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Dimanche 5 juillet 2009

L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche (en espagnol El Ingenioso Hidalgo Don Quijote de la Mancha) est un roman écrit par Miguel de Cervantes. Il a créé le type du Don Quichotte, rêveur idéaliste et absurde qui se prend pour un justicier.

Le livre

Le début du livre commence ainsi : « Dans une bourgade de la Manche, dont je ne veux pas me rappeler le nom, vivait, il n’y a pas longtemps, un hidalgo, de ceux qui ont lance au râtelier, rondache antique, bidet maigre et lévrier de chasse. »

(« En un lugar de la Mancha, de cuyo nombre no quiero acordarme, no ha mucho tiempo que vivía un hidalgo de los de lanza en astillero, adarga antigua, rocín flaco y galgo corredor. »)

ÉDITION DE 1605

Le roman est construit en deux volumes. Le premier fut publié en 1605 et le second en 1615. En 1614 survint un Don Quichotte apocryphe, signé de l’énigmatique Alonso Fernández de Avellaneda. Pour cette raison, la deuxième partie contient plusieurs références à l’imposteur de Don Quichotte, et à son créateur que certains auteurs identifient comme Lope de Vega. Cervantès fait mourir son héros à la fin, pour qu’il ne soit jamais ressuscité par un autre Avellaneda.

L’intrigue couvre les aventures d'un pauvre hidalgo (gentilhomme) de la Manche, dénommé Alonso Quichano (en espagnol Alonso Quijano), et obsédé par les livres de chevalerie.

Ceux-ci lui troublent la cervelle au point que Quichano se prend un beau jour pour le chevalier errant Don Quichotte, dont la mission est de parcourir l’Espagne pour combattre le mal et protéger les opprimés. Il prend la route, monté sur son vieux cheval, Rossinante, et accompagné d'un paysan stupide, Sancho Panza, trompé par ses promesses de récompense extraordinaire.

Don Quichotte passe pour un illuminé auprès de ceux qu’il rencontre. Il croit que les auberges ordinaires sont des châteaux enchantés et les filles de paysans de belles princesses. Il prend les moulins à vent pour des géants envoyés par de méchants magiciens. Il considère qu’une paysanne de son pays, Dulcinée du Toboso, qu’il ne rencontrera jamais, est l’élue de son cœur à qui il jure amour et fidélité.

Sancho Panza, son écuyer, dont la principale préoccupation est, comme son nom l’indique, de se remplir la panse, estime que son maître souffre de visions, mais il se conforme à sa conception du monde, et entreprend, avec son maître, de briser l’envoûtement dont est victime Dulcinée.

ILLUSTRATION DE GUSTAVE DORÉ

Aussi bien le héros que son serviteur subissent des changements complexes et des évolutions pendant le déroulement du récit.

Peu à peu Sancho Panza opère une métamorphose, et du lourd paysan qu’il était, il se transforme en un être plus éduqué, suscitant même par sa clairvoyance et la finesse de son jugement l’étonnement du peuple qu’il administre lorsqu’il est nommé gouverneur d’une île par le Duc et la Duchesse (Volume 2, chapitre 55). Don Quichotte, quant à lui, reste invariablement fidèle à lui-même, il ne cède à aucune pression extérieure, il brave les archers de l’inquisition qui sont à ses trousses depuis qu’il a libéré les galériens (vol. 1, chap. 22).

À la fin du deuxième volume, Don Quichotte, vaincu par le chevalier de la Blanche Lune (le bachelier Samson Carrasco), s’en retourne chez lui. Sancho le supplie de ne pas abandonner, lui suggérant de prendre le rôle de berger, souvent mis en scène dans des histoires bucoliques. Ayant abandonné la lecture de tout roman de chevalerie, il retrouve la raison et fait dès lors preuve de la plus grande sagesse, avant de mourir entouré de l’affection et de l’admiration des siens.

Les deux compères ont vécu ensemble beaucoup d’aventures, provoquant souvent de nombreux dégâts. Ils rencontrent, au cours de leurs pérégrinations, quantité de personnages qui délivrent une sociologie détaillée de l’Espagne du siècle d’or. On y voit défiler des criminels envoyés aux galères (sont-ce des Juifs poursuivis par l’Inquisition ?), des morisques sous le coup de l’édit d’expulsion de 1609 (Ricote, Ana Felix).

Don Quichotte est l’un des livres les plus lus au monde. Grand succès dès sa première édition, il a aussi fait l’objet d’une comédie musicale ainsi que de plusieurs adaptations cinématographiques plus ou moins heureuses.

Don Quichotte rompt avec la littérature médiévale et s’impose, par ses techniques narratives, par ses mouvements internes, par l’intervention même de l’auteur à l’intérieur de son texte, comme le premier roman moderne.


Figurines représentant Don Quichotte et Sancho Panza

Don Quichotte rompt avec la littérature médiévale et s’impose, par ses techniques narratives, par ses mouvements internes, par l’intervention même de l’auteur à l’intérieur de son texte, comme le premier roman moderne.

Chaque époque a porté un point de vue différent sur le roman. À l’époque de sa première publication, il était considéré généralement comme un roman comique. Après la Révolution française, il fut populaire en partie à cause de son éthique : les individus peuvent avoir raison contre une société tout entière. Au XIXe siècle, il était considéré comme un commentaire social. Au XXe siècle il fut rangé dans la catégorie des classiques littéraires, et considéré comme un chef-d’œuvre précurseur.


Moulins à vent à Campo de Criptana (La Mancha, Espagne)

Orthographe et prononciation du nom
 

Contrairement à une idée reçue, la prononciation Don Quichotte n’est pas une francisation du nom espagnol. À l’époque de Cervantès, le nom du héros s’écrivait Don Quixote avec un x; et l'on prononçait encore dans l’Espagne du XVIIe siècle x de la même façon que le groupe consonantique français ch ([ʃ] en alphabet phonétique international). Le français Don Quichotte de même que l’italien Don Chisciotte sont donc des modifications graphiques opérées pour respecter la prononciation d’époque. L’anglais a pour sa part modifié la prononciation (/ˈkwɪksoʊt/) tout en conservant la graphie d’époque. Le portugais Dom Quixote et le catalan Don Quixot, n’ont presque rien changé graphiquement, car la prononciation de x qui se conserve jusqu’à nos jours dans certains mots, y est toujours celle du XVIIe siècle : [ʃ].

En espagnol, la prononciation de x est plus tard passée à [x] (la jota espagnole, correspondant à une forme sourde de l’[ʁ] français), qui dans une réforme de l’orthographe espagnole opérée au XVIIIe siècle s’est écrit j. Ce qui modifia le nom en Don Quijote, et le titre espagnol est aujourd’hui El ingenioso hidalgo Don Quijote de la Mancha.

 

Autres regards

 

Michel Foucault

« Don Quichotte est la première des œuvres modernes puisqu’on y voit la raison cruelle des identités et des différences se jouer à l’infini des signes et des similitudes ; puisque le langage y rompt sa vieille parenté avec les choses, pour entrer dans cette souveraineté solitaire d’où il ne réapparaîtra, en son être abrupt, que devenu littérature ; puisque la ressemblance entre là dans un âge qui est pour elle celui de la déraison et de l’imagination. La similitude et les signes une fois dénoués, deux expériences peuvent se constituer et deux personnages apparaître face à face. Le fou, entendu non pas comme malade, mais comme déviance constituée et entretenue, comme fonction culturelle indispensable, est devenu, dans l’expérience occidentale, l’homme des ressemblances sauvages. (…)
À l’autre extrémité de l’espace culturel, mais tout proche par sa symétrie, le poète est celui qui, au-dessous des différences nommées et quotidiennement prévues, retrouve les parentés enfouies des choses, leurs similitudes dispersées. »

Michel Foucault, Les Mots et les choses, Paris 1966, éditions Gallimard, p. 62-63.


Don Quichotte dans sa bibliothèque

A suivre...

Source Wikipédia.
Par crateresideraldevie - Publié dans : LITTÉRATURE
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Dimanche 5 juillet 2009


Que fait une blonde lorsqu'elle s'aperçoit que l'eau du bain de son nourrisson est bouillante ??

 Elle met des gants...



Pourquoi les hommes aiment ils bien les blagues sur les blondes ?? 

Parce qu'il les comprennent...



Comment appelle-t'on une brune qui accompagne une blonde ??

Une interprète...




Comment appelle-t'on le fait qu'une blonde souffle dans l'oreille d'une autre blonde ??

Un transfert de données...




Comment meurent les neurones d une blonde ?? 

Seuls...




Qu'est ce qu'une blonde avec une mèche brune ??

Une lueur d'espoir...





Comment occuper une blonde pendant des heures ??

En écrivant 'Retourner S.V.P.' sur chaque côté d'une feuille de papier...




Pourquoi les blondes prennent elles la pilule ??

Pour savoir quel jour on est ...


Source Google.
Par crateresideraldevie - Publié dans : HUMOUR
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Dimanche 5 juillet 2009


Pinocchio est un personnage de fiction, héros d'un conte de fées moderne, chef-d'œuvre universel de la littérature pour enfants : Le avventure di Pinocchio. Storia di un burattino (Les aventures de Pinocchio. Histoire d'un pantin), du journaliste et écrivain italien, originaire de Toscane, Carlo Lorenzini, plus connu sous son nom de plume : Carlo Collodi - (né et mort à Florence, 1826-1890).


 C'est le conte de fées par excellence, immortel et universel, duquel ont été tirées une multitude de versions : littéraires, théâtrales, chorégraphiques, télévisées, cinématographiques et en bandes dessinées, sans compter les centaines de traductions, de versions illustrées ainsi que les mises en musique et en chanson.

Les aventures de Pinocchio ont une prérogative qui n'appartient qu'aux grands chefs-d'œuvre, c'est celle d'être hors du temps. Pour les 100 ans de Pinocchio, en 1981, Italo Calvino écrivait ainsi : « Il nous est naturel de penser que Pinocchio a toujours existé, on ne s'imagine pas en effet un monde sans Pinocchio. »

Les aventures de Pinocchio a été le deuxième livre le plus vendu en Italie au XXe siècle avec le tirage de 9 à 10 millions d'exemplaires, derrière la Divine comédie de Dante Alighieri (11 à 12 millions d'exemplaires).

Dans ce livre, Pinocchio n'apparaît-il pas au lecteur comme un homme habillé en pantin alors que ce même lecteur ne se sent-il pas finalement, au fond de lui-même, un pantin habillé en homme ?




L'histoire

« Il était une fois...- Un roi ! s'écrieront aussitôt mes petits lecteurs. Non, les enfants, vous vous trompez. Il était une fois un morceau de bois »

... ainsi commence l'histoire.

Geppetto, un pauvre menuisier italien, fabrique dans un morceau de bois à brûler qui pleure, rit et parle comme un enfant, une marionnette qu’il nomme Pinocchio. Celui-ci lui fait tout de suite des tours et il lui arrive de nombreuses aventures : il rencontre Mangefeu, le montreur de marionnettes, le Chat et le Renard qui l’attaquent et le pendent. C’est la Fée bleue qui le sauve. Son nez s’allonge à chaque mensonge… Il part ensuite avec son ami Lucignolo pour le Pays des jouets, et ils sont transformés tous les deux en baudets. Il est ensuite jeté à la mer et avalé par une énorme baleine dans le ventre de laquelle il retrouve Geppetto. Finalement il se met à travailler et à étudier et il se réveille un beau jour transformé en véritable petit garçon en chair et en os.

De ce conte sont nés des lieux communs universels qui sont passés dans le langage courant et que l’on dit aux enfants comme par exemple : « ton nez va s’allonger si tu mens » ou « tes oreilles vont pousser comme des oreilles d’âne si tu travailles mal à l’école ».



 Origines

Pinocchio, en toscan, signifie pignon, l'on dit pignolat ou pigne en provençal, pinolo en italien. C'est la graine comestible du pin pignon (Pinus pinea) dont l'amande protégée par une fine coquille se trouve à l'intérieur du cône ou pomme de pin ou encore la pigne en provençal, pigna en italien. Une adaptation allemande de Pinocchio du début du siècle dernier s'appelle ainsi Zapfelkerns Abenteuer (Les aventures de Nociolo di Pigna, Pinolo). Ce mot toscan du XIXe siècle est tombé en désuétude et n'est plus utilisé de nos jours.
Le Toscan
Fernando Tempesti, chercheur en littérature et un des meilleurs spécialistes de Pinocchio, précise que dans la langue de Geppetto, le toscan du XIXe siècle, Pinocchio signifie petit pignon qui voudrait dire également dans la langue secrète de Collodi : petit crevard. Cette expression renvoie à l'Arlequin de la commedia dell'arte florentine qui se nomme Stenterello, tout aussi famélique que Pinocchio.

Avant de s'appeler Pinocchio, il s'était appelé Arlequin, Polichinelle, ou Stenterello. Il fait partie des personnages, des caractères immuables qui ont, de tout temps, servi de point fixe à l'improvisation. Nous retrouvons ici le statut populaire et pauvre de ce personnage fait non pas dans du bois noble, mais dans « une simple bûche prise dans le tas de bois à brûler, de celles que l'on met en hiver, dans le poêle ou dans la cheminée pour allumer un feu et réchauffer les chambres ».


 

Carlo Collodi

Le papa et l'auteur de Pinocchio est le journaliste polémiste et écrivain pédagogiste Carlo Collodi. Son roman Les aventures de Pinocchio l'a rendu célèbre dans le monde entier. Il est un des représentants d'une littérature de bons sentiments affichée par la petite bourgeoisie italienne de la fin du XIXe siècle. Il a développé dans cette œuvre, au travers du héros rebelle de son histoire, les vertus morales d'une Italie rurale laïcisée (Collodi n'a pas fait place à la religion dans ce roman) avec des valeurs comme la famille, l'école, le travail et l'amour du métier.
Collodi définissait lui-même son œuvre Pinocchio comme une « gaminerie ». Au plan du genre littéraire, certains critiques voient ce roman comme un véritable
roman picaresque qui manie notamment l'humour et le rire. Pinocchio est reconnu par la critique comme un classique de la littérature italienne du XIXe siècle et qui à ce titre s'adresse non seulement aux enfants mais également aux adultes.

 

La Toscane

À partir du XIVe siècle, si chaque région italienne parle son propre dialecte, c'est le toscan de Florence qui devient l'italien écrit standard, beaucoup de membres de la cour pontificale venant de cette région.
Au
XXe siècle
, après le grand succès de Pinocchio, lu en toscan par tous les enfants du pays, les medias et nouveaux moyens de communication, dont la télévision, ont permis de généraliser l'emploi du toscan comme langue italienne nationale standard.
La Toscane est donc devenue la référence en matière de langue en Italie, notamment grâce à Pinocchio.

Article détaillé : La toscane de Pinocchio.

 

Traductions depuis l'italien

Les Aventures de Pinocchio sont mondialement connues. Elles auraient été traduites dans plus de 400 langues et dialectes (environ 120 langues pour Le Petit Prince de Saint-Exupéry à titre de comparaison) dont le français, l'anglais, l'espéranto, l'espagno, etc.

Pinocchio aurait été traduit dans plus de 25 dialectes italiens, du piémontais au sicilien en passant par le napolitain et le gênois. Il a également été traduit en latin, langue dans laquelle il se nomme Pinoculus.

Une adaptation importante de Pinocchio se trouve être sa version russe: Bouratino (russe : Буратино) écrite par Alexeï Nicolaïevitch Tolstoï en 1936. Cette version particulièrement populaire en Union Soviétique a donné lieu à plusieurs adaptations cinématographiques.

Article détaillé : Les traductions de Pinocchio depuis l'italien.



 Adaptations

 

Adaptations écrites de Pinocchio

Les adaptations de Pinocchio que les Italiens appellent d'un terme un peu péjoratif Pinocchiate sont les œuvres dérivées, les éditions réduites pour les petits, les livres-jeux, les « pop-up », les remaniements, les parodies, les réécritures, les versions « d’après Collodi… » , « raconté par... » et en général toutes les transpositions de Pinocchio c’est-à-dire, en fait, une majorité de la production livresque des Pinocchio.

Article détaillé : Adaptations écrites de Pinocchio.

 

Au cinéma et à la télévision

Les adaptations de Pinocchio au cinéma et à la télévision sont très nombreuses, de l'ordre de quelques dizaines.

La notoriété de certains films est telle, (c'est le cas, par exemple, du Pinocchio de Walt Disney) que le grand public en a fait un standard qui supplante l'œuvre écrite originale.

Parmi les adaptations cinématographiques les plus récentes, celle de Roberto Benigni et Vincenzo Cerami, en 2002.

Article détaillé : Adaptations de Pinocchio au cinéma et à la télévision.

 

Au théâtre

  • Pinocchio. Mise en scène : Bruno Boeglin. Coproduction : Centre Dramatique National des Alpes Grenoble, Espace Malraux Scène Nationale Chambéry Savoie, Novothéâtre, Odéon - Théâtre de l'Europe, Théâtre des Célestins de Lyon. Spectacle créé le 12 janvier 1999 à Chambéry.

Bruno Boeglin ce maître de l'adaptation qui rêvait depuis des années de réinventer Pinocchio a conçu autour de son héros un spectacle plein de surprises, grave et léger, ouvert à toutes les aventures, afin de tenter à nouveau de remplir ce qu'il estime être la « modeste fonction de l'art : couper quelques fils du pantin humain. »

  • Mise en scène par Pascal Antonini en 2004 Île de France de la nouvelle adaptation de Lee Hall.Il n'y avait, parmi toutes les éditions de Pinocchio disponibles en France, aucune adaptation théâtrale. Et pourtant, à bien des égards, le livre appelle une version scénique. L'adaptation a été réalisée par Lee Hall qui est également le scénariste du film Billy Elliot.
  • Écrit et mis en scène par Joël Pommerat (2008). Le Centre Régional de Documentation Pédagogique de Paris en collaboration avec l'Odéon-Théâtre de l'Europe (Paris) a réalisé un dossier pédagogique sur cette mise en scène, disponible sur le site de la collection Pièce (dé)montée.

 

Jouet ou objet de décoration

  • Des pantins de bois, jouets pour les enfants ou pour la décoration, sont fabriqués en Italie par des artisans italiens.
  • L’Isola di Pinocchio sur Marionnettes in Venice, fabricant artisanal par tournage de Pinocchio en hêtre, bouleau, charme, aulne, peints et vernis à la main. Outre le marché intérieur italien, exporte ses classiques pantins de différentes tailles (de quelques centimètres à plus de deux mètres) au Canada, USA, Japon, Allemagne, France et Espagne.
  • Des Pinocchio sous forme de véritables marionnettes à fils entièrement faites à la main dans un vieux quartier de Venise par une entreprise familiale. De 40 à 60 centimètres de hauteur, manœuvrables avec une croix en bois à huit fils , les corps sont en bois et les mains, pieds et têtes en pâte à bois peinte et décorée à la main, les habits et costumes sont faits selon la tradition des costumes vénitiens de carnaval.







Sources Google & Wikipédia.
Par crateresideraldevie - Publié dans : LITTÉRATURE
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Dimanche 5 juillet 2009

































Merci à Zuzu Disney.

TIMON TIMAUVAIS.
Par crateresideraldevie - Publié dans : EN VRAC
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Dimanche 5 juillet 2009




WALT DISNEY






1937-1954 : Les longs métrages

 

La « Folie de Disney » : Blanche-Neige et les Sept Nains.

Blanche-Neige et les Sept Nains, tel est le nom du film en pleine production de 1935 à l'été 1937, quand les studios tombent à court d'argent. Afin de trouver des fonds pour le terminer, Disney doit présenter un extrait non finalisé du film aux responsables financiers de la Bank of America. L'argent est obtenu. Le film terminé est présenté pour sa première au Carthay Circle Theater d'Hollywood le 21 décembre 1937. À la fin de la représentation, le public donne à Blanche-Neige et les Sept Nains une « standing ovation ».

Le premier film long métrage animé (en anglais) et en Technicolor, Blanche-Neige est diffusé en février 1938 sous le nouveau contrat de distribution avec la RKO Radio Pictures. Le film devient le plus rentable de l'année 1938 et rapporte plus de huit millions de dollars de l'époque (aujourd'hui 98 millions $ US) lors de sa diffusion initiale. Il sera le plus important succès du cinéma jusqu'à la sortie de Autant en emporte le vent (1939).

La même année, la première émission de radio produite par Disney, Mickey Mouse Theater of the Air, est diffusée sur NBC avec Mickey interprété par Walt.

Le succès de Blanche-Neige permet à Disney de construire un nouveau complexe bâti sous la forme d'un campus, pour les Walt Disney Studios à Burbank. Ils ouvrent le 24 décembre 1939. Les anciens studios d'Hyperion Avenue sont vendus puis détruits pour devenir un supermarché. L'équipe d'animation qui vient juste d'achever Pinocchio, poursuit le travail sur Fantasia et Bambi, tandis que les équipes de courts-métrages travaillent sur les séries de Mickey Mouse, Donald Duck, Dingo et Pluto, ainsi que les dernières Silly Symphonies.



 



Les temps de guerre et la tournée en Amérique latine

Pinocchio et Fantasia succèdent à Blanche-Neige dans les cinémas en 1940. Tous deux sont des déceptions financières (Pinocchio a coûté deux fois plus cher à produire que Blanche-Neige). La sortie de Pinocchio, le 7 février à New York, est très bien accueillie par le public. Néanmoins, la guerre en Europe et les pressions financières sur le marché américain ne permettent pas de dégager suffisamment de bénéfices. Fantasia sort, lui, le 13 novembre 1940 au Colony Theater de Broadway. Il permet surtout au travail des studios Disney d'obtenir une reconnaissance artistique, souvent qualifié de chefs-d'œuvre du studio.







En 1941, Disney est approché par le département d'État, supervisé par Nelson Rockefeller, dans le but de représenter les États-Unis en Amérique latine et de « lutter contre le nazisme ". Disney n'apprécie pas vraiment qu'on lui demande de faire un voyage diplomatique, « d'aller serrer des mains même pour une bonne cause". Il accepte pourtant. Il décolle avec quelques uns de ses artistes le 17 août 1941 pour une visite de l'Argentine, du Brésil et du Chili. Cette mission est l'occasion de maintenir l'activité de ses artistes et découvrir de nouvelles sources d'inspiration. Le résultat de ce voyage est notamment visible dans les compilations de courts métrages Saludos Amigos (1942) et Les Trois Caballeros (1944) ainsi que quelques courts métrages « éducatifs ". Le succès de ces deux compilations a permis à Disney de refuser la compensation financière promise par le gouvernement avant son départ.






Pour satisfaire la curiosité du public, Disney produit Le Dragon récalcitrant (Reluctant Dragon) sur les coulisses de ses films d'animation. Il s'agit d'un documentaire mêlant images réelles et dessins animés. C'est encore là, l'occasion de fournir du travail à ses équipes aux États-Unis. En 1941, Disney décide de participer à l'effort de guerre. En association avec Lockheed Martin, les studios réalisent un dessin animé sur les méthodes de rivetages des avions à destination des nouveaux employés des usines. C'est Four Methods of Flush Riveting qui est resté pendant longtemps classé top secret. La popularité des studios ne cesse de croître, de nombreux régiments ou escadrilles américains demandent aux studios de leur produire des personnages Disney qui serviront notamment à décorer le fuselage des avions.





Le film Dumbo, peu coûteux, est produit dans l'objectif d'être vite rentabilisé. Durant la production de ce nouveau film, la plupart des membres de l'équipe d'animation présentent des revendications sur leurs conditions de travail et entament la première grève des studios. En dépit de ces difficultés, la production est menée à son terme, la sortie du film a lieu en octobre 1941. Dumbo est un succès, mais les États-Unis entrent dans la Seconde Guerre mondiale. L'armée américaine réquisitionne la plupart des bâtiments des studios Disney et demande aux équipes de créer des films d'entraînement et d'instruction pour les militaires, aussi bien que des films de propagande tels que Der Fuehrer's Face ou le long métrage Victory Through Air Power, tous deux sortis en 1943. Pour autant, les films militaires rapportent peu, et Bambi n'obtient pas les résultats escomptés quand il sort en avril 1942.




Disney revoit sa stratégie commerciale. Il ressort avec succès Blanche-Neige en 1944, établissant une tradition de réédition, tous les sept ans, des films Disney aux États-Unis. Il réalise des compilations de courts-métrages. Les plus notables sont celles issues de la tournée en Amérique latine, Saludos Amigos (1942), sa suite Les Trois Caballeros (1945) ainsi que Mélodie du Sud (le premier film Disney contenant de vrais acteurs, sorti en 1946). On peut aussi ajouter Danny, le petit mouton noir en 1948 et Le Crapaud et le Maître d'école (1949). Ce dernier contient seulement deux parties : la première basée sur la légende de Sleepy Hollow par Washington Irving et la seconde, intitulé La Mare aux grenouilles, basée sur un extrait du Vent dans les saules de Kenneth Grahame.

À la fin des années 1940, la firme retrouve assez d'argent et d'animateurs pour continuer la production de longs métrages tels que Alice au pays des merveilles ou encore Peter Pan, interrompu durant les années de guerre. Les studios entament le travail de Cendrillon ainsi qu'une série de documentaires animaliers, intitulée True Life Adventures (premier sorti en 1948), dont un épisode, L'Île aux phoques (On Seal Island), a été inspiré à Walt lors d'un voyage en août 1948 en Alaska.

 



La Commission des activités antiaméricaines

En 1947, durant les sombres premières années de la Guerre froide, Walt Disney témoigne devant la « Chambre du Comité des Activités Non-Américaines ». A cette occasion il dénonce trois de ses anciens employés auxquels il prête des opinions communistes : Herbert Sorrell, David Hilberman et William Pomerance. L'accusation est grave dans le contexte tendu de l'après-guerre. Ce simulacre de procès est annonciateur du maccarthisme qui, quelques années plus tard, marquera très profondément la conscience américaine.. Walt Disney profite de son témoignage pour s'enorgueillir de vertus patriotiques et se donner l'image d'un Américain irréprochable (son studio a participé, notamment par le biais de la propagande, à l'effort de guerre) ; cela donne davantage de poids à sa parole et lui vaut les félicitations du juge qui l'auditionne.

Les trois hommes mis en cause, tous trois syndicalistes, démentiront plus tard les propos de leur ancien patron. Il semble surtout que ce témoignage à charge soit la conséquence de leur rôle dans les grèves de 1941 qui ont affecté les studios (certains biographes de Disney, dont Dave Smith, pensent précisément que le témoignage de Disney est animé par un fort ressentiment qui date de cet épisode). Ce chapitre de la vie de Disney sera la source de plusieurs rumeurs ou exagérations le concernant.




 La fin du premier âge d'or

Entre 1949 et 1955, de nombreux changements surviennent pour le studio et l'entreprise Disney en général.

Les produits dérivés vendus par Kay Kermen sont en pleine expansion mais Kermen meurt dans un accident d'avion en 1949. Walt Disney décide de créer une division en interne pour la gestion des produits dérivés, Walt Disney Enterprises. De même que la Walt Disney Music Company est fondée le 1er octobre.

En 1950, Disney lance un long métrage après les quelques films composites (assemblage de moyens métrages) : Cendrillon. Ce film est suivi en 1951 par Alice au Pays des Merveilles et en 1953 par Peter Pan.




Les studios Disney, avec certaines séquences des films produits durant la guerre dont les composites et la série de Walt Disney s'aperçoivent qu'ils peuvent produire des films en prises de vue réelle. En 1950, l'Île au trésor (Treasure Island) devient le premier film d'action entièrement tourné en prises de vues réelles et rapidement suivi par des succès tels que 20 000 Lieues sous les mers (en CinemaScope, 1954), The Shaggy Dog (1959), et La Fiancée de papa (1960).

Grâce entre autres à Cendrillon et L'Île au trésor, le studio retrouve les succès financiers.

Les Walt Disney Studios sont parmi les premiers à prendre toute la mesure du potentiel du tout nouveau média qu'est alors la télévision. À la demande de Coca-Cola, ils produisent leur première émission Une heure dans le monde merveilleux (One Hour in Wonderland), diffusée pour Noël en 1950.






En 1955, ils entament la première série télévisuelle quotidienne du studio, le populaire Mickey Mouse Club, qui continuera dans de nombreuses versions jusqu'aux années 1990.

Walt Disney présente lui-même une série hebdomadaire d'anthologie sur ABC nommée Disneyland d'après le nom du parc. Dans cette émission il montre des extraits des productions Disney précédentes, fait faire le tour des studios, et familiarise le public avec le parc Disneyland qui est en construction à Anaheim en Californie. Après 1955, l'émission télévisuelle est connue sous le nom de Walt Disney Presents, et quand le noir et blanc cède la place à la couleur en 1961, le nom change en Le Monde Merveilleux en couleur de Walt Disney pour évoluer vers ce qui est connu aujourd'hui sous le nom Le Monde Merveilleux de Disney. Elle continue à être diffusée sur ABC en 2005.

Comme le studio s'élargit et se diversifie dans d'autres médias, Disney accorde de moins en moins d'attention au département d'animation, abandonnant la plupart des activités aux animateurs clés, qu'il surnomme Les Neuf Sages.

La production de courts métrages conserve son rythme jusqu'en 1956, date à laquelle la société liquide la division concernée. Les projets spéciaux de courts métrages continuent à être produits pour le reste de la durée des studios de façon irrégulière. Ces productions sont toutes distribuées par la nouvelle filiale de Disney, Buena Vista Distribution, qui assume ce rôle repris à RKO en 1955.

 

1955-1966 : L'empire Disney

L'année 1955 est une date clé de la vie de Walt Disney. L'ouverture du parc Disneyland en 1955 change le statut de Walt Disney qui n'est plus seulement l'homme d'animation. Les Walt Disney Productions, société fondée par Walt et son frère Roy sont devenus un empire de média et réussissent dans quasiment tous les domaines où ils sont présents. Le succès des films, de la télévision, du parc et des produits dérivés permet à la fois à la société d'être un empire commercial mais aussi à Walt d'assouvir plusieurs projets.

Walt est un homme aux multiples passions et depuis la fin de la guerre plusieurs projets le détournent de son métier d'origine, l'animation. Voici par ordre chronologique, quelques uns des projets qui occupent Walt durant les onze années précédant sa mort.

 

Carolwood Pacific Railroad

En 1949, Disney et sa famille déménagent dans une nouvelle maison avec une grande parcelle de terrain dans le district d'Holmby Hills de Los Angeles. Disney peut assouvir une de ses passions : les miniatures ferroviaires. Avec l'aide de ses amis Ward Kimball et sa femme Betty, propriétaires de leur propre train dans leur jardin, Walt Disney conçoit les plans et construit un train miniature dans son jardin. Le nom du chemin de fer, Carolwood Pacific Railroad, provient de l'ancienne adresse de Walt située dans la rue Carolwood Drive. Il donne à la locomotive à vapeur construite par Roger E. Broggie, membre des studios Disney, le nom de Lilly Belle en honneur de sa femme. Cette réalisation préfigure sans doute la nouvelle orientation des studios Disney.



Walt Disney en 1938.

Sources Google & Wikipédia.
Par crateresideraldevie - Publié dans : HOMMES ILLUSTRES
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POÉSIES...

Essai à 14 pieds :

   

 

"J'irai tout en haut des flancs bleus de l'univers sacré

Dans ses criques baignées de lune mon vaisseau j'ancrerai..."

 

   

    

A des âmes envolées


Ces âmes que tu rappelles,
Mon coeur, ne reviennent pas.
Pourquoi donc s'obstinent-elles,
Hélas ! à rester là-bas ?

Dans les sphères éclatantes,
Dans l'azur et les rayons,
Sont-elles donc plus contentes
Ou'avec nous qui les aimions ?

Nous avions sous les tonnelles
Une maison près Saint-Leu.
Comme les fleurs étaient belles!
Comme le ciel était bleu!

Parmi les feuilles tombées,
Nous courions au bois vermeil
Nous cherchions des scarabées
Sur les vieux murs au soleil

On riait de ce bon rire
Ou'Éden jadis entendit,
Ayant toujours à se dire
Ce qu'on s'était déjà dit

Je contais la Mère l'Oie ;
On était heureux, Dieu sait !
On poussait des cris de joie
Pour un ciseau qui passait.


Victor Hugo.






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