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CHOMOLANGMA

Réflexions sur le sens de la vie. Diversités culturelles et médiatiques.

Jessica Abel.

Publié le 30 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans ARTS De l'image(Cinéma-théâtre-BD-Photo)

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Jessica Abel
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Jessica Abel lors du festival Delcourt 2006.
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Jessica Abel, née à Chicago en 1969 est une scénariste et dessinatrice de bande dessinée américaine.

Elle commence à dessiner des bandes dessinées à l'Université de Chicago. En 1992, elle présente une impression maison de son comix Artbabe à Fantagraphics lors de la Chicago Comics Convention, sans succès. Quatre ans plus tard, elle publie toujours Artbabe (un numéro par an) et finit par attirer l'attention de Fantagraphics qui est, depuis, son éditeur.
En 2005, elle termine “La Perdida” un récit de fiction qui se passe au Mexique.
À côté de son activité d'auteur, Jessica Abel enseigne dans la section bande dessinée de l'école des arts visuels (School of Visual Arts) de New York. Elle est mariée à l'auteur Matt Madden, également enseignant dans la même école.

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Solifugae.

Publié le 30 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans SCIENCES-Histoire-Biologie-Bota-Zoo- Médecine

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Solifugae
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Wikipédia:Lecture d'une taxobox Comment lire une taxobox
Solifugae
 
Classification
Règne Animalia
Embranchement Arthropoda
Sous-embr. Chelicerata
Classe Arachnida
Ordre
Solifugae
Sundevall, 1833
Classification phylogénétique
Position :

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sont disponibles sur Commons

Les solifuges, en latin Solifugae, sont un ordre d'arachnides et tiennent leur nom du latin qui signifie « qui fuit le soleil ».

Ils sont également appelés Galéodes, Eremobates gladiolus, « scorpion du vent » dans certains pays africains, « araignée du soleil » en Espagne voire encore « araignée à dix pattes » (en raison de ses pédipalpes imposants).



Description


Cet ordre comprend 1 100 espèces connues.

La plupart des solifuges vivent dans les régions tropicales et semi-tropicales, préférant les régions chaudes et sèches, bien que certaines espèces vivent dans des zones plus vertes et dans des forêts. La plus grande particularité des solifuges est de posséder de larges chélicères. Chacun des deux chélicères est composé de deux articles formant une pince. Chaque article porte un nombre variable de dents. Tous les mâles, à l'exception de ceux des Eremobatidae, possèdent un flagelle sur l'article basal du chélicère. Les Solifuges possèdent également de longs pédipalpes, dont le rôle sensoriel est similaire à celui des antennes des Mandibulates. Les pédipalpes sont adhésifs et servent également d'appendices locomoteurs.

Les solifuges sont carnivores ou omnivores, la plupart se nourrissant de termites, de coccinelles et d'autres petits arthropodes. Les proies sont localisées grâce aux pédipalpes, tuées et découpées par les chélicères. Elles sont ensuite liquéfiées par les sucs digestifs hors du corps ; le liquide est ensuite aspiré par la bouche. Comme leur nom l'indique, les Solifuges sont principalement nocturnes et cherchent l'ombre pendant le jour. C'est ce comportement qui a amené les soldats américains postés en Irak à penser que ces arachnides les attaquaient, alors qu'ils cherchaient simplement de l'ombre auprès des tentes des soldats.

Comportements et reproduction


Durant son existence, un solifuge peut creuser une quarantaine de terriers, certains s'enfonçant à une profondeur de deux mètres.

Un grand solifuge est capable de terrasser un scorpion et même certains vertébrés comme des lézards, des petits rongeurs et des oiseaux.

La reproduction peut inclure un transfert de sperme direct ou indirect : s'il est indirect, le mâle produit un spermatophore qu'il dépose sur le sol puis qu'il va déposer dans le pore génital de la femelle à l'aide de ses chélicères.

La femelle pond ses œufs (entre 50 et 200) dans un trou qu'elle a creusé et elle va veiller sur eux jusqu'à l'éclosion qui va mettre jusqu'à un mois (certaines abandonnent tout simplement leurs nids). La femelle peut attraper une proie pour nourrir le couvain entier ; elle mourra six semaines après la ponte, le mâle, quant à lui, meurt peu après l'accouplement. Les jeunes solifuges ne se nourrissent qu'après leur première mue, il leur en faudra neuf pour arriver au stade adulte, ils vivront, solitaires, environ une année.

Durée de vie


Contrairement aux autres espèces de grandes araignées, les solifuges vivent rarement plus d'un an.

Classification


Il y a treize familles dans l'ordre des solifuges dont douze actuelles.

Légendes


Les solifuges sont l'objet de nombreuses légendes et exagérations à propos de leur taille, vitesse, comportement, appétit et dangerosité. Ils ne sont pas particulièrement grands, le record atteignant une dizaine de centimètres, et bien que plus rapides que les autres Arthropodes, le plus rapide doit courir à 16 km/h. Les représentants de cet ordre ne possèdent pas de venin et ne mordent pas.

Légende courante

La croyance veut que les Solifuges du Moyen-Orient injectent une substance anesthésiante aux humains faisant une sieste dans la nature, et profitent alors de la situation pour dévorer une partie de la chair, la victime se réveillant avec une blessure béante ! Les Solifuges ne produisent aucun anesthésique et ne s'attaquent jamais à des individus plus grands qu'eux, sauf pour défendre leur progéniture. Du fait de leur apparence étrange et du son particulier qu'ils produisent lorsqu'ils se sentent menacés, beaucoup de gens en ont peur. La plus grande menace qu'ils puissent représenter pour l'Homme est la morsure qu'ils peuvent effectuer lorsqu'on les manipule. Il n'y a aucune chance de mourir de cette morsure, mais les muscles des chélicères étant puissants, celle-ci peut entraîner une grande plaie qui peut s'infecter.

« Camel Spiders »  

Depuis avril 2004 circule sur Internet un hoax concernant un solifuge irakien. En effet, des soldats américains avaient trouvé deux solifuges morts accrochés l'un à l'autre. Une photo a été prise et l'angle de vue ainsi que le fait qu'elle donne l'impression qu'il n'y a qu'un seul animal de grande taille. Cette fausse araignée a été baptisée « Camel Spider » (« araignée-chameau »).

Tout a été dit à son sujet :

  • Un cri terrifiant (les arachnides ne peuvent crier).
  • Une rapidité ahurissante.
  • Une agressivité exacerbée (attaques de chameaux, voire d'hommes).
  • Une aptitude particulière à dévorer des morceaux de proie.

Des photos de blessures gigantesques attribuées à l'arachnide ont circulé sur le Net.

Cette rumeur lança une fascination collective pour les solifuges, jusqu'alors méconnus du grand public, engendrant malheureusement un grand nombre d'actes de cruauté dont la diffusion fut amplifiée par les sites de partage de vidéos (expérimentation sur les solifuges, combat contre des araignées, des scorpions, des serpents, des souris...).

Publication originale


  • Sundevall 1833 : Conspectus Arachnidum. Londini Gothorum, p. 1-39.

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Josias Moli.

Publié le 30 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans OCÉANIE-Géo - histo - polit & culturelle

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Josias Moli
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Josias Moli est le président du Parlement en exercice depuis le 28 juillet 2004 et ancien Président par intérim de la République de Vanuatu. Il est membre de l'Union des partis modérés (Union of Moderate Parties).

Après la destitution du Président Alfred Maseng par le Parlement, Roger Abiut sert de Président par intérim au titre de président en exercice du Parlement comme la Constitution l'indique. Mais les élections législatives de juillet 2004 changent la donne au Parlement et Moli, obtient le poste de président du Parlement et donc celui de Président de la République puisque le poste est toujours vacant.

Suite à l'élection du nouveau Président Kalkot Matas Kelekele le 16 août 2004 par l'Assemblée et les présidents régionaux, Moli redevient président du Parlement.

En quatre mois, Vanuatu a vu quatre Présidents défiler à Port-Vila.

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Achillobator.

Publié le 30 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans SCIENCES-Histoire-Biologie-Bota-Zoo- Médecine

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Achillobator
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Achillobator
 Achillobator
Achillobator
Classification
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Sauropsida
Super-ordre Dinosauria
Ordre Saurischia
Sous-ordre Theropoda
Infra-ordre Coelurosauria
— non-classé — Maniraptora
— non-classé — Deinonychosauria
Famille Dromaeosauridae
Genre
Achillobator
Perle, Norell & Clark, 1999
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Portail:Zoologie
Portail:Microbiologie
Portail:Conservation de la nature
Portail:Botanique
Portail:Agriculture et agronomie
Portail:Plantes utiles
Portail:Jardinage et horticulture

L'Achillobator est un genre de dinosaure théropode du Crétacé tardif ayant vécu dans l'actuelle Mongolie. C'était un carnivore bipède possédant une grosse griffe en forme de faucille sur le deuxième orteil de chaque pied arrière. Il s'agissait d'un gros dromaeosauridé mesurant entre 4,6 et 6,6 mètres, du museau au bout de la queue. Il est représenté par l'espèce Achillobator giganticus.

  • Son nom signifie guerrier d'Achille
  • Époque : Crétacé (- 144 M.A. à - 65 M.A.)
  • Taille : 4,6 à 6,6 m de long, 1,2 m de haut, 85 kg
  • Habitat : Asie
  • Régime alimentaire : carnivore


Étymologie


Achillobator signifie "guerrier d'Achille", d'après le héros grec Achille qui combattit dans la tout autant célèbre guerre de Troie. Le mot bator est un mot Mongol signifiant guerrier ou héros. Achille fut tué par un blessure au pied, et le nom y fait allusion en mentionnant l'organe offensif des dromaeosauridés, à savoir la grosse griffe à chaque pied.

Une seule espèce a été nommée à ce jour, A. giganticus. Le nom fait référence à la taille gigantesque de l'animal par rapport à celle des autres membres de sa famille, beaucoup plus petits.

Ce dinosaure a été décrit pour la première fois en 1999 par Altangerel Perle, Mark Norell et Jim Clark. Une description plus détaillée pourrait être publiée dans le futur.

Taxonomie  


L'achillobator est fort probablement un dromaeosauridé, famille de dinosaure actuellement reconnue comme étant la plus proche des oiseaux. À l'heure actuelle, les liens unissant l'achillobator et les autres représentants de la famille des dromaeosauridés sont mal connus. La famille compte entre autres les genres Deinonychus, Dromaeosaurus et le bien connu Velociraptor.

Localisation et époque


De nombreux squelettes de dinosaures et d'autres fossiles ont été retrouvés dans le désert de Gobi au cours du dernier siècle. Des restes d'achillobator ont été retrouvés dans la formation de Bayan Shireh, dans la province de Dornogovi, en Mongolie.

Le Bayan Shireh contient des sédiments du Crétacé tardif. L'âge exact est inconnu, mais il y a deux hypothèses à son sujet. Jerzykiewicz et Russell (1991), en comparant la faune du Bayan Shireh à celle d'autres locations, ont conclu que les sédiments se sont déposés du Turonien au Campanien, il y a environ entre 93 et 80 million d'années. Hicks et al. (1999), examinant la magnetostratigraphie de la formation et déterminé que tout le Bayan Shireh était encompassé dans la période du superchron normal du Crétacé, qui dura jusqu'à la fin du Santonien, datant ainsi les dépôts à 98 à 83 million d'années.

Parmi les autres dinosaures retrouvés dans le Bayan Shireh, on trouve Alectrosaurus, Segnosaurus, Talarurus et Bactrosaurus.

Restes


L'achillobator est connu par des os désarticulés mais associés, incluant un bout de mâchoire supérieure avec quelques dents, ainsi que des vertèbres de toutes les sections de la colonne vertébrale, l'os coracoïde, des éléments du pelvis et les quatre membres.

Le pelvis montre des différences avec celui des autres dromaeosauridés. Par exemple, le pubis pointe vers l'arrière dans la même direction que l'ischium (une condition nommée opisthopubie) et a de plus petits bottillons, s'il en possède bien.

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Jeremy Raymond Venell.

Publié le 30 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans OCÉANIE-Géo - histo - polit & culturelle

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Jeremy Raymond Venell
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Jeremy Raymond Venell Icône cycliste
Jeremy Vennell.jpg
Au Tour de Californie 2009
Informations
Nom Venell
Prénom Jeremy Raymond
Date de naissance 10 juin 1980
Pays Nouvelle-Zélande Nouvelle-Zélande
Équipe actuelle Bissell Pro Cycling Team
Équipe(s) pro
2005-06.2005
06.2005-2006
2006-2008
2008-
B&E Cycling Team
Cyclingnews.com
DFL-Cyclingnews-Litespeed
Bissell Pro Cycling Team

 

 

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Jeremy Raymond Venell (né le 10 juin 1980) est un coureur cycliste néo-zélandais, membre de l'équipe Bissell Pro Cycling Team.

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Palmarès  


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Kineke Alexander.

Publié le 30 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans CARAÏBE-Géo-histo-polit & culturelle

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Kineke Alexander
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Pix.gif Kineke Alexander Portail athlétisme
Discipline(s) 200 mètres, 400 mètres
Nationalité Saint-Vincent-et-les Grenadines Saint-Vincent-et-les Grenadines
Naissance 21 février 1986
Taille 173[1]
Poids 60[1]

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Kineke Alexander est une athlète saint-vincentaise et grenadin née le 21 février 1986 et ayant représenté son pays comme porte-drapeau lors des Jeux olympiques de 2008.

Jeux Olympiques de 2008  


Alexander est le porte drapeau de Saint Vincent et les Grenadines lors des jeux de Pékin de 2008 et s'engage dans l'épreuve du 400 mètres. Elle prend place dans la sixième, termine 4ème sur 8 de sa série avec un chrono de 52 secondes 87 centièmes et se classe a la 32ème place (sur 50) de cette compétition[2].

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Jean-Joseph Carriès.

Publié le 29 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans ARTS Plastiques(Peinture-Scul) -Décoratifs-Interact

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Jean-Joseph Carriès
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Jean-Joseph Carriès
Portrait de Carriès dans son atelier par Louise Catherine Breslau, 1885-1886 Huile sur toile - 165 x 139 cm - Paris, Petit Palais
Portrait de Carriès dans son atelier par Louise Catherine Breslau, 1885-1886

Huile sur toile - 165 x 139 cm - Paris, Petit Palais

Nom de naissance Jean-Joseph Carriès
Naissance 1855
Lyon
Décès 1894
Paris
Nationalité France France
Activité(s) Sculpteur, potier et miniaturiste

 

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Jean-Joseph Carriès né à Lyon le 15  février 1855 et mort le 1er juillet 1894 à Paris, est un sculpteur, potier et miniaturiste qui connut une grande notoriété à la fin du XIXe siècle.

Biographie


Fils d’un cordonnier, Carriès se retrouva orphelin à l’âge de six ans. Recueilli par une institution religieuse, il effectua son apprentissage chez un sculpteur d’objets religieux. Il y révèla rapidement sa personnalité et découvrit l’art gothique dans les musées et églises.

Il fut très remarqué au Salon de 1881[1] où, en plus de la théâtrale tête décapitée de Charles 1er, il exposa ses bustes de Déshérités en plâtre, enrichis de patines savantes, représentant des marginaux et des pauvres et mêlant naturalisme et symbolisme. Cette série fut complétée par d’autres bustes idiosyncratiques en plâtre, cire et finalement en bronze, de membres de la famille, de figures religieuses et de bébés étranges et dérangeants.

 

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Sculpture en grès émaillé par Jean-Joseph Carriès, Le Grenouillard, vers 1891 - Musée d'Orsay, Paris.
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Vers 1880, la princesse Louis de Scey-Montbéliard, née Winnaretta Singer et future princesse Edmond de Polignac, lui commanda une porte monumentale destinée à fermer la pièce de son nouvel hôtel particulier où devait être conservé le manuscrit de Parsifal qu’elle venait d’acquérir. Conçu en grès émaillé, le modèle ne pesait pas moins de vingt-deux tonnes; cet écrasant travail abusera des forces de Carriès et restera inachevé[2].

L’intérêt de Carriès pour le grès émaillé et les céramiques date de l’Exposition Universelle de Paris de 1878, où il vit des exemples d’œuvres japonaises réalisées dans cette matière. Il fut encouragé dans cette démarche par Gauguin, à qui il fut présenté pendant l’hiver de 1886-1887 par Ernest Chaplet dans l’atelier de céramique de ce dernier rue Blomet.

À l’automne 1888, Carriès avait gagné une indépendance financière suffisante pour lui permettre de se consacrer essentiellement à perfectionner le procédé complexe de cuisson de la poterie en grès émaillé : «  ce mâle de la porcelaine » comme il l’appelait. L’artiste installa un atelier à Saint-Amand-en-Puisaye, cité connue pour son argile et ses potiers. Fermement engagé lui-même dans son rôle d’artiste-artisan, Carriès créa des glaçures dans de subtiles variations de brun, de beige et de crème.

A partir de 1888-1889, il appliqua ces effets de couleurs à de nombreuses versions de ses anciens portraits en céramiques et à un répertoire toujours plus important d’autoportraits, d'animaux et de masques fantastiques inspirés par la sculpture gothique et l’art japonais.

C’est à travers ces deux dernières influences que l’extrême réalisme de Carriès mena à la distorsion, à la caricature et finalement au grotesque.

Mort de tuberculose à 39 ans en pleine gloire, il est inhumé dans la 12e division du cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Quelques œuvres


Buste en grès émaillé par Jean-Joseph Carriès, La religieuse souriante, vers 1893-1894 - Musée d'Orsay, Paris, prêt du Musée national des techniques du CNAM.
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Portrait de Jean Carriès par Mendez Gonzales Manuel, 1876 - 48,2 x 39 cm, Paris, Musée d’Orsay.
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Autoportrait sur sa tombe au cimetière du Père-Lachaise.
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Le musée du Petit Palais à Paris conserve un ensemble d’œuvres de Carriès, données pour une large part en 1904 par l’ami intime de l’artiste, Georges Hoentschel, architecte, décorateur, collectionneur et lui-même céramiste. Le musée d'Orsay possède également plusieurs exemples de son travail.

  • Évêque, 1883-1889, bronze, Paris, Musée d'Orsay.
  • Buste de Jules Breton (peintre), vers 1881, plâtre patiné, Paris, Petit Palais[3].
  • Buste de Louise Labé, bronze, Lyon, Musée des Beaux-Arts.
  • Le Mineur de la Loire, plâtre patiné, Paris, Musée d’Orsay .
  • Faune, tête en bronze, grès émaillé, Paris, Musée d’Orsay.
  • Jean Carriès par lui-même, cire vierge.
  • l’Infante, grès émaillé, 1889-1894.
  • Le Cabotin, bronze, avant 1892, dédié à l’acteur Coquelin cadet[4].
  • Autoportrait, plâtre patiné, Musée du grès, Saint-Amand-en-Puisaye.

Bibliographie  


  • Amélie Simier, collectif, Jean Carriès (1855-1894) : La matière de l'étrange, Paris Musées, 2007.

Expositions récentes


  • Musée Leblanc-Duvernois à Auxerre, 31 mars-11 juin 2007, «  Jean-Joseph Carriès ».
  • Musée du Petit Palais à Paris, 1er octobre 2007-31 janvier 2008, Jean-Joseph Carriès «  La matière de l’étrange »

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Peter Abrahams.

Publié le 29 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans ARTS-Littérature-polar-poésie-fables

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Peter Abrahams (1947)
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Peter Abrahams est un romancier américain né le 28 juin 1947.

Biographie  


Né à Boston, Peter Abrahams a vécu à Ottawa et a travaillé comme producteur de télévision. Il vit actuellement à Falmouth, au Massachusetts sur Cape Cod avec sa femme et ses enfants.

Ses influences littéraires sont Vladimir Nabokov, Graham Greene et Ross Macdonald. Stephen King a parlé de lui comme "mon romancier américain suspense favori".

Bibliographie  


  • Une pluie d'enfer (Hard rain) / trad. Philippe Delranc. Paris : P. Belfond, 1991, 361 p. (ISBN 2-7144-2636-0)
  • Le Fan (The Fan) / trad. Isabelle Sat. Martin. Paris : Éd. J'ai lu, 1997, 381 p. J'ai lu n° 4340. Roman (ISBN 2-290-04340-0)
  • L'Étrange cas de l'assassinat de Katie la fêlée / trad. Mona de Pracontal. Paris : A. Michel, 2007, 375 p. (ISBN 978-2-226-17790-2)
  • La Mystérieuse Affaire d'Echo Falls (Behind the curtain : an Echo Falls mystery) / trad. Nathalie Peronny. Paris : A. Michel, 2009, 346 p. (ISBN 978-2-226-18354-5)

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http://4.bp.blogspot.com/_PvIDLqqkDJo/THkkQHsk9oI/AAAAAAAAMbI/KcseITXtCdQ/s1600/11332511.jpg.

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    Journal of Chemical Education.

    Publié le 29 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans SOCIÉTÉ-Économie-éducation-groupes sociaux - langue

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    Journal of Chemical Education
    Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

     

    Journal of Chemical Education  
    Titre abrégé J. Chem. Educ.
    JCE
    Discipline Chimie
    Langue Anglais
    Directeur de publication Norbert J. Pienta
    Publication
    Maison d’édition American Chemical Society (États-Unis États-Unis)
    Période de publication 1924 à aujourd'hui
    Facteur d’impact
    d'après l’ISI
    0,586 (2009)
    Fréquence 12 numéros par an
    Indexation
    ISSN 0021-9584
    LCCN 26005777
    CODEN JCEDA8
    OCLC 1754494
    Liens

     

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    Journal of Chemical Education (abrégé en J. Chem. Educ. ou JCE) est une revue scientifique mensuelle s'adressant aux professeurs et aux chercheurs, qui publie des articles sur l'enseignement des sciences chimiques[1],[2].

    D'après le Journal Citation Reports, le facteur d'impact de ce journal était de 0,586 en 2009. L'actuel directeur de publication est Norbert J. Pienta (Université de l'Iowa, États-Unis)[3].

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    1er régiment de marche du 2e étranger.

    Publié le 29 Septembre 2010 par CHOMOLANGMA dans HISTOIRE-Histoire thématique

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    1er régiment de marche du 2e étranger
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    1er régiment de marche du 2e étranger
    Période 19071918
    Pays France France
    Branche armée de Terre
    Légion étrangère
    Type régiment
    Couleurs vert et rouge

     

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    Le 1er régiment de marche du 2e étranger est un régiment formé en 1907 à partir du 2e régiment étranger d'infanterie et destiné à intervenir dans le cadre de la campagne du Maroc.



    Création et différentes dénominations  



    Liste des chefs de corps [1] [

    • 1907 - 1908 : lieutenant-colonel Brulard
    • 1908 - 1909 : chef de bataillon Szarvas
    • 1909 - 1912 : chef de bataillon Forey
    • 1912 - 1913 : lieutenant-colonel Vandenberg
    • 1913 - 1913 : chef de bataillon Denis-Laroque
    • 1913 - 1915 : lieutenant-colonel Girodon
    • 1915 - 1916 : lieutenant-colonel Corbières
    • 1916 - 1916 : lieutenant-colonel Theveney
    • 1916 - 1918 : lieutenant-colonel Tisseyre

    Voir aussi


    Articles connexes


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    commentaires
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