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CHOMOLANGMA

Réflexions sur le sens de la vie. Diversités culturelles et médiatiques.

Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal.

Publié le 30 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans ARTS De l'image(Cinéma-théâtre-BD-Photo)

Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal
Indiana Jones et
le Royaume du crâne de cristal
Image associée au film

Titre original Indiana Jones and the Kingdom
of the cristal Skull
Réalisation Steven Spielberg
Acteurs principaux Harrisson Ford
Shia LaBeouf
Cate Blanchett
Karen Allen
John Hurt
Scénario George Lucas
David Koepp
Jeff Nathanson
Photographie Janusz Kamiński
Montage Michael Kahn
Musique John Williams
Production Frank Marshall
George Lucas
Kathleen Kennedy
Budget 185 000 000 dollars US
Pays d’origine Drapeau : États-Unis États-Unis
Langue(s) originale(s) Anglais
Genre Aventure
Durée 123 minutes
Sortie 2008

 

 

 

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Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal (Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull) est un film d'aventure américain réalisé par Steven Spielberg, sorti en 2008.

Il s'agit du quatrième long-métrage de la série des Indiana Jones.



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Synopsis 

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Indiana Jones.
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Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

La nouvelle aventure d'Indiana Jones débute dans un désert du sud-ouest des Etats-Unis. Nous sommes en 1957, en pleine Guerre Froide. Indy et son copain Mac viennent tout juste d'échapper à une bande d'agents soviétiques à la recherche d'une mystérieuse relique surgie du fond des temps. De retour au Marshall College, le Professeur Jones apprend une très mauvaise nouvelle : ses récentes activités l'ont rendu suspect aux yeux du gouvernement américain. Le doyen Stanforth, qui est aussi un proche ami, se voit contraint de le licencier. A la sortie de la ville, Indiana fait la connaissance d'un jeune motard rebelle, Mutt, qui lui fait une proposition inattendue. En échange de son aide, il le mettra sur la piste du Crâne de Cristal d'Akator, relique mystérieuse qui suscite depuis des siècles autant de fascination que de craintes. Ce serait à coup sûr la plus belle trouvaille de l'histoire de l'archéologie. Indy et Mutt font route vers le Pérou, terre de mystères et de superstitions, où tant d'explorateurs ont trouvé la mort ou sombré dans la folie, à la recherche d'hypothétiques et insaisissables trésors. Mais ils se rendent compte très vite qu'ils ne sont pas seuls dans leur quête : les agents soviétiques sont eux aussi à la recherche du Crâne de Cristal, car il est dit que celui qui possède le Crâne et en déchiffre les énigmes s'assure du même coup le contrôle absolu de l'univers. Le chef de cette bande est la cruelle et somptueuse Irina Spalko. Indy n'aura jamais d'ennemie plus implacable... Indy et Mutt réussiront-ils à semer leurs poursuivants, à déjouer les pièges de leurs faux amis et surtout à éviter que le Crâne de Cristal ne tombe entre les mains avides d'Irina et ses sinistres sbires ?

Fiche technique 


Distribution 


Production 


Genèse 


Le scénario 


Il aura fallu deux décennies pour voir Indiana Jones reprendre du service. Absent du grand écran depuis Indiana Jones et la Dernière Croisade en 1989, le quatrième volet de ses aventures a été repoussé maintes et maintes fois depuis son annonce en 1994, en raison des emplois du temps surchargés de Steven Spielberg, George Lucas et Harrison Ford. Le scénario dut être remanié à de nombreuses reprises par Jeb Stuart, Jeffrey Boam, M. Night Shyamalan, Stephen Gaghan, Tom Stoppard, Frank Darabont, Jeff Nathanson et finalement David Koepp.

« J'en étais presque arrivé à la conclusion qu'il était tellement difficile de trouver de quoi motiver tout le monde que j'ai dit : "Nous n'arriverons jamais à faire un autre film !" Mais un jour, je suis allé voir Harrison et Steven et je leur ai annoncé que j'avais une grande idée : Indiana Jones et l'Attaque des Soucoupes Volantes. Alors que les trois premiers films avaient été réalisés dans l'esprit des serials des années 1930, j'ai expliqué que celui-ci serait dans le style des films de science-fiction de série B des années 1950. Nous avions un scénario qui contenait quelques très bonnes scènes, mais comme il fallait encore le retravailler, nous avons engagé un autre scénariste. J'ai trouvé que nous avions un scénario assez bon, mais Harrison a alors déclaré qu'il n'avait pas envie de jouer dans un film de soucoupes volantes. »

— Georges Lucas

Le réalisateur s'explique : « Notre partenariat [avec George] repose sur un principe : nous devons être d'accord tous les deux. Il y avait déjà eu un script qui lui avait plu, mais que je n'aimais pas et qui, donc, n'a pas été tourné. Heureusement, j'ai eu l'idée de demander à David Koepp, qui avait déjà fait pour moi un travail sensationnel sur Jurassic Park et La Guerre des mondes, de partir sur une nouvelle histoire. Il a su nous mettre d'accord. »

Alors que certaines rumeurs annonçaient une quête autour de l'Atlantide ou du Jardin d'Éden, la révélation du titre officiel du film, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal révélé le lundi 10 septembre 2007, a définitivement validé l'orientation de ce nouvel opus vers la science-fiction. Ainsi, comme ils avaient pu le faire dans les trois premiers épisodes-hommages aux serials des années 1930, George Lucas et Steven Spielberg ont souhaité orienter cette quatrième aventure cinématographique vers l'hommage aux bandes de science-fiction des années 1950.

Indiana Jones a vieilli, et l'histoire du Royaume du Crâne de Cristal se déroulant durant les années 1950, il convenait de faire évoluer ses ennemis. L'histoire se déroule pendant la Guerre froide, c'est donc l'Armée Russe, emmenée par Irina Spalko alias Cate Blanchett, fan de la saga, que le héros affronte. Selon Steven Spielberg, c'est son personnage de méchant préféré parmi tous ceux qui ont croisé la route d'Indiana. « Spalko est une femme d'acier que rien n'affecte, une mécanique de précision que rien n'arrête », explique Cate Blanchett. « Jamais un cheveu de travers, pas la moindre trace de boue sur ses bottes après avoir pataugé des heures durant dans la gadoue. Une arme fatale... »

Le vendredi 28 décembre 2006, George Lucas a déclaré avoir validé le scénario de ce quatrième opus en compagnie de Steven Spielberg. Le créateur de Star Wars déclare: « Ça va être fantastique, vraiment sympa. Ça va être le meilleur volet de la saga. » Le producteur avait également précisé que le long métrage allait être centré sur "les personnages" et qu'il allait mettre en lumière de "très intéressants mystères"

La légende des crânes de cristal


Article détaillé : Crâne de cristal.
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La légende des crânes de cristal fait l'objet de débats entre la communauté scientifique et les adeptes de paranormal depuis presque un siècle. Des blocs de cristal de roche (quartz hyalin), taillés avec précision en forme de crânes humains, ont été retrouvés un peu partout dans le monde au début du XXe siècle, notamment dans les ruines d'un temple de la cité maya de Lubaantun. Selon les expertises faites à l'époque, les Aztèques ne disposaient pas des outils pour tailler avec tant de précision ces crânes dans des matières si dures. La Crystal Skulls Society International, créée en 1945, se lance alors à la poursuite de tous les crânes : on en retrouve un à Paris, un à Londres, exposés dans des musées ou dans des collections privées.

De récentes expertises ont démontré que ces crânes étaient des faux, créés au début du XXe siècle. Mais la légende est tenace : les crânes de cristal auraient été donnés aux anciens peuples par les Atlantes, voire par une civilisation extraterrestre. Au nombre de 12, les crânes seront rassemblés lorsque l'Humanité sera prête.

Titres 


Avant que George Lucas et Steven Spielberg ne se décident pour Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal (Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull), plusieurs titres ont été évoqués et enregistrés auprès de la Motion Pictures Association of America :

  • Indiana Jones and the Saucer Men From Mars (Indiana Jones et l'Attaque des soucoupes volantes)
  • Indiana Jones and the City of Gods (Indiana Jones et la Ville des Dieux)
  • Indiana Jones and the Destroyer of Worlds (Indiana Jones et le Destructeur de Mondes)
  • Indiana Jones and the Fourth Corner of the Earth (Indiana Jones et le quatrième angle de la Terre)
  • Indiana Jones and the Lost City of Gold (Indiana Jones et la Ville d'or perdue)
  • Indiana Jones and the Quest for the Covenant (Indiana Jones et la quête du Pacte)
  • Indiana Jones and the son of Indiana Jones (Indiana Jones et le fils d'Indiana Jones)
La distribution 


De nombreux noms prestigieux ont été avancés au fil de la longue gestation du projet : Sandra Bullock, Michelle Yeoh, Calista Flockhart ou Virginia Madsen en Jones Girl, Natalie Portman en fille du héros ou encore Kevin Costner en frère du Dr. Jones. Steven Spielberg avait également annoncé en 2002 le retour du personnage de Willie Scott d'Indiana Jones et le Temple maudit, campé par son épouse Kate Capshaw.

À propos de Harrison Ford, qui avait un moment hésité à faire ce quatrième volet, le réalisateur déclare:

« Harrison m'a appelé un jour et m'a dit : Pourquoi ne pas faire un autre de ces films ? Le public est demandeur. Il n'a pas lâché prise, il a appelé George, l'a amené à réfléchir à sa proposition. Alors, George m'a appelé pour me demander si je partageais cette envie. C'est à Harrison que revient le mérite d'avoir lancé en premier cette idée et à George celui de m'avoir mis en condition de tourner au moins une de ces histoires. Nous avons inventé Indiana Jones mais il appartient désormais à tout le monde. Nous sommes devenus ses gardiens. Notre travail n'a pas consisté seulement à satisfaire les attentes de ceux qui ont grandi avec lui, mais aussi à révéler Indiana Jones à une nouvelle génération. Ce film est dédié aux fans. Et si les méchants ont changé, la tradition Indiana Jones a été respectée : vous aurez droit aux cartes du monde, au petit avion circulant autour du globe, à tous ces symboles que nous aimons et que nous ne sacrifierions pour rien au monde. »

Malgré les critiques et moqueries dues à son âge avancé, Harrison Ford s'est soumis à un entraînement (trois heures de gymnastique par jour) et un régime très stricts pour revenir en forme. Ainsi, il a pu réaliser lui-même la plupart de ses cascades, comme au bon vieux temps. Non sans impressionner Steven Spielberg et son équipe.

Karen Allen reprend son rôle de Marion Ravenwood tenu dans le premier volet de la saga. C'est Steven Spielberg qui a annoncé en personne ses retrouvailles avec Indy. La comédienne ignorait pourtant l'objet de l'appel du cinéaste. Et ce dernier de lui lancer : « C'est officiel. On tourne Indy 4 ! Et devine quoi ? Tu es dedans ! »

Pour succéder à Alison Doody, la Indy Girl d'Indiana Jones et la Dernière Croisade, le réalisateur a choisi Cate Blanchett. Cette dernière interprète Irina Spalko, chef des armées Russes qui fera tout pour ne pas tomber sous le charme du héros. L'actrice déclare : « Je suis une vraie fan des Indiana Jones, j'ai grandi avec eux. J'étais totalement amoureuse de Harrison Ford, et je le suis encore. »

Longtemps espéré par les fans, Sean Connery a finalement décliné l'invitation de Lucas et de Spielberg pour reprendre son rôle de Henry Jones Sr. dans cette quatrième aventure4.

« On m'a posé la question si souvent que j'ai pensé qu'il serait préférable de faire une déclaration officielle. J'y ai longtemps réfléchi, et si quelque chose avait pu me tirer de ma retraite, c'était bien un film d'Indiana Jones. J'adore travailler avec Steven Spielberg et George Lucas, et il va sans dire que c'est un honneur d'avoir Harrison Ford pour fils. Mais finalement, je trouve quand même que la retraite est quelque chose de vachement plus marrant ! J'ai cependant un petit conseil à donner à Junior : demande à ce que les créatures soient numérisées, que les falaises soient petites, et pour l'amour de Dieu, garde ce fouet sur toi à tout moment au cas où tu aies besoin de t'échapper des griffes du coordinateur de cascades ! C'est un casting remarquable, et je ne peux que souhaiter bonne chance à tout le monde ! Je vous retrouve le 22 mai 2008 au cinéma ! »

Dans ce quatrième film, Indiana Jones devait, au départ, avoir une fille jouée par Natalie Portman. Elle fut remplacée par un fils, interprété par le jeune Shia LaBeouf que Steven Spielberg avait repéré dans Transformers qu'il avait produit. Très emballé à l'idée de rejoindre la distribution du film, le jeune homme signa son contrat sans même lire le scénario ! Il s'est soumis à un entraînement drastique au sabre et au couteau à cran d'arrêt, tout en se musclant pour gagner une petite dizaine de kilos. Le nom de son personnage, Mutt Williams, est un hommage au compositeur John Williams.

Réalisation 

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Les doubleurs de Harrison Ford et Shia LaBeouf en plein tournage en 2007 à New Haven, Connecticut.
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Le tournage d'Indiana Jones 4 a commencé le lundi 18 juin 2007 pour s'achever le 11 octobre 2007. Il est passé par le Nouveau-Mexique, New Haven, le Connecticut, Hawaï, Fresno, la Californie et des studios à Los Angeles.

Fuites 


Malgré les efforts de Steven Spielberg et de George Lucas, les secrets du tournage d'Indiana Jones 4 n'ont cessé d'être dévoilés sur la toile au fil de la production. Fin septembre 2007, Tyler Nelson, un jeune danseur russe figurant, avait ainsi publié sur son site internet des détails du scénario. Malheureusement pour lui, le jeune imprudent n'avait pas pris la peine de cacher son identité, malgré la clause de confidentialité l'obligeant au silence... Lucasfilm l'assignera en justice tandis que Steven Spielberg fera part de son intention de supprimer toutes les scènes où le jeune acteur apparaît à l'écran... Autre fuite, une semaine plus tard, avec le vol d'ordinateurs et de photos de tournage dans les bureaux d'Universal Pictures. Le responsable, Roderick Eric Davis, sera arrêté et condamné à 28 mois de prison alors qu'il tentait de vendre son butin pour la modique somme de 2 000 $ USD ! Autre fuite, officielle cette fois : la révélation des titres qui composent la BOF signée John Williams, et qui dévoilent dans les grandes lignes aux fans le découpage du film et ses principales séquences.

Réception 


Première au Festival de Cannes 


Si le film est sorti le 22 mai 2008 dans le monde entier (le 21 mai en France), le long métrage a eu droit à une Première dans le cadre du 61e Festival de Cannes, le dimanche 18 mai. C'était la première fois que Steven Spielberg foulait les marches cannoises depuis La Couleur pourpre, présenté hors-compétition en 1986. Quant à George Lucas, il y était venu en 2005 pour présenter Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith. Harrison Ford, pour qui Cannes est un zoo n'y avait pas mis les pieds depuis 1989 pour un hommage à Mike Nichols et son Working Girl.

Critiques 


Pour une grande majorité des fans de la tétralogie, cet épisode est considéré comme étant le moins réussi. Sur AlloCiné5, les spectateurs ont attribué à cet opus une note moyennée à 3 étoiles, sur 5, ce qui est inférieur aux opus précédents. Beaucoup d'éléments incorporés au film ont été jugés inadaptés à l'esprit de la série, les principales critiques étant le recours massif aux effets spéciaux, un humour beaucoup moins subtil, un final parfaitement surréaliste, et un jeu d'acteurs plus que limité.

Les créateurs de South Park n'ont pas tardé à afficher leur mécontentement à l'égard de ce nouvel opus, avec l'épisode Le Ploblème chinois (The China Probrem) de la saison 12 qui montre Indiana Jones se faire violer par George Lucas et Steven Spielberg.

Les scènes les plus critiquées sont :

  • Shia LaBeouf mimant une scène de Tarzan
  • le duel au sabre entre deux voitures
  • la scène finale du vaisseau extra-terrestre
  • Jones qui s'enferme dans un frigo pour survivre à une explosion atomique

En 2009, ce film a été "récompensé" par les Razzie Awards de la pire suite ou pré-suite et du pire remake ou plagiat de l'année 2008.

Box-office 


Indiana Jones 5 ? 


Dès 1982, Steven Spielberg et George Lucas envisageaient d'autres épisodes. En 2007, une rumeur, démentie ensuite, évoquait une autre trilogie avec Harrison Ford ou Shia LaBeouf. Mais Frank Marshall estime que l'équipe a vieilli. Cependant George Lucas a déclaré être partant pour un cinquième volet : « Je n’en ai pas encore parlé à Steven et à Harrison, mais j’ai dans l’idée de faire de Shia LaBeouf le héros, et que Harrison fasse une apparition à la manière de Sean Connery dans Indiana Jones et la Dernière Croisade. Je crois que cela peut marcher. Ce n’est pas comme si Harrison se faisait trop vieux. Je veux dire, il a 65 ans et il a tout fait dans le dernier film. L’alchimie est toujours présente, ce n’est pas comme si c’était un vieux monsieur. Il est incroyablement agile, il a encore meilleure allure qu’il y a 20 ans, si vous voulez mon avis. » 6

Quelques temps plus tard, suite aux problèmes judiciaires de l'acteur Shia Labeouf, le producteur de la série à succès déclara : "Indiana Jones est Indiana Jones. Harrison Ford est Indiana Jones. Si c’était Mutt Williams, ce serait ”Mutt Williams à la recherche d’Elvis”, ou quelque chose dans le genre..." Ce dont on peut être sûr, c'est que Harrison Ford rempilera à nouveau pour le prochain volet.


Les deux créateurs de la saga auraient chacun une vision du prochain épisode assez différente : Steven Spielberg, réalisateur, souhaiterait faire "un retour aux sources" et montrer l'adolescence d'Indy, tandis que George Lucas, producteur, désirerait continuer sur la lancée d'Indiana Jones 4. Selon Shia LaBeouf, le réalisateur Steven Spielberg «vient juste d'avoir une idée de scénario» pour le cinquième volet des aventures d'Indiana Jones, l'archéologue le plus célèbre du monde.

Analyse 


Le film dans son époque 


Le film, à la différence des trois précédents épisodes de la trilogie, se déroule en pleine Guerre froide. Le climat angoissant propre à cette période est palpable dans la séquence d'introduction. Après avoir fui la troupe de soldats soviétiques, Indiana Jones se retrouve au milieu d'un village témoin à quelques minutes de la mise à feu d'une bombe atomique. L'ambiance visuelle de ce village Américain idéal, coloré et aseptisé, peuplé de mannequins cobayes, tranche complètement avec la séquence précédente, évoque la peur de la bombe atomique. Effet renforcé par l'explosion de la bombe expérimentale, reproduisant des archives filmées des expériences nucléaires réalisées sur le sol américain 7.

Une fois tiré d'affaire, Indiana Jones doit faire face à deux agents du Bureau Fédéral, le suspectant de se livrer à des « activités anti-américaines ». De retour à l'université de Marshall, Indiana Jones n'a d'autre choix que de prendre congé du fait des suspicions d'anti-américanismes qui pèsent sur lui. Son supérieur direct, Dean Charles Stanforth (successeur du défunt personnage de Marcus Brody), réussit à lui éviter un licenciement, au prix de sa propre démission. La référence au maccarthisme et à la « Chasse aux Sorcières » est ici évidente, et n'est pas sans rappeler des films comme La Liste noire.

On retrouve ici les préoccupations d'un Spielberg mûr (celui de La Liste de Schindler, à opposer au Spielberg auteur d’E.T. l'extra-terrestre), qui intègre dans un film de divertissement un regard critique sur l'histoire de son propre pays.

Allusions et hommages au cinéma des années 1950 


Entre autres citations visuelles, l'introduction du personnage de Mutt Wiliams (incarné par Shia LaBeouf) est à noter. Indy s'apprête à quitter les États-Unis, ce pays qu'il ne reconnait plus. Il est à ce moment-là rattrapé par Mutt Williams, incarnant l'archétype du jeune Américain en rébellion contre un modèle de société trop rigide. Mutt apparaît alors comme une exacte réplique visuelle de Marlon Brando dans L'Équipée sauvage, chevauchant une moto et la casquette en biais. La dextérité avec laquelle Mutt joue tantôt du couteau, tantôt du peigne, rappelle également le personnage rebelle incarné par James Dean dans La Fureur de vivre. Mutt Williams peut être perçu comme l'image d'une jeune génération qui va conduire l'Amérique à sortir de la torpeur paranoïaque des années 1950.

Clins d'œil aux opus précédents 


  • Dans la zone 51, une jeep fonce droit dans les caisses et les fait tomber. À ce moment, apparaît furtivement une caisse brisée contenant l'Arche d'Alliance du premier épisode, thème musical à l'appui.(14minutes41s du début)
  • Dans la maison d'Indiana Jones, trône sur son bureau une photo de Sean Connery qui jouait le rôle du père d'Indiana Jones dans le troisième opus, ainsi qu'une de Marcus Brody, aperçu dans Les Aventuriers de l'arche perdue et Indiana Jones et la Dernière Croisade.
  • Au début du film, lors de la course-poursuite, une des voitures, conduite par des agents du K.G.B, se heurte à une statue de Marcus Brody, l'ancien directeur du Lycée Barnett où enseigne Indiana Jones.
  • Dans le couloir qui mène à la salle de classe d’Indy, on peut apercevoir un tableau de Marcus Brody, incarné par l’acteur Denholm Elliott dans Indiana Jones et la Dernière Croisade et décédé depuis.
  • Lorsque Indy est prisonnier de sables mouvants, Mutt lui tend un serpent en guise de corde et sa phobie des serpents refait surface.
  • À la fin du film, Indiana Jones appelle Mutt Williams « Junior », imitant ainsi Henry Jones Sr. dans Indiana Jones et la Dernière Croisade.
Clins d'œil à d'autres films


American Graffiti 


  • La toute première scène du film: des jeunes veulent faire la course avec la première voiture du convoi militaire, scène qui n'est pas sans rappeler le deuxième film de George Lucas, American Graffiti (qui révéla Harrison Ford), d'autant plus que la voiture des jeunes Américains se trouve être un coupé Ford 1932, qu'on retrouve également dans American Graffiti.
Star Wars 


  • Dans la zone 51, Indiana Jones se bat avec un soviétique. Le combat se poursuit dans une salle contenant une plate-formes équipée d'une turbine, prête pour effectuer des tests de vitesse. Cette turbine ressemble étrangement aux turbines d'un des podracers de la course de la Bunta dans Star Wars : La Menace fantôme.
  • Dans le sanctuaire des êtres venus d'une autre dimension, une fois le crâne de cristal remis à sa place, Harrison Ford (alias Indiana Jones) déclare : « Tout ça ne me dit rien qui vaille » (I have a bad feeling about this), réplique qu'il prononce mot pour mot dans le tout premier Star Wars une fois piégé dans le vide-ordures de l'Étoile Noire. La phrase en version originale est d'ailleurs une phrase-culte apparaissant dans tous les épisodes de Star Wars8.

Autour du film 


  • Le tournage a officiellement débuté le lundi 18 juin 2007 avec pour réalisateur Steven Spielberg et pour producteur George Lucas. Une vidéo officielle à propos du premier jour de tournage a été diffusée sur le site officiel.
  • La première diffusion du teaser a eu lieu dans la matinée du 14 février 2008 dans l'émission ABC Good Morning Entertainment Tonight. Le teaser a ensuite été visible sur le site officiel et dans les cinémas. La bande annonce internationale (dont la française) comporte des différences avec la version américaine : dans la version américaine des armes ont été effacées, à l'inverse dans les versions non américaines le drapeau américain a été supprimé. La version complète (avec les armes et le drapeau américain) est disponible sur le site de Paramount. Une vidéo française fait la comparaison de ces deux versions.
  • Dans la version française-québécoise, Richard Darbois devait initialement doubler Harrison Ford. C'est finalement Alain Zouvi qui a été choisi. Ce choix a été longuement contesté au Québec, les fans et Steven Spielberg lui-même tenant à ce que ce soit Richard Darbois qui le double pour assurer une continuité dans les films.
  • Dans la scène de la course poursuite avec le KGB on peut apercevoir à l'entrée de la bibliothèque un homme déguisé en Indiana Jones.

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commentaires

Douglas Adams.

Publié le 30 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans CULTURE-Genres et œuvres - télévision

Douglas Adams
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Douglas Adams
Portrait de Douglas Adams
Portrait de Douglas Adams

Nom de naissance Douglas Noel Adams
Activité(s) Écrivain, scénariste
Naissance 11 mars 1952
Cambridge, Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Décès 11 mai 2001 (à 49 ans)
Santa Barbara, Californie, Drapeau : États-Unis États-Unis
Langue d'écriture Anglais
Genre(s) Science-fiction
Œuvres principales

 

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Douglas Noel Adams, né le 11 mars 1952 à Cambridge et décédé le 11 mai 2001 à Santa Barbara, est un écrivain anglais.

Son œuvre la plus connue est Le Guide du voyageur galactique, une saga de science-fiction humoristique dont il scénarisa le feuilleton radio original puis écrivit la « trilogie en cinq volumes » de romans.



Biographie 


Douglas Adams est né en 1952 à Cambridge. Il est le fils d'un étudiant en théologie et d'une infirmière. Après de nombreux petits boulots tels que portier dans un hôpital psychiatrique ou nettoyeur d'abris à poulets, il entre à l'université de Cambridge et tente d'intégrer l'équipe des Footlights, la troupe dont sont issus les Monty Python. De cette époque, il garde des liens solides avec Graham Chapman, avec qui il travaille deux ans, et Terry Jones. Il participe à l'écriture de sketchs pour l'émission Monty Python's Flying Circus et y fait parfois de la figuration.

À 25 ans, Douglas propose à la BBC une série radio intitulée The Hitchhiker's Guide to the Galaxy, dont le premier des douze épisodes est diffusé le 8 avril 1978. Cette série devient très vite culte. Ce succès dope la carrière de Douglas Adams qui devient producteur sur Radio 4 et directeur de script sur la série Docteur Who dont il écrit le scénario de plusieurs épisodes. Il collabore aussi à la série animée Docteur Snuggles.

En 1979, Douglas Adams publie le premier tome du cycle H2G2, Le Guide du voyageur galactique, qui comprendra en tout cinq volumes (le dernier a été publié en 1992). H2G2 est adapté sur scène (en pièce de théâtre, en comédie musicale), en série télévisée et en jeu vidéo, adaptations auxquelles Douglas Adams participe activement. H2G2 est aussi adapté en bande dessinée par DC Comics mais l'auteur ne s'intéresse guère à cette adaptation, ce qui lui vaut sans doute un succès moindre. Enfin, un film dont l'écriture a été commencée par Douglas Adams lui-même est sorti le 29 avril 2005 aux États-Unis et le 17 août en France (sous le titre H2G2 : le guide du voyageur galactique).

Dans le domaine du jeu vidéo, Douglas Adams est l'auteur d'une adaptation de H2G2 (Infocom, 1984) et d'un jeu original baptisé Bureaucracy (Infocom, 1987). Il revient aux jeux vidéo en 1999 avec Starship Titanic publié par sa propre compagnie The Digital Village. Un roman du même nom, associé à ce jeu, est écrit par Terry Jones. Douglas Adams était aussi un grand fan des jeux vidéo de vie artificielle Creatures.

Il est également un grand amateur de musique (aux goûts variés qui vont de Bach aux Beatles) et guitariste à ses heures (il dispose d'ailleurs à la fin de sa vie d'une jolie collection d'une vingtaine de guitares pour gaucher). Profondément marqué par la culture rock, Douglas a voulu casser avec H2G2 le moule de la comédie classique de la BBC en créant un feuilleton inspiré des innovations rock de l'époque (l'Album blanc des Beatles par exemple). Son amour pour la musique l'a amené à se lier avec de nombreux musiciens (dont David Gilmour, le guitariste de Pink Floyd). Pour ses 42 ans, Douglas a eu un cadeau d'anniversaire particulier : il a pu jouer deux morceaux sur la célèbre scène du Earl's Court à Londres avec les Pink Floyd !

Douglas Adams se définissait lui-même comme un athée radical. Il a également montré beaucoup d'intérêt pour les théories de Darwin, à l'image de son ami Richard Dawkins.

En mai 2001, Douglas Adams meurt à 49 ans, d'une crise cardiaque en Californie où il venait de s'installer avec sa femme et sa fille pour collaborer à l'adaptation cinématographique du Guide du voyageur galactique dont il ne vit pas le résultat.

Œuvres 


Série du Guide du voyageur galactique (H2G2) 


Les romans sont édités en France par Folio SF, précédemment par les Éditions Denoël dans la collection Présence du futur.

Article détaillé : H2G2.

La genèse de H2G2 est racontée dans Pas de panique! - Douglas Adams et le Guide Galactique (Don't panic! - Douglas Adams and the Hitchhiker's Guide to the Galaxy) de Neil Gaiman, édité chez Folio SF en 2004.

Le Guide du voyageur galactique existe aussi en livre audio, aux éditions Libellus, avec des illustrations de Luc Cornillon.

Série des Dirk Gently, détective holistique 


Les romans sont édités en France par Folio SF, précédemment par les Éditions Stock.

Article détaillé : Dirk Gently.
Autres œuvres 


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commentaires

Gregory Peck.

Publié le 29 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans ARTS De l'image(Cinéma-théâtre-BD-Photo)

Gregory Peck
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Gregory Peck
Dans Les Neiges du Kilimandjaro (1952)

Nom de naissance Eldred Gregory Peck
Naissance 5 avril 1916
La Jolla (Californie)
États-Unis
Nationalité Drapeau des États-Unis Américaine
Décès 12 juin 2003 (à 87 ans)
Los Angeles, États-Unis
Profession Acteur
Films notables La Maison du docteur Edwardes (1945)
Duel au soleil (1946)
Le Mur Invisible (1947)
Vacances romaines (1953)
Moby Dick (1956)
Les Canons de Navarone (1961)
Du silence et des ombres (1962)
Distinctions Oscar du meilleur acteur 1962 pour son rôle d'Atticus Finch dans To Kill a Mockingbird

 

 

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Eldred Gregory Peck né le 5 avril 1916 à La Jolla et mort le 12 juin 2003 à Los Angeles, est un acteur américain.

Grande star de Hollywood des années 50 et 60, Gregory Peck est classé par l'American Film Institute douzième acteur de légende, grâce à de nombreux rôles restés célèbres : Duel au soleil, Le Mur Invisible, Capitaine sans peur, Vacances romaines, Moby Dick, Les Canons de Navarone ou encore Les Nerfs à vif. Son rôle le plus célèbre et le plus marquant pour des générations de cinéphiles reste celui d'Atticus Finch dans Du Silence et des Ombres, personnage qui figure à la première place du classement des 100 plus grands héros de films.

Gregory Peck fut aussi connu pour être l'incarnation du gentleman, à la ville comme à l'écran. Viril, bel homme, garant des valeurs et de la morale dans ses films, il déclara à la fin de sa vie vouloir que l'on se souvienne de lui comme d'un bon père et d'un bon mari avant tout1.



Biographie 


Débuts 


Né à La Jolla en Californie, Gregory Peck est le fils unique de Bernice Ayres (originaire du Missouri, convertie au catholicisme) et de Gregory Peck (pharmacien/chimiste d'origine irlandaise du côté de sa mère et arménienne du côté de son père, catholique). Sa grand-mère paternelle Catherine Ashe est liée au nationaliste irlandais Thomas Ashe, qui prend part à l'Insurrection de Pâques 1916 (année de naissance de Peck). Son grand-père paternel est lié au nationaliste arménien, mais il a habité en Angleterre. Pendant son adolescence Gregory Peck a etudié la langue arménienne, pour être plus proche à ses origines.

Malgré leur pratique stricte de la religion catholique, les parents de Gregory Peck divorcent alors qu'il n'a que cinq ans ; il est alors pris en charge par sa grand-mère. Eldred est ensuite envoyé à 10 ans dans une école militaire catholique de Los Angeles, puis à la San Diego High School. Une fois diplômé, il s'inscrit à la San Diego State University puis à Berkeley.

À partir de 1936, il commence à développer un intérêt pour la comédie et s'implique dans la section de théâtre de Berkeley. Il apparaît dans cinq pièces durant ses années d'études. À la même époque, il doit travailler pour pouvoir financer ses études. Pendant une courte période, il travaille comme conducteur de camion pour une entreprise pétrolière, puis comme aide-cuisinier. Gregory Peck dit plus tard de ses années à Berkeley :

« It was a very special experience for me and three of the greatest years of my life. It woke me up and made me a human being. »
« Ce fut une expérience très spéciale pour moi et trois des meilleures années de ma vie. Cela m'a réveillé et fait de moi un homme. »

En 1997, en remerciement à son coach Ky Ebright, il fait un don de 25 000 dollars à sa section de Berkeley.

Après avoir obtenu son diplôme en anglais, Peck enlève légalement le Eldred de son nom et part à New York étudier à la Neighborhood Playhouse, une école de comédie réputée. Il manque alors souvent de moyens et dort quelques fois dans Central Park. Il travaille en 1939 à l'Exposition universelle puis comme guide pour la chaîne de télévision NBC.

C'est alors qu'il fait ses débuts à Broadway dans la pièce d'Emlyn Williams The Morning Star (1942) puis dans The Willow and I avec Edward Pawley et The Doctor's Dilemma. À cette même période, il épouse Greta Konen Rice avec laquelle il a trois enfants.

Peck gagne en popularité durant la seconde guerre mondiale, bien qu'exempté de service militaire en raison de maux de dos. Ce problème de dos serait dû à un mauvais mouvement durant une leçon de danse avec Martha Graham, mais la Twentieth Century Fox préfère annoncer que ce problème de dos provient d'un accident d'aviron à l'université. Gregory Peck en dit plus tard :

« In Hollywood, they didn't think a dance class was macho enough, I guess. I've been trying to straighten out that story for years. »
«À Hollywood, ils ne pensaient pas que les cours de danse étaient assez macho je pense. J'ai essayé de rectifier cette histoire pendant des années.»

Carrière cinématographique 

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Il arrive à Hollywood en 1944 avec quatre contrats en poche. C'est Jacques Tourneur qui lui donne son premier emploi au cinéma : le rôle principal de Jours de Gloire (1944). Il est immédiatement pris sous contrat par David O Selznick qui prépare la production de Les Clés du royaume (1944). Bien que quelques critiques qualifient son jeu d'inexpressif, Gregory Peck est nommé cinq fois au cours de sa carrière pour l'Oscar du meilleur acteur, dont quatre au cours de ses premières années au cinéma avec : Les Clés du royaume (1944), Jody et le faon (1946), Le Mur invisible (1947, aux côtés de Dorothy McGuire), et Un Homme de fer (1949).

Il remporte l'Oscar à sa cinquième nomination, pour le rôle d'Atticus Finch dans To Kill a Mockingbird (Du Silence et des Ombres) en 1962, adaptation du roman éponyme d'Harper Lee. Sorti en pleine lutte des noirs américains pour obtenir leurs droits civiques, ce film a pour thème l'injustice dont est victime un noir de l'Alabama accusé à tort de viol.

Dans ce film, Peck joue un avocat, veuf et père de deux enfants, qui doit défendre ce noir contre toute la société qui l'entoure. To Kill a Mockingbird aurait été le film préféré de l'acteur. Le personnage qu'il interprète, Atticus, est désigné en 2003, soit deux semaines avant sa mort, par l’American Film Institute comme le plus grand héros de l'histoire du cinéma (avec en 2e place Indiana Jones et en 3e James Bond).

Gregory Peck eut une carrière prolifique, dont certains films se démarquent : Les Canons de Navarone, film de guerre avec David Niven et Anthony Quinn, le Moby Dick de John Huston, deux collaborations avec Alfred Hitchcock (La Maison du docteur Edwardes et Le Procès Paradine), ainsi que Vacances romaines aux côtés d'Audrey Hepburn qui remporte son premier Oscar grâce à ce film. Gregory Peck et Audrey Hepburn étaient des amis proches jusqu'à la mort de celle-ci : c'est d'ailleurs lui qui lui présenta son premier mari Mel Ferrer.

À côté de sa carrière, Peck fonde en 1949, dans sa ville natale, The La Jolla Playhouse avec ses amis Mel Ferrer et Dorothy McGuire. Cette troupe de théâtre attira quelques stars d'Hollywood (comme participants ou supporters) et continue encore à fonctionner aujourd'hui.

Relations avec la Politique 


En 1947, alors que beaucoup à Hollywood figurent déjà sur une liste noire de personnalités soupçonnées de communisme, Gregory Peck signe une lettre à l'encontre du Comité des Activités non-américaines et des investigations de McCarthy dans l'industrie du cinéma.

Il prend également la parole pendant la Guerre du Vietnam alors que son propre fils Stephen combattait. En 1972, il produit l'adaptation cinématographique de la pièce de Daniel Berrigan: Les Neuf de Catonsville, sur le procès d'un groupe de vietnamiens accusés de désobéissance civile.

En 1977, malgré son hésitation initiale à interpréter le général Douglas MacArthur pour le film Mac Arthur, le général rebelle, il en ressort avec une grande admiration pour l'homme.

Sympathisant du Parti démocrate, Gregory Peck est envisagé dans les années 70 comme un candidat possible contre Ronald Reagan au poste de gouverneur de Californie.

Dans une interview, il révéle aussi que le président Lyndon Johnson, alors candidat à sa réélection, lui avait proposé un poste d'ambassadeur des États-Unis en Irlande (poste que Peck aurait volontiers accepté en considération de son ascendance irlandaise).

Il encourage plus tard un de ses fils, Carey, dans sa carrière politique. mais celui-ci échoue deux fois à entrer au Congrès en 1978 et 1980 (les deux fois avec de faibles écarts en nombre de voix).

Grégory Peck était présent aux côtés de Line Renaud lorsque celle-ci est allée féliciter M. Jacques Chirac à l'occasion de sa victoire à l'élection présidentielle le 17 mai 1995.

Fin de carrière 

 

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Gregory Peck au festival de Cannes, en 2000

En 1979, il est introduit au Western Performers Hall of Fame au National Cowboy & Western Heritage Museum à Oklahoma City.

 

 

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Dans les années 1980, il interprète le rôle d'Abraham Lincoln dans le téléfilm The Blue and the Gray. Il joue aussi dans The Scarlet and The Black, téléfilm sur un prêtre catholique qui sauve des juifs et des réfugiés du nazisme durant la seconde guerre mondiale.

Peck se retire du métier en 1991 après avoir reçu l'AFI Life Achievement Award décerné par l'American Film Institute en 1989. En 1996, il reçoit également le Crystal Globe pour sa contribution artistique au monde du cinéma.

En 2000, il est fait Docteur en Lettres par la National University of Ireland. Il est aussi patron de l'University College Dublin School of Film (où il nomme Martin Scorsese comme membre honoraire) et siège quelque temps à l'American Cancer Society.

Gregory Peck est l'un des premiers à recevoir une étoile sur le Hollywood Walk of Fame dans les années 60 au 6100 Hollywood Blvd., mais cette étoile est volée 45 ans plus tard, le 30 novembre 2005.

Tout comme Cary Grant, il passe les dernières années de sa vie à parcourir le monde, multipliant les discours et les conférences. Il meurt dans son sommeil de causes naturelles le 12 juin 2003 à Los Angeles, âgé de 87 ans, laissant sa seconde femme Veronique Passani (journaliste parisienne épousée en 1955), deux enfants de son premier mariage et deux de son second (un autre de ses fils s'étant suicidé en 1975).

Gregory Peck est aujourd'hui enterré à la Cathedral of Our Lady of the Angels à Los Angeles.

Vie privée 


  • 1re épouse : Greta Kukkonen (de 1942 à 1954)
  • Fils : Jonathan (né en 1944, décédé en 1975)
  • Fils : Stephen (né en 1945)
  • Fils : Carey (né en 1949)
  • 2e épouse : Veronique Passani (de 1955 à 2003)
  • Fils : Anthony (né en 1956)
  • Fille : Cecilia (née en 1958)

Filmographie 


Acteur 


Producteur 


 

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Alertez la terre.

Publié le 29 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans CULTURE-Genres et œuvres - télévision

Alertez la terre

Alertez la terre (titre original : Give Warning To the World) est un roman de science-fiction de l'écrivain britannique John Brunner paru en 1974.

Bibliographie 


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Histoire résumée de l'Assemblée nationale.

Publié le 29 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans POLITIQUE-Droit-organismes-thèmes-méthodes - doctri

Histoire résumée de l'Assemblée nationale

L'histoire de la représentation nationale depuis deux siècles est étroitement liée à celle du principe démocratique et du chemin accidenté qu'il a dû parcourir avant de trouver dans nos institutions une consécration définitive.
Si les Français ont périodiquement élu des représentants depuis 1789, le mode de désignation et les pouvoirs de ces mandataires ont considérablement varié selon les époques, les périodes d'effacement de l'institution parlementaire coïncidant généralement avec un recul des libertés publiques.
A cet égard, les dénominations ne sont pas innocentes. Celle d'Assemblée nationale, choisie dans la ferveur de 1789, ne réapparaîtra - si l'on excepte la brève parenthèse de 1848 - qu'en 1946. Se succéderont entre temps des appellations plus ou moins réductrices (« Chambre des représentants », « Corps législatif », « Chambre des députés » ...) qui traduisent, à des degrés divers les réticences, voire l'hostilité déclarée des gouvernants à l'égard du principe de la souveraineté du peuple.

L'acte de naissance : 1789
Le 17 juin 1789, un mois après la réunion à Versailles des états généraux, les députés du tiers état, considérant qu'ils représentent « les quatre-vingt-seize centièmes au moins de la nation » se proclament Assemblée nationale. Ils font acte de souveraineté en matière d'impôt et décident d'élaborer une constitution limitant les pouvoirs du roi. La souveraineté réside désormais, non plus dans la personne du monarque, mais dans la nation qui l'exerce par l'intermédiaire de représentants qu'elle choisit. Cette conception révolutionnaire va trouver son expression dans les constitutions de 1791 et de 1795.

Les assemblées révolutionnaires (1791-1799)
La Constitution de 1791
conférait à l'Assemblée législative, élue pour deux ans au suffrage restreint, compétence pour voter les lois et l'impôt, fixer les dépenses publiques, ratifier les traités et déclarer la guerre. Elle siégeait de plein droit et ne pouvait être dissoute. Le roi, détenteur du pouvoir exécutif, ne disposait que d'un droit de veto suspensif.
Après la déchéance de Louis XVI, le 10 août 1792, une nouvelle assemblée élue au suffrage universel, dénommée Convention par référence à l'exemple américain, fut chargée d'élaborer une constitution républicaine. La première, votée en 1793, ne fut jamais appliquée.
La Constitution de l'an III (1795) partageait le pouvoir législatif entre deux Chambres élues pour trois ans au suffrage restreint (le Conseil des Cinq-Cents qui avait seul l'initiative des lois et le Conseil des Anciens) face à un exécutif de cinq membres, dénommé le Directoire.
Après quatre années de forte instabilité politique, le coup de grâce fut porté à ce régime le 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799) par Bonaparte dont la prise de pouvoir ouvre une longue période d'effacement des assemblées.

La représentation muselée (1799-1830)
La Constitution de l'an VIII (1799) qui régira la France sous le Consulat et le Premier Empire partage le pouvoir législatif entre quatre assemblées (Conseil d'État, Tribunat, Corps législatif et Sénat) dont aucune n'est élue au suffrage direct. Cet éclatement favorise la toute puissance de l'exécutif dont Napoléon sera l'unique détenteur.
La Charte constitutionnelle octroyée par Louis XVIII en 1814 marque le rétablissement de la souveraineté royale, faiblement tempérée par l'existence d'un parlement composé de deux assemblées : la Chambre des députés des départements élue pour cinq ans au suffrage restreint et la Chambre des pairs héréditaires ou désignés à vie. Convoquées par le roi, qui peut clore la session quand il le désire, privées de toute initiative ou moyen d'action sur le Gouvernement, ces chambres n'ont qu'une apparence de pouvoir.

L'amorce du régime parlementaire (1830-1848)
Dans le régime qui succède à la Révolution de 1830 se fait jour une conception nouvelle de la souveraineté : la Charte constitutionnelle n'est plus octroyée mais votée par la Chambre et acceptée par le roi qui lui jure fidélité. Un pacte est ainsi conclu entre les représentants de la nation et le monarque, codétenteurs de la souveraineté.
Les deux Chambres se voient restituer l'initiative des lois. C'est au cours de cette période qu'apparaît le principe de la responsabilité des ministres devant le Parlement.

De l'intermède républicain au Second Empire (1848-1870)
La Constitution républicaine établie après la révolution de 1848 plaçait face à face une Assemblée nationale législative de 750 membres et un président élus tous deux au suffrage universel mais dépourvus de tout moyen d'action l'un sur l'autre. Cette séparation excessive des pouvoirs aboutit au coup d'État du 2 décembre 1851 : Louis-Napoléon Bonaparte dissout l'assemblée et se fait remettre, par un plébiscite, le pouvoir constituant.
La Constitution de 1852 reprend, pour affaiblir la représentation nationale, les méthodes éprouvées sous le Premier Empire : face à un exécutif omnipotent - les ministres nommés par l'Empereur ne dépendent que de lui - le Corps législatif élu partage des pouvoirs réduits avec le Conseil d'État, composé de fonctionnaires, et le Sénat, dont les membres sont nommés à vie.
Ces institutions ne survivent pas à la défaite de 1870. Après la chute de l'Empire, l'Assemblée élue le 8 février 1871 et installée à Bordeaux, puis à Versailles jusqu'en 1879, va élaborer les lois constitutionnelles de 1875 qui régiront la France pendant 65 ans et fondent véritablement le régime parlementaire.

L'enracinement du régime parlementaire (1875-1940, 1946-1958, de 1958 à aujourd'hui)

La Troisième République
Les lois constitutionnelles de 1875 partagent le pouvoir législatif entre la Chambre des députés, élue pour quatre ans au suffrage universel direct, et le Sénat, élu pour neuf ans au suffrage indirect. Les deux chambres ont des attributions très étendues, en matière tant d'initiative des lois que de contrôle du Gouvernement dont elles peuvent mettre en jeu la responsabilité. Dans la pratique, ce pouvoir sera exercé essentiellement par la Chambre des députés. Le Président de la République disposait à son égard du droit de dissolution qui tomba en désuétude dès 1877. La Troisième République a été marquée par une grande instabilité ministérielle qui s'accompagne paradoxalement, dans l'entre-deux guerres, de fréquentes délégations du pouvoir législatif au Gouvernement.
Le 10 juillet 1940, la Chambre des députés et le Sénat convoqués à Vichy en Assemblée nationale confèrent les pleins pouvoirs au maréchal Pétain malgré le refus de 80 parlementaires [Chronologie de l'Appel du 18 juin]. Il n'existera plus aucun organe de représentation de la volonté nationale jusqu'en août 1944, date à laquelle le Gouvernement provisoire mettra en place une assemblée consultative, avant qu'une assemblée constituante élue élabore les institutions de la Quatrième République.
[Les années noires : le procès des Bataillons de la Jeunesse, 4-9 mars 1942]

La Quatrième  République
La Constitution du 27 octobre 1946 consacre, comme la précédente, la souveraineté parlementaire et la primauté du pouvoir législatif.
L'Assemblée nationale élue au scrutin proportionnel dispose, à côté d'un Conseil de la République aux attributions restreintes, des prérogatives les plus étendues : maîtresse de la durée de ses sessions et de son ordre du jour, elle peut seule renverser le Gouvernement. En contrepartie, le Gouvernement peut la dissoudre mais ce droit obéit à des conditions particulièrement strictes qui n'ont été réunies qu'une seule fois en 1955 sous le gouvernement d'Edgar Faure. Favorisée par un régime électoral qui ne permet pas la constitution de majorités politiques homogènes, l'instabilité ministérielle sera de nouveau la règle jusqu'à la crise de mai 1958 qui voit le retour du général de Gaulle.

La Cinquième République
Les institutions de la Cinquième République, mises en place en 1958, correspondent aux idées du général de Gaulle, telles qu'il les avait exposées dès 1946. Jusqu'en 1962, les pouvoirs publics doivent résoudre la crise algérienne. Puis, une deuxième phase s'engage, sur le plan institutionnel, avec l'élection du Président de la République au suffrage universel direct et l'apparition d'une majorité homogène à l'Assemblée nationale, et dans le domaine de la politique extérieure. La période de forte croissance économique se poursuit jusqu'en 1973. 
La recomposition de la majorité après les élections présidentielles de 1974, puis les alternances politiques de 1981 (élections présidentielles, puis élections législatives après dissolution de l'Assemblée nationale), 1986 (élections législatives), 1988 (élections présidentielles, puis élections législatives après dissolution de l'Assemblée nationale), 1993 (élections législatives, suivies des élections présidentielles en 1995), de 1997 (élections législatives, après dissolution de l'Assemblée nationale) de 2002 et de 2007 ont peu à peu modifié le fonctionnement des institutions. L'Assemblée nationale voit son rôle de plus en plus affirmé, tant du point de vue politique qu'en matière de contrôle du Gouvernement, puis confirmé par la révision constitutionnelle de juillet 2008.

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Loïc Bouvard.

Publié le 29 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans POLITIQUE-Droit-organismes-thèmes-méthodes - doctri

Loïc Bouvard

 

Informations générales

  • M. Loïc Bouvard
  • Né le 20 janvier 1929 à Tours (Indre-et-Loire)
Circonscription d'élection : Morbihan (4ème)
Groupe politique : Union pour un Mouvement Populaire
Commission : Membre de la commission des affaires étrangères
Profession : Conseil en management
Suppléant : M. François Guéant


Contacts et site internet

  • Mél : Assemblée nationale
  • Adresses :
    • Assemblée nationale
      126 rue de l'Université
      75355 Paris 07 SP
      Téléphone : 01 40 63 68 80
      Télécopie : 01 40 63 98 11
    • 8 Rue des Forges
      56800 Ploërmel
      Téléphone : 02 97 74 05 47
      Télécopie : 02 97 74 10 82

    • loicbouvard-ploermel@wanadoo.fr

 

Mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

  • Mandat : Réélu le 17/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
  • Commission :
    • Membre de la commission des affaires étrangères
  • Groupe d'études :
    • Vice-Président : - Emergents - Iles d'Amérique du Nord - Population et développement
    • Secrétaire : - Aéronautique - Cinéma et production audiovisuelle - Français de l'étranger - PME - Sport et éducation sportive - Tibet - Tourisme
    • Membre : - Adoption - Agro-alimentaire et filière agricole - Alimentation et santé - Artisanat et métiers d'art - Automobile - Chasse et territoires - Conjoints survivants - Défense - Dépendance - Elevage - Energies - Filière du chocolat - Hôtellerie, restauration, loisirs - Humanitaire - Inondations, risques naturels et calamités agricoles - Internet, audiovisuel et société de l'information - Laïcité - Langues régionales - Oléiculture - Pauvreté, précarité et sans abri - Pénibilité du travail et maladies professionnelles - Prisons et conditions carcérales - Rapatriés - Réserve citoyenne - Route et sécurité routière - Ruralité - Trufficulture - Vie associative et bénévolat - Villes d'art et d'histoire
  • Groupe d'amitié :
    • Vice-Président : - Brésil - Malaisie - Nouvelle-Zélande - Philippines
    • Secrétaire : - Albanie - Allemagne - Angola - Autriche - Azerbaïdjan - Bolivie - Bulgarie - Cameroun - Canada - Centrafrique - Chili - Colombie - Comores - Costa Rica - Danemark - Egypte - El Salvador - Emirats Arabes Unis - Espagne - Estonie - Etats-Unis d'Amérique - Grande-Bretagne et Irlande du Nord - Guatemala - Haïti - Honduras - Inde - Indonésie - Irlande - Kirghizistan - Koweit - Laos - Macédoine - Mexique - Moldavie - Mozambique - Népal - Nicaragua - Oman - Ouzbékistan - Pakistan - Panama - Pérou - Qatar - Russie - Serbie - Slovaquie - Suisse - Tanzanie - Tunisie - Turquie - Uruguay - Venezuela
  • Groupe d'études à vocation internationale :
    • Secrétaire : - Kosovo


Organismes extra-parlementaires

  • Membre titulaire du conseil d'orientation stratégique du fonds de solidarité prioritaire


Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

  • Élu le 11/03/1973 - Mandat du 02/04/1973 (élections générales) au 01/04/1978 (Fin de législature)
  • Réélu le 19/03/1978 - Mandat du 03/04/1978 (élections générales) au 22/05/1981 (Fin de législature)
  • Réélu le 14/06/1981 - Mandat du 02/07/1981 (élections générales) au 01/04/1986 (Fin de législature)
  • Réélu le 16/03/1986 - Mandat du 02/04/1986 (élections générales) au 14/05/1988 (Fin de législature)
  • Réélu le 05/06/1988 - Mandat du 06/06/1988 (élections générales) au 01/04/1993 (Fin de législature)
  • Réélu le 21/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
  • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
  • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)
  • Vice-président de l'Assemblée nationale - du 24/06/1988 au 01/04/1993 - du 07/04/1993 au 01/04/1994 - du 02/04/1994 au 21/04/1997


Anciens mandats locaux

  • Conseil régional de Bretagne
    • du 17/03/1986 au 22/03/1992 (Membre du conseil régional)
    • du 23/03/1992 au 15/03/1998 (Membre du conseil régional)


Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

  • Président de la délégation française à l'Assemblée parlementaire de l'OTAN (ex délégation de l'Assemblée nationale à l'Assemblée de l'Atlantique nord)


Anciennes fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

  • Juge titulaire de la Haute Cour du 23/10/2002 au 19/06/2007

 

Place dans l'hémicycle

Numéro de la place occupée : 250 (La zone en rouge situe le banc)

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Bernard Accoyer.

Publié le 29 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Politique

Bernard Accoyer

 

Informations générales

  • M. Bernard Accoyer
  • Né le 12 août 1945 à Lyon (Rhône)
Circonscription d'élection : Haute-Savoie (1ère)
Groupe politique : Union pour un Mouvement Populaire
Commission : Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
Profession : Médecin ORL
Suppléant : M. François-Eric Carbonnel


Contacts et site internet

  • Mél : Assemblée nationale
  • Adresses :
    • Assemblée nationale
      126 rue de l'Université
      75355 Paris 07 SP
    • Mairie
      74940 Annecy-le-Vieux
      Téléphone : 04 50 23 86 33
      Télécopie : 04 50 27 66 90
    • 49 Avenue de Genève
      74000 Annecy
      Téléphone : 04 50 57 57 62

    • bernard.accoyer@wanadoo.fr

 

Mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

  • Mandat : Réélu le 10/06/2007 (Date de début de mandat : 20/06/2007 (élections générales))
    • Président de l'Assemblée nationale depuis le : 26/06/2007
    • Président du groupe de travail sur le régime de pension des députés
    • Président du groupe de travail sur la prévention des conflits d'intérêts
  • Commission :
    • Membre de la commission de la défense nationale et des forces armées
    • Président du comité d'évaluation et de contrôle des politiques publiques


Anciens mandats et fonctions à l'Assemblée nationale

  • Élu le 28/03/1993 - Mandat du 02/04/1993 (élections générales) au 21/04/1997 (Fin de législature)
  • Réélu le 01/06/1997 - Mandat du 01/06/1997 (élections générales) au 18/06/2002 (Fin de législature)
  • Réélu le 16/06/2002 - Mandat du 19/06/2002 (élections générales) au 19/06/2007 (Fin de législature)


Mandats locaux en cours

  • Maire d'Annecy-le-Vieux, Haute-Savoie (18885 habitants)


Mandats intercommunaux

  • Premier vice-président de la communauté d'agglomération d'Annecy


Anciens mandats locaux

  • Conseil municipal d'Annecy-le-Vieux (Haute-Savoie)
    • du 20/03/1989 au 18/06/1995 (Maire)
    • du 19/06/1995 au 18/03/2001 (Maire)
    • du 19/03/2001 au 09/03/2008 (Maire)
  • Conseil général de la Haute-Savoie
    • du 29/03/1992 au 23/03/1998 (Membre du conseil général)
  • Communauté de l'agglomération d'Annecy
    • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Vice-président)
  • Communauté de l'agglomération d'Annecy
    • du 19/03/2001 au 16/03/2008 (Membre)


Fonctions dans les instances internationales ou judiciaires

  • Président de droit de la section française de l'Assemblée parlementaire de la francophonie
  • Président de droit du Groupe français de l' Union interparlementaire

 

Place dans l'hémicycle

Numéro de la place occupée : 77 (La zone en rouge situe le banc)

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Explorer tous les moyens pour réduire la facture énergétique.

Publié le 29 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans POLITIQUE-Droit-organismes-thèmes-méthodes - doctri

Explorer tous les moyens pour réduire la facture énergétique

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Source : MEEDTL
Source : MEEDTL
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Nathalie Kosciusko-Morizet, Benoist Apparu, Thierry Mariani et Philippe Van de Maele ont lancé, le 31 mai, la table ronde nationale sur l'efficacité énergétique. Celle-ci va poursuivre et amplifier l'effort initié par le Grenelle de l'environnement. Objectif : remplir l'objectif de 20 % d'amélioration de l'efficacité énergétique d'ici à 2020.

Améliorer l'efficacité énergétique ou comment réduire le gaspillage d'énergie ? Selon l'Agence internationale de l'énergie, "la maîtrise de la demande énergétique représente 50 % de l'effort en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre". C'est "l'outil le plus efficace pour réduire la dépendance énergétique et pour lutter contre les changements climatiques", précise le ministère de l'Écologie. Il convient donc d'agir sur les sources principales : le résidentiel tertiaire, les transports, l'industrie et le secteur agricole.

 

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Source : Meddlt
Source : Meddlt
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Avec 163 Mtep par an, la France a une consommation d'énergie parmi les plus faibles de l'Union européenne(1). Une maîtrise de la consommation qui la place en bonne place pour atteindre les objectifs européens d'économies d'énergie de 9 % d'ici à 2016 et d'une amélioration de l'efficacité énergétique de 20 % d'ici à 2020. Au final : une réduction de la consommation d'énergie de 17 % (pour atteindre 135 Mtep) est estimée possible.

Abaisser la facture énergétique ?

Trois groupes de travail vont identifier les actions à mettre en place. Les conclusions seront connues à la mi-décembre :

  • ménages : comment réduire les factures ? Les principaux domaines explorés seront l'habitat, les transports individuels et collectifs, les modes et biens de consommation ;
  • entreprises : comment gagner en compétitivité ? Energie (production, transport, distribution), les métiers du bâtiment, le secteur bancaire et assurantiel, la consommation énergétique des employés (plans de déplacement d'entreprise…) et des bâtiments (entrepôts, bureaux…). La réflexion portera également sur la réglementation, les incitations financières, la formation, le soutien, la R&D, etc. qui devront permettre de doper les mesures mises en place ;
  • pouvoirs publics : comment être moteur et exemplaire ? Améliorer les dispositifs relatifs à la commande publique, rendre plus efficace la consommation énergétique des bâtiments et de la flotte de véhicules publics, etc.

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La fonction de Premier ministre.

Publié le 28 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans POLITIQUE-Droit-organismes-thèmes-méthodes - doctri

La fonction de Premier ministre
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Dès la naissance de la Vème République, le texte constitutionnel a consacré la diversité des rôles et des prérogatives du Premier ministre.
La fonction première du Premier ministre consiste à diriger l’action du gouvernement.

Cette responsabilité, affirmée par l’article 21 de la Constitution d’octobre 1958 , donne bien évidemment au chef du gouvernement une dimension politique éminente. Son intervention se situe d’ailleurs à tous les niveaux de l’action gouvernementale : nomination des membres de l’équipe gouvernementale, définition des objectifs, impulsion, coordination, prise de décision, suivi de l’exécution de la politique gouvernementale. Politiquement, le Premier ministre incarne aux yeux de tous l’action collective du gouvernement.

La responsabilité politique qu’endosse le Premier ministre devant le Parlement apparaît alors comme le corollaire naturel de cette prééminence. Ainsi, c’est bien le chef du gouvernement que la Constitution ( article 49-1 ) charge d’engager devant les députés la responsabilité du gouvernement, que ce soit sur la base du programme d’action qu’il détermine ou du discours de politique générale qu’il prononce devant l’Assemblée.

Pour pouvoir gouverner, le Premier ministre doit donc impérativement bénéficier de la confiance de la majorité parlementaire. C’est pourquoi le Président de la République, qui nomme le Premier ministre, ne peut désigner à ce poste qu’une personnalité de la même sensibilité politique que la majorité des députés.

Lorsque les électeurs portent au pouvoir une majorité contraire à celle du Président de la République lors d’une élection législative, le fonctionnement de l’exécutif est alors marqué par la "cohabitation" entre deux autorités, le Président de la République et le Premier ministre, politiquement opposés car issus d’élections aux résultats divergents.

La répétition en 1993 et 1997 d’une période de cohabitation apparue pour la première fois en 1986 a constitué une évolution de la pratique institutionnelle favorable à l’extension des compétences du chef du gouvernement. Trois cohabitations ont en effet rendu au Premier ministre l’ensemble des prérogatives que la Constitution lui attribue normalement mais dont la pratique présidentielle l’avait partiellement dépossédé avant 1986.

Dans le détail, le partage des compétences entre le Président de la République et le Premier ministre dépend aussi de facteurs divers, parmi lesquels leurs personnalités et leurs légitimités politiques respectives ou encore la nature de leurs rapports de force : ces facteurs peuvent d’ailleurs influer aussi bien en période de cohabitation qu’en situation institutionnelle classique (majorités identiques aux élections présidentielles et législatives).

Si le Président de la République a la charge des intérêts permanents, c’est au Premier ministre et au gouvernement qu’il revient de définir et de mettre en œuvre la politique de la nation.

Le chef du gouvernement

L’importance du Premier ministre dans nos institutions tient avant tout à l’ampleur de ses pouvoirs à l’égard du gouvernement. La formulation, pourtant succincte, de l’article 21 de la Constitution (Le Premier ministre dirige l’action du gouvernement.) renvoie en pratique à des missions à la fois étendues et diversifiées.

Le chef du gouvernement n’exerce pas de pouvoir hiérarchique au sens strict sur les ministres. Pour autant, sa primauté sur l’ensemble des membres du gouvernement reste incontestée. Chaque ministre dispose ainsi de son propre champ de compétence, que le Premier ministre délimite initialement par les décrets d’attribution à l’attention de chaque ministre.

En premier lieu, le Premier ministre propose au Président la liste des ministres qui composeront le nouveau gouvernement ( article 8 ). En période de cohabitation, la nomination des membres du gouvernement est donc formellement partagée avec le Président, mais le choix politique de la composition de l’équipe gouvernementale incombe bien au seul Premier ministre. Symétriquement, le rôle qu’il joue dans la révocation des ministres est identique.

Au quotidien, l’influence du Premier ministre sur la conduite du travail gouvernemental se ressent à divers niveaux.

En accord avec les ministres, il joue un rôle fort de conception et d’impulsion des politiques gouvernementales. C’est donc tout naturellement que le Premier ministre sera choisi parmi les personnalités politiques de tout premier plan, compte tenu du caractère éminemment politique de son action à la tête du gouvernement.

Il coordonne également l’action des membres du gouvernement et, lorsque des divergences naissent entre eux, intervient pour arbitrer entre leurs décisions. Concrètement, un gouvernement ne travaillera efficacement que si chacun de ses membres agit en conformité avec la politique et les orientations fixées par le Premier ministre.

On retrouve une illustration significative de cet arbitrage lors de la procédure de cadrage budgétaire : le chef du gouvernement intervient alors directement pour trancher entre les exigences, parfois contradictoires, des ministres "dépensiers" et du ministre en charge du Budget.

Son autorité s’exprime aussi par l’envoi de fréquentes instructions et circulaires aux membres du gouvernement, destinées à guider ou recadrer leur action.

Pour mener à bien la conduite de l’action gouvernementale, le Premier ministre s’appuie de plus sur des services qui lui sont directement rattachés, comme le Cabinet (au rôle plutôt politique) et le Secrétariat Général du Gouvernement (aux attributions administratives), qui participent à la préparation du travail gouvernemental.

Enfin, le Premier ministre et l’ensemble du gouvernement bénéficient aussi des capacités d’expertise et de proposition mises à leur service par des organismes tels que le Conseil d’Etat, la Cour des Comptes ou encore le Conseil Economique et Social, dont les rapports peuvent servir de fondement utile à l’action gouvernementale.

Le chef de l’administration

Pour conduire la politique de la nation, le gouvernement s’appuie notamment sur l’administration ( article 20 de la Constitution). A la tête du gouvernement, le Premier ministre dirige naturellement l’ensemble de l’administration.

Or celle-ci, pour mettre en œuvre la politique nationale, dispose du pouvoir réglementaire (pouvoir d’édicter des règlements, textes de portée générale), afin d’assurer d’une part l’exécution des lois votées par le Parlement et, d’autre part, son propre fonctionnement.

Le Premier ministre, en tant que chef de l’administration, est bien le détenteur normal et habituel du pouvoir réglementaire : il se trouve ainsi directement à l’origine de très nombreux textes réglementaires (principalement des décrets), qui concernent l’ensemble des citoyens. En pratique, ce sont près de 1 500 décrets qui émanent chaque année de son autorité.

De plus, sa signature (contreseing) est rendue obligatoire pour plusieurs catégories de décrets émanant du Président de la République ( article 19 ).

L’autorité du Premier ministre sur l’administration se manifeste aussi par son pouvoir direct de nomination à l’égard des fonctionnaires civils et militaires. Par ailleurs, si chaque ministre dispose d’un pouvoir important de nomination au sein de son propre ministère, le Premier ministre dispose, dans la pratique, d’un certain droit de regard sur ce type de décisions.

Concrètement, à l’exception de certaines catégories de fonctionnaires désignés en Conseil des Ministres par le Président de la République, l’ensemble des nominations des hauts responsables de l’administration bénéficie ainsi de l’aval du Premier ministre.
Le Premier ministre et les autres institutions

Le Premier ministre et les autres institutions

La Constitution charge le Premier ministre de la responsabilité de la Défense nationale (article 21) , alors que le gouvernement, lui, dispose de la force armée (article 20) . Mais la répartition des compétences entre le Président de la République, chef des Armées, le Premier ministre et le Ministre de la Défense n’y est pas explicitement décrite.

En pratique, le Premier ministre assure plus particulièrement la direction générale et la direction militaire de la Défense, gère certaines missions administratives (organisation et gestion des personnels et des armements) et assume la responsabilité de la politique de défense devant le Parlement.

Le chef du gouvernement joue d’ailleurs un rôle particulier à l’égard du Parlement.

Il est d’abord habituel que le Premier ministre apparaisse comme le chef de file naturel de la majorité parlementaire : l’autorité qu’il exerce sur les députés de la majorité constitue souvent pour eux un puissant facteur de cohésion et d’unité.

Symétriquement, le soutien de la majorité parlementaire est absolument capital pour le gouvernement. Sans cet appui, il lui serait en effet impossible de mettre en œuvre son programme politique, tout au moins dans sa partie législative : l’action gouvernementale sera donc d’autant plus efficace qu’elle sera appuyée par une majorité parlementaire stable et soudée autour de la personne du Premier ministre.

Les réponses aux séances de questions au gouvernement, les discours prononcés devant les groupes parlementaires ou les réunions avec les députés de la majorité sont autant d’occasions pour le Premier ministre de renforcer ses liens avec les députés qui le soutiennent et d’associer en permanence les parlementaires à l’action du gouvernement.

Cette double relation de confiance est indispensable au bon fonctionnement des institutions ; elle constitue surtout un préalable nécessaire à l’efficacité du travail gouvernemental.

Le Premier ministre dispose aussi d’une série de compétences sur le plan de la procédure parlementaire, qu’il exerce au nom de l’exécutif.

Ainsi, il participe à la procédure législative puisqu’il signe et dépose les projets de loi au nom du gouvernement. Le Premier ministre a aussi la possibilité de demander au Président de la République la convocation du Parlement en session extraordinaire ( article 29 ).

Il peut, comme d’autres autorités, déférer une loi devant le Conseil constitutionnel avant sa promulgation ( article 61 ). Sans doute plus significativement encore, le Premier ministre peut proposer au Président de la République, gardien de la Constitution, d’initier un processus de révision de la Constitution (article 89) .

En fin de compte, le Premier ministre s’inscrit bien dans un rapport particulier à la Constitution : il peut contribuer à protéger le texte constitutionnel (lorsqu’il saisit le Conseil constitutionnel pour s’assurer du respect de la Constitution par la loi) mais aussi à le faire évoluer (lorsqu’il propose une révision constitutionnelle).

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Roselyne Bachelot-Narquin.

Publié le 28 Juin 2011 par CHOMOLANGMA dans POLITIQUE-Droit-organismes-thèmes-méthodes - doctri

Roselyne
Bachelot-Narquin
Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale
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Roselyne Bachelot-Narquin
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Biographie

Roselyne Bachelot-Narquin est née le 24 décembre 1946 à Nevers (Nièvre).

Cursus
  • Docteure en pharmacie
Fonctions électives
  • Députée au Parlement européen, de 2004 à 2007
  • Députée du Maine-et-Loire, de 1988 à 2002. Réélue en 2007
  • Conseillère régionale des Pays de la Loire, depuis 1986
  • Vice-présidente du conseil régional des Pays de la Loire, de 2001 à 2004
  • Conseillère générale du Maine-et-Loire, de 1982 à 1988
Fonctions ministérielles
  • Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale, depuis novembre 2010
  • Ministre de la Santé et des Sports, de janvier 2009 à novembre 2010
  • Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative, de mars 2008 à janvier 2009
  • Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, de mai 2007 à mars 2008
  • Ministre de l’Ecologie et du Développement durable, de 2002 à 2004
Fonctions politiques
  • Secrétaire générale adjointe de l’UMP, depuis 2006
Autres fonctions
  • Présidente de L’Association parlementaire euro-arabe, de 1998 à 2002
  • Rapporteure générale de l’Observatoire sur la parité entre hommes et femmes, de 1995 à 1999
  • Présidente du Conseil national des personnes handicapées, de 1995 à 1998
Derniers ouvrages parus

Le combat est une fête, Editions Robert Laffont, 2006
Les maires : fête ou défaite ?, Editions Anne Carrière, 2002
Le Pacs, entre haine et amour, Editions Plon, 2000

Source : Parlement européen

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