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CHOMOLANGMA

Réflexions sur le sens de la vie. Diversités culturelles et médiatiques.

JavaScript.

Publié le 31 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans TECHNOLOGIES-Informatique

 

Javascript.svg

 
Apparu en 1995
Auteur Brendan Eich
Développeur Netscape Communications Corporation
Dernière version stable 2.0[+/−]
Paradigme Multi-paradigme
Typage dynamique, faible
Normes ECMA-262
ISO/IEC 16262
Dialectes JavaScript, JScript, ECMAScript
Influencé par Self, Perl, C, Java
Implémentations SpiderMonkey, Rhino, KJS, JavaScriptCore
Site Web Mozilla

 

 

 

 

JavaScript est un langage de programmation de scripts principalement utilisé dans les pages web interactives. C'est un langage orienté objets à prototype, c'est-à-dire que les bases du langage et ses principales interfaces sont fournies par des objets qui ne sont pas des instances de classes, mais qui sont chacun équipés de constructeurs permettant de générer leurs propriétés, et notamment une propriété de prototypage qui permet d'en générer des objets héritiers personnalisés.

Le langage a été créé en 1995 par Brendan Eich pour le compte de Netscape Communications Corporation. Le langage actuellement à la version 1.7 est une implémentation du standard ECMA-262. La version 1.8 est en développement et intégrera des éléments du langage Python. La version 2.0 du langage est prévue pour intégrer la 4e version du standard ECMA.

Histoire 

Le langage a été créé en 1995 par Brendan Eich pour le compte de la Netscape Communications Corporation, qui s'est inspiré de nombreux langages, notamment de Java mais en simplifiant la syntaxe pour les débutants[1].

LiveScript et Mosaic Communications Corporation 

Brendan Eich a initialement développé un langage de script côté serveur, appelé LiveScript, pour renforcer l'offre commerciale de serveur HTTP de Mosaic Communications Corporation. La sortie de LiveScript intervient à l'époque où la NCSA force Mosaic Communications Corporation à changer de nom pour devenir Netscape Communications Corporation.

Netscape travaille alors au développement d'une version orientée client de LiveScript. Quelques jours avant sa sortie, Netscape change le nom de LiveScript pour JavaScript. Sun Microsystems et Netscape étaient partenaires, et la machine virtuelle Java de plus en plus populaire. Ce changement de nom servait les intérêts des deux sociétés.

Netscape et ECMAScript

En décembre 1995, Sun et Netscape annoncent[2] la sortie de JavaScript. En mars 1996, Netscape met en œuvre le moteur JavaScript dans son navigateur Web Netscape Navigator 2.0. Le succès de ce navigateur contribue à l'adoption rapide de JavaScript dans le développement web orienté client. Microsoft réagit alors en développant JScript, qu'il inclut ensuite dans Internet Explorer 3.0 en août 1996 pour la sortie de son navigateur.

Netscape soumet alors JavaScript à Ecma International pour standardisation. Les travaux débutent en novembre 1996, et se terminent en juin 1997 par l'adoption du nouveau standard ECMAScript. Les spécifications sont rédigées dans le document Standard ECMA-262.

Concepts

JavaScript est décrit comme un complément à Java dans un communiqué de presse[2] commun de Netscape et Sun Microsystems, daté du 4 décembre 1995. Cette initiative a contribué à créer auprès du public une certaine confusion entre les deux langages, proches syntaxiquement mais pas du tout dans leurs concepts fondamentaux, et qui perdure encore aujourd'hui.

Le propos de JavaScript est de manipuler de façon simple des objets, au sens informatique, fournis par une application hôte.

Le standard ECMAScript

La troisième édition d'ECMAScript, parue en 1999 correspond à la version 1.5 de JavaScript. Sa mise en œuvre par Microsoft est JScript. Adobe pour sa part, met en œuvre ces spécifications dans son langage ActionScript.

Mise en œuvre

SpiderMonkey est le nom de la mise en œuvre en langage C du langage JavaScript utilisé dans Gecko, le moteur de rendu développé par Mozilla. SpiderMonkey est disponible sous la licence « MPL/GPL/LGPL tri-license ».

Versions du langage

Les versions récentes du langage JavaScript ont pour origine les spécifications de la norme ECMA-262 définissant ECMAScript. JavaScript est un sur-ensemble d'ECMAScript développé par la fondation Mozilla et par Adobe lui ajoutant les fonctionnalités suivantes :

Version 1.5

Interpréteur basé sur les spécifications ECMA-262 3e édition.

Version 1.6

Toutes les fonctionnalités de la version 1.5 plus :

  • E4X
  • extension de l'objet Array
  • rapprochement des objets String et Array

pour en savoir plus (en)

Version 1.7

Toutes les fonctionnalités de la version 1.6 plus :

  • générateurs (instruction yield)
  • itérateurs
  • définition de tableaux par compréhension (var evens = [i for (i in range(0, 21)) if (i% 2 == 0)];)
  • définition de portée locale (instruction let)
  • assignation déstructurante (renvoi de valeurs multiples : [a,b] = maFonction())

pour en savoir (en)

Version 1.8 

Toutes les fonctionnalités de la version 1.7 plus :

  • extension des fermetures d'expressions
  • extension des expressions génératrices
  • plus d'extras pour les tableaux

pour en savoir (en)

Version 2.0 

Interpréteur basé sur les spécifications du langage ECMAScript Edition 4 (aujourd'hui obsolète et remplacée par ES3.5), un standard rédigé par l'ECMA dans le document ECMA-262 4e édition.

  • Mise en œuvre des spécifications ES4 en collaboration avec Adobe: projet Tamarin.

Utilisation

Dans une page Web

Du code JavaScript peut être intégré directement au sein des pages Web, pour y être exécuté sur le poste client. C'est alors le navigateur Web qui prend en charge l'exécution de ces programmes appelés scripts.

Généralement, JavaScript sert à contrôler les données saisies dans des formulaires HTML, ou à interagir avec le document HTML via l'interface Document Object Model, fournie par le navigateur (on parle alors parfois de HTML dynamique ou DHTML). Il est aussi utilisé pour réaliser des services dynamiques, parfois futiles, strictement cosmétiques ou à des fins ergonomiques.

JavaScript n'est pas limité à la manipulation de documents HTML et peut aussi servir à manipuler des documents SVG, XUL et autres dialectes XML .

Incompatibilités

Netscape et Microsoft (avec JScript dans Internet Explorer) ont développé leur propre variante de ce langage qui chacune supporte presque intégralement la norme ECMAScript mais possède des fonctionnalités supplémentaires et incompatibles, rarement utilisées dans le cadre de la programmation de pages web. Pourtant les scripts JavaScript sont souvent la source de difficultés. Le plus souvent, elles sont dues non à des problèmes de portabilité du langage (les différentes mises en œuvre respectant assez bien la norme ECMAScript), mais à la prise en charge des différentes versions des modèles d'objets (DOM) fournis par les navigateurs.

Face à ce problème on utilise souvent une construction du type :

 if (monObjet.methode) { monObjet.methode(); } 

Il est toutefois préférable d'utiliser une comparaison sur le type :

 if (typeof(monObjet.methode) !== 'undefined') { monObjet.methode(); } 

Ou mieux encore :

 if (typeof(monObjet.methode) === 'function') { monObjet.methode(); } 

On vérifie ainsi que monObjet a bien une mise en œuvre de methode que l'on peut alors utiliser. Le plus souvent, si un navigateur ne gère pas la methode de monObjet, il gère une méthode comparable methode2, et on peut alors adapter le code JavaScript au navigateur qui l'exécute :

 if (monObjet.methode) { monObjet.methode(); } else if (monObjet.methode2) { monObjet.methode2(); } 

Une autre méthode consiste à vérifier, côté serveur, le navigateur utilisé par le client et d'envoyer le code correspondant.

AJAX

JavaScript est un des composants essentiels de la technique AJAX (Asynchronous Javascript And XML). La plupart des applications AJAX utilisent l'objet XMLHTTPRequest (XHR) pour envoyer une requête à un script serveur, et parser dynamiquement les résultats de ce dernier via DOM. Internet Explorer est le premier à proposer ce composant, sous forme d'un ActiveX, et ce dès la fin des années 90. Ce n'est qu'en 2002 que les développeurs commencent massivement à l'utiliser. Les versions d'Internet Explorer antérieures à la 7 ne géraient pas l'objet XHR tel que décrit dans les standards du W3C mais proposaient un contrôle ActiveX équivalent (à partir de la version 5), ce qui impose des fourches dans le code, tel que montré ci-dessus.

AJAX est une des technologies phares du mouvement Web 2.0 qui définit les interfaces riches permettant à l'internaute une plus grande interactivité avec la page Web.

JSON

JSON (JavaScript Object Notation) est un format utilisant la notation des objets JavaScript pour transmettre de l'information structurée, d'une façon plus compacte et plus proche des langages de programmation, que XML.

Malgré l'existence du DOM et l'introduction récente de E4X (voir ci-dessous) dans la spécification du langage JavaScript, JSON reste le moyen le plus simple d'accéder à des données, puisque chaque flux JSON n'est rien d'autre qu'un objet JavaScript sérialisé. De plus, malgré son lien historique (et technique) avec JavaScript, JSON reste un format de données structurées, et peut être utilisé facilement par tous les langages de programmation.

Toutes ces raisons sont probablement la cause de l'existence de l'acronyme AJAJ, en marge d'AJAX, où le format JSON est utilisé à la place du format XML, pour des résultats identiques.

Internet Explorer 8 intègre un support natif du format JSON[3].

Autres utilisations 

JavaScript peut également être utilisé comme langage de programmation sur un serveur HTTP. Initialement, il était proposé sur les serveurs de Netscape, par la suite distribués par Sun Microsystems sous les noms iPlanet et Sun ONE, mais JScript peut aussi être utilisé sur les serveurs Internet Information Services de Microsoft. JScript peut d'ailleurs servir pour scripter une plate-forme Microsoft Windows via Windows Scripting Host (WSH).

On peut encore citer ActionScript, utilisé dans Macromedia Flash qui est aussi une mise en œuvre d'ECMAScript. Il permet de manipuler tous les éléments de l'animation, considérés comme des objets.

JavaScript est enfin utilisé dans la plate-forme de développement Mozilla, sur laquelle sont basés plusieurs logiciels comme des navigateurs Web, pour des tâches relatives à l'interface utilisateur et de communication interne (Exemple : les extensions de Firefox et Thunderbird sont installées à base de fichiers XPI utilisant le JavaScript. Voir aussi Prefs.js).
Depuis 2004, l'objet "js" de l'environnement de programmation graphique Max/MSP, permet d'ouvrir une fenêtre pour programmer en JavaScript, au sein même d'un programme Max/MSP.

JavaScript est aussi utilisé dans un contenu BIFS pour l'exploitation des événements. Pour cela la spécification BIFS fournit un nœud Script pour incorporer de l'ECMAScript.

Javascript peut être utilisé pour scripter les applications Adobe (Photoshop, Illustrator...), ce qui permet d'avoir des scripts indépendants de la plate-forme (Mac/Windows).

La suite bureautique OpenOffice.org permet d'utiliser JavaScript comme langage de macros (Linux/Mac/Solaris/Windows).

JavaScript est aussi utilisable en shell[4] ou avec les gadgets Vista.

Particularités du langage

Portée des variables
 // Portée dans une fonction function testA(nombre) { i = nombre; // affecte i globalement return i*2; } function testB(nombre) { var i = nombre; // affecte i localement return i*2; } var i = 1; alert(testA(2)); // affiche 4 alert(i); // affiche 2 car testA a modifié i globalement alert(testB(3)); // affiche 6 alert(i); // affiche 2 car testB a modifié i localement 
 <br/> // Portée dans une boucle var i = -1; for (var i = 1; i < 10; i++) {} alert(i); // affiche 10, étrangement n'affiche pas -1 car le i du for est accessible après la boucle // rien pour donner confiance en JavaScript for (i = 1; i < 10; i++) {} alert(i); // affiche 10 
Fonctions anonymes

Une fonction anonyme est, comme son nom l'indique, une fonction qui n'a pas de nom.

 //Exemple 1 var maFonction = function(message) { alert(message); } // affiche: ceci est un test maFonction('ceci est un test'); 
 <!-- Exemple 2 --> <html> <body onload="setTimeout( function() {   alert( 'chargement de la page terminé il y a une seconde et demie' )   }, 1500 );"> </body> </html> 
Fermetures

Les fermetures sont une caractéristique aussi puissante que méconnue du langage. Il s'agit de la possibilité, pour une expression, d'accéder à des variables qui ne sont plus à sa portée.

 //Exemple de fermeture function ajouteur(nombre) { function ajoute(valeur) { return valeur + nombre; } return ajoute; } var ajoute10 = ajouteur(10); ajoute10(1); // retourne 11 

Dans l'exemple ci-dessus, la fonction interne ajoute10 a toujours accès au paramètre effectif nombre malgré le fait que l'appel à la fonction ajouteur soit terminé.

Prototypes

Un prototype est un objet JavaScript qui est utilisé lors d'un échec de résolution d'un nom sur son objet parent. Ce mécanisme est un type d'héritage : l'héritage par prototype.

 function MonPrototype() { this.a = 1; this.b = function() { return 'prototype'; } this.e = 3; } function MaClasse() { this.c = 2; this.d = function() { return 'classe'; } this.e = 4; } MaClasse.prototype = new MonPrototype(); monObjet = new MaClasse(); monObjet.a; // 1 monObjet.b(); // 'prototype' monObjet.c; // 2 monObjet.d(); // 'classe' monObjet.e; // 4 
Séparation des instructions

En C, chaque instruction se termine par un point-virgule. Cette pratique a fait du point-virgule une obligation dans de nombreux langages inspirés de la syntaxe du C.

JavaScript est plus souple, permettant à une fin de ligne de marquer implicitement la fin d'une instruction. Le but est de faciliter l'usage du langage aux personnes inexpérimentées en programmation informatique. Mais cette souplesse introduit des effets inattendus[5] :

 return true; 

Le parseur JavaScript comprend cela comme deux instructions :

 return; true; 

alors que le programmeur pensait plus probablement à la seule instruction :

 return true; 

Les ouvrages de programmation avancés en JavaScript mettent en garde contre les effets inattendus de la déduction automatique de fin d'instruction et conseillent d'écrire un point-virgule à la fin de chaque instruction, ce qui n'empêche pas les surprises lorsqu'on oublie le point-virgule.

E4X

Les versions récentes de la mise en œuvre du langage JavaScript de SpiderMonkey supportent l'E4X. Il s'agit d'un support natif de XML ainsi que d'un support natif d'une syntaxe d'accès aux données XML (sorte de XPath)

Exemple :

 var xml = <menu id="file" value="File"> <popup> <menuitem value="New" onclick="CreateNewDoc()" /> <menuitem value="Open" onclick="OpenDoc()" /> <menuitem value="Close" onclick="CloseDoc()" /> </popup> </menu> 

Exemple d'accès aux données :

 xml.popup.menuitem.(@value == 'New').@onclick 

L'exemple ci-dessus récupère la fonction correspondant à l'action "New". Le résultat de l'évaluation est "CreateNewDoc()".

Autre exemple :

 var item = 2; xml.popup.menuitem[item].@value 


Le résultat de l'évaluation est "Close".

 

 

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Système éducatif au Japon.

Publié le 31 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans ASIE-Géo - histo - polit & culturelle

 

Le système éducatif au Japon est caractérisé par une sélection importante des élèves avec des concours et la cohabitation de systèmes publics et privés. Il est géré par le Ministère japonais de l'Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie, tout en ayant une organisation très décentralisée puisque les collectivités locales assurent la gestion matérielle, humaine (effectifs, inscriptions, services aux élèves et aux professeurs) et pédagogique (inspection, application des programmes) des établissements, les préfectures s'occupant plus particulièrement des lycées publics, des écoles spécialisées et des établissements privés, et les communes de l'enseignement primaire (maternelles et élémentaires) et secondaire de premier cycle (les collèges) public.

Histoire

Le système éducatif au Japon contemporain fut créé ex nihilo dès le début de l'ère Meiji en s'inspirant du modèle anglo-saxon. Dès cette époque, il est déconnecté des instances aristocratiques et religieuses pour être considéré comme un instrument au service de l'État ; le nouveau régime a en effet besoin à la fois de main-d'œuvre qualifiée, d'un vaste corps de techniciens et d'une élite dirigeante issue des universités impériales.

« En moins de deux générations, l'ancienne stratification sociale fondée sur l'hérédité des statuts individuels, fit place à une stratification largement commandée par le niveau d'éducation. Mais entre éducation et endoctrinement, la frontière est souvent ténue, nous pouvons le constater également pour ce qui est de l'histoire du système éducatif français (patriotisme, révisionnisme). Au lieu d'apprendre à penser, l'école indiquait aux jeunes ce qu'il fallait penser. Elle formait des sujets dociles acquis à l'orthodoxie officielle. L'effort machinal de mémorisation nécessaire pour maîtriser le système d'écriture, contribuait en outre à développer la passivité d'esprit. Le Japon a le triste privilège d'avoir été le premier pays au monde à utiliser les techniques totalitaires de conditionnement mental et à transformer l'école en instrument du Pouvoir. »

— Edwin O. Reischauer, Histoire du Japon et des Japonais, tome 1, Editions du Seuil, Collection Points Histoire, 1973, 251 p. (ISBN 2-02-000675-8)

Études primaires et secondaires

L'âge de l'élève, déterminant l'année de début de scolarisation, est déterminé par rapport à la date du 1er avril. Les élèves suivent successivement trois cours: l'école primaire (小学校, shōgakkō?) qui dure six ans (élèves de 6 à 11 ans), le collège (中学校, chūgakkō?) qui dure trois ans (12-15 ans) et le lycée (高等学校, kōtōgakkō?) qui dure également trois ans (16-18 ans). Presque toutes les écoles publiques sont mixtes. Le port de l'uniforme est encore obligatoire dans une bonne partie des lycées et dans certaines écoles, mais cette pratique tend à diminuer, surtout dans les établissements publics.

 

 

 

Uniforme scolaire japonais

 

 

L'uniforme des lycéennes (sailor fuku) a d'ailleurs été rendu célèbre hors du Japon dans certains mangas puisqu'il est un objet de fantasme sexuel largement exploité.

L'année scolaire comprend 210 jours d'éducation, auxquels nombre d'écoles ajoutent une trentaine de jours d'activité sportive, de festival ou d'éducation hors cursus (voyage scolaire). Il y a cinq jours et demi de classe par semaine.

Il n'y a pas d'orientation avant l'entrée en université.

Le système universitaire étant très élitiste, les écoliers travaillent dur depuis l'école maternelle jusqu'à l'entrée en université. Beaucoup d'écoles maternelles recrutent même sur concours, les questions étant bien sûr adaptées à l'âge des enfants (concernant les formes, les couleurs et des connaissances simples sur la nature). De plus, les cours du soir (, juku?) sont presque une règle pour les lycéens.

Le lycée se termine non pas par un examen mais par le test du Centre national des admissions à l'université (大学入学者選抜大学入試センター試験, Daigaku Nyūgakusha Senbatsu Daigaku Nyūshi Sentā Shiken?), ou plus communément appelé Test Sentā (センター試験, Sentā Shiken?) ou tout simplement Sentā (センター?), un concours national géré par une institution administrative indépendante rattachée au ministère de l'Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie et qui sert de base aux universités, publiques ou privées, pour le recrutement de leurs étudiants. Une année est découpée en trois parties, en accord avec les saisons. De durées variables à travers le Japon, la décomposition classique est à peu près : du 1er avril à mi-juillet, de début septembre à fin décembre et de début janvier à début mars.

Les écoliers japonais choisissent de faire les concours de tel ou tel lycée ou université selon leur souhait et leur niveau. Juste avant l'entrée en université, c’est-à-dire lors des 11e et 12e années d'étude (tranche d'âge : 16-18), les lycéens de filière générale choisissent d'orienter leur cursus vers les sciences humaines (littérature, histoire) ou les sciences (physique, mathématiques).

A Tōkyō, une directive d'octobre 2003 oblige les enseignants et leurs élèves à chanter le Kimigayo (hymne national) debout face au drapeau (Hinomaru).

Par ailleurs le système de notation au Japon est surtout axé sur les questionnaires à choix multiples (QCM) et beaucoup moins sur les contrôles.

Études supérieures

Il y a deux types d'écoles d'enseignement supérieur : les écoles spécialisées (専門学校, senmongakkō?) et les universités (大学, daigaku?). Tandis que les écoles spécialisées fournissent une formation efficace en deux ans, les universités ont une vocation plus généraliste, et le premier diplôme ne s'obtient qu'au bout de quatre ans. La grande majorité des étudiants choisissent l'université. Pour presque tous les étudiants, il est nécessaire de passer un an, voire deux, en classe préparatoire privée avant de réussir le concours d'entrée en université. Cependant, ce n'est pas obligatoire, et certains étudiants parviennent à entrer en université dès la sortie du lycée.

Il est souvent dit des universités japonaises qu'il est difficile d'y entrer, mais facile d'en sortir diplômé. Après avoir réussi le concours, le rythme est nettement moins soutenu qu'au lycée ou qu'en classe préparatoire.

Il existe trois niveaux à l'université :

  • la licence (学部, gakubu?, en anglais : bachelor, en quatre ans) ;
  • le master (修士, shūshi?, anciennement maîtrise, en anglais : master, en deux ans) ;
  • le doctorat (博士, hakase/hakushi?, en anglais : doctor's degree/PhD, en trois ans).

Il existe trois types d'universités : les universités nationales (国立, kokuritsu?), les universités privées (私立, shiritsu?) et les universités publiques (公立, kōritsu?).

Les universités nationales

Ce sont généralement les universités les plus prestigieuses. À un haut niveau, l'accent y est mis sur les connaissances fondamentales. Les plus célèbres sont :

 

 

 

Université Keiō

 

 

 

Les universités privées

Ce sont les plus nombreuses, et il en existe de tous les niveaux. Cependant, les plus prestigieuses rivalisent avec les plus grandes universités nationales. La majorité des politiciens japonais sont issus des plus grandes universités privées, au rang desquelles :

Les universités publiques

Bien que les universités nationales soient publiques, lorsqu'on parle d'universités publiques elles sont généralement exclues. Elles ont une réputation supérieure à la moyenne des universités privées. Il s'agit d'universités gérées par une instance locale. Deux d'entre elles sont :

Élitisme

Comme exprimé précédemment, le système japonais est plutôt élitiste. Il faut toujours tenter d'aller dans la meilleure école, pour avoir le maximum de chances d'entrer dans le meilleur collège, puis lycée, puis université et entrer dans la meilleure société. Cela a deux conséquences principales.

La première est la prolifération des cours du soir, qui ont la double fonction de tenter d'augmenter le niveau scolaire et de rassurer les parents sur le fait qu'ils font ce qu'il faut pour leurs enfants. Ces classes sont très répandues dans les grandes villes.

La seconde est d'ordre financière. Les parents doivent en effet choisir une école pour leurs enfants. Ils vont généralement viser deux ou trois écoles, une qu'ils souhaiteraient obtenir mais pour laquelle l'enfant n'est pas sûr d'obtenir le concours, une de niveau plus faible et finalement, optionnellement, une faible. Mais nombre d'écoles moyennes voyant tous leurs meilleurs éléments potentiels partir avant la rentrée car ayant réussi à intégrer une école plus prestigieuse ont adopté un principe simple : elles choisissent des dates de confirmation d'inscription situées avant la publication des résultats des écoles prestigieuses. Ainsi, les parents sont obligés d'inscrire leurs enfants dans cette école, même s'ils espèrent ne pas avoir à les y envoyer. Si l'enfant réussit à intégrer mieux, il pourra se désinscrire de cette école, mais tout ou partie des frais engagés (assez élevés) resteront acquis par cette école, qui bénéficie donc de moyens substantiels comparativement à ses effectifs. Cela représente un sacrifice financier important pour les familles qui, tous les trois, quatre ans, doivent donc payer deux années scolaires pour assurer le meilleur avenir possible à leur enfant.

 

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Pau (9 & fin).

Publié le 11 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Départements-régions-provinces historiques


Rues marquantes

  • Le boulevard des Pyrénées, créé sur l'initiative de Napoléon Ier en prolongation de la Place Royale est long de 1800 mètres. Le panorama, au-delà des coteaux de Gelos et de Jurançon, s'étend du pic d'Anie (2504 mètres) au pic du Midi de Bigorre (2865 mètres) — surmonté d'un observatoire astronomique réputé mondialement pour la qualité de ses photographies solaires et planétaires (la Nasa s'en servit pour préparer les missions Apollo) — et inclut notamment le pic du Midi d'Ossau (2884 mètres), de nature volcanique et à la forme de croc caractéristique et souvent symbolisée, le Balaïtous (3146 mètres) et le Vignemale (3298 mètres), plus haut sommet des Pyrénées françaises. Une des particularités de cette avenue surplombant les Pyrénées est la présence de plaques d'orientation, permettant par un alignement avec la cheminée de l'usine en contrebas, de reconnaître les grands sommets de la chaîne de montagnes ;
Quartiers remarquables
  • Le Hédas : quartier ancien et populaire, jadis celui des artisans ; il est bâti dans un ravin qu'auparavant traversait un ruisseau, au cœur de la ville historique.
  • Trespoey : quartier très arboré, abritant de nombreuses villas de style anglais du XIXe siècle; il est la quartier de la ville le plus bourgeois, historiquement huppé. Les plus prestigieux hôtels de la ville y sont désormais installés, (la Villa Navarre, le Beaumont).

Parcs et jardins

Pau est aussi une ville verdoyante : plus de 750 hectares sont occupées par les espaces verts, avec de nombreuses espèces rares et exotiques. Dans certains quartiers, par exemple Trespoey, les villas baignent dans la végétation :

  • sentiers du Roy, reliant la ville haute à la ville basse ;
  • jardins contemporains de l'Hôtel du département, ville basse ;
  • jardins du château ;
  • jardins Johanto, sur les contreforts du boulevard des Pyrénées, avec ses nombreux et vigoureux palmiers ;
  • parc Beaumont avec lac, rivière et cascade, nombreux massifs de fleurs, vaste rocaille et roseraie. Les 12 ha du parc en forme de ballon de rugby abritent 110 essences d'arbres. Certains sujets sont « remarquables » par leur taille, leur âge ou leur rareté : cyprès chauve de Louisiane, plaqueminier de Virginie, séquoia ...
  • parc du château ;
  • parc Lawrence, parc aux arbres centenaires, dans un quartier aux nombreuses villas anglaises du XIXe siècle;
  • berges du gave de Pau à Billère et Jurançon, en aval du Pont d'Espagne et du Stade d'eaux vives.

Labels

  • 4 Fleurs du label Ville fleurie de l'association Villes et Villages Fleuris (depuis 1983) ;
  • Ville Amie des Enfants UNICEF ;
  • TOP COM d'or pour son site Internet en 2006, prix qui récompense chaque année les meilleures actions de communication ;

Personnalités célèbres

Nées à Pau
Francis Mer, ancien ministre des Finances
François Bayrou en 2006.
Décédées à Pau
Autres

Jumelages

La ville de Pau est jumelée avec les villes suivantes[10] :

 

  • Portail des Pyrénées-Atlantiques Portail des Pyrénées-Atlantiques
  • Portail des Pyrénées Portail des Pyrénées
  • Portail des communes de France Portail des communes de France

 

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Pau (8).

Publié le 9 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Départements-régions-provinces historiques


Monuments civils


Château
Tour de la Monnaie
Maison natale de Bernadotte
Article détaillé : Château de Pau.
  • D'abord tour de guet défensive voulue en contrebas du château par Gaston Fébus, puis un temps dite "tour du Moulin", le canal la longeant actionnant dès le XVe siècle la minoterie du château, la tour de la Monnaie doit aujourd'hui son nom à Henri II d’Albret qui, en 1554, en fait un atelier monétaire. Aujourd'hui prétexte à l'établissement en son sein d'un ascenseur, on y battit monnaie jusqu'à la Révolution.
  • À proximité du château, le Parlement de Navarre, ainsi dénommé, voit ses origines dans le rattachement du Béarn à la couronne de France sous Louis XIII en 1620. Mais, il s'établit, en fait, dans un plus ancien palais de justice qui avait été construit dès 1585 notamment en lieu et place de la maison de l'évêque de Lescar. Incendié en 1716, il est rebâti mais très vite abandonné au profit du palais de justice actuel. Les Conseil Général s'y est installé et y tient toujours ses sessions.
Article détaillé : Parlement de Navarre.
  • Cependant, inauguré en 2000 à ses pieds, l'Hôtel du Département, édifice de verre sur lequel se reflètent certaines bâtisses du boulevard des Pyrénées, regroupe aujourd'hui la totalité des services administratifs qui lui sont liés.
  • Le palais de justice actuel, a été édifié sur le territoire de l'ancien couvent des Cordeliers. La place de la Libération participe aujourd'hui à la majesté de ce bâtiment dont la façade est classiquement ornée de colonnes elles-mêmes surplombées d'un fronton en marbre blanc. Sa construction a débuté en 1847.
  • Les services municipaux ne s'implantèrent dans les locaux actuels de l'hôtel de ville qu'en 1878. Le bâtiment, situé au nord de la place Royale, est en fait un ancien théâtre datant de 1862, le projet visant à y édifier l'église Saint-Louis lancé en 1685 et relancé en 1788 n'ayant jamais abouti. Ainsi, s'explique la statue de Thalie, muse de la Comédie au front étoilé, qui orne son fronton.
  • Le funiculaire, qui assure la liaison avec la ville-haute, centre historique, accueille depuis 1908 les voyageurs venus de la gare ou repartant vers elle.
Article détaillé : Funiculaire de Pau.
  • Le Palais Beaumont, originellement dénommé Palais d'Hiver, voit le jour à la fin du XIXe siècle. Mélangeant les styles architecturaux, il est plusieurs fois remanié et doit être réhabilité en 1996 après un demi-siècle d'oubli. Il accueille un casino mais est surtout un centre de congrès, théâtre de diverses manifestations tels des séminaires, des salons...
  • C'est tout naturellement qu'est édifiée progressivement de 1825 à 1875 une caserne à Pau, ville préfectorale proche de la frontière. La caserne Bernadotte, où sont aujourd'hui situées les archives nationales de l'armée de Terre, a ainsi accueilli dès 1830, deux régiments. L'actuelle place Verdun devenue parking et anciennement dénommée place Napoléon, était, en fait, une zone d'exercices close.
  • Cette caserne doit son nom à Bernadotte, sous-officier français né à Pau et devenu roi de Suède sous le nom de Charles XIV. La maison natale de Bernadotte, abrite aujourd'hui un musée en particulier incontournable pour les touristes suédois.
Article détaillé : Lycée Louis-Barthou.
  • Rénové en 2007, le Centre Bosquet, est un centre commercial à l'architecture contemporaine en plein centre-ville. Empruntant son nom au maréchal Bosquet à la statue toute proche, il a été construit sur l'emplacement de l'ancien hôpital de Pau.
  • Le Palais de Pyrénées, second centre commercial en plein cœur de la ville, a eu une tumultueuse histoire. Sous sa forme actuelle, il semble avoir retrouvé l'esprit de 1808, soit celui du "passage de Napoléon", passage commercial annonçant la "halle moderne" de 1838, détruite au début du XXe siècle. Le Palais des Pyrénées de 1930, ou Palais du Commerce et des Fêtes, est, lui, un complexe art déco couvert comportant des commerces mais aussi des salles de spectacles, un casino ou encore un mini-golf... Le retour à l'esprit originel commence en 1951 avec la destruction de la couverture de l'allée centrale, les palois retrouvant la vue sur les Pyrénées. Quatre immeubles sont construits par surélévation. C'est, cependant, en 2006 qu'il apparaît, fier de ses auvents de verre et d'acier, sous son apparence actuelle.
  • Les Archives Départementales sont installées, depuis 1971, dans deux bâtiments dont l'un à l'allure particulièrement atypique du fait de ses minuscules fenêtres triangulaires pensées pour protéger au mieux les documents conservés.
  • La Faculté de Lettres et Sciences Humaines et la Maison de l'Agriculture, présentant des architectures similaires datant là encore sûrement de l'orée des années 1970, rompent dans leur ressemblance tant la première semble humblement se fondre dans la végétation alors que la seconde semble vouloir marquer une relative monumentalité.
Lieux bâtis remarquables
Places notables
  • Place Clemenceau et avenue de Lattre de Tassigny : place-agora et centre commercial-rue;
  • Place d'Espagne : rassemblant des bâtiments à l'architecture contemporaine ;
  • Place des États : carrefour de transhumances jusqu'à la Renaissance ;
  • Place Gramont : ensemble architectural du XVIIIe siècle, avec de nombreuses terrasses l'été ;
  • Place Reine-Marguerite : bordée d'arcades à appareillage de galets, elle était autrefois place du marché et on y dressait le gibet et la roue pour les exécutions capitales ;
  • Place Royale : créée par Louis XIV, elle fut aménagée dans sa forme actuelle avec la statue de Henri IV sous le règne de Louis Philippe;
  • Place de Verdun: vaste place occupé aujourd'hui par un grand parking gratuit et bordé à l'ouest par la caserne Bernadotte.
  • Place de la Libération : y trônent le palais de justice et l'église Saint-Jacques.
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Pau (7).

Publié le 8 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Départements-régions-provinces historiques


Équipements

  • le stade d'eaux-vives a ouvert en 2008. Il accueille en particulier le pôle élite de l'équipe de France de kayak. Fondé sur le modèle du bassin des Jeux olympiques d'Athènes, il accueillera les championnats du monde kayak en 2009;
  • le stade nautique : la piscine extérieure abrite deux bassins, dont un olympique, et une fosse à plongeon fermé en 2008 pour insalubrité ;
  • Cheval détente des berges du gave : centre équestre doté d'un poney club, pour initiations, stages, balades ;
  • l'hippodrome du Pont-Long : il est le deuxième centre hippique de France, derrière Chantilly et devant Maisons-Laffite pour la course d'obstacle. Il s'y dispute vingt-huit réunions d'obstacles et de plat par an. Le parcours de steeple-chase est l'un des plus redoutables d'Europe. Le centre d'entraînement de Sers abrite six cents chevaux ;
  • le circuit automobile et moto de Pau-Arnos situé à Arnos ;
  • le jaï-alaï (pelote basque), inauguré en 2006. C'est la plus grande salle de pelote basque en Europe (2 600 places) et la seule (en France) où se déroulent des paris sportifs. Les championnats du monde de Cesta Punta (sport basque) auraient dû s'y dérouler en 2006 ;
  • deux golfs se situent près de Pau : le golf d'Artiguelouve et le Pau Golf Club 1856, situé à Billère. Créé par des écossais en 1856, il fut le premier du continent et un des plus anciens du monde. Il offre un parcours de 18 trous et son club-house de style victorien abrite un restaurant et un bar à l'ambiance britannique ;
  • Le palais des sports de Pau : une des plus belles salles d'Europe, avec 7 856 places assises. Elle est la 2e plus grande salle de France après Bercy. Siège de l'Élan béarnais, il sert également aux épreuves de Coupe Davis, aux championnats du monde de handball ou au championnat de France de gymnastique ;
  • Le plantier de Pau : le jeu de quille, ancêtre du bowling, s'y pratique avec une boule de 6,2 kg et neuf quilles de 96 cm ;
  • le stade du Hameau, stade de 13 966 places situé à l'est de la ville, siège de la Section paloise rugby et du Pau football club. Le stade possède 2 tribunes couvertes, une salle de remise en forme et un club house ;
  • le stade de rugby de la Croix-du-Prince, siège historique de la Section paloise ;
  • le stade André-Lavie, stade d'athlétisme de Pau et lieu d'entraînement des équipes sportives universitaires. Ce site a reçu la compétition Interville Pau-Saint Jean de Luz le 13 août 2007 ;
  • Le mur d'escalade du SUAPS : plus haut mur d'escalade d'Aquitaine et de Midi-Pyrénées, il est un haut lieu d'entraînement des grimpeurs pyrénéens.
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Événements
  • Étapes des championnats de France de canoë-kayak ;
  • Concours complet international de Pau en équitation, nommé les Étoiles de Pau;
  • Critérium cycliste Pau Lyautey ;
  • Rencontres Internationales de Danse organisées par l'association REZODANSE;
  • Grand Prix automobile de Pau. Il a lieu à la Pentecôte sur un circuit au cœur de la ville. En 2006 ce fut le soixante-sixième du nom et le seul circuit en ville de France. Parmi les coureurs du Grand Prix de Pau, se sont illustrés : Louis Renault, Nino Farina, Juan Manuel Fangio (vainqueur 2 fois), Jackie Stewart (vainqueur en 1968), Jacques Lafitte (vainqueur en 1975), Alain Prost, Jean Alesi (vainqueur en 1989) ou plus récemment Juan Pablo Montoya (vainqueur en 1997 et 1998). Le circuit de Pau est le plus vieux de France, il a 65 ans. C'est à Pau que s'est déroulée la première course officielle de F1 avant même l'existence du championnat du monde, qui apparaît en 1950. Pau est le premier « Grand Prix » à avoir reçu cette appellation, réservée jusque là aux courses de chevaux. On peut ajouter qu'en 2009, le circuit a accueilli pour la troisième année consécutive le WTCC, championnat du monde des voitures de tourisme. Avec le championnat du monde de Formule 1 et celui des rallyes, le WTCC est la 3e et dernière épreuve pouvant prétendre à ce qualificatif. Le Grand Prix de Pau est aujourd'hui remis en cause par la population paloise du fait notamment de son coût finacier et environnemental. Il est probable qu'il ne se tiendra pas en 2010.
  • Tour de France : en 2006, Pau est ville-étape du Tour pour la soixantième fois. Elle a même été ville-repos et ville-départ pour l'édition 2007 ; Pau a ainsi été le point de départ de la 17e étape du Tour de France 2007 qui a eu lieu le 26 juillet. Le parcours de 188 kilomètres a relié Pau à Castelsarrasin.
  • Grand Prix de Pau historique : événement rassemblant des véhicules ayant animé les courses automobiles d'autrefois. En 2007, dix plateaux, soit 280 voitures, ont occupé le circuit au cœur de la Ville durant deux jours, les 27 et 28 mai.
  • des événements fréquents comme la Coupe Davis de tennis (quatre fois), le championnat du monde de handball féminin, le championnat d'Europe des nations de basket, les championnats de France de gymnastique, les championnats de France de saut en parachute...
  • Marathon de Pau, dont le départ a lieu chaque année depuis le palais Beaumont.
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Patrimoine architectural

On trouve à Pau un patrimoine s'étageant du XIVe au XXe siècles, que l'on peut découvrir à travers de nombreux sites et monuments.

Monuments religieux

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Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur les édifices religieux de Pau.

Principales églises catholiques
  • Réalisée d'après les plans de l’architecte Émile Boeswillwald, la construction de l'église Saint-Martin, d'influence néogothique, débute dans les années 1860. Le carillon automatique de Saint-Martin égrène chaque dimanche les notes de la « Petite Musique de nuit » et de « Ah ! vous dirais-je, maman », signés Mozart.
  • L'église Saint-Jacques, également d'influence néogothique, étonne du fait de ses deux tours momentanément découronnées. Faisant suite à l'ancienne chapelle du couvent des Cordeliers, elle fut achevée en 1867.
  • Coiffée d’une monumentale statue de la Vierge à l’enfant, l'église Notre-Dame, d'inspiration art déco, s'élève, dans la première moitié du XXe siècle, en continuité avec l'ancienne église vouée au pèlerinage qui la préfigure.
  • L'église Saint-Joseph, œuvre de l'architecte Jacques Laffilée, est construite en 1935. De style néo-byzantin, elle est reconnaissable du fait de ses coupoles et de par son clocher en ciment armé haut de 50 mètres.
  • L'église Saint-Pierre a été édifiée en 1970 par l'architecte prix de Rome André Remondet. En grande partie recouverte d'ardoises, elle marie sa structure moderne avec les bâtiments de béton qui l'entourent.
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Chapelles catholiques remarquables
  • L'ancien couvent des Réparatrices, à la chapelle imposante, abrite aujourd'hui l'École Nationale de Musique et de Danse et allie ainsi architecture ancienne et architecture contemporaine.
  • La chapelle Saint-Louis-de-Gonzague, à l'architecture classique, accompagne l'implantation d'un collège de Jésuites. Commencée dans les années 1660, elle n'est achevée qu'en 1851.
  • Ancien lieu de culte des Ursulines de Pau, la Chapelle de Notre-Dame-du-bout-du-Pont construite en 1872 a été déplacée en 1932.
  • La chapelle du château de Pau, visible de l'entrée principale, est attenante au donjon de briques.
Églises anglicanes et temples protestants
  • Répondant à la demande des résidents anglais, la Christ Church est bâtie sur la rue Serviez de 1837 à 1841. Depuis, elle est devenue un temple réformé.
  • De même, l’église anglicane Saint Andrew est édifiée en 1866. Son presbytère est connu pour être façonné selon le goût local, la façade étant parsemée de galets du gave.
  • Le cinéma Le Mélies a été aménagé dans une ancien lieu de culte d'un "quartier anglais".
Autres édifices religieux
  • Pau compte encore une église russe orthodoxe, une mosquée, une synagogue et un certain nombre de plus petites églises telle que Saint-Jean-Baptiste...

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Pau (6).

Publié le 7 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Départements-régions-provinces historiques


Musées

  • Musée national du Château de Pau : créé en 1929 et abrité dans le château qui vit naître le futur Henri IV le 13 décembre 1553. À la fois véritable forteresse médiévale, palais Renaissance, résidence royale, ce magnifique musée situé au cœur de la ville est un des musées nationaux les plus visités de France (moyenne de 100 000 visiteurs par an). Les visiteurs aiment s'attarder devant l'énorme carapace de tortue, légendaire berceau du bon Roi Henri IV... Les conservateurs successifs se sont attachés à réunir tableaux, objets d'art et documents ayant trait au temps d'Henri IV. À l'intérieur, un décor simple et chaud avec les lambris au mur, rehaussés de filets d'or, des plafonds à caissons et de superbes tapisseries des Gobelins, une des plus belles collections de France. La salle à manger surprend toujours les visiteurs par sa grande table pouvant recevoir 100 couverts tandis que de superbes œuvres d'art tapissent les murs de grands salons aux couleurs vives.
  • Musée béarnais : sa réouverture au public n'est pas actuellement programmée. On y trouve des collections d'arts et traditions populaires du Béarn : faune, flore, costumes, mobilier, métiers artisanaux (fabrication du béret, des espadrilles et sabots, tissage, carrier) ;
  • Musée Bernadotte : modeste maison de tonnelier qui a vu naître et grandir Jean-Baptiste Jules Bernadotte, devenu maréchal de France puis roi de Suède en 1818 et fondateur de l'actuelle famille régnante de ce pays. Il renferme une vieille cuisine béarnaise et des fastueux salons ;
Edgar Degas, le bureau du coton à la Nouvelle-Orléans, 1873, Musée des Beaux Arts de Pau.
  • Musée des parachutistes ;
  • Musée de l'aviation qui retracera les débuts des pionniers de l'aviation à Pau depuis le début du XXe siècle. Son ouverture est prévue en 2009
  • Musée Féerie gourmande, situé à Uzos
  • Musée de la résistance et de la déportation, situé au cœur du parc Lawrence.

En savoir sur les musées de l'Agglomération Pau-Pyrénées : Site officiel de l'Office de Tourisme et des Congrès

Espaces d'exposition
  • L'Hôtel du département ;
  • la salle Nouste Henric ;
  • le palais Beaumont ;
  • le Parvis ;
  • Le pavillon des Arts ;
  • le péristyle de l'Hôtel de ville.
Théâtres et formations orchestrales
  • L'Orchestre national de Pau-Pays de Béarn, dirigé par Fayçal Karoui. Cet orchestre national se produit dans l'enceinte prestigieuse du palais Beaumont mais aussi en France et à l'étranger (Saragosse, Moscou).
  • Théâtre Monte-Charge ;
  • Théâtre Saint-Louis, théâtre historique de Pau proche de la place Royale ;
  • Théâtre Saragosse, scène nationale près du quartier Saragosse (connu aussi sous le nom de OSP) ;
  • Théâtre Tam-Tam ;
  • Théâtre Artscène Théâtre
  • Liste à laquelle on peut ajouter la Comédie des Mutins à Lescar dans l'agglomération paloise.
Festivals

La ville de Pau abrite de nombreux festivals tout au long de l'année, parmi lesquels :

  • Carnaval Biarnés ;
  • Ciné Cité ;
  • L'Été à Pau ;
  • Festival acces(s)créée en 2000 (cultures électroniques) www.acces.s.org  ;
  • Festival Amplitudes ;
  • Festival Beta Project ;
  • Festival Bulles d'Afrique ;
  • Festival CulturAmerica ;
  • Festival de danses plurielles ;
  • Festival de la Caraïbe ;
  • Festival du cinéma en langue portugaise ;
  • Festival du film gay et lesbien ;
  • Festival Hestiv'Òc[8], « festival des musiques et cultures du Sud » créé en 2005 ;
  • Festival images montagne ;
  • Festival Les Zébullitions ;
  • Festival Mosaïka ;
  • Festival Pau ville russe ;
  • Festival urban session ;
  • Festival Emmaüs
  • Forum international des peuples autochtones unis (dont l'unique prestation en juin 2006 s'est achevée par le dépôt de bilan et la mise en liquidation; un an plus tard l'enquête judiciaire suit son cours);
  • Rencontres du cinéma français.
  • Rencontres Internationales de Danse - Rezodanse

Sport

Ville depuis toujours très sportive, Pau est dotée de nombreuses infrastructures importantes et de plusieurs clubs de sport de haut niveau.

Clubs
  • Canoë-kayak: le club universitaire palois Pyrénées-Eaux-Vives compte quatre champions olympiques : Patrice et Tony Estanguet, Fabien Lefèvre, Julien Billaut ;
  • Escrime : la Section paloise escrime est un des clubs les plus prestigieux de France. Depuis sa création, dans le quartier du Hédas, de nombreux champions olympiques et mondiaux sont issus du club. Depuis 1959, la Section assure la continuité de cette discipline olympique avec à son actif, trois médailles mondiales, plusieurs places de finalistes en coupe du monde et 26 titres de champion de France. Sont enseignées les six disciplines : l'épée, le fleuret et le sabre pour les hommes et pour les femmes sous la houlette des maîtres d'armes Alain Coicaud, Laurent Vicenty et Michel Salesse. La Section est classée première des clubs du Sud-Ouest aux trois armes et parmi les meilleurs clubs français. La saison 2005-2006 fut un cru exceptionnel qui vit plusieurs compétiteurs palois, menés notamment par Julien Médard, Timothé Lallement et Romain Miramon, gagner des titres nationaux et internationaux en individuel et en équipe ;
  • Sports aériens : L'aéro-club du Béarn, le plus ancien aéro-club de France, fondé par Paul Tissandier en 1909 à la suite du séjour des frères Wright à Pau, où ils avaient transféré l'école de pilotage initialement ouverte au Mans en 1908 ;
  • Parachutisme : la région de Pau, réputée pour sa faible exposition au vent, est un haut lieu de parachutisme et concentre plusieurs clubs. Pau a d'ailleurs accueilli plusieurs championnats du monde et est le siège de l'ETAP.
  • Rugby :
    • la Section paloise, club créé en 1902 est l'un des plus ancien et des plus prestigieux club de rugby français. La Section Paloise a remporté trois titres de champion de France (1928, 1946 et 1964), trois Coupes de France (1939, 1952, 1997) et un Challenge Européen (2000). Récemment, le club a participé à 2 demi-finales du championnat français (1996, 2000) et une demi-finale de la H Cup (1998). Le club a figuré dans l'élite, Top 16 devenu Top 14, jusqu'en 2006 maintenant en pro D2;

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Pau (5).

Publié le 6 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Départements-régions-provinces historiques


Enseignement supérieur

Université
Entrée de la faculté de droit, d'économie et de gestion


La ville de Pau possède une longue tradition universitaire puisque une université a été créée à Pau en 1722. Aujourd'hui Pau est la deuxième ville étudiante d'Aquitaine. La ville compte 17 000 étudiants et 3 900 chercheurs. Elle possède une université pluridisciplinaire (droit, économie, sciences, sciences humaines), un IUT, un IAE, plusieurs écoles d'ingénieur, écoles de commerce et écoles d'art.

Le Groupement universitaire et de recherche Pyrénées Océanes Campus fédère le groupe ESC Pau, cinq écoles d'ingénieurs (ENIT) Tarbes, ENSGTI, EISTI, ESTIA Bidart-Bayonne, ISA BTP), l'Institut d'Administration d'Entreprise (IAE) et l'université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA), soit 15 000 étudiants. Pyrénées Océanes Campus prend une dimension européenne et rejoindra prochainement l'Université d'Aragon, l'Université de Pampelune et plusieurs écoles de commerce et d'ingénieurs espagnoles. La présidence est assurée par Philippe Lafontaine, directeur du groupe ESC Pau.

L'Université de Pau et des Pays de l'Adour (UPPA) compte 12 000 étudiants répartis sur cinq sites : Pau, Anglet, Bayonne, Mont-de-Marsan (Landes) et Tarbes (Hautes-Pyrénées). Son implantation dépasse ainsi le strict cadre de l'académie de Bordeaux et empiète quelque peu sur celui de l'académie de Toulouse. L'Université de Pau et des Pays de l'Adour compte (2007) 25 laboratoires et 650 chercheurs.

Grandes écoles et autres établissements
  • École nationale supérieure en génie des technologies industrielles (ENSGTI) : école d'ingénieur dépendant de l'Université de Pau, elle est située au nord du campus et propose une formation d'ingénieur en chimie, des DEA et Doctorats. L'ENSGTI entretient des partenariats avec les entreprises de pétrochimie de la région et l'IFP. Elle fait partie du réseau des écoles d'ingénieur de chimie. Elle est située au nord du campus;
  • École internationale des sciences du traitement de l'information (EISTI) : école d'ingénieur en informatique, l'EISTI s'est développée autour du PBC (Pau Brodband Country) ;
  • École nationale supérieure du pétrole et moteurs (ENSPM-IFP) antenne de Pau;
  • École des mines d'Alès (EMA, laboratoire)
  • Groupe ESC Pau : École de Management créée en 1962, le Groupe ESC Pau compte 1 400 étudiants et 4 700 anciens. En plus de Pau, il est présent à Paris, en Inde (Bangalore, campus de MATS School) et possède des bureaux au Brésil (Recife), aux États-Unis, (Washington). Le Groupe ESC Pau fait partie de la Conférence des grandes écoles et forme des futurs cadres et dirigeants d'entreprise. Le diplôme de l'ESC Pau est de grade master (BAC+5) et reconnu par le ministère de l'Enseignement supérieur. Le Groupe ESC Pau est certifié AFAQ ISO 9001 et accrédité EPAS (accréditation internationale de l'EFMD) depuis 2006.
  • École supérieure des arts et de la communication (ESAC) : école de Design, d'Art Graphique et de Communication, l'ESAC est située à la villa Formose;
  • École nationale de musique et de danse (ENMD) : l'ENMD de Pau est située dans l'ancien couvent des Réparatrices et compte 1 200 élèves;
  • École des troupes aéroportées (ETAP) : école de référence de l'armée de terre, elle forme tous les parachutistes français ;
  • Centre national professionnel des commerces de sport (CNPC) : centre de formation spécialisé dans les métiers du commerce de sport. Ce centre dépend de la CCI Pau Béarn ;
  • Institut d'administration d'entreprise (IAE) : membre du réseau des IAE, l'IAE de Pau propose des Masters Professionnels et de Recherche ainsi que des Doctorats ;
  • Institut de formation supérieure à l'action commerciale (IFSAC) ;
  • Institut de promotion commerciale (IPC) ;
  • Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) ;
  • École d'Ingénieur du C.F.A.I. Adour (Centre de formation d'apprentis de l'industrie Adour)
  • Centre de formation et de développement pour les communications étendues ;
  • École supérieure d'informatique (eXIA) ;
  • Centre d'études supérieures industrielles (CESI)
  • Institut de formation aux soins infirmiers (IFSI) ;
  • Institut du travail social Pau Pyrénées Pierre Bourdieu (ITS) : l'ITS de Pau a été renommé en 2006 ITS Pierre Bourdieu, en hommage au célèbre sociologue palois et propose des formations dans les domaines médico-sociaux ;
  • Institut Universitaire de Formation des Maîtres d'Aquitaine (I.U.F.M d'Aquitaine)
  • Institut National Formation Recherche Education Permanente (INFREP)
  • Diverses classes préparatoires scientifiques, littéraires et économiques aux lycées Louis Barthou et Saint Cricq ;
  • Institut universitaire de technologie des Pays de l'Adour : Départements GTE et STID
Centres de recherche

L'université compte 34 équipes de recherche dont 11 équipes associées au CNRS et 1 équipe de l'INRA. Quelques groupements d'équipes de recherche publique et/ou privée:

  • L'Institut de recherche sur les sociétés et l'aménagement (IRSAM) ;
  • L'IRMAPE, le centre de recherche en management et sur les organisations du Groupe ESC Pau ;
  • L'Institut de biologie environnementale Aquitaine Sud (IBEAS) ;
  • Propriétés psychosensorielles des matériaux (2psm) fondé par l'école des mines d'Alès et l'Université de Pau ;
  • L'Institut pluridisciplinaire de recherche en environnement et matériaux (IPREM), regroupant 4 équipes du CNRS. Le nouveau bâtiment a été inuaguré en 2006 sur la technopôle Helioparc ;
  • L'École des Mines de Paris, qui dispose au sein de la technopole Hélioparc d'un centre d'essai de forage pour la conception et l'optimisation des outils de coupe ;
  • L'Institut pluridisciplinaire de recherche appliquée dans le domaine du génie pétrolier (IPRA) ;
  • L'Institut français du pétrole (IFP) bureau de partenariat avec les PME-PMI ;
  • Le centre scientifique et technique Jean Féger, centre de recherche et développement du groupe Total (secteur exploration et production), haut lieu de la recherche pétrolière en Europe, regroupant plus de 2000 personnes dont 800 chercheurs ;

Tourisme

La ville de Pau est située à 45 minutes des Pyrénées et de ses stations de ski. C'est un lieu de villégiature pour les touristes des Pyrénées (randonnée, escalade, ski) et les Espagnols. Située à proximité des côtes basques et landaises (une heure de route), il est possible de pratiquer des sports nautiques (surf, plongée, voile).

Pau est la porte d'entrée vers les 5 vallées béarnaises (Vallée d'Ossau, Vallée d'Aspe, Vallée de Barétous, Vallée de l'Ouzom et Vath-Vielha ) qui accueillent les touristes des sports d'hiver (stations de ski de Gourette, d'Artouste, du Somport, de La Pierre Saint-Martin), des stations thermales (Eaux-Bonnes, Eaux-Chaudes) et du tourisme vert (sports d'eaux vives, tourismes culturel et gastronomique).

Sa localisation au pied des Pyrénées lui confère un panorama exceptionnel sur la chaîne des Pyrénées en particulier depuis le fameux Boulevard des Pyrénées, longue avenue de 1,8 km qui fait face à la chaîne des Pyrénées. Ce panorama unique fera dire à Lamartine à propos de Pau : "Pau est la plus belle vue de terre du monde comme Naples est la plus belle vue de mer".

Pau, ancienne ville royale et capitale du Béarn, est aussi une ville de tourisme culturel et d'affaires importante (congrès, colloques, notamment au palais Beaumont). La ville, ancienne station climatique, accueille un casino (casino de Pau).

La ville est historiquement très liée au Royaume-Uni et reste prisée par les Britanniques en vacances. Pau leur doit le premier terrain de golf créé hors d'Écosse, situé en fait à Billère. Les Espagnols sont aussi très présents dans la ville ainsi que les Portugais et les Marocains (consulats d'Espagne et du Portugal). Les Allemands et Néerlandais, attirés par le climat de Pau et son patrimoine, sont aussi de plus en plus nombreux.

En savoir + :

Spécialités

Gastronomie

Pau, devenue capitale historique du Béarn en 1464, offre des spécialités gastronomiques du sud-ouest et des plats typiquement béarnais ou palois :

  • la sauce béarnaise (création non béarnaise mais qui en utilise des ingrédients typiques) ;
  • la garbure, potage roboratif à base de chou, de haricots blancs, de confit d'oie, de jambon ou de lard ;
  • le foie gras, confit, magret et autres plats dérivés du canard ou de l'oie ;
  • la ventrèche, tranche de poitrine de porc séchée, mangée nature ou accompagnée d'un œuf sur le plat ;
  • la broye, bouillie épaisse et salée de farine de maïs, additionnée de petit lait ou de graisse d'oie, consommée en tranches frites à la poêle ou en cubes, avec du café au lait ;
  • le trinxat, plat populaire montagnard constitué d'une purée de choux et de pommes de terre mélangés à de la poitrine fumée, que l'on fait frire ;
  • la palombe, nom régional donné au pigeon ramier, oiseau migrateur qui traverse la région du Sud-Ouest, cuisinée en sauce ou rôtie ;
  • la poule au pot, sorte de pot-au-feu dans lequel une poule est bouillie ;
  • le jambon dit « de Bayonne » est en réalité un jambon béarnais, fabriqué à partir de porcs des vallées d'Ossau et d'Aspe. Ce jambon était historiquement salé à Salies-de-Béarn puis exporté via l'Adour depuis le port de Bayonne d'où l'appellation abusive jambon de Bayonne. Aujourd'hui, l'essentiel du jambon de Bayonne est fabriqué dans le Béarn. Le porc, et en particulier le porc noir, n'a été introduit dans le Pays basque que dans les années 1960 pour faire face à une grave crise agricole ;
  • le fromage des Pyrénées, au lait de brebis des montagnes, dont le plus connu est l'Ossau-Iraty (AOC). Ce fromage peut être dégusté en particulier avec de la confiture de cerise, dont la réputée confiture de cerises noires de Itxassou ;
  • le greuil, lait de brebis caillé, mangé froid, souvent sucré et allongé d'un peu de café ;
  • le pastis, gâteau à pâte ferme et levée, voisin du kouglof ;
  • les Coucougnettes du Vert Galant, élu meilleur bonbon de France en 2000;
  • le gâteau à la broche (ou gâteau des Pyrénées, ou rocher des Pyrénées), monumental gâteau pyramidal, généralement cuisiné pour les mariages. Il est lentement construit par accumulation de couches d'une pâte très riche en œufs, déposée sur une broche tournant au-dessus d'un feu, de sorte que la croûte, jaune et brillante, est hérissée de nombreuses pointes ou mamelons ;
  • les merveilles, beignets croustillants faits traditionnellement pour le Mardi Gras, à partir d'une pâte épaisse à base de farine de blé, d'œufs, de sucre et de matière grasse, étirée au rouleau, entaillée puis frite ;
  • le miel des coteaux de Jurançon et de Saint-Faust. Le Béarn est une des premières régions productrices de miel. Il est utilisé dans les sauces, desserts et marié aux produits à base de canard (magret au miel) ;
  • le Jurançon, vin blanc sec ou moelleux de renom ;
  • le vin de Madiran ;
  • le vin de Béarn, vin rouge léger dont les vignobles sont situés à l'Ouest du Béarn;
  • le vin de Pacherenc, vin blanc liquoreux élevé à la frontières du Gers et des Hautes Pyrénées.
Restaurants et bars

Pau intra-muros compte plus de cent soixante restaurants, depuis les vieux quartiers (Château, Hédas), jusqu'à la périphérie. Certains, particulièrement réputés, sont étoilés au Guide Michelin.

Culture

La ville de Pau est marquée par une identité culturelle forte, avec la présence d'une école bilingue français-occitan (calandreta Paulina) (90 élèves) à Pau et une dans l'agglomération à Lescar (60 élèves), par une pratique vivante du béarnais et par le succès des groupes culturels béarnais. La ville a cependant reçu de tous temps des influences étrangères importantes (Anglais, Espagnols, Russes, Brésiliens) et reste encore aujourd'hui très ouverte sur l'extérieur (forte communauté étudiante anglaise, présence de Néerlandais, d'Espagnols, de Marocains, ...). Située près de Dax, Bayonne et Biarritz, Pau est une ville amatrice de ferias. Les bandas, les bodegas (débits de boissons à l'animation typique) et les groupes de chant béarnais sont nombreux parmi lesquels Nadau, Lo Cèu de Pau, Balaguera.. La ville accueille, depuis 2005, le festival Hestiv'oc qui est le grand festival de l'Occitanie.

La région est couverte par 3 quotidiens locaux dépendant du Groupe Sud-Ouest : La République des Pyrénées (1er quotidien du Béarn), l'Éclair des Pyrénées et le journal Sud Ouest (édition Béarn et Soule). Une chaîne locale sur internet (La Chaîne Locale, LCL) existe également pour les abonnés à Pau Broadband Country et une édition locale de France 3 Aquitaine (France 3 Pau Sud Aquitaine) de quelques minutes les jours de semaine.

L'association des Palois et des Béarnais à Paris, La Garbure, a été fondée vers 1890 par un pharmacien béarnais monté à la capitale pour ouvrir une boutique boulevard Haussmann. L'histoire de cette association, qui n'a déposé et ne déposera aucun statut, ne se transmet qu'oralement... Mais l'esprit initial reste le même : réunir deux ou trois fois par an les « expatriés » dans une ambiance amicale pour parler du pays autour d'un bon repas. Sans enjeux, sans dimension politique, même si des hommes politiques comme Louis Barthou, François Bayrou et d'autres n'ont jamais négligé cette « caisse de résonance » qui réunit aussi des célébrités du spectacle, de l'information et de la gastronomie.

Langue

Le béarnais, langue d'État avant 1620, est un dialecte gascon de l'occitan. Pour l'anecdote, il existait un dictionnaire anglais-béarnais à l'usage des Britanniques qui venaient en villégiature à Pau. Le mot caddie a été formé au golf de Pau (Billère) à partir du béarnais capdèth, selon le garçon qui portait des clubs de golf.

L'Ostau Bearnés est un organisme palois qui regroupe toutes les associations qui pratiquent ou enseignent la langue.

Centres & équipement culturels
  • Le Zénith : très moderne et doté de 6 800 places (ou jusqu'à 4500 places assises), il accueille des artistes nationaux et internationaux au sein d'opéras, concerts, cabarets, spectacles de cirque et sur glace. Il est situé près du palais des sports, boulevard du Cami Salié ;
  • Le parc des expositions de Pau : situé à l'ouest de la ville, à cheval sur Pau et Billère il accueille 450 000 visiteurs et 200 manifestations par an ;
  • Le cinéma d'Art et d'Essais Le Mélies : il abrite un centre de recherche sur la création cinématographique et organise tous les ans un festival, les Rencontres du cinéma français.
  • La Médiathèque Intercommunale à Dimension Régionale (MIDR) : originellement prévue sur le secteur du Parc Beaumont dans le cadre d'un projet de l'architecte Zaha Hadid (lauréate du Priktzer Price 2004, son projet initial futuriste en fibre de carbone a été abandonné pour des raisons techniques), elle aurait pu être construite prochainement dans le quartier de la gare, mais une modification des vues du maire intervenue début 2007 pourrait amener finalement la Médiathèque en centre ville sur le site de l'actuelle École Henri IV. Le nouveau projet se monte à 17 M€ et doit mettre en réseau l'ensemble des médiathèques de l'agglomération ;
  • Centre socio-culturel La Pépinière ;
  • Palais Beaumont, centre de congrès qui fait partie du groupement des H.C.C.E. (Historic Conference Centres of Europe) ;
  • "Les Abattoirs " : pôle culturel intercommunal (PCI) à Billère : anciens abattoirs rénovés en centre culturel d'art moderne, le centre héberge une salle de concert, des halls d'exposition, une scène de théâtre et des studios d'enregistrement. Équipement culturel public, le PCI met au cœur de ses missions le soutien à la création artistique contemporaine et la coopération culturelle territoriale. L’une des spécificités du projet est de permettre aux structures culturelles, associations, artistes, habitants d’adhérer au projet et ainsi d’être impliqués dans son développement et sa mise en œuvre.
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Pau (4).

Publié le 5 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Départements-régions-provinces historiques


Services


Pau concentre également les sièges régionaux de nombreuses sociétés de services en tant que capitale de la région "Pays de l'Adour" : secteurs bancaire (CA Pyrénées Gascogne, Banque Pouyanne), assurance (MIF, MSA), BTP (Groupe MAS, Cance) et services aux entreprises (APR, YSA, Vitalicom).

Fibre optique du réseau


Les NTIC ont connu un important développement avec le déploiement de la fibre optique dans l'agglomération et l'implantation de sociétés spécialisées dans l'informatique, les réseaux et le traitement de l'image. Les technopôles Helioparc (proche de l'Université, 1 000 emplois), Pau Cité Multimédia (technopôle au nord de la ville, 700 emplois) ou les @LLEES (Villa Ridgway, ancien siège de Elf) concentrent un grand nombre de SSII et d'écoles d'ingénieurs en informatique. Pau devrait, à terme, être entièrement connectée à un réseau de fibre optique (Pau Broadband Country) de la communauté d'agglomérations Pau-Pyrénées qui permet un débit de 10 à 100 Megabits (et 1 Gigabit/s pour certaines entreprises) et des applications de types téléphonie sur IP, services en ligne, webTV. Pau est la troisième ville d'Europe, après Stockholm et Milan, à avoir développé un réseau de très haut débit (THD) en fibre optique : le projet a coûté 30 millions d'euros et s'est étalé sur cinq ans. Ce réseau a encouragé l'installation de sociétés françaises et étrangères spécialisées en imagerie, services ou conception en ligne.

Pau, regroupe toutes les fonctions et sièges administratifs d'une agglomération à vocation régionale : cour d'appel pour les départements du ressort de Pau (Pyrénées Atlantiques, des Landes et du Gers), centre hospitalier régional, chambre de commerce et d'industrie Pau Béarn, chambre des métiers des Pyrénées Atlantiques, chambre d'agriculture des Pyrénées Atlantiques, SDIS 64, université de Pau et des Pays de l'Adour etc. La chambre de commerce et d'industrie de Pau Béarn gère l'aéroport Pau-Pyrénées, le groupe ESC Pau, l'hôtel consulaire, le CNPC et l'IPC de Pau.

En 2006, la chambre de commerce et d'industrie Pau Béarn dont le siège est à Pau compte 11 000 sociétés industrielles et commerciales enregistrées.

Pau est également une ville de congrès, de colloques et de tourisme d'affaires avec des infrastructures qui permettent d'accueillir des événements nationaux et internationaux : le centre de congrès du palais Beaumont, un casino, un parc des expositions et des hôtels 4 étoiles (hôtel Parc Beaumont, hôtel Villa Navarre).

La ville de Pau abrite plusieurs corps de l'armée : le 5e régiment d'hélicoptères de combat (RHC) qui sera le premier régiment de France à être doté du nouvel appareil "Tigre", l'école des troupes aéroportées (ETAP), l'état major de la brigade force spéciale terre, ainsi que sa composante aérienne, (DAOS), et le bureau central d'archives administratives militaires (caserne Bernadotte). Le secteur de la Défense représente un peu plus de 2 000 emplois directs sur Pau.

Transports

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Wikimedia Commons propose des documents multimédia libres sur les transports à Pau.

Pau est desservie par de nombreux moyens de transports tel que l'autoroute A64 (Bayonne - Toulouse) et l'ouverture prochaine des autoroutes A65 (Bordeaux - Pau) et A650 (Pau - Oloron), l'aéroport international Pau-Pyrénées, le TGV Atlantique qui met la gare de Pau à deux heures de Bordeaux, les transports express régionaux de TER Aquitaine et TER Midi-Pyrénées sans oublier le réseau départemental de transports en commun géré par le conseil général via la Stipa.

À l'intérieur de l'agglomération paloise on peut se déplacer en des transports en commun tels que la Stap ou le funiculaire de Pau.

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Autoroute
  • L'autoroute A64 - E80 (sous son appellation européenne) dite la Pyrénéenne, relie Toulouse à Bayonne en environ trois heures.
  • L'autoroute A65 - E7 (sous son appellation européenne) dite autoroute de Gascogne, relira Bordeaux via l'autoroute A62 entre Bordeaux et Langon, point de raccordement des deux autoroutes. L'achèvement est prévu en 2010.
Aéroport
  • L'aéroport international de Pau-Pyrénées est relié directement aux aéroports Paris Charles-de-Gaulle et Paris Orly (11 allers-retours par jour), à Lyon (3 à 4 allers-retours par jour), Londres (1 aller-retour par jour), Bruxelles-Charleroi (3 à 4 liaisons par semaine), Amsterdam (3 à 4 liaisons par semaine), Bristol (3 à 4 liaisons par semaine) et vers 30 destinations en correspondance. Il accueille 817 000 voyageurs par an (2008). Des connexions vers Barcelone, Rome, Stockholm et Oslo sont à l'étude pour 2008. L'aéroport de Pau projette d'accueillir 1 million de passagers/an d'ici 3 ans. L'aéroport de Pau a majoritairement une clientèle d'affaire liée aux grandes entreprises de la région (Total, Alstom, EADS, SAFRAN, Arkema, Lindt..) mais voit sa clientèle de tourisme s'accroître (stations de ski des Pyrénées, Lourdes, tourisme culturel) en s'appuyant sur les liaisons vers Londres et Amsterdam. L'aéroport de Pau fait partie des 3 aéroports du sud-ouest (avec Bordeaux et Toulouse) à être équipé d'un système d'atterrissage tous temps (ATT).
Train

Deux projets de construction ferroviaire sont à l'étude : le prolongement et la rénovation de la ligne Réseau ferré de France actuelle en ligne à grande vitesse TGV depuis Bordeaux vers l'Espagne via l'est des Landes (qui mettrait Pau à environ trois heures de Paris) et la réouverture de la liaison transfrontalière Pau-Canfranc (Espagne) qui relierait Pau à Saragosse.

Funiculaire
  • Le funiculaire, inauguré en 1908, assure, à titre gratuit, la liaison entre le quartier de la gare, soit la ville basse, et le boulevard des Pyrénées, soit la ville haute. Après un an de travaux de remise aux normes, le service a repris le 25 novembre 2006. Il transporte en moyenne 500 000 passagers par an.
Bus
Article détaillé : Lignes de bus de Pau.

Les correspondances entre toutes les lignes de bus ont lieu au Pôle Bosquet depuis août 2006.

    • Les quais A et B sont sur la place d'Espagne.
    • Les quais C et D sont au cours Bosquet.
    • Le quai-Poste est devant le bureau de poste.
    • Le quai-Gambetta est situé rue Gambetta.

Les correspondances entre les lignes départementales et régionales ont lieu au pôle Bosquet depuis août 2006.

    • Rue Mathieu-Lalanne
    • Boulevard Joseph-Barbanègre

Enseignement

Écoles maternelles et primaires
  • Groupes scolaires publics
    • Groupe scolaire Henri IV
    • Groupe scolaire Trianon
    • Groupe scolaire Stanislas Lavigne
    • Groupe scolaire Nandina Park
    • Groupe scolaire Les Fleurs
    • Groupe scolaire Gaston Phœbus
    • Groupe scolaire des Lilas
    • Groupe scolaire Joyeux Béarn
    • Groupe scolaire Lapuyade
    • Groupe scolaire Jean Sarailh
    • Groupe scolaire Maréchal Bosquet
    • Groupe scolaire Bouillerce
    • Groupe scolaire Marcel Pagnol et Paul Gauguin
    • Groupe scolaire Pierre et Marie Curie
    • Groupe scolaire Marancy
    • Groupe scolaire Léon Say
    • Groupe scolaire Guillemin Les Lauriers
  • Groupes scolaires privés
    • École Sainte-Ursule (M / P)
    • École Saint-Maur (M / P)
    • École Saint-François d'Assise (M / P)
    • École Saint-Dominique (M / P)
    • École Immaculé Conception - Beau Frêne (M / P)
    • Escòla Calandreta (M / P)
  • Écoles des "Gens du voyages"
    • École des Voyageurs (P)
 

Légende : M. : École maternelle / P. : École primaire

Enseignement secondaire
  • Collèges publics
    • Collège Clermont (S)
    • Collège Jeanne d'Albret (S)
    • Collège Jean Monnet (S)
    • Collège Marguerite de Navarre (S)
  • Collèges privés
    • Collège Immaculé Conception - Beau Frêne (S / T)
    • Collège Saint-Dominique (S / T)
    • Collègi Calandreta de Gasconha (S)
 

Légende : S. : Collège d'enseignement secondaire / T. : Collège d'enseignement technique

  • Lycées publics
    • Lycée Honoré Baradat (P)
    • Lycée Louis Barthou (G)
    • Lycée Saint-Cricq (G / P)
    • Lycée Saint-John Perse (G)
  • Lycée privé
    • Lycée Immaculé Conception - Beau Frêne (G / P)
 

Légende : G. : Lycée d'enseignement général / P. : Lycée d'enseignement professionnel

 

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Pau (3).

Publié le 4 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Départements-régions-provinces historiques


Maires


Article détaillé : Liste des maires de Pau.


Hôtel de ville

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 2006 André Labarrère PS Député de 1967 à 1968, puis de 1973 à 2001,
Sénateur de 2001 à 2006,
Président de la Communauté d'agglomération Pau-Pyrénées,
Ministre de 1981 à 1986,
Président du conseil régional d'Aquitaine de 1979 à 1981,
Vice-Président de l'Assemblée-Nationale de 1973 à 1974,
Président de l'Association des Eco-Maires de 1989 à 1999
2006 2008 Yves Urieta PS, puis DVD Président de la Communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées
2008 2014 Martine Lignières-Cassou PS Députée de la 1ère circonscription des Pyrénées-Atlantiques
Présidente de la Communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées
Toutes les données ne sont pas encore connues.



André Labarrère meurt le 16 mai 2006 d'un cancer. Lui succède Yves Urieta, élu par le conseil municipal le 30 mai. Entre-temps, l'intérim a été assuré par Martine Lignières-Cassou, première adjointe et députée de la première circonscription des Pyrénées-Atlantiques.

Intercommunalité
Hôtel de France (siège de la Communauté d'Agglomération Pau-Pyrénées)

 

 

 

 

La ville de Pau fait partie de quatre structures intercommunales :

  • Communauté d'agglomération de Pau-Pyrénées
  • Syndicat d'aménagement hydraulique du bassin de l'Ousse
  • Syndicat intercommunal du centre de loisirs de Narcastet
  • Syndicat intercommunal de défense contre les inondations du gave de Pau.
Historique des logos
Impôts locaux

Les taux applicables aux impôts locaux pour 2008 étaient les suivants :

  • Taxe d'habitation : 22,48 % ;
  • Foncier bâti : 25,10 % ;
  • Foncier non bâti : 52,54 % ;
  • Taxe sur les ordures ménagères : 8,56 % ;
  • Taxe professionnelle : 24,96 %.

Démographie

Population de Pau et de l'agglomération

La population de Pau intra-muros s'élève au recensement de 2006 à 83 903 habitants. La communauté d'agglomération de Pau Pyrénées compte environ 141 000 habitants. Les villes de Billère, Lons et Lescar sont les 3 premières villes de l'agglomération après Pau (elles comptent environ 35 000 habitants à elles trois).

Évolution démographique
Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 756 8 465 9 293 11 444 11 285 12 607 13 841 16 170 16 196
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
18 671 21 881 24 563 27 300 28 908 29 971 30 624 33 111 33 012
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
34 268 35 044 37 149 35 665 37 711 38 962 40 451 46 158 48 320
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 - -
59 937 74 005 83 498 83 790 82 157 78 732 83 903 - -

Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes


L'unité urbaine (1999) regroupe 181 471 habitants et l'aire urbaine (1999) 216 868 habitants, ce qui fait de Pau la ville la plus peuplée du département des Pyrénées-Atlantiques et la deuxième de la région Aquitaine après Bordeaux.

Économie

Pau est le deuxième pôle économique d'Aquitaine, après Bordeaux. Ville universitaire, elle concentre plusieurs centres industriels et centres de recherche importants, dans les domaines du génie pétrolier et des géosciences, de la pétrochimie et de la chimie, de l'agroalimentaire, de la mécanique, de l'aéronautique et de l'informatique.

Pau bénéficie de sa situation centrale dans la région des "Pays de l'Adour" et de sa situation entre deux bassins importants de population : Bayonne/Anglet/Biarritz (160 000 hab.) et le bassin de Tarbes/Lourdes (110 000 hab.) ainsi que des bassins secondaires plus diffus : le sud des Landes/Dax (90 000 hab.) et les bassins d'Auch (40 000 hab.), d'Orthez/Lacq (30 000 hab.) et d'Oloron (20 000 hab.).

  • fonctions tertiaires : administrative (préfecture…), culturelle (université), judiciaire (cour d'appel), commerciale ;
  • centre scientifique et technique Jean Féger, du groupe pétrolier TOTAL (auparavant ELF) ;
  • centre de recherche Euralis ;
  • technopôles Hélioparc, Pau Cité Multimédia et Pôle E-Business sud aquitain (PEBA) ;
  • industrie aéronautique et spatiale ;
  • industrie électrique ;
  • industrie agro-alimentaire et viticole ;
  • chimie fine et industrie pharmaceutique ;
  • informatique, NTIC ;
  • Pau Broadband Country (Fibre optique jusqu'à l'abonné) ;
  • tourisme d'affaire, séminaires, congrès.
Industrie

Pau a connu un essor économique important fondé sur la découverte du gisement géant de gaz naturel de Lacq. Découvert dans les années 1950 (par l'ingénieur Jean Feger), il était alors le plus grand gisement terrestre de gaz d'Europe et a permis à la France d'être autosuffisante en gaz pendant presque trente ans. C'est à Lacq qu'est née la SNPA, Société Nationale des Pétroles d'Aquitaine, devenue après fusion avec ELF, le groupe ELF Aquitaine puis Total lors de son intégration dans le groupe Total Fina Elf. Des groupes pétroliers et para-pétroliers (Total Exploration Production France, Total SA, Total Infrastructures Gaz France (TIGF), Schlumberger, Halliburton) et chimiques (Arkema, Air liquide) sont installés à Pau ou dans les environs (à Lacq avec le parc chimique Chemparc mais aussi à Pardies et Artix).

Le centre scientifique de Total à Pau est le 1er centre de recherche pour l’exploration et la production de gaz et de pétrole en Europe, soit près de 2 000 personnes, dont 900 docteurs et ingénieurs en géosciences, résultant de la fusion des moyens d’Elf Aquitaine et de Total[7]. La recherche en géosciences repose aussi sur des partenariats université/entreprises notamment avec la Fédération de recherche appliquée au génie pétrolier (IPRA), constituée d’équipes mixtes de recherche CNRS/université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA) et Total (L'IPRA représente 130 enseignants, chercheurs et allocataires, un budget annuel d'1,5 million d’euros et 6 Masters scientifiques). La recherche et l'ingénierie en géosciences est également présente au travers de sociétés spécialisées (CGG, Paradigm Géophysical, TTI, VERITAS…) implantées, pour la plupart, sur le site de la technopole Hélioparc et des centres de formation spécialisés (IFP Training, NExT-Schlumberger, Wellstaff, Baker Hugues…).

Le bassin de Pau et de Lacq s'est aussi orienté vers la chimie fine (Acetex) et les nouveaux matériaux. Une haute technologie des matériaux composites et des nanomatériaux s'est petit à petit développée en Béarn avec la Société des fibres de carbone (SOFICAR) et le GRL (Groupement de recherches de Lacq), un des principaux centres de recherche d’ARKEMA.

Se sont également développés récemment les investissements autour des énergies nouvelles et d'autres énergies : les bio-carburants (site de fabrication de bioéthanol de la société AB Bioenergy France, investissement de 150 M€), la biomasse (cellulose) et la production d'électricité à partir de gaz (site de production de la SNET, investissement de 400 M€). Un pilote de process de captation et de séquestration du CO2 est également en cours (investissement industriel de 100 M€).

À terme, ces activités de chimie fine et de spécialités, permettront d’assurer la reconversion des activités traditionnelles d'extraction sur le bassin de Lacq.

L'ensemble du complexe énergétique (Chemparc) représente aujourd'hui 12 000 emplois directs.


Moteur d'hélicoptère Arrius



Pau fait partie du pôle de compétitivité mondial dans le secteur de l'aéronautique Aerospace Valley avec Toulouse et Bordeaux. L'industrie aéronautique est représentée par des grands groupes industriels (SAFRAN, Turboméca, Messier Dowty, Examéca, MAP...), et un nombre important de sous-traitants. Avec Biarritz/Bayonne (Dassault) et Tarbes (EADS Socata, Tarmac), la zone des Pays de l'Adour est une région fortement orientée vers l'aéronautique (12 000 emplois). Ces entreprises interviennent sur les programmes Airbus A380 / A300 / A330 / A320 (trains d'atterrissage, fibres de carbone, mécano-soudé, aérostructures), Eurocopter (moteurs, pièces d'usinage), Boeing (trains d'atterrissage) et Embraer. Pau accueille également le centre de maintenance des hélicoptères Tigre de l'armée de Terre (ALAT). La zone aéroportuaire en particulier (aéropole Pau Pyrénées) est en pleine expansion et regroupe des sous traitants aéronautiques et automobiles.

Le secteur de l'industrie pharmaceutique est en essor et est représenté par les sociétés Pierre Fabre, Boiron, Sanofi, Finorga. Un pôle bio-santé regroupant des industriels de la pharmacie et de la biologie s'est créé en 2006 autour des entreprises Pierre Fabre et DBI.

L'économie paloise repose aussi sur l'industrie agroalimentaire dans les domaines du maïs, des produits transformés (produits laitiers, conserveries, viandes) et de l'industrie viticole (groupes Euralis, Candia, Bongrain, 3A, Michaud, Miot). Avec 400 chercheurs, Pau est le premier centre de recherche européen sur la maïsiculture.

Le secteur de l'électronique et de l'électromécanique compte aussi plusieurs sites industriels dans l'agglomération paloise (Legrand, Arelec, Aquitaine Electronique, Siemens).

 

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Pau (2).

Publié le 4 Juillet 2012 par CHOMOLANGMA dans FRANCE-Départements-régions-provinces historiques


Pau, ultime capitale du Béarn

 

 

 

 

 

Le Béarn



En 1464, Gaston IV de Foix-Béarn, après avoir épousé l'Infante Eléonore d'Aragon, transfère sa cour d'Orthez à Pau[5]. Pau devient ainsi la quatrième capitale historique du Béarn[réf. nécessaire], après Lescar, Morlaàs et Orthez. La ville est dotée d'une charte communale ; des foires s'y déroulent, tout comme les États de Béarn. Il fait transformer les courtines du château en logis.

En 1512, elle devient capitale des rois de Navarre réfugiés au nord des Pyrénées ; elle est dotée en 1520 d'un conseil souverain et d'une chambre des comptes.

En 1527, Henri d'Albret, roi de Navarre et vicomte souverain du Béarn, épouse Marguerite d'Angoulême, sœur de François Ier : elle fait transformer le château dans le style Renaissance et fait créer de magnifiques jardins.

En 1553, sa fille, Jeanne d'Albret, y accouche d'Henri de Navarre en chantant un cantique béarnais à la Sainte-Vierge, afin que le futur Henri IV ne soit « ni peureux, ni rechigné ». La légende veut que les lèvres du futur monarque soient baptisées avec du vin de Jurançon et de l'ail.

Drapeau du Béarn


Les troupes de Charles IX prennent la ville, mais Jeanne d'Albret la reprend en 1569. Elle y massacre les chefs catholiques faits prisonniers à Orthez.

Catherine de Bourbon, sœur d'Henri IV, y gouverne le Béarn à sa place.

En 1619, Pau se révolte. Louis XIII l'occupe et après avoir reçu la soumission de la place forte de Navarrenx prononce par l'édit du 20 octobre 1620 le rattachement du Béarn et de la Navarre à la France ; il transforme ainsi le conseil souverain du Béarn en Parlement de Navarre, regroupant les cours de Pau et de Saint-Palais.

Pau compte une nouvelle enceinte en 1649, puis une université en 1722.

Le 14 octobre 1790, elle est déclarée, après Navarrenx, nouveau chef-lieu du département des Basses-Pyrénées. Ce statut lui est enlevé le 11 octobre 1795 au profit d'Oloron-Sainte-Marie, puis définitivement rendu le 5 mars 1796.

Le XIXe siècle, siècle d'or du tourisme climatique
Pau à l'orée du XXe siècle


Napoléon Ier
manifeste son intérêt et contribue à sauver le château, un temps devenu prison. En 1838, Louis-Philippe le fait restaurer avec hardiesse, s'attachant à mettre en valeur les caractères médiéval et Renaissance. Napoléon III ajoute une double tour encadrant une fausse entrée, à l'ouest.

Après la Monarchie de juillet Pau devient, entre 1830 et 1914, une des stations climatiques et sportives les plus réputées d'Europe occidentale. En 1842 le médecin écossais Alexander Taylor (1802-1879) y préconise la cure hivernale. Le succès de son ouvrage est important et Pau devient un lieu de villégiature prisé des Britanniques[6]. En 1876, on y recense 28 908 habitants. Les Anglais s'y installent et profitent du premier golf du continent, de la chasse au renard (Pau fox hunt) et des courses tenues sur l'hippodrome de Pont-Long. Le boulevard des Pyrénées, le somptueux palais d'hiver — doté d'un palmarium — et des hôtels de classe internationale — le Gassion et le France — offrent un cadre luxueux et majestueux aux concerts et réceptions qui s'y déroulent.

Le XXe siècle ou les relents d'un rayonnement toujours éphémère
Monument dédié à Wilbur Wright face à l'aéroport


Les premiers vols en ballon ont lieu à Pau en 1844 et les premiers vols en avion, à partir de 1909, année au cours de laquelle les frères Wright y ouvrent la première école d'aviation au monde. Pau accueille les seuls sept constructeurs mondiaux d'avions jusqu'en 1914 et devient la capitale mondiale de l'aviation. L'école militaire d'aviation, qui forme les as de la Première Guerre mondiale, puis l'école de chasse de France, s'y installent. Y volent les Français Thénault, Simon, Codos, Bellenger, Garros, Nungesser, Guynemer, les Béarnais Artigau et Macé parmi tant d'autres et côté Américains Lufbery, Thaw, Chapman, les frères Prince, Mc Connell, parmi les plus illustres.

Pau a également abrité les 18e RI, 1er et 18e RCP (régiment de chasseurs parachutistes) qui furent stationnés dans la ville. Tous participèrent aux différents conflits du XXe siècle. Le 18e RCP fut dissous en 1961, pour avoir contribué au putsch des généraux d'Alger. Il avait auparavant contribué au coup de force de 1958 qui mit fin à la IVe République. Le 1er RCP était toujours en caserne en 1983 au camp d'Idron lorsque l'un de ses éléments fut frappé à Beyrouth par l'attaque de l'immeuble Drakkar, qui fit parmi ses troupes cinquante-huit victimes.

A partir de 1947, durant les quatre mandats du maire Louis Sallenave, la ville de Pau connait une fort développement, la population de la vie doublant en 20 ans. Des grands projets d'infrastructures sont réalisés : construction de plusieurs établissements scolaires représentant plus de 1000 classes, création de logements sociaux, création de l'aéroport de Pau Uzein, création du centre des expositions, création de l'université de Pau, la construction d'un deuxième pont. Un vaste schéma d'urbanisme permet l'extension de la commune vers le Nord grâce à la "coulée verte". La configuration de la ville va peu bouger à partir de la fin des années 60. En 1957, l'exploitation du gisement de gaz de Lacq, découvert en 1951, donne un nouvel essor à la région. La renommée et le prestige de la ville augmente grâce à la conférence des états indochinois en 1950, à des visites de chefs d'état comme Nikita Khrouchtchev en 1960.

André Labarrère, maire de 1971 à 2006, travaille dans un premier temps à l'embellissement de la ville. Dans le cadre de ses derniers mandats, en périphérie, le pôle universitaire s'étoffe et l'agglomération Pau-Pyrénées est l'une des premières de France à se doter de la fibre optique, infrastructure offrant un accès internet à très haut débit tant aux particuliers qu'aux entreprises. Des équipements nouveaux sont créés tels le zénith, le palais des sports, le Jaï Alaï, la base d'eaux vives étant toujours en construction. La ville se dote d'un important pôle de santé. L'hippodrome et l'aéroport sont rénovés. Le centre-ville a lui aussi connu d'importants bouleversements avec la réhabilitation du palais Beaumont et la construction d'un nouveau centre commercial dénommé "centre Bosquet". Pau se lance enfin dans la restitution aux piétons de son centre avec l'édification d'une place centrale dite "place Clémenceau" et la réhabilitation du "Palais des Pyrénées", nouveau centre commercial en centre-ville. Un nouveau parking souterrain compense la suppression de 400 places de stationnement en surface ; par ailleurs deux parcs souterrains de stationnement verront leurs accès repensés. Le projet d'une médiathèque, devrait voir le jour dans le quartier des halles. Mais, la fermeture progressive du site de Lacq et l'absence de réelle activité économique de remplacement semble avoir plongé la ville dans une longue torpeur et un lent déclin.

En 2008, à l'issue d'un âpre combat politique l'opposant notamment à François Bayrou, Martine Lignières-Cassou devient maire de Pau.

Héraldique

Blason ville fr Pau (64).svg
  • Selon Paul Raymond (archiviste) dans son Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (p. 133) les armes de Pau se blasonnent ainsi :
    • D'azur à la barrière de trois pals aux pieds fichés d'argent, sommée d'un paon rouant d'or, accompagnée en pointe et intérieurement de deux vaches affrontées et couronnées du même ; au chef aussi d'or chargé d'une écaille de tortue au naturel surmontée d'une couronne royale fermée d'azur rehaussée d'or, accompagnée à dextre de la lettre H capitale et à senestre du chiffre IV romain aussi d'azur
Blason de Foix-Béarn.svg
  • Remarques
    • Ces armes sont des armes parlantes de forme "rebus" (pau signifie "palissade" en béarnais), et de forme "à-peu-près" (le paon se dit pavon ou pau [paw]).
    • De la vicomté de Foix-Béarn dont Pau dépendait, ses armes s'inspirent des trois pals de Foix et des deux vaches du Béarn.
    • Dans le blasonnement, l'expression (accompagné...)"du chiffre IV romain" est fautive (IV est un nombre composé de deux chiffres romains) Meilleurs serait: (accompagné...) "d'un IV en chiffres romains".
Blason ville fr Pau (64) Malte-B.svg
  • Selon Malte-Brun dans La France illustrée de 1882, elles se blasonnent ainsi:
    • d'azur à trois pals fichés et alézés d'argent, réunis par une fasce de même, le pal du milieu surmonté d'un paon faisant la roue en chef, et deux vaches affrontées d'argent en pointe.
  • Remarques
    • Le chef, ajouté en 1829, n'est pas évoqué dans sa France Illustrée datant pourtant de 1882.
    • Les vaches ici ne sont pas couronnées, donc plus proches de celles des armes des seigneurs du Béarn, également non couronnées.
    • Le paon n'a pas de couleur précisée. Il était probablement "au naturel". On le trouve parfois blasonné ainsi pour le blason actuel.
Blason ville Fr Pau(64) ancien.svg
  • Toujours selon Paul Raymond dans son Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque (p. 133) les anciennes armoiries étaient
    • d'argent à trois pals de gueules avec un paon rouant du même perché sur celui du milieu.
  • Selon des notes de Gaston du Breuille (de Pau, 1896) Les anciennes armoiries concédées, en 1482, par François-Phoebus, roi de Navarre, étaient :
    • d'argent, à trois pals de gueules, au paon rouant d'azur perché sur le milieu.
  • Remarques:
    • Ces blasonnements sont certainement incomplets ou défectueux, car on voit mal comment un paon (ou quoi que ce soit) pourrait être posé sur un pal qui par définition va jusqu'au sommet de l'écu. La contradiction pour la couleur du paon est secondaire ("De gueules" - "du même" que les pals- pour Raymond ou "d'azur" pour Du Breuille)
    • Toutefois A. Fourcade dans son Album pittoresque et historique des Pyrénées (p. 9), décrit en langage profane ces armoiries: trois pals, sur l'un desquels, savoir celui du milieu, est perché un paon faisant la roue. octroyées par François-Phoebus ( mais en 1442 cette fois !)
    • Il semble donc qu'en fait il ne s'agit pas de "pal-pièce honorable", mais d'un meuble "pieux", qui préfigure déjà, à la couleur près, les pals alaisés au pied fiché qui composent la barrière du blason actuel.

Administration

Parlement de Navarre

 

 

 

 

Deuxième ville d'Aquitaine, Pau est la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et le chef-lieu de six cantons (même si seulement cinq d'entre eux portent son nom) :

 

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