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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 05:00

La Cham des Bondons

Cham des Bondons
Cham des Bondons Puech Mariette.jpg
Un des menhirs du site de la Cham des Bondons.
À l'arrière plan, le puech de Mariette.
Localisation
Pays Drapeau de France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Lozère
Coordonnées 44° 24′ Nord
       3° 36′ Est
1
Altitude 1 200 m
Superficie 10 hectares
France location map-Regions and departements.svg
Cham des Bondons
Cham des Bondons
Histoire
Époque Néolithique

 

 

 

La Cham des Bondons est un plateau calcaire d'une dizaine de kilomètres carrés s'étendant au sud-ouest du mont Lozère, à une dizaine de kilomètres de Florac, dans le département de la Lozère. Ce plateau tient son nom du mot occitan local Cham (plateau ou causse) et de la proximité de la commune des Bondons.

Avec ses 154 menhirs de granit, le site constitue la deuxième concentration de monuments mégalithiques en Europe après les alignements de Carnac en Bretagne. On estime que la mise en place de ces pierres doit se situer entre la fin du Néolithique et l'âge du bronze. Ce site recèle également une curiosité géologique : deux mamelons de marnes noires ayant résisté à l'érosion et dominant la vallée du Tarn, le Puech d'Allègre et le Puech de Mariette, ensuite renommés Truc de Miret et Truc des Bondons2. Ces puechs (du latin podium, terre élevée), comme on les appelle, seraient issus selon la légende de la boue tombée des sabots de Gargantua3.

Le site de la Cham des Bondons fait partie du parc national des Cévennes.

 

 


Le site archéologique de la Cham des Bondons 

 


Deux menhirs en premier plan, l'un des puechs à l'arrière.

 

 

 

Ce site est unique dans tout le sud de la France. En effet, sur une aire d'à peine 10 km2 ont été plantés il y a plus de 4000 ans plus de 150 menhirs. Certains chercheurs avancent le nombre de 154 et d'autres au-delà de ce chiffre.

Le premier grand inventaire de ces monolithes remonte aux années 1940 avec le docteur Morel qui en dresse deux inventaires. Depuis, peu ou pas de publications sur ce site, sinon confidentielles.

Grâce aux collectivités territoriales et au Service des Antiquités dirigé en Lozère par Gilbert Fages, ce patrimoine est en train de sortir petit à petit de l'ombre. En effet, tout au début du XXe siècle, c'était tout au plus entre trois et sept menhirs qui étaient encore debout. Dans les années 1980-1990, une trentaine de pierres avait été relevée. Aujourd'hui, ce sont au moins 80 menhirs qui ont retrouvé la verticale.

Parmi ces derniers, on notera au sud des hameaux de la Vaissière et de la Fare deux très grands menhirs mesurant respectivement 4,80 m et 4,50 m hors sol. Encore couchés il y a quelques années mais aujourd'hui remis à la verticale, ils avoisinaient les 6 mètres de long.

 

Particularités des menhirs de la Cham des Bondons 

 

 


Un des menhirs de la Cham des Bondons.

 

 

 

L'un des deux puechs des Bondons.

 

 

 

En premier lieu, on remarque que tous les menhirs de cet ensemble sont en granite extrait des pentes sud du massif du mont Lozère. Or, ces pierres ont été plantées en terrain entièrement calcaire. Elles ont donc été transportées pour être érigées à cet endroit sur une distance minimum de 800 m. Pour certaines pierres, la distance entre le lieu d’extraction et le lieu d'érection doit se compter en kilomètres.

En second lieu, les menhirs ne semblent pas disposés dans l'espace de manière rationnelle. On trouve un grand nombre de menhirs seuls, des menhirs par paires et plus rarement en ligne de trois. Des demi-cercles et de vagues cercles (cromlechs) se dessinent dans le second regroupement de la Fage et celui de la Baraque de l'air. Il n'y a donc pas ici de longs alignements du type Carnac en Bretagne ou des dispositions en cercles parfaits comme sur le causse de Blandas dans le département du Gard. Les plus grands menhirs sont souvent sur des buttes mais là encore ce n'est pas une généralité.

En troisième lieu et le plus sujet à hypothèses, c'est bien sûr de connaître la motivation des constructeurs préhistoriques d'élever autant de pierres en un endroit aussi restreint. On a ainsi parlé de balisages de chemins antiques par temps de fortes neiges, de bornes indicatrices d'entrées de mines, de jalons d'une « route de l'uranium »... Rien ne permet aujourd'hui d'étayer ou de réfuter totalement telle ou telle hypothèse. Néanmoins, on peut avancer l'idée que ces monolithes dressés par dizaines auraient pu démontrer le fort sentiment religieux et la puissance d'une tribu sur d'autres. Nombreuses sont les légendes arrivées jusqu'à nous et qui rappellent le pouvoir de fertilité et de force attaché aux pierres plantées. En planter autant sur quelques kilomètres carrés devait revêtir une très importante symbolique religieuse sinon politique et ainsi conférer à la Cham des Bondons il y a plus de 4000 ans la notion de « lieu sacré ». Cependant, la fonction originelle de ces monolithes dirigés vers le ciel reste inconnue.

La Cham des Bondons, en plus d'être la seconde plus importante concentration européenne de menhirs après Carnac, est aussi un très agréable lieu de randonnée très facile à explorer, pour découvrir les vestiges de la préhistoire lozérienne et cévenole.

 

Accès au site des menhirs 

 


On rejoint la Cham des Bondons par le village du Pont-de-Montvert en allant via la route D35 en direction du hameau de Runes célèbre pour sa cascade. On peut aussi emprunter la route N106 qui traverse Florac et se dirige vers le nord vers Mende, puis en bifurquant sur le causse de Sauveterre au niveau du col de Montmirat. De Mende, l'accès vers la Cham des Bondons est aussi très facile. Un parking sert de point de départ à deux circuits de randonnée proposés par l'office de tourisme.

 

 

Répartition des groupes de menhir 

 


La Cham des Bondons se compose de plusieurs groupes de menhirs de taille et d'intérêt variable. En dehors de ces groupes, d'autres menhirs existent en ordre dispersé mais ne peuvent être considérés comme des groupes à part entière car le nombre de pierres qui composent ces ensembles sont trop faibles. On peut ainsi citer les menhirs du village des Bondons, de la Can d'Issenges, du col de Montmirat, de Cocurès, de Malaval, des Puechs, de Lozerette, de Champ Ferrier, de Mont Vert, etc.

 

 

Les deux groupes de la Fage 

 

 


La « Pierre des trois paroisses ».

 

 

 

Menhirs alignés de Chabusse.

 

 

 

Fort d'une vingtaine de menhirs couchés, le premier groupe de menhir de la Fage se confond dans un reboisement et les monolithes sont de taille moyenne (entre 1,50 et 2,50 m). Du fait de son occultation par la végétation et de la relative petitesse des menhirs, l'intérêt de ce groupe est peu élevé.

Le second groupe de la Fage est certainement le plus connu et le plus visité par les randonneurs. Il compte plus d'une vingtaine de menhirs redressés, un dolmen et des tumuli. Le parking aménagé est implanté très près du point de départ de ce groupe et de son menhir emblématique « la Pierre des Trois Paroisses ». On reconnaît facilement cette belle pierre aux marques taillées dans la roche laissées par des essais de débitage effectués par des carriers. Elle est inscrite monument historique depuis 1941, en tant qu'élément d'un des groupes de mégalithes des Bondons4. Autrefois couchée, elle aurait avoisiné 5,45 m de longueur. Elle a été en partie amputée par les carriers et aujourd'hui, une fois redressée, elle culmine à moins de 3 m de hauteur. Tout autour de cette pierre et en se rapprochant du hameau des Combettes (en contrebas dans la vallée), on rencontre en suivant le sentier de grande randonnée (tronçon commun aux GR 43 et GR 68) le dolmen de la Fage, quelques menhirs isolés et sur un replat un peu plus bas, le bel ensemble formé par les trois menhirs alignés de Chabusse. Une fois traversée la petite pinède située juste à côté et en suivant le GR, ce sont des menhirs seuls ou par groupes de deux qui attendent les randonneurs et cela jusqu'aux Combettes. En allant vers l'est à partir de « la Pierre des Trois Paroisses », plusieurs paires de menhirs ont été replantées et cela jusqu'au sommet d'un mamelon.

 

 

Groupe de la Baraque de l'air



Ce groupe compte une vingtaine de menhirs dont la taille moyenne se situe entre 1,7 et 2 m. Ils sont pour leur grande majorité implantés aux sommets de petites croupes situées au sud de la maison dite de la Baraque de l'air. Ces pierres semblent dessiner pour certaines des demi-cercles de petite envergure ou des alignements imparfaits.

 

 

Groupe de la Vaissière 

 

 


Menhirs jumeaux de la Vaissière.

 

 

 

Également appelé groupe de menhirs de la Fare, ce groupement présente les plus grands menhirs de la Cham des Bondons. Situé au sud des hameaux quasi-abandonnés de la Vaissière et de la Fare, c'est un ensemble numériquement très important composé d'une quarantaine de menhirs très étalé sur le terrain. C'est ce groupe qui a le plus bénéficié des dernières restaurations, ce qui a permis de revoir érigé en majesté de très grands monolithes avoisinant les 5 mètres de hauteur. En se baladant dans ce groupe, on remarque encore près d'une dizaine de pierres couchées, pierres qui devraient être replantées dans les mois ou les années à venir.

 

 

Groupe de Colobrières

 


Très proche du groupe de la Vaissière mais séparé par un profond ravin, le groupe de Colobrières est facile à atteindre en une demie-heure de marche. L'intérêt vient surtout du beau menhir de Colobrières haut de près de 4 mètres et planté au sommet d'une croupe. Les autres menhirs alentour sont toujours couchés et de taille inférieure.

 

 

La carrière de menhirs de Fontpadelle

 


Située au-dessus du petit hameau de Fontpadelle, cette carrière a été reconnue voilà plus de 60 ans par le docteur Charles Morel. Une fois sur le site, on remarque au moins cinq belles dalles de granit en position inclinée et prêtes à être descendues vers la Cham des Bondons. Le dénivelé est assez important tout comme la distance entre ce centre d'extraction (entre 800 et 1 200 m). On notera sur ce site la présence d'un grand bloc de granit dont il manque un grand morceau à la silhouette caractéristique. En prenant les mesures et la forme du morceau disparu, on se rend ensuite compte que cette pierre a été dressée à l'entrée du hameau de la Vaissière : elle a servi de stèle en l'honneur des sœurs Dupeyron, deux institutrices mortes durant l'hiver 1941, prises dans une tourmente de neige en voulant se rendre à leur poste de travail5. Une autre carrière de menhirs de taille nettement moins importante a été découverte plus au sud et est située au lieu-dit Pranleri.

 

 

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 20:12

Stèle de Avile Tite

Stèle de Avile Tite, musée Guarnacci, Volterra

 

 

 

La Stèle de Avile Tite est une stèle monumentale, sculptée sur calcaire de 1,70 m de haut datant de 550 av.J.-C. environ, conservée au musée Guarnacci de Volterra.

Histoire et description 


La stèle monumentale, qui date des années 550 av. J.-C., nous est parvenue en deux fragments. Elle représente un guerrier en bas-relief portant une inscription parlante qui reporte le nom sous la forme « Je [suis] de Avile Tites, ...uchsie mi ha donato », selon une typologie typique de l'Étrurie centro-septentrionale et tyrrhénienne avec des influences gréco-orientales.

Le guerrier, à qui est dédié la stèle funéraire, est représenté complètement armé et tourné de profil vers la gauche avec les jambes écartées. Il porte une courte tunique, une cuirasse, des épaulettes (protection des épaules) et des cnémides (protection des tibias). Il est armé d'une lance et d'une dague, une épée à double tranchant à lame récourbée. Le corps est de profil comme le visage qui présente une barbe taillée en pointe, des cheveux en escalier, l'œil allongé et les lèvres esquissant un sourire.

Le style est caractérisé par le goût des formes monumentales et pleines, typique du pur style ionique. La chevelure de type « dédalique » témoigne de l'environnement provincial du guerrier selon une mode qui devait être courante à l'époque.

 

 

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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 06:52

Ardi (paléoanthropologie)

“Ardi”.
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Ardi est le surnom donné à un squelette d'hominidé datant de 4,4 millions d'années (Pliocène). Ce fossile correspondrait à un individu féminin et a été découvert par Tim D. White, Gen Suwa et Berhane Asfaw lors de fouilles qui se sont déroulées de 1992 à 1994 en Éthiopie. Il a été rattaché à l'espèce Ardipithecus ramidus. Il s'agit du plus ancien squelette d'hominidé retrouvé, en effet de celui de Toumaï il ne reste que le crâne et d'Orrorin quelques fémurs, un humérus et des dents1.

Le 2 octobre 2009, des travaux parus dans la revue Science2 annoncent qu'Ardi serait le plus ancien fossile actuellement connu de la branche humaine sur l'arbre phylogénétique de la famille des primates.



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Morphologie


Doté d'un museau et de mains fines lui permettant sûrement des gestes précis, Ardi avait une petite tête puisque la volume de sa boîte crânienne entre 300 et 350 cm³ est comparable à celle d'un bonobo. Ses dents recouvertes d'émail peu épais laissent penser à un régime frugivore et omnivore. Incapable de courir à cause de ses pieds plats, Ardi était néanmoins bipède comme le laissent à penser son bassin et ses pieds rigides équipés de pouces opposables. Incapable de se suspendre dans les arbres et de marcher sur les phalanges de sa main comme les chimpanzés, Ardi se déplaçait sûrement sous le couvert forestier sur ses paumes et ses pieds. Sur le plan morphologique, aucune différence n'a pu être remarqué entre mâles et femelles1.

 

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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 10:00

Grotte de la Bonne-Femme

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Grotte de la Bonne-Femme
Image illustrative de l'article Grotte de la Bonne-Femme
Entrée de la grotte de la Bonne-Femme
Coordonnées 45° 38′ 18″ Nord
       5° 37′ 55″ Est
Pays Drapeau de France France
Région Rhône-Alpes
Ain
Localité voisine Brégnier-Cordon
 

Géolocalisation sur la carte : Ain

(Voir situation sur carte : Ain)
Grotte de la Bonne-Femme

 

 

 

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La grotte de la Bonne-Femme est une grotte du versant Nord du mont de Cordon, sur la commune de Brégnier-Cordon (Ain), à proximité du hameau de Cuchet (commune de Murs-et-Gélignieux). Elle s'ouvre au-dessus du niveau de l'ancien lac de Pluvis.



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Histoire 


Fouillée en 1884 puis en 1910 par Joseph Tournier, elle a révélé une occupation au Paléolithique supérieur (Magdalénien), avec deux foyers séparés par un intervalle de 40 cm. On y a découvert plus de mille silex1, notamment des lamelles à bord abattu, des pointes de la Gravette et une pointe de Teyjat2. Ces objets sont majoritairement conservés au Grand Séminaire de Belley.

Les alentours immédiats du site ont été bouleversés par l'aménagement du canal de dérivation de Brégnier-Cordon, qui traverse le lac de Pluvis depuis 1981.

Protection 


La grotte préhistorique de la Bonne-Femme fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 13 juin 19133.

 

 

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 05:41

Arcy-sur-Cure

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Arcy-sur-Cure
Administration
Pays France
Région Bourgogne
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Vermenton
Code commune 89015
Code postal 89270
Maire
Mandat en cours

Démographie
Population 515 hab. (2008)
Densité 20 hab./km²
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 14″ Nord
       3° 45′ 41″ Est
Altitudes mini. 121 m — maxi. 301 m
Superficie 26,33 km2

 

 

 

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Arcy-sur-Cure est une commune française, située dans le département de l'Yonne et la région Bourgogne.





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Géographie 


La commune est située sur la RN6 à 30 kilomètres au sud d'Auxerre et à 20 kilomètres au nord d'Avallon qui correspond au début du Morvan.
Arcy-sur-Cure est accessible depuis la sortie 21 (Nitry) de l'autoroute A6 à 18 kilomètres.

Communes limitrophes 


Histoire 


Les grottes d'Arcy-sur-Cure sont un haut lieu préhistorique. La grotte principale traverse la colline. Lors d'un lavage des parois de la grotte (elles étaient devenues toutes noires à cause de la fumée des bougies), on a découvert l'existence des fresques. Malheureusement, beaucoup d'entre elles ont été détruites par le même lavage. La température intérieure est constante à 12 °C.

Elles ont été occupées depuis 200 000 ans et les peintures datent de 33 000 ans.

Arcy-sur-Cure fut une seigneurie qui était contrôlée notamment par une famille nommée d'Aulnay. On connaît au moins les seigneurs suivants :

  • Claude d'Aulnay († 1483), écuyer, seigneur de Lys, de Malfontaine et d'Arcy
  • Claude d'Aulnay († après 1547), son fils, écuyer, seigneur d'Arcy et de Quincerot
  • Edme d'Aulnay († entre 1572 et 1576), son fils, seigneur d'Arcy et de Courçon-le-Châtel

Antérieurement, on a la trace d'un Jean de Lys, seigneur vers 1349 (date de construction du premier manoir du Chastenay).

Administration 


Liste des maires

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Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   M. Bertrand SP  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

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Démographie 


Évolution démographique (Source : INSEE1)

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v. 1882 ! 1962 1968 1975 1982 1990 1999
1349 510 518 509 527 503 449
Nombre retenu à partir de 1962 : Population sans doubles comptes

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Lieux et monuments 

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Patrimoine religieux 


  • Chapelle Saint-Roch, construite vers 1545, propriété de la commune, au lieudit le Beugnon. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 10 novembre 1976.
  • Chapelle Sainte-Reine, construite vers 1692, propriété de la commune, au lieudit le Lac Sauvin. Non protégée par les Monuments historiques.
  • Chapelle de la Vierge, construite dans la seconde moitié du XVIIe siècle, propriété de la commune, au lieudit le Val-Sainte-Marie. Non protégée par les Monuments historiques.
  • Église paroissiale Saint-Martin, construite au XIIIe siècle, avec des ajouts aux XVe, XVe et XIXe siècles, propriété de la commune, dans le bourg. Non protégée par les Monuments historiques.

Patrimoine civil 


  • Grottes préhistoriques, datant du Paléolithique, propriété privée. Inscrites sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 12 novembre 1992. Liste des grottes : Grande Grotte, Abri du Lagopède, Grotte du Cheval, Grotte de l'Hyène, Grotte du Trilobite, Grotte des Ours, Grotte du Renne, Galerie Schoepflin, Grotte du Bison, Grotte du Loup, Grotte du Lion, Grotte des Fées, Grotte des Deux Cours, Petit Abri, Grand Abri, Grotte des Goulettes.
Article détaillé : Grottes d'Arcy-sur-Cure.
  • Manoir du Chastenay, construit vers 1549, sur l'emplacement d'un ancien manoir construit vers 1349, avec ajouts au XVIIIe siècle, propriété privée. Protection sélective : 1°) façades et toitures du manoir (sauf l'aile est) classées au titre des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1971 ; 2°) façades et toitures des dépendances, et vestiges de l'enceinte inscrits sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 11 octobre 1971.

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 09:54

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Monte Verde

Monte Verde
Localisation
Pays Drapeau du Chili Chili
Coordonnées 41° 30′ 17″ Sud
       73° 12′ 16″ Ouest
Chile location map.svg
Monte Verde
Monte Verde

 

 

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Monte Verde est un site archéologique situé au Chili. Découvert en 1976, Monte Verde est un des rares sites pré-Clovis en Amérique qui sont presque universellement reconnus par la communauté archéologique. Il a été ajouté en 2004 à la liste indicative du Chili pour une éventuelle inscription au Patrimoine mondial de l'Humanité de l'UNESCO1.



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Historique

Ce site d’habitation très ancien est situé près d’un petit ruisseau dans le sud du Chili à une cinquantaine de kilomètres de la côte du Pacifique. Ce site se trouve à proximité de l'actuelle ville chilienne Puerto Montt.

Les premières fouilles, conduites par le professeur Tom Dillehay, de l’université du Kentucky, chercheur principal sur le site, montre l'existence d'humains ayant vécu là pendant une longue période. Des datations par le radiocarbone 14 indiquent que ces humains ont occupé ce site (Monte Verde II) entre 12 500 ans et 15 000 ans, ce qui précède de deux ou trois milles ans les sites Clovis situés dans le centre des États-Unis.

Après que ses premiers habitants ont déserté Monte Verde, le site a été recouvert dans une tourbière saturée d’eau, ce qui a permis une excellente conservation des matières organiques. Le professeur Tom Dillehay y a découvert les fondations de plusieurs abris (12 structures bien préservées), qui étaient constitués d’une ossature de poteaux recouverte de peaux d’animaux ainsi que des piles de bois de construction. Certains des poteaux qui ont été retrouvés portaient encore des fragments des peaux d’animaux originelles.

  • Les restes d’une quarantaine d'espèces de plantes trouvés sur le site montrent, entre autres, des graines comestibles, des baies, des tiges, des champignons et même des pommes de terre. Certaines de ces plantes avaient été transportées sur le site depuis la côte de l’océan Pacifique. On a également trouvé des restes de plantes non comestibles, qui étaient possiblement utilisées à des fins médicinales.
  • Des os d'animaux ont été bien préservés. La plupart sont des restes de mastodontes (un ancêtre géant de l’éléphant actuel), mais également de camélidés. Un des os avait toujours un morceau de viande attaché à lui.
  • Des outils de pierre tels que des bifaces et des choppers ont été découverts, plusieurs d’entre eux en forme de feuille de saule. Une grande variété d'objets façonnés en bois ont été trouvés comprenant : bâtons, lances, et un mortier. Des objets façonnés faits à partir de la pierre ont été également récupérés, comprenant des pierres sphériques avec une cannelure encerclant la pierre afin qu’elle soit projetée au moyen d’une fronde, des pointes de lances (comme celles d’El Jobo trouvées à Taima-Taima au Venezuela près d’un os de mastodonte). Fut également mis au jour du quartz et même du bitume (un goudron adhésif).
  • La meilleure preuve de la présence d’humains sur ce site demeure cependant la découverte d’une empreinte de pied humain conservée dans l’argile près d’un foyer. Cette empreinte de pas a été probablement faite par un enfant. (Cela rappelle celles trouvées près du volcan Cerro Toluquilla (Puebla au Mexique) et datée de 40 000 ans).

Nouvelles analyses 


À partir de 1997, d’autres fouilles effectuées sur le site de Monte Verde I, près du site initial, par Tom Dillehay, ont permis de mettre à jour d’autres outils de pierres, artefacts et bois brûlés. Les analyses au radiocarbone 14 donnent des dates se situant dans la fourchette de 33 000 ans à 35 000 ans. Pour Mario Pino, géologue à l'Université Austral au Chili, qui participa aux recherches, il n’y a aucun doute sur les dernières datations effectuées. D’autres fouilles seront nécessaires pour confirmer ces dates qui recoupent déjà celles du squelette de Luzia au Brésil et des sites de Pedra Furada au Brésil, de Cerro Toluquilla et de Hueyatlaco situés au Mexique, de Topper aux États-Unis et de la Caverne de Pendejo aux États-Unis.

  • Site préhistorique de Monte Verde I  : 33 000 ans à 35 000 ans.
  • Site préhistorique de Monte Verde II : 12 500 ans à 15 000 ans.

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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 14:00

Sépulture mégalithique

 

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Les sépultures mégalithiques désignent les sépultures du Néolithique marquées par des constructions monumentales de différents types. À l'origine, (au XIXe siècle) on désignait par sépulture mégalithique des tombes dont l'architecture était basée sur l'empilement de blocs de grandes dimensions, ne pouvant pas être déplacé facilement par un ou deux individus.

Ces blocs de roches sont disposés selon deux orientations principales, soit verticalement, il s'agit alors d'orthostats, soit horizontalement, et l'on parle alors de dalles (dallage ou toiture).

Très rapidement, notamment à la suite des premières fouilles des grandes structures funéraires carnacéennes (de Carnac en France), il est apparu que les sépultures mégalithiques étaient en général recouverte d'un monticule de pierres et/ou de terre, plus ou moins organisé, appelé cairn ou tumulus.

Par extension, on désigne par sépulture mégalithique l'ensemble des édifices de grande taille, donc monumentaux, construits en pierre au néolithique, ayant servi de sépulture collective ou individuelle, sans pour autant que la structure interne soit constituée des blocs mégalithiques.

Ces sépultures soulèvent différentes interrogations, à savoir l'organisation sociale nécessaire à l'édification de ce type de sépultures, la conception de l'espace funéraire et le rapport au divin ou à la place de l'homme dans son environnement, ainsi que le traitement du corps.

La conception de l'espace funéraire


Typologie mégalithique 


Le traitement du corps 


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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 16:00

Tableau synoptique des principales cultures préhistoriques du Vieux Monde

 

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Principales cultures préhistoriques du Vieux Monde
Période Europe occidentale Europe centrale
et orientale
Afrique du Nord,
occidentale et Sahara
Afrique centrale,
du sud et de l'est
Moyen-Orient Inde et
Asie Centrale
Extrême-Orient
Après l'an 1000



Moyen Âge Âge du fer du bassin
tchadien
1000


Début du Moyen Âge

Fin de l'Antiquité
Âge du fer


Âge du fer au Niger
Âge du fer au Kenya, Ouganda
Tanzanie, Zambie, Rhodésie
Empire Romain
-1



Âge du fer
Empire Romain
Âge du fer : Culture de Wielbark, Culture de Tcherniakov Nigeria, Grands Lacs
Basse époque égyptienne
Premiers cultivateurs
de la forêt équatoriale
Empire d' Alexandre
Empire perse
Phéniciens
Empire mauryen (Inde)
Scythes des steppes
Âge du fer en Inde

Âge du fer chinois
période Chou
1000 av. J.-C.




Âge du bronze

Campaniforme
Âge du bronze
Mycènes
Âge du cuivre au Niger
Nouvel Empire égyptien

développement de l'agriculture
en Afrique de l'Est


Hittites
Assyriens
développement du
pastoralisme en Inde
villes en Bactriane
Âge du bronze chinois
dynastie Shang
2000 av. J.-C.





Chalcolithique
groupes à céramique cordée


domestication du cheval
Néolithique de Tichitt
Ancien Empire égyptien
Tenereen

Empire d'Akkad
royaume de Sumer
civilisation de l'Indus

écriture
Néolithique chinois
de Long-Shan
3000 av. J.-C.




Chasséen
villages à enceintes

premiers mégalithes


Chalcolithique
d'Europe centrale

Période thinite en Égypte
Début de l'art des chasseurs-cueilleurs
d'Afrique du Sud
Âge du bronze
4000 av. J.-C.







Néolithique ancien

Néolithique danubien

Néolithique
méditerranéen
Période prédynastique égyptienne

Chalcolithique
métallurgie du cuivre


Néolithique
d'Iran
Néolithique
de Yang-Shao
culture du riz (?)
5000 av. J.-C.




cardial
(agriculture, élevage, poterie)

Cultures
tardenoïdes


agriculture, élevage (porcs, bœufs, ovins)
Néolithique saharo-soudanais

agriculture irriguée


et du Caucase

irrigation
culture du millet
élevage du porc
6000 av. J.-C.







cultures sauveterroïdes
(collecte de légumineuses)
en Grèce
et Méditerranée de l'Est



céramique
Néolithique à céramique
élevage
d'ovicaprins
fin du précéramique B
précéramiques d'Iran
d'Afghanistan et du
Balouchistan
Néolithique de la Civilisation chinoise du Nord

7000 av. J.-C.







culture des
pointes à dos
Wiltonien Précéramique B
(blé, orge)
Néolithique
Précéramique A
chasseurs-cueilleurs
du Jomon ancien (Japon)
8000 av. J.-C.





Azilien

et cultures Asiloïdes
Capsien Hoabinhien d'Asie du Sud-Est
9000 av. J.-C.







Tardigravettien
Tardigravettien complexe
des plaines (Mezine
Kostienki)

Magosien


Natoufien


Khandivili

10 000 av. J.-C.




MagdalénienBaton Lartet MHNT PRE .2010.0.1.2 Seul noir.jpg


SolutréenBiface feuille de laurier.JPG
Épigravettien



Épigravettien

Ibéromaurusien

Sébilien
Lupembien



Kébarien
Athlitien

céramique préjomon (Japon)
20 000 av. J.-C.

Venus of Brassempouy.jpg30px
Gravettien
Aurignacien (art)

Pavlovien
Venus of Willendorf frontview.jpg
Aurignacien (art)


Aurignacien (art)
30 000 av. J.-C.




Aurignacien
Pointes de chatelperron.jpg
Châtelperronien
Uluzzien


Szélétien



Atérien


Stillbayen
Émiréen





culture de l'Angara


Sen-Doki
40 000 av. J.-C.




Amoudien


50 000 av. J.-C.



Moustériens
(premières sépultures)

Nucleus et eclat levallois.jpg

Moustériens




Moustériens



Fauresmithien


Jabroudien

Moustérien




Soanien



Culture de
Ngandong
80 000 av. J.-C.





Biface Micoquien MHNT PRE .2009.0.193.1 (3).jpg
Micoquien



Micoquien
Middle Stone Age





Culture de
l'Ordos

100 000






Acheuléen supérieur




Acheuléen supérieur



Sangoen






Acheuléen

Soanien


Culture de Fen
200 000







Tayacien




Acheuléen




Acheuléen





Acheuléen
300 000





Acheuléen moyen



Clactonien

Acheuléen moyen







Pré-Soanien
500 000




Acheuléen inférieur
Biface de St Acheul MHNT.jpg


Industries à galets aménagés
Acheuléen inférieur




Industries à galets aménagés




Acheuléen inférieur
Padjitanien




1 000 000




Industries à galets aménagés
Pierre taillée Melka Kunture Éthiopie fond.jpg

Industries à galets aménagés






Industries à galets aménagés


Acheuléen inférieur


Oldowayen


Industries à galets aménagés


2 000 000




Période Europe occidentale Europe centrale
et orientale
Afrique du Nord,
occidentale et Sahara
Afrique centrale,
du sud et de l'est
Moyen-Orient Inde et
Asie Centrale
Extrême-Orient

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 09:00

Tardiglaciaire

Enregistrement des variations de températures pour les 40 000 dernières années (d'après les variations du taux de l'isotope 18O de l'oxygène : plus le δ18O est bas et plus les températures moyennes globales sont froides). Les résultats sont issus de carottages dans les glaces du Groenland, du lac Vostok et de données du Projet EPICA
.

En paléoclimatologie, le terme Tardiglaciaire désigne la dernière phase du Pléistocène, précédant l'époque actuelle de l'Holocène. Le Tardiglaciaire correspond à l'ultime subdivision de la dernière glaciation (glaciation de Würm dans les Alpes), durant laquelle le climat se réchauffe globalement même s'il est marqué par des oscillations froides. Il précède la période interglaciaire actuelle (on parle encore de postglaciaire), globalement chaude, qu'est l'Holocène.

Les limites chronologiques du Tardiglaciaire varient selon les auteurs mais la plupart considèrent qu'il dure de la fin du dernier maximum glaciaire (vers environ 18 000 ans BP) à la dernière oscillation froide appelée Dryas récent (vers 11 650 ans BP calibré soit vers 9700 ans av. J.-C.).



Un phénomène global 


L'illustration ci-dessus représente les variations des températures globales moyennes pour les 40 000 dernières années, reconstituées à partir du taux de l'isotope 18O de l'oxygène présent dans des carottes de glaces prélevées au Groenland et en Antarctique. Pour toutes les courbes, une élévation des températures est perceptible à partir de 18 000 BP environ jusqu'à 10 000 BP environ. Le Tardiglaciaire correspond à cette phase de lent radoucissement global, marquée par d'importantes fluctuations relativement brusques.

Des variations régionales 


En Europe et Atlantique Nord 


Le Tardiglaciaire est une période de radoucissement lent entrecoupé de coup de froid se traduisant par des dents de scie sur la courbe générale. L'importance et la durée de ces fluctuations dépend de l'hémisphère et de la région considérée. En Europe, l'étude des palynozones alpines a permis d'identifier cinq sous-périodes ou chronozones1,2:

  • Dryas ancien ou Dryas I (15000 à 13000 BP?);
  • Bölling ou Bølling (13000 à 12000 BP);
  • Dryas moyen ou Dryas II (12000 à 11800 BP);
  • Alleröd ou Allerød(11800 à 11000 BP) ;
  • Dryas récent ou Dryas III (12900 à 11500 BP calibré3, soit 11000 à 10000 BP non calibré4, ou encore 11000 à 9500 av. J.C5.): chute brutal des températures, recul des forêt (pins sylvestres, bouleaux) et retour de la steppe.

La courbe rouge de l'illustration ci-dessus correspond à la zone du Groenland : elle montre une brusque montée de température vers 14 500 BP correspondant aux épisodes chauds de Bølling-Allerød avant une chute brusque vers 12 500 BP (Dryas récent). Une explication avancée pour ce phénomène, circonscrit à l'Atlantique nord et à l'Europe, est que la fonte de l'inlandsis européen permet alors aux courants océaniques chauds de l'Atlantique nord (Gulf stream) de remonter jusqu'à l'Islande, le réchauffement atteint alors un taux moyen de 4°C par siècle et le niveau marin remonte de 28 m. C’est le Bølling. Ce brusque réchauffement favorise la fonte des glaciers du Groenland, libérant par conséquent de grandes quantités d'eau douce dans l'océan et stoppant temporairement la remontée des courants chauds marins. La température rechute alors, c'est le Dryas récent6. Finalement, les courants s'estompent laissant les courants marins et la température remonter de manière définitive. La période tardiglaciaire s'achève alors et l'on rentre dans le postglaciaire (Holocène) dont la première chronozone en Europe est appelée Préboréal.

En Amérique du Nord 


Dans les régions internes du continent nord-américain, le Tardiglaciaire est marqué par une crise pluviale entraînant la formation de lacs temporaires tels que le lac Bonneville, à l'emplacement du Grand Lac Salé.

En Afrique


La période correspond à une aridité accrue du continent, plus marquée qu'aujourd'hui7: les déserts tel que le Sahara étaient alors plus étendus et les forêts tropicales se réduisaient à quelques îlots le long du golfe de Guinée et en Afrique centrale8. Ainsi on note une lacune sédimentaire dans les occupations humaines d'Afrique de l'Ouest (Sahel) entre 25 000 ans et 11 000 ans BP, ce qui tendrait à démontrer que les hommes de l'époque auraient désertés cette zone pour des régions plus méridionales près des îlots forestiers subsistants9. Toutefois à la fin de la période vers 15 000 ans BP, une transition climatique marquée par une forte instabilité s'installe, avant de laisser place à une phase humide au début de l'Holocène, favorable à l'extension géographique de la végétation et de l'Homme10.

Corrélation avec les cultures préhistoriques


D'un point de vue archéologique, le Tardiglaciaire correspond en Europe occidentale au Magdalénien et à l'Épipaléolithique. Le réchauffement lent et la fonte des glaces permettent aux groupes magdaléniens occupant le Sud-Ouest de la France de migrer vers les territoires autrefois recouverts par la glace, que ce soit vers le Nord (Belgique, Allemagne, petite Pologne) ou vers les hautes altitudes (Pyrénées, arc alpin).

C'est durant le Tardiglaciaire qu'a lieu la première domestication d'une espèce animale par l'homme, celle du chien.

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 16:46

Avant le présent

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L'expression « avant le présent » (en anglais, Before Present : BP) est utilisée en archéologie pour désigner les âges exprimés en nombre d'années comptées vers le passé à partir de l'année 1950 du calendrier grégorien. Cette date a été fixée arbitrairement comme année de référence et correspond aux premiers essais de datation au carbone 14.

La mention « avant le présent » ou « BP » s'applique généralement aux dates obtenues par des méthodes de datation absolue, comme les dates carbone 141 mais aussi aux dates obtenues par d'autres méthodes (thermoluminescence, uranium-thorium, etc.) pour des périodes plus anciennes (Paléolithique inférieur et moyen).

Pour les périodes très anciennes, voire pour les périodes géologiques antérieures à l'apparition de l'homme, la mention BP est généralement sous-entendue : en effet, la différence de 1950 ans entre un âge BP et un âge avant J.-C. n'est pas significative par rapport aux marges d'erreurs obtenues pour les périodes en question.

Pour les périodes récentes de la Préhistoire (Épipaléolithique, Mésolithique, Néolithique) et pour les périodes historiques, il est possible de corriger les imprécisions des dates obtenues par la méthode du carbone 14, de les « calibrer ».

Calibrations 


Les résultats bruts des datations par la méthode du carbone 14 sont exprimés en années BP. Ces résultats ne tiennent pas compte des fluctuations du taux de radiocarbone dans l'atmosphère au cours du temps. La prise en considération des résultats obtenus par d'autres méthodes telles que la dendrochronologie a permis d'établir des courbes de calibration permettant de corriger les résultats bruts et de les transformer en dates calendaires, exprimées alors généralement en nombre d'années avant J.-C. (cal BC), plus rarement en « années BP calibrées » (cal BP).

La correction n'est pas linéaire : il ne suffit pas de retrancher 1950 années pour passer d'un âge BP à un âge avant J.-C. Il existe différents logiciels accessibles sur Internet pour réaliser les calculs de calibration2,3. À titre d'exemple, un résultat brut de 16500 ± 300 ans BP correspond d'après online-calpal à un âge compris à 68 % de probabilités dans l'intervalle 19348 - 20201 cal BP, soit 17825 ± 426 ans cal BC.

 

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