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CHOMOLANGMA

Réflexions sur le sens de la vie. Diversités culturelles et médiatiques.

Jacques Chirac...

Publié le 30 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans EN VRAC...

 

Jacques Chirac a contesté jeudi dans une interview à Europe 1 qu'il y ait pu avoir des emplois fictifs à la mairie de Paris du temps où il la dirigeait, affirmant que ces emplois "avaient tous une raison d'être pour la ville".


 

Photographe : Thomas Coex AFP/Archives :: Jacques Chirac le 2 novembre 2009 à Paris
photo : Thomas Coex , AFP


"Aujourd'hui on me reproche d'avoir recruté des personnes qui n'auraient pas eu de lien avec l'action municipale, je conteste formellement cette affirmation", a déclaré l'ancien président de la République.

"Ces emplois avaient tous une raison d'être pour la ville et pour le maire de Paris, a-t-il ajouté

- Même les 21 ?

- Même les 21 naturellement (...) ils travaillaient bien entendu pour les parisiens", a répondu Jacques Chirac en référence au nombre d'emplois présumés fictifs retenu par la juge Xavière Simeoni dans son ordonnance de renvoi devant le tribunal correctionnel.

"Je vous rappelle que j'ai été le premier maire de Paris. Quand je suis arrivé, le préfet, qui assumait les fonctions de responsable de la ville de Paris, est parti avec tous ses collaborateurs (...) Je n'allais pas, bien entendu, assumer la totalité des fonctions de ce qui était auparavant un cabinet", a-t-il expliqué.

Lire aussi
  1. Chirac ira "lui-même" devant le tribunal et n'a "rien à se reprocher"
  2. Renvoi de Chirac en correctionnelle: le parquet indiquera jeudi s'il fait appel
  3. Le renvoi de Chirac en correctionnelle est "parfaitement normal" pour Eva Joly

"Je suis fier de mon action au service des parisiennes et des parisiens. Ce qui compte c'est le jugement des parisiens plus que celui des exégètes après coup", a poursuivi l'ancien maire de Paris (1977-1995)

Les parisiens "m'ont accordé leur confiance pendant 18 ans, rien ne pourra me faire oublier ça", a-t-il encore dit.

"J'irai m'expliquer devant le tribunal avec sérénité et détermination car je n'ai rien à me reprocher", a assuré l'ancien chef de l'Etat.

"La seule chose qui compte c'est la justice, je ne demande ni clémence ni indulgence", a-t-il ajouté. "Je suis comme n'importe quel citoyen, je réponds aux questions que me pose le tribunal".

Le procès de Jacques Chirac, renvoyé en correctionnelle avec neuf autres prévenus, pourrait se tenir en 2010 puisque le parquet de Paris a décidé mercredi de ne pas faire appel de l'ordonnance de Mme Simeoni.


source Orange actualités
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Istanbul (2).

Publié le 30 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans PAYS HORS UNION EUROPÉENNE


Histoire

Byzance (VIIe siècle av. J.-C. à 324)
Article détaillé : Byzance.
Période Byzantine (324 à 1453)
Article détaillé : Constantinople.


Elle fut fondée par l’empereur romain Constantin Ier en 330 sur le site de l’ancienne colonie grecque Byzantium qui existe depuis le VIIe siècle av. J.-C. La ville fut baptisée Constantinople en l'honneur de l'Empereur (ce n’est que le 28 mars 1930 que le nom d’Istanbul devint officiel). La ville devint la capitale orientale de l’Empire romain et plus tard celle de l’Empire byzantin.

Période Ottomane (1453 à 1923)
Articles détaillés : Chute de Constantinople et Empire Ottoman.

Après la chute de Constantinople le 29 mai 1453, elle fut incorporée à l’Empire ottoman par Mehmed II et en devint la nouvelle capitale pendant cinq siècles, remplaçant Edirne (Andrinople) en Thrace.

Période de la République (1923 à aujourd'hui)
Article détaillé : Turquie.


La ville a perdu la fonction de capitale le 1er octobre 1923, en faveur d'Ankara, capitale de la République de Turquie.

La ville est occupée par les Alliés au lendemain de la Première Guerre mondiale (1921-1923), ce qui motive en partie le déplacement de la capitale.

Suite à des migrations à partir des années 1950 depuis les villages d'Anatolie, la ville devint rapidement l'une des plus importantes agglomérations d'Europe. La ville comptait 700 000 habitants en 1927, un million en 1950, deux millions en 1960, trois millions et demi en 1970 et finalement treize millions à ce jour. Selon d'autres sources, la population aurait même dépassé 22 millions d'habitants[réf. nécessaire].

Démographie et religion


La ville fut toujours un centre important pour les religions chrétienne et musulmane. En 1453, le sultan Mehmed II qui venait de conquérir la ville et de mettre fin à l'Empire byzantin, décida de perpétuer le rôle de Constantinople comme centre spirituel du monde chrétien orthodoxe grâce à la nomination du patriarche grec Gennadios à la tête du patriarcat œcuménique. Dans le même ordre, un patriarcat arménien apostolique s’établit en 1461 également par ordre du sultan Mehmed II.

Istanbul devint en 1517 le siège du califat après la conquête de l'Égypte par les Ottomans et le transfert des symboles califaux à la capitale impériale qu'est Istanbul. Cependant, le titre de calife fut porté par les sultans et une institution califale en tant que telle n'a jamais existé séparément en dehors du système étatique. Le califat fut aboli en mars 1924 par Mustafa Kemal Atatürk.

L’exarchat bulgare orthodoxe avait pour siège Istanbul entre 1870 et 1912.

En 1492, suite à l’autorisation du sultan Bayezid II, İstanbul accueillit de nombreux juifs persécutés par l'inquisition espagnole et chassés d’Espagne par Isabelle la Catholique. La ville abrite toujours la communauté juive la plus importante du pays (22 000 personnes sur 25 000). La communauté possède seize synagogues (dont la plus grande est Névé Shalom et la plus ancienne est Ahrida), un hôpital (Or haHayim), une école (UOML), une maison de retraite et un hebdomadaire bilingue (turc-ladino) : Şalom. Le chef de la communauté est le grand rabbin Isaac Haléva.

La ville abrite également la plupart des Sabbatéens de Turquie, partisans de Sabbataï Tsevi.

La nuit du 24 avril 1915, durant laquelle deux-cent quarante intellectuels arméniens furent arrêtés à İstanbul, marque le début du génocide arménien et de la quasi-disparition des minorités chrétiennes de l’Empire ottoman. Cette date est commémorée chaque année en mémoire des 1 200 000 victimes[5]. Toutefois, les Arméniens stambouliotes ne furent pas concernés par les déportations, à l'instar de ceux qui habitaient à Smyrne ou Alep. Aujourd’hui, la communauté arménienne d'Istanbul, évaluée à 45 000 personnes (sur 60 000 dans tout le pays)[6] personnes, possède trente-trois églises apostoliques, douze églises catholiques et trois églises protestantes, deux hôpitaux (Sourp Pirgitch et Sourp Agop), deux orphelinats, dix-neuf écoles et trois journaux en langue arménienne, dont Jamanak (fondé en 1908) actuellement le plus vieux quotidien de Turquie. Les leaders de la communauté sont le patriarche apostolique Mesrob II Mutafyan (depuis 1998) et l’archevêque catholique Hovhannes Tcholakian (depuis 1961). L'émigration des Arméniens de Turquie vers l'étranger a perdu son caractère massif dans les années 1980 et leur nombre s'est stabilisé[réf. nécessaire]. L'attention sur la situation de la minorité arménienne a été ravivée par l'assassinat du journaliste Hrant Dink à İstanbul en 2007.

La communauté grecque possède 95 églises, vingt écoles, un hôpital et deux quotidiens (Apoyevmatini et Iho), mais cette communauté disparaît progressivement. On comptait 100 000 grecs en 1927, mais aujourd’hui leur nombre est de 2 500, ce qui fait que la plupart de leurs institutions ne fonctionnent pas vraiment. Leur chef spirituel est le patriarche œcuménique Bartholomée Ier (depuis 1991).

Le siège de l'Église orthodoxe turque, non reconnue, se situe dans le quartier de Galata.

La ville compte également une communauté syriaque jacobite évaluée à 10 000 personnes. On compte également des chaldéens, des melkites, des bulgares catholiques, des géorgiens catholiques en nombre réduit. Les Polonais, réfugiés au milieu du XIXe siècle à la suite de la répression russe dans leur pays, ont créé en 1842 le village Polonezköy (Adampol) dans la région d'İstanbul, sur la rive asiatique. La population de ce village « polonais » ne dépasse guère une centaine de personnes actuellement.

Tous les groupes musulmans sont représentés, bien que la grande majorité soit sunnite.

Il y a aussi à Istanbul une grande minorité de personnes de religion Alévis.

Les villes d'Anatolie dont les Turcs ont le plus émigrés vers Istanbul sont les suivantes : Sivas (681 214), Kastamonu (516 556), Giresun (455 393), Ordu (453 197), Tokat (396 840)... Hakkari est la ville dont les habitants ont le moins émigré vers Istanbul (6 957). La ville abrite une population originaire de Sivas, Kastamonu, Sinop, Bayburt, Giresun, Ardahan et Erzincan, supérieure à la population même de ces villes[7].

Entre 2007 et 2008, environ 375 000 personnes ont immigré vers Istanbul : ce sont les habitants de Tokat qui ont le plus immigré à Istanbul (17 374), suivent ensuite Ankara (14 173), Ordu (13 897), Mardin (12 125, en particulier la communauté syriaque), Samsun (11 227), Erzurum (10 898), Kocaeli (10 829), Izmir (10 663)[8], etc. À la même période, environ 350 000 personnes ont émigré d'Istanbul vers les villes d'Anatolie : 17 383 vers Tekirdağ, 15 780 vers Tokat, 15 776 vers Kocaeli, 12 178 vers Ankara, 10 946 vers Samsun, 10 312 vers Giresun[9], etc.

Économie

Levent est l'un des principaux quartiers d'affaires d'Istanbul.


Bien que İstanbul ait perdu le statut de capitale politique de la Turquie au profit d’Ankara en 1923, elle n'en reste pas moins la ville majeure de Turquie sur le plan économique, industriel, éducatif et culturel, et le plus important centre d’import-export. Elle abrite également le plus grand port de commerce du pays. İstanbul est la ville la plus riche de Turquie avec un PIB de 150 milliards de dollars[10], ce qui la place également au 30e rang des grandes métropoles mondiales.

Urbanisme

L'urbanisation non maitrisée est l'un des principaux problèmes de la municipalité d'Istanbul.

L'Institut français d'Études anatoliennes d'Istanbul (IFEA) crée en 1988 l'Observatoire Urbain d'Istanbul (OUI) qui organise régulièrement des séminaires, des conférences ainsi que des « excursions urbaines » et met en relation des collectivités, entreprises ou organismes français avec leurs homologues stambouliotes.

Transports

Haydarpaşa terminali.
Un "vapur" sur le Bosphore.
Réseau de transport public avec des projets futurs.

Article détaillé : Métro d'Istanbul.


İstanbul possède deux gares ferroviaires, Sirkeci (sur la rive européenne) qui date de 1889 et Haydarpaşa (sur la rive asiatique) qui date de 1909.

La ville est reliée aux autres centres d'agglomération du pays par un réseau autoroutier développé. Deux ponts sur le Bosphore (construits en 1973 et en 1988) assurent la liaison entre les parties européennes et asiatiques de la ville ainsi qu'avec le reste du pays.

Deux aéroports internationaux (Atatürk sur la rive européenne et Sabiha Gökçen sur la rive asiatique) relient İstanbul à la plupart des grandes villes du globe et aux principales villes du pays.

Il existe une ligne de métro, une ligne de métro léger (hafif metro utilisant le Flexity Swift de Bombardier Transport), un tramway et deux funiculaires, ainsi que des lignes de trains de banlieue. Sur le modèle pratiqué dans plusieurs villes, un "metrobus" (autobus surélevé circulant en site propre) a été mis en fonction en 2009.

La municipalité gère également un système de bateau-navette (composé des vapeurs, des hydroglisseurs et des ferry-boats) entre les débarcadères situés des deux côtés du Bosphore pour relier les agglomérations riveraines entre elles.

La construction d'un tunnel ferroviaire sous le Bosphore, baptisé Marmaray, est en cours depuis 2004. L'inauguration est prévue pour 2013.
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GENÈSE DU COUPLE...

Publié le 30 Juin 2012 par zorbax dans SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

 

lien source

Éve demande un jour à Adam :
"Tu m'aimes???"

Adam lui répond :
"Crois-tu que j'ai le choix ????"...

Cratèresidéraldevie.
Le Lutin Cosmique.

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Sofia (2 & fin).

Publié le 29 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans EUROPE-UNION EUROPÉENNE


Démographie



En 1887, Sofia compte 20 000 habitants. En 1910, la population de la capitale atteint le chiffre de 100 000 accédant au statut de grande ville. La population de la ville augmente très rapidement à cette époque : elle est multipliée par quinze entre 1879 et 1939.

En 1946, la ville compte un demi-million d'habitants, ce chiffre double en 1975. Entre 1990 et 2001, la population a diminué à la suite d'une crise économique entre 1991 et 1997, cette diminution brusque étant due principalement à l'émigration, et à la baisse considérable de la natalité , un des taux les plus bas du monde. La population s'est stabilisée depuis.

Année Habitants
31 décembre 1887 20 856
31 décembre 1892 30 928
31 décembre 1900 46 593
31 décembre 1905 82 621
31 décembre 1910 102 812
31 décembre 1920 154 025
31 décembre 1926 213 002
31 décembre 1934 287 095
31 décembre 1939 300 000
Année Habitants
31 décembre 1946 530 168
1er décembre 1956 725 838
1er décembre 1965 894 604
1er décembre 1975 1 066 299
4 décembre 1985 1 201 719
4 décembre 1992 1 190 126
1er mars 2001 1 177 577
12 juin 2006 1 203 680

Patrimoine

Le monument au tsar libérateur (Tsar Osvoboditel) est une statue équestre du tsar de Russie Alexandre II. La statue fut élevée en remerciement au tsar et ses troupes qui ont libéré la Bulgarie de la domination ottomane en 1878. La statue de bronze mesure 14 mètres et est l’œuvre de l’Italien Arnoldo Zocchi.

L’Assemblée nationale (Narodno Săbranie) fut construite en 3 étapes entre 1884 et 1928 et dessinée par un architecte bulgare qui vivait et travaillait à Vienne. La devise sur la façade signifie « l'union fait la force ». La place fut le théâtre de protestations et révoltes publiques, notamment de celles de 1997 qui mèneront à la chute du gouvernement socialiste, qui donna lieu à des détéroriations. Derrière l'assemblée se trouve la cathédrale Alexandre Nevski. Alexandre Nevski fut un tsar russe qui sauva la Russie de l’invasion suédoise en 1240 et devint le saint patron du tsar Alexandre II.

Construite entre 1882 et 1912 dans le style byzantin, typique des églises russes du XIXe siècle, la cathédrale mesure 76 mètres de long et 53 mètres de large et peut contenir jusqu’à 7 000 personnes. Certains des plus grands artistes russes et bulgares de l’époque ont travaillé sur l’intérieur de la cathédrale (5 ailes et 3 autels).

A l’intérieur, on retrouve : marbres de Sienne et de Carrare dans l’entrée, mosaïques vénitiennes et peintures murales dramatiques comme « le jour du jugement ». Les impressionnants dômes extérieurs furent couverts de feuilles d’or, dons de l'URSS en 1960, et viennent d’être redorés.

A l’extérieur de Sainte Sophie brûle la flamme du soldat inconnu, établie en 1981 pour honorer les victimes de la guerre.

La grande place autour de Alexandre Nevski et Sainte Sofia se transforme en marché aux puces, pour les touristes qui visitent le quartier. D’un côté il y a les grands-mères avec leur nappes en lin brodées et de l’autre les vendeurs de toutes sortes de souvenirs et œuvres d’art. Cet endroit est la place principale pour recevoir les dignitaires étrangers (le Pape, le président Clinton...).

Non loin de là se trouve l’Opéra.

Le monument à Vassil Levski, au milieu d’un rond-point animé est un obélisque marquant l’endroit où fut pendu en 1873 le révolutionnaire Vassil Levski par la Police ottomane.

Devant la bibliothèque Cyrille et Méthode, on peut voir une statue des deux frères inventeurs de l’alphabet cyrillique.

L’université de Sofia, un immeuble de style baroque, fut érigée dans les années 1920. Les deux statues assises devant sont celles de Evlogi et Hristo Georgiev, qui donnèrent la terre et les fonds pour construire le bâtiment.

Musique

Sofia[1], chanson de l'album "Tout ça" de Philippe Champagne.

Sports

La ville compte plusieurs clubs de football. Les 4 principaux clubs, le Levski Sofia, le CSKA Sofia, le Lokomotiv Sofia et le PFC Slavia Sofia, ont tous remporté à plusieurs reprises le Championnat de Bulgarie de football.

Jumelages

Pacte d'amitié et de coopération avec:

Galerie

 

 

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Hispanie.

Publié le 29 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans HISTOIRE-Antiquité (avant le Ve siècle)

 

L'Hispanie (Hispania) est le nom donné par les Romains à la péninsule ibérique. Depuis le XVe siècle l'Hispanie est l'hôte des États modernes espagnol et portugais.

(Par convention, les dates indiquées sont avant l'ère chrétienne)

Histoire de l'Espagne
Alhambra-petit.jpg
Préhistoire de l'Ibérie
Celtibères
L’Hispanie antique

Espagnes médiévales
- Hispanie wisigothe
- Conquête musulmane
- al-Andalus
- Reconquista

Maison de Habsbourg
Succession d'Espagne (1680-1701)
Guerre de succession
Succession d'Espagne (1701-1883)
Maison de Bourbon
L’Espagne des Lumières

Guerre d'indépendance
Restauration absolutiste
Règne d'Isabelle II
- Révolution de 1868
- Sexenio Democrático
Ire République
Restauration des Bourbons
Dictature de Primo de Rivera
IIe République
Guerre d'Espagne
Régime franquiste
Transition démocratique
Miracle économique espagnol
Thèmes connexes
L’empire colonial espagnol
La politique de l’Espagne
Les rois d'Espagne
Les présidents du Gouvernement

Datations :

  • -501 à -202 (période carthaginoise)
  • - 202 à 409 (période romaine), s'achevant avec l'arrivée des Vandales, Suèves et Alains, puis des Wisigoths.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/08/Hispania.png/300px-Hispania.png

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/c/cd/Bimilenarioacueducto.JPG/200px-Bimilenarioacueducto.JPGRomanisation de l'Hispanie
Louve romaine à Ségovie

Période carthaginoise

Au début les Carthaginois installent des comptoirs commerciaux sur la côte, sans pousser plus profondément à l’intérieur de l’Hispanie. En 501, ils s’emparent de Gadès (Cadix), une ancienne colonie phénicienne. Après la première Guerre punique, les Carthaginois s'étendent rapidement dans le Sud, sous la conduite des Barcides. Ils y exploitent des mines d’or et redonnent à Carthage sa puissance économique et commerciale. En 230, ils fondent Carthagène, la nouvelle Carthage (Cartago Nova).

En 218, Hannibal forme une puissante armée qui comprend un contingent d’Ibères, et commence la deuxième Guerre punique en prenant Sagonte, puis en marchant vers l’Italie. Les Romains ne peuvent l’intercepter en Gaule, et dirigent une partie des leurs forces sur l'Hispanie, qui devient un théâtre d’opération de cette guerre. Après divers affrontements, Scipion l'Africain prend Carthagène en 209, et en 207, Hasdrubal mène les dernières forces carthaginoises de l'Hispanie vers l'Italie. En 202, la capitulation de Carthage livre officiellement l’Hispanie carthaginoise à Rome.

Conquête romaine


Article détaillé : Conquête romaine de l'Hispanie.



En 197, les Romains divisent l’Hispanie en deux provinces : Hispanie citérieure, donnant sur la Méditerranée, et Hispanie ultérieure (car plus éloignée de Rome), comprenant le Sud et tournée vers l’océan. La conquête romaine de la péninsule ibérique fut longue, pour plusieurs raisons :

  • dans la première partie du IIe siècle, le Sénat romain n’avait pas de vision expansionniste, il se contentait de conserver ses acquis territoriaux et d’affaiblir les adversaires potentiels
  • les peuples locaux opposèrent souvent une résistance acharnée, et infligèrent plusieurs défaites aux armées romaines.

La chronologie résumée est la suivante :

  • de 191 à 189, révolte des Celtibères, soumission de l’intérieur de l’Hispanie
  • en 154, occupation de la Lusitanie
  • de 147 à 139, le berger lusitanien Viriathe organise une résistance efficace, et bat plusieurs armées romaines. Les romains ne purent en venir à bout qu’en le faisant assassiner par ses partisans.
  • de 142 à 133, guerre contre Numance entre l’Ebre et le Douro. En 137, le consul Gaius Hostilius Mancinus capitule avec son armée devant les Numantins.
  • en 137, campagnes contres les Galèces (Galleacia)
  • en 134, arrive à la péninsule le consul Scipion Émilien accompagné par son état major, parmi lequel se trouvent l'auxiliaire numide Jugurtha, Caïus Gracchus ainsi que par l'historien Polybe. Scipion attaque les indigènes et détruit leurs récoltes pour empêcher qu'ils aident les Numantins. Il entame le siège de Numance en construisant d'imposantes ouvrages de circonvallation.
  • en 133, la ville est prise par Scipion et débutent les campagnes contre les Vascons (Basques)

La conquête de la péninsule suit une pause pendant un siècle, car l’Orient constitue un champ de conquête beaucoup plus attractif que l’Hispanie, tandis que les populations hispaniques ont montré leur capacité de résistance. La partie nord-ouest de l’Hispanie reste donc insoumise.

L’Hispanie romaine

Article détaillé : Romanisation de l'Hispanie.

La conquête romaine de la péninsule est achevée, Auguste la divise en trois provinces : l’Hispanie ultérieure est divisée en Bétique, conquête ancienne bien romanisée qui devient une province sénatoriale et Lusitanie. L’Hispanie citérieure devient la Tarraconaise. Tarraconaise et Lusitanie sont encore occupées par des légions (6 légions en l’an 6), et ont le statut de provinces impériales.

Des colonies romaines sont fondées aux endroits stratégiques :

  • Bracara Augusta et Asturica Augusta, surveillant les Asturies
  • Augusta Emeritta (Merida) en Lusitanie
  • Caesaraugusta (Saragosse)

La via Augusta vient de Gaule narbonnaise par le Perthus et traverse le pays par Tarraco, Valentia, Corduba, Hispalis et Gades. Les trois provinces connurent une longue période de paix, et le nombre des légions présentes fut progressivement réduit à une seule, la VIIe Gemina stationnée à León.

L'intégration politique dans l'Empire romain

Les Romains ont souvent été accusés dans les livres d'histoire d'être à l'origine d'une "irradiation" de la culture espagnole et portugaise autochtone. Mais en regardant tous les progrès de ces sept siècles sous domination romaine on peut se demander si cela n'a pas rendu la culture espagnole et portugaise plus riche, plus plurielle. Les siècles de participation de l'Hispanie à l'Empire romain ont été marqués par une « romanisation » dans de nombreux domaines.

Les Romains n'ont pas seulement construit les aqueducs, les ponts, les bains, les amphithéâtres,... mais ils ont aussi doté la nation d'institutions, d'une hiérarchie. Ils ont établi les classes sociales: l'aristocratie; la classe moyenne (regroupant les bureaucrates, les intellectuels, les militaires, les commerçants, les industriels et les petits propriétaires); le peuple qui regroupait les hommes libres n'appartenant à aucune des deux catégories précédentes, ils étaient des travailleurs des mines, des agriculteurs, des soldats, des pêcheurs; et enfin les esclaves sans droits.

Même si la politique d'Hispania était sous le contrôle du gouvernement de Rome, des élections prenaient place chaque année pour désigner le gouvernement des villes et des régions. Rome établit des lois et des constitutions pour organiser le territoire, fonda de nombreuses colonies romaines et accorda de plus en plus la citoyenneté romaine aux autochtones ; l'empereur Vespasien la généralisa à toutes les villes de la péninsule. Par cette romanisation, L'Espagne fut la terre natale d'écrivains romains réputés (Martial, Quintilien, Sénèque, Lucain ...) et de plusieurs empereurs (Trajan, Hadrien, Théodose Ier). [non neutre]

Les apports culturels et religieux

Le plus grand apport culturel est sûrement la langue latine qui donnera les parlers de la péninsule espagnole (castillan, catalan, galicien, aragonais, portugais). L'apparition du commerce et des prémices de l'individualisme avec la propriété privée ont bouleversés l'Hispanie qui est urbanisée.

L'agriculture était la richesse d'Hispania, l'amenant à échanger avec d'autres régions de l'empire romain. Les Romains ont développé le commerce en Hispanie lui permettant de commercer avec d'autres régions d'Europe. La péninsule exportait les produits miniers (argent, plomb, or), les céréales, l'huile et le vin.

Il est en revanche légendaire que saint Paul ait voyagé en Hispanie. L'évangélisation progresse surtout à partir du IIe siècle. Le développement du christianisme s'est effectué rapidement, du littoral à l'intérieur des terres, grâce à la présence romaine sur le pays. L'Hispanie s'est vite imprégné du christianisme qu'au IVe siècle après JC, et fournit un évêque de Rome (Damase Ier de 366 à 384) et en 385 le premier évêque de l'histoire exécuté pour hérésie, l'ascétique Priscillien.


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Istanbul (1).

Publié le 29 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans PAYS HORS UNION EUROPÉENNE

 

Istanbul
İstanbul
Haut: Palais de Topkapı - Sainte-Sophie - Mosquée bleue ;Milieu gauche: Tour de Léandre, milieu centre : Beyoğlu, milieu droit : Tour de Galata ;Bas: Pont du Bosphore et Levent
Haut: Palais de Topkapı - Sainte-Sophie - Mosquée bleue ;
Milieu gauche: Tour de
Léandre, milieu centre : Beyoğlu, milieu droit : Tour de Galata ;
Bas:
Pont du Bosphore et Levent
Administration
Pays Turquie Turquie
District Istanbul
Province Istanbul ( 34 )
Région Région de Marmara
(Marmara Bölgesi)
Code postal 34
Indicatif local Indicatif téléphonique local (+90) 212 ou 216(Asie)
Maire Kadir Topbaş
(
AKP)
Géographie
Latitude 41° 00′ 44″ Nord
       28° 58′ 34″ Est
/ 41.01224, 28.976018
Longitude
Altitude 5 à 74 m
Démographie
Gentilé Stambouliote ou Istanbuliote
Population 12 697 164 hab.
Localisation
Turkey location map.svg
City locator 12.svg
Istanbul
Internet
Site de la ville http://www.ibb.gov.tr/
Sources
World Gazetteer
Index Mundi/Turquie

Istanbul (en turc İstanbul, parfois francisé en Istamboul) est la plus grande ville et la capitale économique de la Turquie, et la préfecture de la province du même nom.

Située de part et d’autre du détroit du Bosphore, à cheval sur deux continents : l’Europe et l’Asie, elle est généralement considérée comme européenne parce que la ville historique est située sur la rive occidentale du détroit.

Elle est la plus grande agglomération du pays avec plus de douze millions d'habitants recensés (des estimations donnent néanmoins le chiffre de seize millions) ce qui fait également l’une des plus grandes agglomérations du continent[1], et constitue aussi le principal pôle économique de la Turquie.

Appelée officiellement İstanbul depuis le 28 mars 1930, elle a porté d'autres noms durant son histoire (encore parfois utilisés selon les contextes) notamment : « Byzance », au moment de sa fondation ; puis « Constantinople » (à partir de 11 mai 330 en l'honneur de l'empereur romain Constantin Ier).

Elle fut capitale de l’Empire byzantin depuis 395 et jusqu'au 29 mai 1453, puis celle de l'Empire ottoman jusqu'au 10 août 1920, puis enfin celle de la République Turque jusqu'au 13 octobre 1923 avant que ce rôle ne soit dévolu à Ankara.

Appelée aussi la « Nouvelle Rome » (d'ailleurs, comme Rome, Istanbul est fondé sur sept collines), Istanbul appartint tour à tour à la Grèce antique, à l’Empire romain(parfois appelée byzantin quand elle en fut devenue la seconde capitale), à l’Empire latin d'Orient, à l’Empire ottoman, puis, juste après la chute de celui-ci, à la Turquie. Les anciens noms de la ville, Byzance puis Constantinople, témoignent de cette longue histoire. Seules quelques autres grandes villes ont eu trois noms au cours de leur histoire. Du point de vue historique, on peut considérer qu'avec Athènes et Rome, Istanbul est l'une des trois capitales antiques les plus importantes aujourd'hui.

Les habitants de Byzance étaient appelés Byzantins et ceux de Constantinople, les Constantinopolitains ou les Politains. Les habitants d’Istanbul sont les Stambouliotes ou les Istanbuliotes[2].

On ne dit pas « Istanbul » pour désigner le pouvoir politique ottoman, on dit, en employant des synecdoques, la « Sublime porte » ou simplement « la Porte » s'il s'agit du gouvernement ou « le Palais » s'il s'agit du sultan.

Géographie

İstanbul, le Bosphore et la mer Noire, vus de l'espace.
Plan d'ensemble de Constantinople 1922.
Situation

Istanbul est située sur le détroit du Bosphore qui sépare l’Asie de l’Europe, et relie la mer Noire à la mer de Marmara. De nos jours la ville moderne est beaucoup plus grande et couvre à la fois les rives asiatique et européenne du Bosphore.

Sismicité

La ville d’İstanbul se situe tout près de la faille nord-anatolienne. Celle-ci est une faille active qui a déjà produit plusieurs séismes très destructeurs à l’époque contemporaine. L’étude de la sismogénèse locale laisse craindre avec une forte probabilité qu'un séisme important frappe İstanbul au cours des prochaines décennies.

De plus, en raison de la situation de la ville au bord de la mer, un tsunami meurtrier est à craindre[3].

Par ailleurs, la difficulté de faire appliquer des règles de construction parasismiques en Turquie fait penser que la plupart des habitations, notamment celles des quartiers populaires, ne résisteront pas. La ville connut plusieurs séismes importants dont particulièrement ceux de 1509 (appelé la Petite Apocalypse), 1763, 1894 et 1999.

Climat

Istanbul bénéficie d'un climat tempéré, influencé par des zones continentales, mais aussi par les masses maritimes au nord et au sud. Les étés sont chauds, avec un air humide mais des pluies limitées. Les hivers sont froids et humides, avec beaucoup de pluies et occasionnellement de la neige, mais ils sont rarement glaciaux. Les printemps et les automnes sont doux et modérément humides.


Relevé météorologique d'Istanbul
Mois Jan Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sep Oct Nov Déc
Moy. des T° les plus hautes 9,0 9,2 11,6 16,6 21,3 26,2 28,5 28,3 24,9 19,9 14,8 10,7
Moy. des T° les plus basses 3,6 3,2 4,6 8,3 12,4 16,8 19,4 19,5 16,0 12,3 8,3 5,4
Ensoleillement (h/jour) 2,3 3,1 4,6 6,0 8,0 9,8 10,5 9,4 7,9 5,2 3,3 2,2
Moy. du nombre de jours de pluie 17,3 14,9 13,0 11,3 7,6 6,4 3,9 5,6 7,0 11,3 13,7 16,9
Source: www.meteor.gov.tr


Flore

Istanbul est situé dans une des régions botaniques les plus riches de l'Europe et du monde, avec plus de 10 000 espèces de plantes en Turquie, dont 2 500 endémiques à Istanbul.

Districts
L'hiver à Istanbul.
Article détaillé : Districts d'Istanbul.

La ville d'Istanbul est divisée en 39 districts.

Noms de la ville

Diverses hypothèses existent quant à l’origine du mot « Istanbul ».

  • La première en fait une déformation des mots grecs εις τήν Πόλι(ν), Is tím Boli(n), ce qui veut dire « vers la Ville » car Constantinople est l’archétype de la ville, celle dont on ne donne pas le nom, qu'on ne désigne que par ces mots, « La Ville » comme l’ancienne Rome était appelée Urbs. Selon la même hypothèse, Smyrne (en grec Smyrni, en latin Smyrna) serait ainsi devenu İzmir et Nicée (en latin Nicaea) İznik, par l'ajout de la préposition εις « vers » ou de la voyelle d'appui « i » [4].
  • Une autre suggère que le nom proviendrait de la contraction turque du grec Konstántinoupólis (double accent tonique du nom composé), à laquelle aurait été ajoutée la voyelle d'appui i. Mais la chute de toutes ces syllabes non accentuées semble difficile à admettre dans la mesure où la langue turque procède plutôt habituellement par élision : « Selânik » pour Thessaloniki.

Le nom islam-bol (« là où l'Islam abonde ») serait une étymologie populaire imaginée après la conquête ottomane pour exprimer le nouveau rôle de la cité en tant que capitale de l'empire ottoman musulman, puis siège du califat.

Jusqu'en 1930, l'agglomération d'Istanbul s'appelait officiellement « Constantinople », et « Stamboul » ne désignait que la Vieille Ville (La péninsule historique). Ce nom fut étendu à toute la ville sous la forme moderne d'« İstanbul » à la suite de la réforme de la langue et de l'écriture turque par Atatürk en 1928 (la Révolution des signes).

Les Turcs d'origine arménienne appellent Istanbul Bolis, et les Grecs Polis (« la Ville »). « Politis » est l’homme de Constantinople.

Les peuples slaves sous la domination byzantine puis ottomane l'ont appelée et l'appellent toujours Tzarigrad : « la ville de l'Empereur » (serbe et bulgare : Цариград), qui est un calque de Constantinople (« la ville de l'empereur Constantin Ier »).
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Philosophie analytique.

Publié le 28 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans SOCIÉTÉ-Philosophie-sécurité-crimino


 
Gottlob Frege.
Bertrand Russell.


L'expression « philosophie analytique » désigne un mouvement philosophique qui se fonda dans un premier temps sur la nouvelle logique contemporaine, issu des travaux de Gottlob Frege et Bertrand Russell à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, pour éclairer les grandes questions philosophiques. Sa démarche s'appuie sur une approche analytique, et donc sur une analyse logique du langage, cherchant à mettre en évidence les erreurs de raisonnement qu'il peut induire, et viser ainsi à la clarification des idées et concepts.

La logique et la philosophie du langage furent les deux premiers et principaux domaines de la philosophie analytique. L'essor récent des sciences cognitives, de la philosophie de l'action, de la philosophie de l'esprit, ainsi que l'accroissement de l'attention que portent les philosophes analytiques à la théorie de la décision, à la théorie des jeux et à la métaphysique ont remis en cause la prédominance des disciplines initiales, de telle sorte que depuis la seconde moitié du XXe siècle la philosophie analytique touche à tous les domaines classiques en philosophie. Il existe également une métaphysique analytique (Saul Kripke, David Lewis, Nathan Salmon, Peter van Inwagen) une théologie analytique (Alvin Plantinga, Richard Swinburne), ainsi qu'une tradition analytique en philosophie politique (par exemple John Rawls, Robert Nozick ou encore le marxisme analytique) et en philosophie morale.

La philosophie de type analytique est, depuis ces cinquante dernières années, une pensée active au niveau mondial, bien qu'elle soit assez peu présente en France. La philosophie analytique est cependant pratiquée au Collège de France avec les travaux de Jules Vuillemin, ou de Jacques Bouveresse.

Début de la philosophie analytique

A l'origine, ce courant s'opposait principalement aux courants issus de l'Idéalisme allemand [réf. nécessaire]. La philosophie de la connaissance et de la logique de Gottlob Frege s'opposait également à l'empirisme, au naturalisme et au psychologisme d'auteurs comme John Stuart Mill. Pour Bertrand Russell et pour le positivisme logique, l'analyse logique devait toutefois s'accompagner d'une méthode empiriste (même si Russell a continué à défendre une métaphysique réaliste).[réf. nécessaire]

On peut considérer que les premiers philosophes analytiques furent Frege, Russell, George Edward Moore, puis Wittgenstein. Dans les années 1930, le Cercle de Vienne ainsi que le premier Wittgenstein (celui du Tractatus logico-philosophicus) ont mené une critique acerbe de la métaphysique, liée à leur propre philosophie du langage. En effet, ils considéraient que les énoncés de la métaphysique n'avaient pas de référent dans le monde réel, qu'ils ne dénotaient rien de déterminé, et étaient donc « vides de sens ». Le positivisme logique distinguait en effet entre les énoncés analytiques, vrais de par leur signification intrinsèque (par exemple, « les célibataires sont non mariés »); les énoncés synthétiques a posteriori, dont une vérification empirique est possible; enfin, les énoncés qui ne sont ni analytiques, ni synthétiques a posteriori, et qui seraient donc vides de sens, parce que ni tautologiques comme les énoncés analytiques, ni « vérifiables » comme les énoncés synthétiques a posteriori (ils niaient ainsi explicitement l'existence des jugements synthétiques a priori, au cœur du projet kantien de refondation de la métaphysique sur des bases scientifiques). Dès lors, les énoncés éthiques et métaphysiques étaient pour eux, en tant qu'énoncés prescriptifs et non descriptifs et vérifiables, nécessairement vides de sens [1]. Le positivisme logique est ainsi à l'origine de la dichotomie tranchée entre les « faits » et les « valeurs », qui a été par la suite partiellement remise en cause [1].

Depuis le déclin du positivisme logique, la philosophie analytique s'est développée dans des directions diverses, y compris métaphysiques (le Whitehead de Procès et réalité, Peter Strawson, David Lewis, Saul Kripke, etc.).

La philosophie analytique

L'expression philosophie analytique est une expression quelque peu ambiguë, qu'on peut clarifier en distinguant trois sens : la doctrine, la méthode et la tradition.

  1. Les doctrines désignées le plus souvent par cette expression sont le positivisme logique et l'atomisme logique ; mais l'expression peut également désigner la philosophie du langage ordinaire, la philosophie du sens commun, ou un mélange de toutes les doctrines citées ci-dessus. Cet usage était courant jusque dans les années 1950, quand les philosophes analytiques étaient en général engagés dans un programme de recherche lié à ces doctrines.
  2. La méthode de la philosophie analytique est une approche générale de la philosophie qui donne une place importante à la logique. Suivant une ancienne tradition de l'empirisme anglo-saxon, que l'on retrouve déjà chez Locke [2], elle visait, par le biais de la logique, à éclaircir le sens des énoncés et ainsi à dissiper les « faux problèmes ». Cette méthode est conçue aujourd'hui non plus comme un programme, mais comme un souci de clarté et de précision, exigeant de donner une place importante à l'argumentation utilisant les procédés de la logique formelle.
  3. En tant que tradition, la philosophie analytique débute avec Gottlob Frege, Bertrand Russell, G. E. Moore, et Ludwig Wittgenstein au début du XXe siècle. On peut en exposer les problématiques originelles par les questions suivantes[3] :
  • Peut-on philosopher en suivant une méthode scientifique ?
  • Peut-on introduire plus de rigueur en philosophie en procédant par la logique ?
  • La philosophie peut-elle être réduite à la logique ?

Le formalisme et le langage naturel

Le but de l'approche analytique est de clarifier les problèmes philosophiques en examinant et clarifiant le langage dont on se sert pour les formuler. Cette méthode compte parmi ses apports majeurs la logique moderne, la mise au jour du problème du sens et de la dénotation dans la construction de la signification, le théorème d'incomplétude de Kurt Gödel, la théorie des descriptions définies de Russell, la théorie de la réfutabilité de Karl Popper, la théorie sémantique de la vérité de Alfred Tarski.

Les deux branches principales de la tradition analytique sont, d'une part, la recherche pour comprendre le langage en utilisant la logique formelle, i.e. pour formaliser les questions philosophiques et les résoudre à partir de cette formulation ; d'autre part, la recherche pour comprendre les idées philosophiques en examinant plus particulièrement le langage naturel utilisé pour les formuler, et les clarifier à partir de cet examen. Ces deux types de recherches s'opposent parfois complètement, mais sont parfois identiques. Wittgenstein commença par le premier type de recherches, puis poursuivit ses recherches du côté du langage naturel.

Le formalisme

Atomisme logique et langage idéal

Pour des auteurs comme Gottlob Frege, Bertrand Russell, Rudolf Carnap ou même Willard Van Orman Quine, le langage naturel est confus, simpliste, rempli d'erreurs et doit être reformulé dans un langage formel, rigoureux et dénué d'ambiguïté, ce qui donnera naissance à la logique contemporaine (cf. par exemple, l'article de Frege : Que la science justifie un recours à l'idéographie). Cette formalisation n'a pas seulement des conséquences sur la manière d'exprimer un problème : elle pose la question de savoir si certains des anciens problèmes ne doivent pas du même coup être supprimés. Par exemple, si les problèmes posés par la psychologie populaire sont dénués de sens, faut-il en conclure que nos conceptions habituelles sur l'esprit sont des fictions ?

L'origine de la philosophie analytique se trouve dans le développement, par Frege, du calcul des prédicats qui a permis d'étendre la formalisation logique à un plus grand nombre d'énoncés. De même, Russell et Whitehead se donnaient pour buts, dans leur Principia Mathematica [4]:

  • de montrer que les mathématiques et la logique peuvent être réduites à la logique mathématique;
  • de montrer que le résultat logique est un langage idéal.

Russell considéra le formalisme logique comme un outil indispensable pour exposer les structures fondamentales des problèmes philosophiques. Par exemple, la copule « est » peut être selon lui analysé de trois manières distinctes :

  • "le chat est endormi" : le est de la prédication signifie que x est P, soit P(x)
  • "il est un chat", ou "il y a un chat" : le est d'existence signifie qu'il y a un x, soit : ∃(x)
  • "trois est la moitié de six" : le est de l'identité signifie que x est identique à y, soit x=y

Russell tenta ainsi de résoudre divers problèmes philosophiques en appliquant de telles distinctions claires et précises, l'exemple le plus connu étant l'énoncé « actuel roi de France », qui pour Frege n'avait pas de sens parce que dénué de référent réel. Cette tentative repose sur la thèse fondatrice de l'atomisme logique selon laquelle la structure de la réalité est essentiellement la même que la logique mathématique. Dès lors, tous les problèmes ont une formulation logique.

 

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Sofia (1).

Publié le 28 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans EUROPE-UNION EUROPÉENNE

 

Sofia
Blason de Sofia
Héraldique

Sofia
Administration
Pays Bulgarie Bulgarie
Région Sofia-ville (oblast)
Code postal 1000
Maire Boïko Borisov
Géographie
Latitude 42° 40′ 59″ Nord
       23° 19′ 01″ Est
/ 42.683, 23.317
Longitude
Altitude 550 m
Superficie 103 900 ha = 1 039 km²
Démographie
Gentilé Sofiotes
Population 1 252 000 hab. (01.07.2007)
Densité 1 205 hab./ km²
Localisation
Localisation de Sofia
Internet
Site de la ville http://www.sofia.bg/







Sofia
(en bulgare София) est la capitale de la Bulgarie, au pied du mont Vitocha, non loin du fleuve Iskar.

Elle compte 1,25 million d'habitants, les Sofiotes, soit 17 % de la population du pays. Sofia est à la fois le centre politique et culturel du pays, le principal centre d'échanges ainsi que le premier centre industriel du pays, avec des activités de sidérurgie, de métallurgie, de construction mécanique et de chimie. C'est également un centre universitaire depuis 1888.


Géographie

Situation
Sofia vue par le satellite Spot



Sofia est située à l'ouest du pays. Au sud de la ville se trouve le massif du Vitocha qui culmine à 2290m (Černi vrăh - Pic Noir) et qui est un lieu d'excursion apprécié des Sofiotes. À 25 km environ au nord de la ville commencent les montagnes des Balkans qui s'étendent de l'ouest en est sur 500 km à travers toute la Bulgarie. La ville est traversée par la rivière Iskar, affluent droit du Danube.

Climat

Sofia connaît un climat continental, avec des grandes amplitudes dans une journée, et des grandes différences d'une année à l'autre. En effet, elle se situe à la limite des hivers sibériens que connaissent les pays de l'Est, et la clémence des hivers des pays mediterranéens. La Bulgarie jouit d'un climat complexe et Sofia en est un exemple frappant. La température annuelle moyenne est de 9,7 °C et les précipitations annuelles moyennes sont de 572 mm.

Juillet et août sont les mois les plus chauds avec une température moyenne de respectivement 19,4°C et 20°C. Janvier et février sont les plus secs avec des précipitations moyennes de 27 et 33 mm.

Les précipitations les plus importantes sont en mai et juin avec respectivement 73 et 75 mm. Le mois le plus froid est celui de janvier avec une température moyenne de -1,6°C


Sofia, aujourd'hui une métropole moderne
Le boulevard Vitocha


Statistiques météorologiques
Jan Fév Mar Av Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Annuel
Température maximum moyenne(°C) 2,2 4,9 9,8 15,7 20,3 23,5 25,9 26,0 22,6 16,6 9,6 4,1 15,1
Température minimum moyenne(°C) −4,9 −2,9 0,3 4,8 9,0 12,1 13,8 13,4 10,4 5,7 1,2 −2,7 5,0
Précipitation moyenne (mm) 28 31 38 51 73 75 63 51 38 35 48 40 572
Nombre de jours de pluie moyen 10 10 10 12 14 13 10 8 7 7 9 11 121
Source: World Weather Information Service
Divisions administratives

La ville de Sofia (Sofia-Grad) est l'une des 28 oblasti (région - en bulgare oбласти) de Bulgarie. L'agglomération de Sofia inclut 3 villes satellites et 34 villages. Elle est composée de 24 districts :


Les districts de Sofia
  1. Bankia (Банкя)
  2. Vitoša (Vitocha, Витоша)
  3. Vrǎbnica (Връбница)
  4. Vǎzraždane (Възраждане)
  5. Izgrev (Изгрев)
  6. Ilinden (Илинден)
  7. Iskǎr (Искър)
  8. Krasna poljana (Красна поляна)
  9. Krasno selo (Красно село)
  10. Kremikovci (Кремиковци)
  11. Lozenec (Лозенец)
  12. Ljulin (Люлин)
  13. Mladost (Младост)
  14. Nadežda (Надежда)
  15. Novi Iskǎr (Нови Искър)
  16. Ovča kupel (Овча купел)
  17. Oborište (Оборище)
  18. Pančarevo (Панчарево)
  19. Podujane (Подуяне)
  20. Serdika (Сердика)
  21. Slatina (Слатина)
  22. Studentski grad (Студентски град)
  23. Sredec (Средец)
  24. Triadica (Триадица)
Vue panoramique de Sofia depuis les toits (Mont Vitocha à droite, Cathédrale à gauche, mieux visible en agrandissant l'image (cliquer sur l'image puis sur "Image en haute résolution")
Sofia avec en arrière plan les montagnes de Vitocha



Histoire

Une rue de Sofia
La Cathédrale Alexandre-Nevski, l'une des plus grandes du monde orthodoxe
Le Conseil des Ministres
Le palais présidentiel
Le Conseil des Ministres
Le palais royal de Battenberg transformé aujourd'hui en Musée d'Art National
Le théâtre national Ivan Vazov
Église russe



La région est le lieu d'une implantation humaine ancienne, remontant au néolithique (début du Ve millénaire av. J.-C.. Les traces de plusieurs villages de cette époque ont été découverts dans la région et un établissement humain remontant au chalcolithique a été découvert dans le centre-ville

Le principal établissement de la tribu thrace des Serdes se trouvait sur l'emplacement de l'actuelle Sofia. Cette tribu a donnée son nom a la ville - Serdica - qu'ils ont bâtie au ( VII e siècle av. J.-C.). Par la suite, elle a été appelée Sredets (la ville qui se trouve au milieu) par les Bulgares, et Triaditsa par les byzantins . Le nom actuel de la ville lui fût donné en 1376 d'après la basilique Sainte-Sophie.

Elle a été conquise par les Romains, en 29 de notre ère, qui en ont fait la capitale de la province de Dacie. Au III e siècle, les romains ont bâti d'épaisses murailles autour de la ville de Serdica, capitale de la Dacie intérieure et importante étape sur la route romaine de Naissus (actuelle Niš, Serbie) à Byzantium (actuelle Istanbul, Turquie).

En 441, la ville est prise et pillée par les Huns. Elle est rebâtie par l'empereur byzantin Justinien Ier, sous le nom de Triaditsa.

En 809, la ville a été conquise par les Bulgares et elle a pris le nom de Sredets. Elle a été rapidement considérée comme l'une des plus importantes villes féodales et un prome stratégique lui a été assigné sous le Ier Empire bulgare. Au sud de Sofia, au pied du mont Vitocha, se trouve l'église de Boyana dont les fresques qui remontent au milieu du XIII e siècle sont un des vestiges culturels bulgares et européens les plus importants. En 1382, elle a été prise par les Ottomans qui en ont fait la capitale de la province de Roumélie. La ville a alors decliné et est devenue une grosse bourgade.

Après la libération de la Bulgarie, elle devient en 1879 la capitale du IIIe Royaume bulgare. Elle change alors rapidement de visage, se transformant en métropole occidentale moderne. Les plans établis en 1881-1882 ont été suivis d'une période de construction de bâtiments en briques et de voies à angle droit. Plusieurs bâtiments et parcs dans l'actuel centre-ville remontent à cette époque. Le conseil municipal a approuvé en 1900 l'emblème de Sofia et sa devise : "Grandit mais ne vieillit pas".

Sous le régime communiste (9 Septembre 1944 - 10 Novembre 1989), Sofia est devenue le principal centre économique, culturel, scientifique, éducatif de la Bulgarie.

En 1992, le Gouvernement a choisi, en l'honneur de Sainte-Sophie la Martyre, le 17 septembre comme jour de la ville de Sofia. Le drapeau de la municipalité de Sofia a été consacré le même jour.

 

 

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Friedrich Nietzsche (9 & fin).

Publié le 27 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans SOCIÉTÉ-Philosophie-sécurité-crimino

Réception de la pensée de Nietzsche

Article détaillé : Réception de la pensée de Nietzsche.
Postérité

Nietzsche eut une très grande influence au XXe siècle, influence qui toucha principalement des artistes et la philosophie continentale. À la fin de sa vie, et au début du XXe siècle, sa pensée fut diffusée en Scandinavie (Brandes, Strindberg), en France (traduction de Henri Albert), Italie, Pologne, Russie et en Angleterre. Sa conception de l'homme animal déterminé par l'économie de ses instincts influença également Freud.

Dans les années 1930, les œuvres de Nietzsche furent récupérées par les nazis et les fascistes italiens. C'est ensuite à partir des années 1960 que Nietzsche devint une référence pour de nombreux intellectuels français, en réaction notamment à l'hégélianisme dominant.

À partir de l'édition Colli-Montinari, tous les commentateurs purent accéder aux carnets de Nietzsche, au lieu de recourir à des éditions de fragments posthumes qui ne respectaient pas l'ordre chronologique, et qui se présentaient parfois comme l'œuvre inachevée de Nietzsche qu'il n'aurait pas eu le temps de terminer. Ces éditions, fautives et non scientifiques par leur caractère sélectif, se sont révélées être des mystifications, puisqu'il est établi depuis les années 1930 que Nietzsche avait abandonné l'idée d'écrire une somme de son "système" (voir La Volonté de puissance).

À la fin du XXe, Nietzsche est relu comme un naturaliste par des commentateurs de tradition analytique.

Les falsifications
Voir La Volonté de puissance pour un exposé détaillé de la falsification de ce livre.

Les textes de Nietzsche ont subi de nombreuses manipulations, et ont été utilisés de manières fort diverses avant d'être édités de façon plus complète par Giorgio Colli et Mazzino Montinari.

Sources de la pensée nietzschéenne

Article détaillé : Bibliothèque de Friedrich Nietzsche.

Nietzsche cite peu les auteurs qui l'inspirent ou auxquels il s'oppose, et la recherche des lectures qui ont pu avoir une influence sur sa pensée est un domaine à part entière des études nietzschéennes. Pour certains commentateurs (comme Mazzino Montinari143 ou Barbara Stiegler, dans Nietzsche et la biologie), il est difficile de comprendre toute l'importance des thèses de Nietzsche, si l'on ignore de quoi s'est nourri sa philosophie et dans quel contexte intellectuel elle prend place.

Nietzsche avait une intense activité de lecture et connaissait, directement ou indirectement, les auteurs, penseurs, scientifiques et artistes majeurs de son temps. Ses lectures sont très étendues et il faisait lui-même remarquer dans une lettre à Jacob Burckhardt, à l'occasion de la parution de Par-delà bien et mal, qu'une vaste culture était nécessaire pour saisir et juger la valeur de cette œuvre.

La bibliothèque de Nietzsche, dont un premier catalogue a été établi dès 1896 par Rudolf Steiner144, reflète cet appétit de lectures. On peut citer pour exemples quelques-uns des auteurs qu’il lut dans sa jeunesse : Goethe, Adalbert Stifter, Ludwig Feuerbach, David Friedrich Strauß, Ralph Waldo Emerson (les Essais, dont La Confiance en soi dont on retrouve des influences dans Schopenhauer éducateur), Lord Byron (Manfred), Hölderlin, Schopenhauer (Le monde comme volonté et comme représentation).

Œuvres

Liste des œuvres principales

Les compilations suivantes de cahiers de Nietzsche ont été établies par les éditeurs :

Éditions

L'édition qui fait actuellement référence (et qui contient un registre des fragments destinés à la Volonté de puissance) :

  • Werke. Kritische Gesamtausgabe (abréviation : KGW), hg. von Giorgio Colli und Mazzino Montinari. Berlin und New York 1967.
  • Sämtliche Werke, Kritische Studienausgabe in 15 Bänden (abréviation : KSA), hg. von Giorgio Colli und Mazzino Montinari. München und New York 1980. (ISBN 3-423-59044-0).
  • Traduction française : Friedrich Nietzsche, Œuvres philosophiques complètes, 14 tomes, en 18 volumes145 (abréviation : FP), Gallimard, 1967-1997.

Correspondance

Article détaillé : Correspondance de Nietzsche.
  • Friedrich Nietzsche, Correspondance, textes établis par Giorgio Colli et Mazzino Montinari, traduction d'Henri-Alexis Baatsch, Jean Bréjoux et Maurice de Gandillac, placée sous la responsabilité de Maurice de Gandillac, Gallimard, en cinq tomes, dont trois parus :
    • Tome I, juin 1850 - avril 1869, 1986. Contient 633 lettres de Nietzsche. (ISBN 2-07-070594-3).
    • Tome II, avril 1869 - décembre 1874, 1986. Contient 411 lettres de Nietzsche. (ISBN 2-07-070595-1).
    • Tome III, janvier 1875 - décembre 1879, traductions et notes sous la responsabilité de Jean Lacoste, 2008. Contient 511 lettres de Nietzsche (n° 412 à n° 922). (ISBN 978-2-07-012040-6).

Bibliographie

Références utilisées
  • Jeanne Champeaux, « Fatalisme et Volontarisme chez Nietzsche », in Lectures de Nietzsche, Livre de Poche, 2000 (ISBN 2253905771)
  • Yannis Constantinidès, « Nietzsche législateur. Grande politique et réforme du monde », in Lectures de Nietzsche, Le livre de poche, 2000 (ISBN 2253905771)
  • Marc Crépon, Nietzsche. L'art et la politique de l'avenir, Paris, PUF, 2003
  • Gilles Deleuze, Nietzsche et la philosophie, Presses Universitaires de France (ISBN 213058070X)
  • Jean Granier, Le Problème de la vérité dans la philosophie de Nietzsche, Paris, Éditions du Seuil, 1966
  • Michel Haar, Nietzsche et la métaphysique, Gallimard, TEL, 1993 (ISBN 2070728382)
  • Jad Hatem, Un paradis à l'ombre des épées. Nietzsche et Bartol, Paris, L’Harmattan, 2010
  • Paolo D'Iorio, (sous la direction de), Nietzsche. Philosophie de l'esprit libre : Etudes sur la genèse de Choses humaines, trop humaines, Rue d'Ulm, 2004 (ISBN 2728803226)
  • (en) Christopher Janaway, Beyond Selflessness. Reading Nietzsche’s Genealogy, Oxford University Press, New-York, 2007 (ISBN 019957085X)
  • Mathieu Kessler, Le Dépassement esthétique de la métaphysique, Presses Universitaires de France, Thémis, 1999 (ISBN 2130501338)
  • (en) Brian Leiter, Routledge Philosophy Guidebook to Nietzsche on Morality, 2002 (ISBN 0415152844)
  • (en) Brian Leiter, « Nietzsche's naturalism reconsidered », in Oxford Handbook of Nietzsche, 2009
  • Pierre Montebello, Nietzsche, La volonté de puissance, P.U.F. Philosophies, 2001 (ISBN 2130510388)
  • Mazzino Montinari, « La Volonté de puissance » n'existe pas, Éditions de l'éclat, 1994 (texte en ligne)
  • Wolfgang Müller-Lauter, Physiologie de la volonté de puissance, traduction Wotling, Paris, Allia, 1998 (ISBN 2911188861)
  • (en) Keith Ansell Pearson, (éd. par), A Companion to Nietzsche, Blackwell, 2006
  • (en) Richard Schacht, Nietzsche, Routledge, 1985
  • Barbara Stiegler, Nietzsche et la biologie, P.U.F., Philosophies, 2001
  • Patrick Wotling, Nietzsche et le problème de la civilisation, P.U.F., Paris, 1995 (ISBN 2130467962)
  • Patrick Wotling, La Pensée du sous-sol. Statut et structure de la psychologie dans la philosophie de Nietzsche, Éditions Allia, 1999 (ISBN 2844850006)
Bibliographies générale et thématique

 

 

 

Le lien Article détaillé ci-dessus renvoie à une liste de livres consacrés à Nietzsche. Mais, en raison de l'immense production sur le sujet, une telle liste ne peut être exhaustive, ni vraiment utile au lecteur. Aussi consultera-t-on avec profit le site de la bibliothèque de Weimar (où se trouvent les archives Nietzsche), qui fournit un index général à l'adresse suivante : Weimarer Nietzsche-Bibliographie. Cet index permet de consulter des listes bibliographiques par thèmes, comme, par exemple :

 

 

 

 

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L'ASSASSIN HABITE AU 21.

Publié le 27 Juin 2012 par CHOMOLANGMA dans ARTS De l'image(Cinéma-théâtre-BD-Photo)

 

 

 

Policier de 1942 durée 84' n&b

 

Réalisation, scénario et dialogues de Henri-Georges CLOUZOT

Co-scénariste Stanislas-André STEEMAN d'après son roman

Directeur de la photographie Armand THIRARD

Musique de Maurice YVAIN

Montage de Christian Gaudin

Décors de Andrej Andrejew

Ingénieur du son William Robert Sivel

 

 

Sortie le 07 août 1942

 

avec

Pierre FRESNAY

Suzy DELAIR

Pierre LARQUEY

Noël ROQUEVERT

Jean TISSIER

Raymond BUSSIÈRES

Daniel GÉLIN

Antoine BALPÉTRÉ

Marcel PÉRÈS

MAXIMILIENNE

André Gabriello

Léon LARIVE

René BLANCARD

Paul Barge

Louis Florencie

Henri VILBERT

Léon Belières

Odette TALAZAC

René Génin

Maurice Salabert

Lucien BLONDEAU

Gustave Gallet

Maurice Marceau

Guy Sloux

Martial REBÉ

Albert Malbert

André Varennes

Géo FORSTER

Jean DESPEAUX

Huguette VIVIER

Sylvette Saugé

Marc Natol

 

 

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Résumé

 


 

 Un assassin mystérieux qui signe ses crimes "Mr Durand " sévit dans Paris. Le commissaire Wens, chargé de l'enquête, devient l'hôte de la Pension des Mimosas, où un indicateur a trouvé des cartes de visite portant le nom du criminel.

 La maîtresse de Wens, la chanteuse Mila Malou, le rejoint bientôt. Les soupçons du policier se portent bien vite sur trois personnes : Colin, un artisan qui fabrique des jouets mécaniques, Linz, un sous-officier en retraite et Lalah Poor, un fakir de music-hall...

 Un nouveau crime est commis et Wens fait arrêter Colin. Mais quelques jours plus tard, le commissaire trouve un cadavre devant sa porte. La police relâche Colin et emprisonne Linz.

 Au music-hall où se produit Lalah Poor, un nouvel assassinat signé Durand innocente Linz. Mais Lalah Poor incarcéré sera blanchi à son tour quelques jours plus tard.

 C'est au cours d'une soirée organisée dans la Pension des Mimosas que Wens résoudra la clé de l'énigme "Monsieur Durand" est en fait une association de trois malfaiteurs, Colin, Linz et Lalah Poor qui, à chaque fois, commettaient un nouveau crime pour innocenter le suspect emprisonné. La police interviendra in extremis pour sauver Wens d'une mort certaine.

 

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