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CHOMOLANGMA

Bagheera (Disney).

12 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #ARTS De l'image(Cinéma-théâtre-BD-Photo)

Bagheera (Disney)

 

 

 




Bagheera
Personnage Disney
Espèce panthère noire
Sexe masculin
1re apparition
dans
1967
Le Livre de la jungle
Lieu de résidence Jungle indienne

 

 

 

 

 

Bagheera est un personnage de fiction qui est apparu pour la première fois dans le long métrage d'animation Le Livre de la jungle. Il est inspiré du personnage éponyme tiré du roman Le Livre de la jungle (1894) de Rudyard Kipling. Le personnage apparaît dans les suites du film : Le Livre de la jungle 2 (2003) et Le Livre de la jungle, souvenirs d'enfance (1996-98).

 

 

Description

 


Bagheera est une panthère, présentée dans l'animation Disney comme plutôt savante, au caractère sérieux, responsable, et sophistiqué, ami et mentor de Mowgli1, tout à fait similaire à celui du roman. Mise à part que dans le roman, Mowgli est beaucoup plus gâté par Bagheera. Dans le film, la panthère réprouve souvent le côté amusant de la vie, critiquant ouvertement le comportement insouciant de Baloo et son amour de la musique (voir la scène avec le roi Louie).

Durant le film, il est contre l'idée de Baloo, qui voudrait faire de Mowgli un habitant de la jungle, un vrai ours, voire son héritier spirituel, car la panthère sait que tant que Shere Khan se trouvera dans la jungle, la jungle ne pourra protéger Mowgli, malgré toutes les tentatives de l'ours pour le protéger.

Il redevient jeune dans la série d'animation télévisée Le Livre de la jungle, souvenirs d'enfance (1996-98).

Il est toutefois absent de la série Super Baloo (1990-1991)

 

 

Interprètes

 

 


 

 

 

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Benjamin Gates et le Trésor des Templiers.

12 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #ARTS De l'image(Cinéma-théâtre-BD-Photo)

Benjamin Gates et le Trésor des Templiers

 

 

 

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Benjamin Gates et le Trésor des Templiers

Titre original National Treasure
Réalisation Jon Turteltaub
Scénario Jim Kouf
Oren Aviv
Cormac Wibberley
Charles Segars
Marianne Wibberley
Sortie 2004
Durée 130 min

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

 

 

 

 

 

Benjamin Gates et le Trésor des Templiers ou Trésor national au Québec (National Treasure en version originale) est un film américain réalisé par Jon Turteltaub sorti en 2004.





Synopsis

 

 

 


Détail d'un billet de 100$

 

 

 

 

 

Benjamin Gates dit Ben suit les traces de la famille Gates, en voulant mettre la main sur le fameux trésor des Templiers, d'une valeur incommensurable, qui aurait été caché par les Francs-Maçons durant la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique. Toutefois cette quête n'est pas une mince affaire car on ne peut atteindre le trésor qu'en suivant un indice aboutissant généralement lui aussi à un autre indice.

C'est ainsi qu'un beau jour, Ben et son équipe découvrent sur un bateau en Arctique, la Charlotte, un indice qui lui laisse penser que le prochain sera présent derrière la Déclaration d'indépendance des États-Unis. À la suite d'une trahison de plusieurs de ses équipiers, il décide de la voler (avec l'aide de son meilleur ami Riley) dans le but de la protéger et de savoir si le nouvel indice est bien là où il pense qu'il est. S'ensuit une course aux indices, avec à ses trousses le FBI ainsi que les anciens équipiers de Gates qui souhaitent lui mettre la main dessus.

 

 

Fiche technique

 


Distribution

 


 

 

Commentaires

 


Ce film mêle l'histoire des premières décennies des États-Unis avec les mystères et rumeurs sur un trésor caché par des membres de l'Ordre du Temple (les Templiers) ou par des francs-maçons. Il brode cette quête au trésor autour de l'appartenance de plusieurs délégués du Congrès de Philadelphie à la franc-maçonnerie.

 

 

 

Saga Benjamin Gates

 

 


  1. Benjamin Gates et le Trésor des Templiers (National Treasure : The Treasure of the Templiers) (2004)
  2. Benjamin Gates et le Livre des secrets (National Treasure : The Book of the Secrets) (2007)
  3. Trésor national 3 ou Benjamin Gates 3 (National Treasure) (2012)

 

 

 

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Amiens Sporting Club Football (3).

12 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Structures et identité du club

 

 

 

 

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Couleurs

 

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L'Amiens SC évolue tout en blanc à domicile et tout en noir à l'extérieur. Au cours de la saison 2011-2012, l'Amiens SC crée un nouveau maillot pour fêter les 110 ans du club9. Ce maillot, bleu avec des manches rouges, reprend les couleurs historiques du club et fut étrenné au cours du match Amiens SC-RC Lens comptant pour la 6e journée.

 

 

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Logo

 

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Le logo de l'Amiens SC reprend les couleurs du club, le blanc et le noir, et s'inspire des armoiries complètes de la ville d'Amiens qui représentent deux licornes cabrées entourant le blason de la ville10.

 

 

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Stade

 

 

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magnify-clip.png
Le Stade de la Licorne vu de l'intérieur du stade.

 

 

 

 

 

 

 

Le club évolue à domicile au Stade de la Licorne depuis la saison 1999-2000. La capacité du stade est de 12 097 places et le record d'affluence a été atteint à l'occasion de la demi-finale de la Coupe de France 2007-2008 contre le Paris-SG11 837 spectateurs avaient assisté à la rencontre. Le club évuluait précédemment au stade Moulonguet, qui n'a que 1 700 places11 et qui était devenu trop vétuste pour accueillir les matchs du club. Ce stade reçoit maintenant les matchs à domicile de l'équipe B de l'Amiens SC.

 

 

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Palmarès et records

 

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Palmarès

 

 

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Palmarès de l'Amiens SC en compétitions officielles
Compétitions nationales Compétitions régionales
Championnats
Championnats disparus
Coupes
Championnat
Championnat disparu

 

 

 

 

Bilan sportif.

 

 

 

 

 

 

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  • 32 saisons en deuxième division (D2 / L2)12
    • 1145 matches, 346 victoires, 333 nuls, 466 défaites, 1299 buts marqués, 1603 buts encaissés
  • 14 saisons en troisième division (D3 / National 1 / National)

 

 

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Distinctions personnelles

 

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Distinctions personnelles des joueurs de l'Amiens SC en compétitions officielles
Meilleurs buteurs Trophées UNFP du football
Championnats
Trophée UNFP Ligue 213

 

 

 

 

Personnalités de l'Amiens SC

 

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Équipe d'Amiens du siècle

 

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En 2000, les lecteurs du Courrier picard ont élu une équipe d'Amiens du siècle, composée essentiellement de joueurs de l'époque contemporaine : Joël Beaujouan, Teddy Bertin, Urbain Wallet, Paul Imiela, Jack Braun, Guy Fromholtz, Jean-Louis Delecroix, Pierre Mankowski, Karel Jarolim, Gérald Baticle, Hubert Skupnik ; remplaçants : Jacques Falize, Claude Xantippe, Robert Buchot. Le seul joueur d'avant-Guerre estUrbain Wallet et les seuls joueurs des années 1950 sont Jack Braun et Falize.

 

 

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Joueurs sélectionnés en Équipe de France de football

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Sept joueurs internationaux ont porté le maillot de l'Équipe de France de football alors qu'ils évoluaient à l'Amiens SC14 : Urbain Wallet, Ernest Libérati, Paul Nicolas, Célestin Delmer, Georges Taisne, Henri Holgard et Maurice Thédié. Tous ont été sélectionné au cours des années 1920 et 1930, à l'exception d'Henri Holgard qui lui l'a été en 1908. De ce fait, l'essentiel des sélections ont eu lieu lors de matchs amicaux. Cependant, Henri Holgard et Urbain Wallet participent à l'épreuve de football aux Jeux olympiques, d'une part en 1908 à Londres et d'autre part en 1928 à Amsterdam, et Ernest Libérati et Célestion Delmer disputent quant à eux la première Coupe du monde de football en 1930 en Uruguay. Libérati participe au match d'ouverture contre le Mexique et adresse même le centre décisif à la 19e minute du match qui permet à Lucien Laurent d'ouvrir le score et de devenir le premier buteur de l'histoire de la Coupe du monde.

 

 

 

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  • Liste des sélections

 

 

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1925 : Italie (0-7) 1926 : Belgique (4-3) 1926 : Portugal (4-2) 1926 : Suisse (1-0) 1926 : Autriche (1-4) 1926 : Yougoslavie (4-1) 1927 : Portugal (0-4) 1927 : Italie (3-3) 1927 : Espagne (1-4) 1927 : Angleterre (0-6) 1927 : Hongrie (1-13) 1928 : Irlande (4-0) 1928 : Suisse (3-4) 1928 : Belgique (2-3) 1928 : Portugal (1-1) 1928 : Tchécoslovaquie (0-2) 1928 : Angleterre (1-5) 1928 : Italie (3-4) 1929 : Hongrie (3-0) 1929 : Portugal (2-0) 1929 : Espagne (1-8)

1930 : Portugal (0-2) 1930 : Suisse (3-3) 1930 : Belgique (1-6) 1930 : Mexique (4-1) 1930 : Argentine (0-1) 1930 : Chili (0-1) 1930 : Belgique (2-2) 1931 : Italie (0-5) 1931 : Angleterre (5-2) 1932 : Suisse (3-3) 1932 : Italie (1-2) 1932 : Belgique (2-5) 1932 : Écosse (1-3) 1932 : Yougoslavie (1-2) 1932 : Bulgarie (5-3) 1932 : Roumanie (3-6)

1929 : Hongrie (3-0) 1929 : Portugal (2-0) 1929 : Espagne (1-8) 1929 : Angleterre (1-4) 1929 : Yougoslavie (1-3) 1930 : Suisse (3-3) 1931 : Tchécoslovaquie (1-2)

1930 : Tchécoslovaquie (2-3) 1930 : Belgique (2-1) 1930 : Chili (0-1) 1930 : Belgique (2-2) 1931 : Italie (0-5) 1931 : Tchécoslovaquie (1-2)

1927 : Italie (3-3) 1927 : Angleterre (0-6) 1927 : Hongrie (1-13)

1908 : Danemark (0-9)

1925 : Italie (0-7)

 

 

 

 

 

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  • Liste des sélections en Coupe du monde

 

 

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Édition Joueur Tour Date Adversaire Score
Drapeau : Uruguay Uruguay 1930 Ernest Libérati Premier tour 13 juillet 1930 Drapeau : Mexique Mexique 4-1
15 juillet 1930 Drapeau : Argentine Argentine 0-1
19 juillet 1930 Drapeau : Chili Chili 0-1
Célestin Delmer Premier tour 19 juillet 1930 Drapeau : Chili Chili 0-1

 

 

 

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  • Liste des sélections aux Jeux Olympiques

 

 

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Édition Joueur Tour Date Adversaire Score
Drapeau : Royaume-Uni Londres 1908 Henri Holgard Premier tour 19 octobre 1908 Drapeau : Danemark Danemark 0-9
Drapeau : Pays-Bas Amsterdam 1928 Urbain Wallet Premier tour 29 mai 1928 Drapeau : Italie Italie 3-4
Joueurs emblématiques

 

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Les années 1910

Les années 1920

Les années 1930

Les années 1950

Les années 1960

Les années 1970

Les années 1980

Les années 1990

Les années 2000

Les années 2010

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Entraîneurs

 

 

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Football Club des Girondins de Bordeaux (2).

12 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

1979-1990, décennie couverte d'or

 

 

 

 

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Jean Tigana, joueur de 1981 à 1989.
Trophée du Centenaire tournoi de Girondins de Bordeaux

 

 

 

 

Trésorier du club depuis 1974, Claude Bez accède à la présidence du club au scapulaire en août 1978. S'appuyant sur sa fortune immobilière et résolu à remettre les Girondins aux premières loges sans tarder, Claude Bez injecte des millions de francs dans les caisses bordelaises. Il recrute une pléthore de joueurs internationaux dont Lacombe, Sahnoun ou encore Gemmrich et fait de Bordeaux, sur le papier, un rival crédible de grands clubs comme Nantes, Saint-Étienne, ou Strasbourg qui sont alors les ténors du football français.

Claude Bez prévient que trois ans seront nécessaires pour monter une formation susceptible de disputer une Coupe d’Europe et, surtout, de rester au sommet. La saison 1979-80 manque de peu de tourner au désastre : après un début de saison catastrophique, les Girondins sont relégables après treize journées sous la direction de l'entraîneur argentin Luis Carniglia. Claude Bez remplace alors celui-ci par Raymond Goethals, auréolé de ses succès européens avec Anderlecht, pour une « pige » de neuf mois. Pari gagné : les Girondins redressent la barre et terminent sixièmes, faisant jeu égal avec le champion Nantes malgré le tragique décès d'Omar Sahnoun d'une crise cardiaque à l'entraînement en avril 1980. (Sahnoun, alors âgé de 25 ans, décède quelques mois avant la naissance de son fils Nicolas qui jouera lui aussi aux Girondins2.) Au départ de Goethals, et sur la foi de l'expérience lyonnaise de Bernard Lacombe, Bez recrute en provenance de l'OL un jeune entraîneur encore peu connu : Aimé Jacquet. Arrivent également de nouveaux joueurs : René Girard, François Bracci, ainsi que Jean Fernandez et Marius Trésor, qui quittent l'OM relégué en D2. Tous les ingrédients sont réunis pour partir à la conquête de l'Europe.

Jacquet impose son 4-4-2, ce qui implique que Soler et Gemmrich, pourtant tous deux internationaux, alterneront sur le banc, puisque Bernard Lacombe est titulaire indiscutable. En défense, Trésor et Bracci retrouvent une seconde jeunesse et une envie de jouer extraordinaire. Bilan : les Girondins terminent troisièmes de la saison 1980-1981 et obtiennent leur billet pour la coupe de l'UEFA ! Lors de l’été 1981, c’est Jean Tigana qui pose ses valises en Gironde. L’Europe s’arrête à Hambourg pour Bordeaux. Le championnat se passe bien. Bordeaux est quatrième. C’est mieux mais c’est insuffisant pour Claude Bez. Un grand nombre d'internationaux français et étrangers sont recrutés et jouent à Bordeaux autour de l'emblématique Alain Giresse. On peut citer Dropsy, Bracci, Domenech, Thouvenel, Specht, Tusseau, Trésor, Battiston, Girard, Tigana, Touré, Dieter Müller, ou encore les jumeaux Zlatko et Zoran Vujovic10.

Durant les années 1980, les Girondins sont l'équipe-phare du football français. Les Girondins remportent trois titres, deux coupes de France et se qualifient chaque année pour les coupes d'Europe. En 1983 Girondins de Bordeaux a organisé un centenaire tournoi. Les Girondins remportent la demi-finale contre le FC Barcelone et sont battus en finale par le VfB Stuttgart.11

Les Girondins manquent de peu la consécration européenne par deux fois. En 1985, ils sont battus en demi-finale de la Coupe des Champions par la Juventus de Michel Platini, défaite 3-0 au match aller joué au Stadio Comunale et vainqueurs 2-0 au retour au terme d'un match joué devant 40 211 spectateurs, record d'affluence au stade Lescure qui n'a pas encore été battu à ce jour2. En 1987, les Girondins sont cette fois ci éliminés de nouveau en demi-finale de la Coupe des Coupes par le Lokomotive Leipzig. Battus 0-1 à l'aller à Lescure, les Girondins s'imposent à Leipzig sur le même score et sont finalement éliminés lors de la séance des tirs au but2.

Le 30 avril 1986, les Girondins remportent la Coupe de France de football après cinq finales perdues. Face à l'Olympique de Marseille, en pleine ascension au début des années Tapie, Bordeaux s'impose 2-1 après prolongation grâce à un but de Giresse sur Joseph-Antoine Bell3. Suite à cette victoire, Giresse et Lacombe vont parcourir le trajet Bordeaux-Lourdes à vélo pour tenir la promesse qu'ils avaient faite2. L'année suivante, Bordeaux remporte son premier et seul doublé en devançant Marseille de quatre points en Championnat et dominant les mêmes Marseillais (2-0) en finale de la Coupe.

Pendant ces années fastes, Bordeaux fournit aussi à l'équipe de France l'ossature de l'équipe vainqueur de l'Euro 1984 et demi-finaliste des Coupes du Monde 1982 et 1986.

 

 

 

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1990-2005, rétrogradation et renouveau


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Zinedine Zidane, joueur de 1992 à 1996.
Elie Baup, entraîneur de 1998 à 2003.

 

 

 

 

Au terme de la saison 1990-1991 où le club finit dixième (mais manquant d'un rien une qualification en Coupe d'Europe lors du dernier match perdu 1-0 à Lyon), la DNCG décide de reléguer administrativement les Girondins de Bordeaux en D2 en raison de leur déficit budgétaire (environ 45 millions d'euros)12.

La remontée est immédiate (Champion de D2) et les Girondins, appuyés par une série de partenaires solides (Alain Afflelou puis M6), se rétablissent rapidement à un bon niveau, retrouvant fréquemment l'Europe avec l'arrivée de Rolland Courbis, juste après la saison en D2, il finit 4e du championnat à trois reprises (1993, 1994 et 1997). Mais c'est sans Courbis que les Girondins réalisent leur belle perforance en Coupe UEFA .

La saison commence tôt pour les Girondins avec la coupe Intertoto débutant le 1er juillet. Autant cette saison, les Girondins vont franchir tous les paliers un par un de l'Intertoto puis de la coupe UEFA pour finalement arriver en finale, autant au point de vue national, le bilan est moyen pour l'équipe entraînée en début de saison par Slavo Muslin, l'équipe finit 16e à quelques petits points du premier relégable. Un des moment fort de la saison se déroule le 19 mars lors du match retour contre le Milan AC. Alors que les Milanais s'étaient imposés chez eux lors du match aller sur le score de 2 à 0, et étaient par conséquent largement favoris pour la qualification en demi-finale, les Bordelais dirigés par Gernot Rohr et menés par Christophe Dugarry, Bixente Lizarazu et Zinedine Zidane vont finalement renverser la vapeur pour gagner le match retour 3 à 0. Par la suite, ils battent également le Slavia Prague mais tombent lors de la finale contre le Bayern de Munich. Suite à cette défaite, les Girondins finiront doucement la saison et de nombreux départs seront à déplorer lors de l'intersaison. Ainsi, parmi les joueurs ayant joué la finale de la coupe de l'UEFA, Lizarazu, Zidane, Dugarry, Huard, Dogon, Friis Hansen, Witschge, Lucas, Dutuel et Bancarel vont tous quitter le club et il ne reste alors que Tholot, Grenet et Croci comme base pour reconstruire les Girondins.

1999 est également un moment fort des années 1990 pour les Girondins. L'équipe qui débute la saison 1998-99 est dirigée par Élie Baup et va lutter toute la saison pour la première place avec l'Olympique de Marseille... de Rolland Courbis. Pour la dernière journée du championnat, les deux équipes sont à 69 et 68 points avec l'avantage pour les Girondins. L'OM se déplace à Nantes tandis que les Bordelais doivent ramener la victoire du Parc des Princes de Paris. Alors que l'OM ouvre le score à la 38e minute par Robert Pires13, Bordelais et Parisiens sont à égalité 2 buts partout quand Baup fait rentrer Pascal Feindouno, qui va venir battre Bernard Lama à la 89e minute, offrant le premier titre en douze saisons aux Girondins14,15.

En 2002, les Girondins vont remporter la Coupe de la Ligue grâce à une victoire au Stade de France sur le FC Lorient sur le score de 3 buts à 016.

 

 

 

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2005-2007, deux saisons de transition


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Pour le détail des saisons voir : 2006-2007.
Entrée des joueurs lors de la finale de la Coupe de la Ligue 2007.
Match Bordeaux RSC Anderlecht en coupe de l'UEFA.

 

 

 

 

Après une phase de deux années difficiles, les Girondins renouent avec les victoires durant la saison 2005-06 en terminant deuxième de la Ligue 1 derrière l'Olympique lyonnais. Les Bordelais retrouvent la Ligue des champions — leur deuxième participation à la compétition-phare européenne depuis la saison 1999-2000 — après deux ans d'absence en coupe d'Europe. Pour essayer de bien figurer dans cette compétition, les dirigeants girondins recrute l'international français et ancien Bordelais, Johan Micoud, en provenance du Werder Brême. Mais la faiblesse financière de Bordeaux dans le football moderne, avec un budget qui avoisine 65 millions d'euros, limite les ambitions.

Après une saison 2006-2007 mitigée en championnat et en Ligue des champions, où elle n'a pu passer le premier tour, l'équipe des Girondins renoue avec le succès en remportant, le 31 mars 2007, la Coupe de la Ligue pour la deuxième fois de son histoire contre l'Olympique lyonnais grâce à un but du défenseur Henrique sur un corner de Johan Micoud à la 89e minute de la rencontre. C'est le premier trophée de Bordeaux depuis 2002 et il leur permet d'assurer la qualification pour la Coupe UEFA pour la saison 2007-2008.

 

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2007-2010, Bordeaux retrouve la gloire

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Yoann Gourcuff en 2009.
Pour le détail des saisons voir : 2007-2008, 2008-2009 et 2009-2010.

 

 

 

 

En juin 2007, le Président Jean-Louis Triaud décide de confier les rênes de l'équipe professionnelle à un entraîneur inexpérimenté mais ayant un passé de joueur exceptionnel : Laurent Blanc. Véritable coup de poker en début de saison, Laurent Blanc emmène son groupe à la deuxième place au terme d'une saison aux talons de l'Olympique lyonnais. Les Girondins battent ainsi le nombre de record de points du club avec 75 points et sont qualifiés pour l'édition 2008-2009 de la Ligue des champions.

Lors de la saison 2008-2009, Bordeaux gagne le Trophée des champions en battant Lyon aux tirs au but. Grâce à ce succès, les Girondins deviennent le quatrième club français à avoir remporté au moins une fois tous les trophées nationaux — Championnat de France, Coupe de France, Coupe de la Ligue et Trophée des Champions —, après l’Olympique lyonnais, l’AS Monaco et le Paris Saint-Germain. La même saison, le club remporte sa troisième Coupe de la Ligue face à Vannes, devenant le club ayant le plus de victoires dans cette compétition, à égalité avec le Paris Saint-Germain. À la lutte avec Marseille, le club termine sa saison de Ligue 1 avec une série de onze victoires d'affilée, nouveau record national. Le précédent record de dix victoires consécutives était également codétenu par Bordeaux. Le club devient champion le 30 mai 2009 sur le terrain de Caen et remporte son 6e trophée de Champion de France de son histoire.

Lors de la saison 2009-2010, les Girondins remportent pour la seconde année consécutive le Trophée des champions en battant l'EA Guingamp 2-0 au stade olympique de Montréal devant 34 068 spectateurs. Le 30 août 2009, Marseille met fin à la série de victoires consécutives des Girondins de Bordeaux après un match nul 0-0 au Stade Vélodrome. Ce record s'établit donc à quatorze succès d'affilée soit le quatrième européen derrière l'Inter Milan (17), le FC Barcelone (16) et le Bayern Munich (15). Le samedi 3 octobre 2009, les Girondins s'inclinent (3-1) face à Saint-Étienne, stoppant ainsi leur série à 18 matchs sans défaite. Ils étaient invaincus en championnat depuis le 7 mars 2009. Mais au soir de la douzième journée de championnat, Bordeaux poursuit néanmoins sa série de victoires consécutives au stade Chaban-Delmas qui compte désormais 13 unités. C'est Valenciennes qui mettra fin à l'invincibilité à domicile des Girondins (39 matchs sans défaite) en les battant 1-0 le 21 novembre.

La saison 2009-2010 est la meilleure des Girondins en Ligue des champions. L'équipe de Laurent Blanc réussit notamment à battre la Juventus de Turin, le Bayern Munich (à l'aller comme au retour) et termine première de sa poule, et invaincue. Après avoir battu l'Olympiakos le Pirée en huitièmes de finale (1-0 à l'aller et 2-1 au retour), les Bordelais totalisent sept victoires consécutives, record pour une équipe française en Ligue des Champions. Privés de leur capitaine Alou Diarra pour le match aller suite à son exclusion en huitième de finale, les Bordelais se font éliminer en quarts par l'Olympique lyonnais de Hugo Lloris sur le score cumulé de trois buts à deux (3-1 / 0-1). La fin de saison se passe mal. Les Girondins perdent en finale de la Coupe de Ligue contre l'OM et terminent la saison 2009/2010 à la sixième place du Championnat les privant de compétition européenne pour la saison suivante.

 

 

 

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Voir l’image vierge
L'équipe-type du titre 2009
Depuis 2010, Bordeaux rentre dans le rang


 

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Pour le détail des saisons voir : 2010-2011 et 2011-2012.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La saison 2010-2011 est marquée par plusieurs changements majeurs : Laurent Blanc quitte le club et rejoint la sélection nationale, Marouane Chamakh et Yoann Gourcuff rejoignent respectivement Arsenal et l'Olympique lyonnais. Jean Tigana est nommé entraineur des Girondins avec Michel Pavon en adjoint.

L'équipe s'impose en amical contre Osasuna 2-0 mais continue de perdre en championnat et se retrouve relégable avant de battre l'Olympique Lyonnais qui était lui aussi dans la zone rouge. Après cette victoire, Bordeaux prend 7 points en 3 matchs en battant Lorient et Auxerre ainsi qu'un match nul contre Caen. Après cette série de bons résultats, Bordeaux se fait battre par le leader Brest 2-0 à domicile. Les Girondins attendront trois journées pour s'imposer contre Nancy 2-1 sur un but accordé de manière litigieuse. Grâce à un triplé d'Anthony Modeste, les marines et blancs s'imposent 4-2 contre le dernier du championnat Arles-Avignon.

Les mauvaises prestations de l'équipe girondine s'enchaînent et la trêve hivernale arrive. Les Girondins font miraculeusement match nul à domicile (2-2) face au RC Lens. La crise couve. Le niveau de jeu de l'équipe est en chute libre et les bordelais se retrouvent au fond du gouffre à la mi-saison. Jean Tigana perd peu à peu le contrôle du vestiaire et des rumeurs persistantes le disent partant. On évoque notamment le nom de Rolland Courbis pour le remplacer. Il choisit finalement de rester malgré la pression des supporters qui souhaitaient voir un "grand entraineur" sur le banc et du "beau jeu". Le recrutement inopportun de joueurs méconnus comme André illustre bien le désarroi dans lequel se trouve le club.

Nicolas de Tavernost, président d'M6, propriétaire des Girondins de Bordeaux évoque ses craintes dans la presse locale et déclare que le club ne pourra pas conserver un effectif de ligue des champions si le FCGB ne se qualifie pas pour la prestigieuse Coupe d'Europe. On annonce des cadres partant comme Alou Diarra ou Cédric Carrasso.

La fin de saison s'annonce pour le moins difficile. Les Girondins de Bordeaux sont éliminés par Angers en 1/16èmes de finale de la Coupe de France. Les Girondins subissent une lourde défaite (5-1) à Lorient. Les tensions entre Jean Tigana et son adjoint Michel Pavon éclatent au grand jour au terme de la rencontre. Michel Pavon sera écarté par le Président Triaud le 24 février 2011 en raison des tensions entre Pavon et Tigana.

Après une défaite 4 à 0 à domicile contre Sochaux, Jean Tigana présente sa démission, démission acceptée par le Président Jean-Louis Triaud. Eric Bedouet, préparateur physique mais détenteur des diplômes d'entraineur, prend la relève pour la fin de la saison en compagnie de Franck Mantaux (l'entraineur des gardiens qui assure l'intérim de Dominique Dropsy atteint d'une leucémie depuis avril 2010), de Philippe Lucas (entraineur des moins de 19 ans des Girondins de Bordeaux et ancien joueur du Club) et de Lilian Laslandes qui s'occupera spécifiquement des attaquants.

 

 

 

 

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Francis Gillot, entraîneur depuis juin 2011.

 

 

 

 

 

Après une défaite contre le Racing Club de Lens (1-0), Eric Bedouet et les Girondins s'imposent face au Paris Saint Germain (1-0) avec notamment une grosse prestation de Cédric Carrasso. Après une nouvelle défaite sur le terrain de Toulouse (2-0), les Girondins l'emportent (2-0) lors de leur dernier match à domicile face à Montpellier. Le Président Jean-Louis Triaud annonce le 29 mai 2011 avant le match, la prolongation de deux années supplémentaires du contrat de Cédric Carrasso sur la chaine officielle du club, Girondins TV.

Pour le dernier match de la saison, Ulrich Ramé est titulaire dans les buts bordelais et capitaine pour son dernier match sous les couleurs girondines. Il sort à la 55e minute sous les ovations de Chaban Delmas. Il a porté les couleurs des Girondins pendant quatorze ans et disputé 525 matchs officiels17 (compétitions nationales et internationales confondues). Les Girondins de Bordeaux terminent septième du championnat et enchainent donc une deuxième saison consécutive sans Coupe d'Europe. C'est la seconde saison consécutive que les Girondins terminent à une place de la Coupe d'Europe.

Le 6 juin 2011, lors d'une conférence de presse au Haillan, le président Jean-Louis Triaud annonce officiellement l'arrivée de Francis Gillot pour un contrat de 2 saisons en tant qu'entraineur des Girondins de Bordeaux. Après la prolongation de contrat de Cédric Carrasso, c'est au tour de Jaroslav Plasil, Cheick Diabaté et Florian Marange de prolonger. Alou Diarra quitte le club et rejoint l'OM tandis que Fernando Menegazzo et Wendel décident de partir respectivement pour le Qatar et l'Arabie Saoudite. Côté arrivées, Landry Nguemo et Nicolas Maurice Belay rejoignent la Gironde lors du mercato estival marqué par les faiblesses financières des Girondins.

La première partie de championnat n'est guère réjouissante. Les Girondins connaissent un début de saison poussif (marqué notamment par une élimination précoce en 1/16ème de finale de la Coupe de Ligue) malgré une amélioration des résultats à l'approche de la trêve hivernale. Avant la reprise des compétition, Mariano, brésilien évoluant à Fluminense (Brésil) rejoint les Girondins de Bordeaux pour 3 ans et demi pour 3M d'euros. Le lillois, Ludovic Obraniak à qui il ne restait que 6 mois de contrat est recruté contre 1 millions d'euros par les Girondins afin de renforcer le secteur offensif.

Après une qualification face à l'AS Saint Etienne en Coupe de France au stade des 1/32ème de finale, les Girondins voient leur parcours se terminer en huitièmes de finale où ils sont éliminés par Lyon sur le score de 3-1 après prolongations. Le trophée échappe une fois encore aux Girondins qui n'ont plus remporté la compétition depuis 1987.

Après un beau mois de février durant lequel les Girondins battent successivement Toulouse, Lille et Lyon, les Girondins connaissent un parcours plus mitigé en mars qui les éloignent à nouveau des places européennes. Lors de la 33ème journée, les Girondins préservent tout de même leur série d'invincibilité à domicile face à Marseille en s'imposant sur le score de 2-1. Cela fait maintenant 35 ans que Marseille n'a pas gagné à Chaban Delmas.

 

 

 

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Amiens Sporting Club Football (2).

11 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Bilan saison par saison

 

 

 

 

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Association de la jeunesse auxerroise (6 & fin).

11 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Couleurs et logos de l'AJ Auxerre

 

 

 

 

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Couleurs de l'AJ Auxerre

 

 

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De 1906 à 1909, l'AJA évolue dans un ensemble noir (selon la légende, en signe de deuil après la séparation de l'Église et de l'État)9. Puis le club opte pour les couleurs bleu et blanc de la Vierge Marie (là aussi selon la légende)9. Jusqu'à l'accession du club en Division 1 en 1980, le maillot est à dominante bleue. À cause de la faiblesse de l'éclairage, il est difficile de bien voir les maillots bleus en nocturne. L'AJA opte alors pour un maillot à dominante blanche120.

Le second maillot de l'AJ Auxerre est parfois de couleur rouge (lors de la saison 1976-1977 par exemple). Depuis les années 1990-2000, l'AJA met en vente un troisième maillot; celui-ci est parfois composé de couleurs loufoques et folkloriques comme le maillot 2007-2008 de couleur chocolat et rose.

 

 

 

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Logos de l'AJ Auxerre

 

 

 

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Le logo du club bourguignon est frappé d'une Croix de Malte d'argent, symbole des mouvements de la jeunesse catholique121.

 

 

 

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Le logo actuel est constitué d'un blason azur frappé d'une Croix de Malte d'argent avec en chef, inscrit en azur sur fond d'argent le nom du club, en police de caractère Boulder.

 

 

 

 

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Sponsors et équipementiers

 

 

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Équipementiers
Saisons Équipementiers
1977-1981 Puma
1981-1982 Uhlsport
1982-1985 Duarig
1985-1986 Kappa
1986-1996 Uhlsport
1996-2001 Adidas
2001-2004 Kappa
2004-2007 Uhlsport
2007-2013 Airness

 

 

 

 

  • 1974-1975 : Pour sa première saison en D2, l'AJA a un sponsor maillot : Gebat, une entreprise de construction dans le bâtiment122.
  • 1975-1978 : Fruehauf, qui possède une usine de construction de semi-remorques basée à Auxerre122.
  • 1978-1983 : La chaillotine. C'est l'entreprise de Gérard Bourgoin l'un des plus grands groupes volaillers français. Lors des saisons 1981-1982, et 1982-1983, la marque Achichien (nourriture pour animaux) fut également le sponsor maillot122.
  • 1983-1986 : Crédit agricole122.
  • 1986-1996 : La chaillotine. Retour de La chaillotine comme sponsor maillot. Lors des saisons 1990-1991 à 1992-1993, le sponsor maillot est « Duc de Bourgogne » puis de 1993-1994 à 1995-1996 c'est « Duc ». Dans le même temps, l'AJA a des sponsors différents pour ses campagnes européennes. En 1989-1990 c'est le « Groupe Bourgoin ». En 1991-1992 et 1992-1993, c'est Commodore, un fabricant d'ordinateurs. En 1995-1996 c'est Liptonic, qui en championnat figure sur la manche droite du maillot122.
  • 1996-1999 : Fimagest. C'est une société de gestion créée par le Mâconnais Alain Wicker en 1986. En 1996-1997, lors de la Ligue des Champions, le sponsor maillot est TF1, le diffuseur de la compétition et également l'employeur de Guy Roux en tant que consultant. En 1997-1998, Fruit d'or est le sponsor maillot pour la Coupe UEFA. En championnat il apparaît sur la manche gauche du maillot122.
  • 1999-2007 : Playstation. Entre 2001-2002 et 2004-2005, c'est Playstation 2 qui apparaît sur le maillot. De 2005-2006 à 2006-2007 c'est de nouveau Playstation. Le logo de la PSP est apposé sur la droite du maillot en 2005-2006. On trouve à sa place Mont Blanc en 1999-2000 et Luc Saint Alban en 2001-2002122.
  • 2007-2008 : Prest Oil. À droite du maillot, on trouve la marque Invicta. Airness, qui est l'équipementier, est également le sponsor maillot avant Prest Oil122.
  • 2008-2009 : À partir de la saison 2008-2009, Nasuba Express est le sponsor principal. Cette marque appartient au groupe Béninois LC2 qui est une entreprise de télédiffusion et de télécommunication des services financiers123. Invicta apparaît sur le haut du maillot à droite tandis que le Conseil Général de l'Yonne figure sur la manche gauche du maillot124.
  • 2009-2011 : Pour la saison 2009-2010, l'AJ Auxerre débute la saison avec pour sponsor maillot l'opticienAfflelou. À partir de la sixième journée et un déplacement à Saint-Etienne, ce sponsor est remplacé par l'entreprise Senoble. En Coupe de la Ligue, lors du seizième de finale face à Sedan, l'équipe auxerroise évolue avec l'entreprise Nasuba comme sponsor maillot.
  • 2011-.... : L'AJA s'associe à l'entreprise Maisons Pierre.

 

 

 

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Relation avec les médias

 

 

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L'AJ Auxerre n'est pas un club très médiatique. En 2006-2007, l'AJA a touché 25 246 888 euros des droits télévisés attribués par la LFP contre 44 559 806 d'euros pour l'Olympique lyonnais125. Lors de la saison 2007-2008, le club a reçu 18 880 326 euros contre 44 895 472 euros pour l'Olympique lyonnais126. À l'issue de la saison 2008-2009 l'AJA a perçu 23 350 733 contre 47 451 832 pour l'Olympique de Marseille127.

 

 

 

 

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Droits télévisés de l'AJ Auxerre lors des dernières saisons128
Saison Classement
Ligue 1
Part fixe Classement sportif Notoriété Diff. TV Challenge de l'offensive Total
(en euros)
Saison en cours 5 saisons révolues Saison en cours 5 saisons révolues
2006-07 8ème 11 937 768 (8e) 5 995 688 (2e) 2 758 016 (9e) 2 584 807 (7e) 1 327 934 10 (10e) 642 675 25 246 888
2007-08 15ème 12 027 961 (15e) 2 272 244 (4e) 1 934 206 (15e) 948 928 (7e) 1 338 721 5 (14e) 358 896 (13e) 18 880 326
2008-09 8ème 12 165 348 (8e) 6 569 288 (7e) 1 454 975 (10e) 3 161 122129 6 - (10e) 23 350 733
2009-10 3ème 12 451 279 (3e) 13 546 992 (6eex) 1 606 215 (11e) 2 801 082 - - (5e) 30 405 568
2010-11 9ème - - (6e) ~1 650 000 - - - -

 

 

 

 

L'Yonne républicaine

 

 

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Les différentes versions du magazine. À gauche Auxerre Football, à droite, AJA Magazine

 

 

 

 

Le quotidien régional français, L'Yonne républicaine, basé à Auxerre, a toujours soutenu l'AJ Auxerre. Ainsi Louis Clément qui en est le PDG de 1959 à 1986 est un ancien joueur de l'AJA. De même, Serge Mesonès, ancien capitaine de l'AJA est journaliste au quotidien après sa carrière de joueur130. À partir de la saison 1970-1971, Guy Roux va tous les jours (sauf les veilles et lendemains de matchs) au journal afin d'y rédiger un article sur l'AJ Auxerre où il parle de lui à la troisième personne. Au bout de quelques années, Guy Roux demande à Louis Clément une rémunération. Louis Clément lui propose de l'abonner à L'Yonne républicaine. Guy Roux accepte l'offre à condition que ce soit son grand-père qui en bénéficie jusqu'à la fin de ses jours (le grand-père de Guy Roux est alors âgé de 87 ans). Louis Clément accepte et le grand-père de Guy Roux décède à l'âge de 99 ans et demi131.

 

 

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AJA Magazine

 

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En septembre 2004, prenant exemple sur de nombreux clubs, l'AJA mit en vente le magazine officiel du club : Auxerre Football au prix de trois euros. En septembre 2006, le magazine change de nom et devient AJA magazine pour un prix de quatre euros. On y trouve les comptes-rendus des matchs, des interviews et portraits des joueurs ainsi qu'un poster au format A3. Le magazine n'édite pas pendant les deux mois d'été.

 

 

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Association de la jeunesse auxerroise (5).

11 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Supporters et affluence

 

 

 

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Supporters de l'AJ Auxerre

 

 

 

 

L'AJ Auxerre possède deux groupes de supporters : les Ultras Auxerre 1990102 et les Blue Angels 1998103. Ils sont placés dans la tribune Leclerc Bas. Cette tribune regroupe quelque trois cent fidèles supporters actifs.

Lors de la saison 1995-1996, l'AJ Auxerre est soutenu par Gérard Depardieu. Introduit au club par son ami Gérard Bourgoin, il devient rapidement la mascotte du club prenant place sur le banc de touche les soirs de matchs. Détournant également l'attention des médias il permet ainsi aux joueurs de l'AJA d'avoir moins de pression104.

Les plus fortes affluences moyennes de l'AJ Auxerre à domicile sont obtenues lors des saisons 2003-2004 et 2008-2009 avec respectivement 12 907 et 12 914 spectateurs de moyenne par match105.

En 2010, un sondage LH2 Sport révèle que l'AJ Auxerre est un club assez apprécié puisqu'il s'agit du cinquième club préféré des français106.

 

 

 

 

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Évolution de la moyenne de spectateurs à domicile depuis 1971105




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Rivalités

 

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Avec les clubs auxerrois

 

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À Auxerre, les premiers rivaux de l'AJA sont l'Alliance vélo-sportive auxerroise (ASVA), fondée en 1904, et l'Étoile sportive auxerroise (ESA), fondée en 1884. L'ASVA est même le premier adversaire de l'AJA lors de la Coupe de France de football 1917-1918. L'AJA s'incline 6 buts à 1. En 1942, l'ASVA et l'ESA fusionnent pour donner naissance au Stade auxerrois. À cette époque le gouvernement de Vichy encourage les différents clubs d'une même ville à fusionner. L'abbé Deschamps refuse que l'AJA se joigne à ces deux clubs107. Le Stade auxerrois est donc le nouveau rival local de l'AJ Auxerre dans les années 1950 et 1960, où idéologies politique (le Stade venant de l'ESA qui est plutôt communiste)108 et religieuse se mêlent à l'aspect sportif : entre le club laïc de la ville (Stade auxerrois) et le club catholique du patronage (AJA), les matchs reflètent les oppositions de l'époque. De nos jours, le Stade auxerrois reste toujours un club populaire à Auxerre.

 

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Avec les clubs bourguignons et avec Troyes

 

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Les matches joués contre Gueugnon en Division 2 sont un moment particulier dans l'année car à l'époque Gueugnon est une très forte équipe de Division 2. Les matchs ayant opposé l'AJA à Nevers et Fontainebleau, n'ont jamais été considérés comme des derbys.

Bien que n'étant pas dans les mêmes départements et régions, les matchs entre l'AJA et Troyes ont été récemment considérés comme des derbys par les médias lors de la remontée des Troyens en Division 1 en 1999. Cela provient du fait que la distance entre les deux villes n'est que de 77 km.

 

 

 

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Les clubs voisins de l'AJ Auxerre.

 

 

 

 

Style de jeu de l'AJ Auxerre

 

 

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L'équipe de 1983-1984.

 

 

 

 

L'équipe de 1992-1993.

 

 

 

 

L'équipe de 1995-1996.

 

 

 

 

L'équipe de 2002-2004.

 

 

 

 

 

 

Dans les années 1980 et 1990, l'AJA est célèbre pour sa tactique : le 4-3-3. Auxerre met en place ce système dès sa montée en Division 1 en 1980. Mais durant les cinq premières saisons, le 4-3-3 à l'auxerroise ne s'appuie pas sur de vrais ailiers : Remy, Lanthier, à gauche et Danio, Geraldes à droite sont en réalité des milieux offensifs excentrés. En 1983-1984, l'AJA effectue sa première grande saison en Division 1 (troisième du championnat). La défense est composée de quatre éléments pratiquant tous le marquage individuel avec un libéro (Janas) légèrement décroché et trois joueurs au marquage (Charles, Boli, Lokoli). Le milieu est composé de deux récupérateurs purs, Perdrieau et Barret (défenseur de formation) dont le remplaçant est Cuperly. Offensivement, l'AJA s'appuie sur Garande et Lanthier comme ailier, Ferreri comme meneur de jeu, et Szarmach comme avant-centre109.

En 1993, l'AJA s'appuie toujours sur le même schéma défensif : Martini dans les buts, Verlaat en libéro, Bonalair, Prunier et Mahé au marquage. Désormais l'AJA ne compte qu'un seul récupérateur : Guerreiro, Dutuel étant milieu relayeur et Martins meneur de jeu. L'animation offensive repose sur deux véritables ailiers : Cocard et Vahirua. Baticle est l'avant-centre à la fois remiseur et buteur109.

Trois ans plus tard lors de la saison 1995-1996, l'AJA remporte le doublé Coupe-Championnat. Si la tactique est la même, seulement deux joueurs de la saison 1992-1993 sont encore présents (Martins et Cocard). Au cours de cette saison l'AJA compose avec de nombreux blessés. Cool est le suppléant de Charbonnier dans les buts. Laurent Blanc absent pendant cinq mois est remplacé par Taribo West. En attaque Stephane Guivarc'h commence la saison, mais après sa blessure Laslandes est le titulaire109.

En 2000, après le départ de Guy Roux, Daniel Rolland abandonne le 4-3-3 pour mettre en place un 4-5-1. L'AJA abandonne également le marquage individuel pour le marquage en zone. Guy Roux redevient entraîneur la saison suivante et conserve le 4-5-1. L'équipe s'appuie alors sur Cool dans les buts, sur la charnière centrale, Mexès-Boumsong, et sur deux latéraux, Jaurès à gauche et Radet à droite. Le milieu de terrain est composé de deux milieux centraux (récupérateur et relayeur) de deux milieux offensifs excentrés et d'un meneur de jeu pouvant se muer en deuxième attaquant. En attaque il y a Djibril Cissé. L'AJA termine troisième du championnat en 2002, et remporte la Coupe de France en 2003. Cissé est deux fois meilleur buteur du championnat avec 22 buts en 2002 et 26 buts en 2004109.

 

 

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Politique de recrutement

 

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Lorsque le club évolue dans les divisions inférieures (DH, CFA), l'AJ Auxerre s’appuie sur les entreprises auxerroises pour recruter des joueurs. Certaines sont dirigées par des membres de l’AJ Auxerre ce qui facilite les choses. Ainsi lorsque le RC Lens est confronté à des difficultés financières, l'AJA s'attache les services du hongrois Gerensceri Kalman en le faisant embaucher parallèlement chez M. Aubin un grossiste en électroménager. Jean-Claude Gagneux qui fait partie du staff travaille lui aussi chez Aubin. La Banque Populaire, le Crédit Agricole et le garage de Jean-Claude Hamel emploient eux aussi des joueurs. Jacques Contant est ainsi directeur commercial du garage Hamel110. Lorsqu'André Fefeu est recruté par l'AJA il est employé dans la société de construction de pavillons d'Émile Martin, qui est l'un des dirigeants de l'AJA111.

L'AJ Auxerre forme de nombreux joueurs dans le but de les revendre afin d'acheter d'autres joueurs mais également afin d'investir dans les infrastructures du club. Le centre de formation créé en 1982 a vu plusieurs membres des premières promotions vendus aux grands clubs français des années 1980-1990 : Jean-Marc Ferreri aux Girondins de Bordeaux, Eric Cantona, Basile Boli, William Prunier, Daniel Dutuel à l’Olympique de Marseille, Stéphane Mahé, Alain Goma au Paris Saint-Germain112. Cette politique existe toujours mais aujourd'hui l'AJA vend ses principaux joyaux aux clubs étrangers : Djibril Cissé à Liverpool FC, Abou Diaby et Bacary Sagna à Arsenal FC113.

 

 

 

 

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Gabriel Tamas, le défenseur roumain de l'AJA lors de la saison 2007-2008.

 

 

 

 

Ne disposant des moyens des grands clubs, l'AJA met en place dans les années 1980 la filière polonaise : les joueurs polonais sont à la fois talentueux et bon marché114. Les deux premiers Polonais de l'AJA sont Maryan Szeja qui évolue déjà dans le championnat de France et Zbigniew Szłykowicz en 1974. Par la suite, Auxerre recrute Jozef Klose, Andrzej Szarmach, Paweł Janas, Zbigniew Kaczmarek, Waldemar Matysik, Henryk Wieczorek et Andrzej Zgutczyński. La filière polonaise continue dans les années 1990-2000 mais avec beaucoup moins de succès : Piotr Włodarczyk, Marcin Kuźba, Kamil Oziemczuk. Pour la saison 2008-2009, l'AJA s'appuie sur Ireneusz Jeleń (né à Płock, jumelée avec Auxerre) et Dariusz Dudka115. Cette filière de l'Est ne concerne pas exclusivement la Pologne. Des Hongrois (Győző Burcsa, Kálmán Kovács), des Roumains qui sont au nombre de trois lors de la saison 2007-2008 (Gabriel Tamaş, Daniel Niculae, Vlad Munteanu)116 et un Tchèque : René Bolf.

Auxerre mise également sur la relance des joueurs dont la carrière connaît des difficultés. Auxerre relance ainsi les carrières de Enzo Scifo qui est remplaçant à l'Inter Milan, Alain Roche (qui ne s'est pas imposé à l'OM) et Laurent Blanc par exemple117. Auteurs de belles prestations sous les couleurs auxerroises, ils sont par la suite recrutés de nouveau par des grands clubs (Scifo à Monaco, Roche au PSG, Blanc à Barcelone). L'AJA sert aussi de tremplin à des joueurs évoluant déjà en Division 1 comme par exemple Jean-Alain Boumsong et Benoît Cheyrou117. Le club icaunais recrute aussi des joueurs dans les divisions inférieures du championnat de France : Lilian Laslandes (Saint-Seurin D2), Sabri Lamouchi (Alès D2), Gérald Baticle (Amiens D3), Christophe Cocard (Evreux D3), Thomas Deniaud (Ancenis D3), Cyril Jeunechamp (Nîmes D3), Helder Esteves (Saint-Maur Lusitanos D4). Le dernier joueur issu de cette filière est Maurice-Junior Dalé recruté à Martigues (D3) en juin 2008118.

En matière de recrutement l'AJA a une profonde aversion pour les Sud-Américains. Ceci s'explique par le fait que selon Guy Roux, il est impossible pour l'AJA de recruter les meilleurs Sud-Américains, mais aussi parce que lorsque ces joueurs rentrent au pays cela les fatiguent beaucoup plus que les joueurs étrangers résidant en Europe ou en Afrique. Ainsi en plus de cent ans seulement trois joueurs sud-américains ont évolué à Auxerre : le Chilien Pedro Reyes, le Brésilien Marcos António Elias Santos119 dont les passages ne sont guère concluants, et le vénézuélien Yonathan Del Valle, plus récemment. L'AJ Auxerre a recruté son premier joueur asiatique dans son histoire lors du mercato d'hiver 2011 avec l'arrivée de l'attaquant international coréen Jung Jo-gook.

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Football Club des Girondins de Bordeaux (1).

11 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Football Club des Girondins de Bordeaux

 

 

 

 

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FC Girondins de Bordeaux
Logo du FC Girondins de Bordeaux
Généralités
Nom complet Club des Girondins de Bordeaux
Surnom(s) FCGB, Girondins, Le club au scapulaire, Les Marine et Blanc
Fondation 1er octobre 1881 (club omnisport)
1910 puis 1919 (section football)
Statut
professionnel
juillet 1937
Couleurs Marine et blanc
Stade(s) Stade Chaban-Delmas
(34 694 places)
Siège Rue Joliot-Curie
33187 Le Haillan
Championnat
actuel
Ligue 1
Président Drapeau : FranceJean-Louis Triaud
Entraîneur Flag of France.svg Francis Gillot
Joueur le plus capé Drapeau : France Alain Giresse (587 matchs au total dont 519 en Ligue 1)
Meilleur buteur Drapeau : France Alain Giresse (182 buts au total dont 158 en Ligue 1)
Site web www.girondins.com
Palmarès principal
National1 Championnat de France (6)
Coupe de France (3)
Coupe de la Ligue (3)
Trophée des Champions (2)
Coupe Gambardella (1)
International1 Coupe Intertoto (1)
Maillots
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Troisième
Actualités
Pour la saison en cours, voir :
Saison 2011-2012 des Girondins de Bordeaux

 

 

 

 

 

 

Le Football Club Girondins de Bordeaux (abrégé FCGB) est un club de football créé en 1919 à Bordeaux, composante alors du club omnisport de la Société de gymnastique et de tir des Girondins fondé en 1881.

Le FC Girondins de Bordeaux est présidé par Jean-Louis Triaud depuis 1996. L’équipe première est entraînée par Francis Gillot depuis le 6 juin 2011. Il succède à Eric Bedouet, lui même remplaçant Jean Tigana à la suite de la démission de ce dernier le 7 mai 2011.

Les Girondins de Bordeaux évoluent au stade Jacques-Chaban-Delmas et s’entraînent au Centre international d’entraînement du FC Girondins de Bordeaux situé sur la commune du Haillan.

Le club a remporté six fois le Championnat de France, trois Coupes de France et trois Coupes de la Ligue. Par ailleurs, il a atteint une finale de coupe européenne, en 1996 en coupe de l'UEFA battu par le Bayern Munich.

Le FC Girondins de Bordeaux a fêté en 2011 ses 130 années d'existence. Il a connu plusieurs années de gloire, notamment sous la présidence de Claude Bez entre 1978 et 1990. L'épopée européenne en 1995/1996 lance les Girondins de Bordeaux vers un titre de Champion de France, gagné en 1999. Depuis, le Club a acquis trois Coupes de la Ligue (2002, 2007 et 2009), un titre de Champion de France (2009) et est allé jusqu'en quart de finale de la Ligue des Champions (2010).

Le FC Girondins de Bordeaux fait partie de l'association européenne des clubs depuis 2008.







Histoire

 

 

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Article détaillé : Histoire des Girondins de Bordeaux.
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Repères historiques

 

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1881-1937, naissance du club

 

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Le 1er octobre 1881 est créée la Société de gymnastique et de tir des Girondins, club omnisports à l'origine des Girondins de Bordeaux. Ce club, présidé par André Chavois et domicilié rue Sanche de Pomiers à côté du marché des Capucins, comprend différentes sections : agrès, natation, aviron, course à pieds, sports équestres et escrime. Ce n'est qu'en 1910, sous la pression de Raymond Brard, qu'une section football voit le jour au sein de la SGTG. Cet essai ne dure qu'une saison mais reprend en 1919. Après fusions avec d'autres clubs de sports, changement de local et déménagement rue Henri IV, la section football du Girondins Guyenne Sport compte vingt-quatre licenciés. Les Girondins fusionnent quelques semaines plus tard avec l’Argus Sport qui transmet aux Girondins ses couleurs Marine et Blanc. Le nombre de licenciés de la section football passe alors à 70. Les joueurs disputent leur premier match en 1920 (défaite 12 à 0 contre la Section Burdigalienne)2.

Avant que les Girondins n'accèdent au statut professionnel, Bordeaux comptait deux clubs professionnels situés rive droite de la Garonne : le Sporting Club de la Bastidienne et le Club Deportivo Espagnol de Bordeaux. Leur candidature ayant été acceptée le 28 juin 1933, ils évoluent dans le groupe Sud de D2 et leur classement est respectivement quatrième et septième (sur huit) pour le Deportivo et la Bastidienne. Les clubs sont contraints, sur ordre de la Fédération, de fusionner en 1934-1935 au nom du principe « une ville, un club » et forment le FC Hispano-Bastidienne. Le nouveau club termine quatorzième et dernier de la poule unique de D2. Cette union contre-nature ne dure qu'une saison et Bordeaux reste orpheline d'un club professionnel pendant deux saisons.

Les Girondins de Bordeaux deviennent Champions de France Amateurs en 1937 grâce à une victoire le 23 mai 1937 au Stade de Colombes face au Football Club de Scionzier 2 buts à 1. Le match s’est déroulé à Colombes en lever de rideau de la rencontre internationale France-Irlande. 17 000 spectateurs ont assisté à ce Bordeaux-Scionzier. Enfin, pour le moins, à ses dernières minutes. Les Bordelais doivent d’abord subir la loi des champions lyonnais. Les arrières ont du mal à enrayer les attaques. Surtout celle de l’inter gauche Cavalli. Mais bien vite, les Bordelais se reprennent, et à la 26e minute, Santiago Urtizberea le dos tourné au but et de volée, ouvre la marque. Cet avantage est détruit aussitôt par le dangereux Cavalli. Sur corner, il égalise. À plusieurs reprises, le gardien bordelais doit intervenir pour sauver son camp. L’attaque bordelaise repart de plus belle. Et à la 66e minute, Santiago Urtizberea bien servi par Massé, tire violemment. Le goal adverse repousse. Mais de volée, Catherineau loge le ballon dans les filets. Pour la première fois dans l’histoire du football, un titre national est enlevé par un club du Sud-Ouest » explique André Sainte-Cluque, l’historien du club, dans le livre d’or des Girondins paru en 1973.

L’équipe de Bordeaux était la suivante : Gérard – Popovici – Mancisidor – Dutour – Bazinette – Nalet – Santiago Urtizberea – Massé – Catherineau – Larnaudie – Miramon.

Le 2 juillet 1936, le Girondins Guyenne Sport fusionne avec le Bordeaux FC et les statuts de la nouvelle association sportive, Girondins de Bordeaux Football Club, sont déposés en préfecture le 17 octobre 1936. Les Girondins de Bordeaux F.C (nouvelle appellation) posent leur candidature pour le statut professionnel. Elle est admise le 8 juin 1937. et intègrent le groupe B de deuxième division la saison suivante (1937/1938).

 

 

 

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1937-1945, débuts professionnels

 

 

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Pour le détail des saisons voir : 1937-1938.

 

 

 

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Équipe de 1941.

 

 

 

 

 

Les Girondins disputent leur premier match professionnel à Toulouse le 22 août 1937 (défaite 3 à 2) mais leur début à Bordeaux est victorieux face à Nîmes. Les Girondins termineront leur première saison professionnelle avant-derniers et troisièmes de la poule de consolation. Au début de leur seconde saison en seconde division, les Girondins arborent pour la première fois un maillot avec un scapulaire, alors très à la mode sur les maillots des équipes.

« Les Girondins ont une grande équipe, une très grande équipe qui fera parler d'elle. »

— Henri Jooris, président Lillois

Les Girondins sont gâtés avec la Coupe du Monde de 1938 organisée en France. Pour l’occasion, un nouveau stade est inauguré le 12 juin 1938 : le Stade Municipal de Bordeaux qui deviendra plus tard Parc Lescure puis le stade Jacques Chaban Delmas où les Girondins évoluent encore aujourd'hui.

Lors de la saison 1938-1939, les Girondins finissent 11èmes d'une D2 fantaisiste à 23 clubs, dont 2 abandonnent en cours de saison, et où les deux leaders creusent un écart de 15 points avec le troisième.

Le 15 octobre 1940, les Girondins fusionnent avec l’Association Sportive du Port et le maillot s'orne dès lors d'une ancre de marine à la base du scapulaire, fusion plus « sociale » que sportive. En effet, alors que la France est plongée en pleine seconde Guerre mondiale en enrôlant les sportifs des Girondins dans le corps des pompiers du port de Bordeaux, Brard leur évite d'être déportés dans le cadre du service du travail obligatoire ou par l'organisation Todt pour la construction du mur de l'Atlantique.

Les Girondins A.S.P. (nouvelle dénomination suite à la fusion) remportent leur première Coupe de France en 1941. En raison de la géopolitique de l'époque, cette coupe se dispute en plusieurs finales. Bordeaux élimine le Red Star (France occupée) au Parc des Princes le 13 avril (3-1), Toulouse (zone libre) sur le même score puis à Saint-Ouen le club de la banlieue lilloise, le SC Fives (zone interdite) 2 à 0, deux buts de Santiago Urtizberea. Il faudra attendre quarante-cinq ans pour voir les joueurs au scapulaire soulever de nouveau la Coupe après six finales perdues entre-temps3. Lors du match contre le Red Star, Charles Rigoulot, haltérophile, « l'homme le plus fort au monde », donne le coup d'envoi2.

 

 

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1945-1978, entre joies et désillusions

 

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À la Libération, les Girondins repartent en Division 2 avant de retrouver l'élite en 1949. Le 7 mai 1950, à la fin de leur première saison en Division 1, les Girondins de Bordeaux sont sacrés champions de France avec 6 points d'avance sur Lille : c'est la première équipe à réaliser cet exploit en France4. L'entraîneur André Gérard est l'un des grands artisans de ce titre. Sous sa conduite, Bordeaux muscle son et devient « l'imprenable forteresse ». Parmi les attaquants, trois noms se détachent : De Harder, Kargu et Libar, meilleurs buteurs de l'équipe5.

Le 19 mars 1950, les Girondins sont champions de France avec 6 points d’avance sur les Lillois. C’est leur premier titre en pro. La meilleure attaque, c’est eux avec 88 buts. La meilleure défense, c’est eux avec 40 buts. Pour la première fois de l’histoire, une équipe venant de montrer de D2 est championne en D1. Entraînée par André Gérard la formation type est la suivante :

Depoorter ou Villenave - Garriga, Swiatek, Mérignac - M’Barek, Gallice, Persillon, Libar – Kargu, Mustapha, De Harder.

Les Girondins disputent alors la Coupe Latine 1950 qui oppose les champions de France, d'Espagne, d'Italie et du Portugal. Les équipes qualifiées sont respectivement l'Atlético de Madrid, la Lazio Rome et le Benfica Lisbonne. La finale contre Benfica disputée à Lisbonne doit être rejouée suite à un match nul 2-2 et Bordeaux s'incline 2-3 lors d'un épique second match qui durera... 2 heures et 25 minutes, prolongation au but en or sans limite de temps comprise2.

Les Girondins rentrent ensuite dans le rang malgré une seconde place en 1952 et deux finales de Coupe de France (1952, 1955). Avec l'arrivée de Salvador Artigas au poste d'entraîneur, Bordeaux revient au premier plan dans les années 60 et flirte avec les sommets sans toutefois obtenir de trophée (trois places de second en Championnat, trois finales de Coupe de France perdues face à Lyon en 19646, Saint-Étienne en 19687, et Marseille en 19698).

Bordeaux ne peut plus continuer à effectuer d’incessants va et vient entre la D1 et la D2. Il lui faut repartir sur des bases plus saines et solides. Trois hommes à forte personnalité, vont participer à ce renouveau. Henri Martin accède à la présidence du club. Président du CIVB, maire de Beychevelle, c’est un homme à poigne. Jean Maury devient le patron du football. C’est un enthousiaste doté d’une nature bouillante. Salvador Artigas revient. Il fut joueur. Le voila entraîneur. C’est un énorme travailleur, d’une rigueur sans faille. Leur tempérament est différent. L’entente sera pourtant excellente. Bordeaux est en D2 lors de la saison 1960/61. Il y sera encore la saison suivante. Pour la dernière fois jusqu’en 1991 !

C'est l'époque des Montes, Chorda, De Bourgoing, Couécou, ou autres Simon dans un style inspiré du catenaccio italien : physique, défensif. Cette solidité jamais récompensée fait ensuite place à un lent déclin dans les années 1970. Malgré l'éclosion de futurs internationaux (Gallice, Bergeroo, et surtout Giresse), le club végète en milieu du classement de la première division, luttant parfois pour le maintien, comme en 1978, année où Bordeaux finit avec un petit point d'avance sur le premier relégué9. La destinée de la section football des Girondins fut confiée à un triumvirat constitué de Jean Roureau, Jacques Descudet et M. Magré. Ce dernier renonça rapidement. Les deux premiers restèrent. Bordeaux allait connaître des années grises. Sixième en 1970. Cinquième en 1971. Ca va. Douzième en 1972. Quatorzième en 1973 et 1974. Douzième en 1975. Dixième en 1976 et 77. Seizième en 1978. Ca ne va plus. Bordeaux est devenu une parfaite équipe parfaitement anonyme. Tout change en août 1978 avec l'arrivée d'un ambitieux président, Claude Bez.

 

 

 

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RMS Lusitania.

11 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #GÉOGRA-Milieu - Patrimoine mondial-monde maritime

RMS Lusitania

 

 

 

 



Lusitania
Lusitania 1907.jpg

Type Paquebot transatlantique
Histoire
Lancement 7 juin 1906
Mise en service 7 septembre 1907
Statut Coulé le 7 mai 1915
Caractéristiques techniques
Longueur 236 m
Maître-bau 26,82 m
Tonnage 31 550 tjb
Propulsion Turbine à vapeur
Vitesse 25 nœuds (46.33 Km/h)
Autres caractéristiques
Passagers 2 165 passagers (dont 563 de première classe, 464 de deuxième classe et 1 138 de troisième classe)
Équipage 802
Chantier naval John Brown & Co. Ltd à Clydebank, (Écosse)
Armateur Cunard Line
Pavillon Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni

 

 

 

 

 

Le RMS Lusitania est un paquebot transatlantique britannique armé par la Cunard.

Son nom vient de celui de la province romaine de Lusitanie, le Portugal actuel. C'est le navire-jumeau (sistership) des paquebots Mauretania et Aquitania. Son torpillage par un sous-marin allemand U-20, le 7 mai 1915, au large de l'Irlande, avec plus de 1 200 passagers (dont près de 200 Américains) et un chargement secret de munitions, joue un rôle important dans l'hostilité de plus en plus forte aux États-Unis envers l'Allemagne.







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Carrière 

 

 

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La grande salle à manger du navire.

 

 

 

 

Le Lusitania fut construit en deux ans et lancé le 7 juin 1906 à Clydebank, en Écosse. Il quitta Liverpool le 7 septembre 1907 pour son voyage inaugural. Il était équipé des technologies les plus modernes de l’époque, grâce à d'importants prêts du gouvernement britannique. Ces prêts, avaient été consentis, comme c'était la coutume depuis une centaine d'années, de manière indirecte par l'Amirauté. En contrepartie, l'Amirauté avait le droit de réquisitionner les navires des compagnies en tant que transports de troupes ou que navires auxiliaires. Pour le Lusitania cela faillit tourner au fiasco lorsque le financier Americain J.P. Morgan tenta de s'associer à la Cunard. Le Premier Ministre Lord Salisbury dut intervenir après qu'une visite de H.O. Arnold-Forster aux bases navales de Kiel et Wilhelmhaven eut mis en évidence l'option belligérante des Allemands. Le Lusitania entra dans la cale sèche du « Canada dock » de Liverpool le 12 mai 1913, pour renforcer sa coque et mettre en place des casemates pour recevoir 12 canons à tirs rapides de 6 pouces, mais ceux-ci ne furent finalement installés qu'en août 19141.

À l'époque, ce navire et son sistership étaient les plus grands, les plus puissants et les plus rapides au monde. Dès octobre 1907, le Lusitania obtint le Ruban bleu, en battant le précédent record du paquebot allemand Kaiser Wilhelm II et en mettant fin à 10 ans de domination allemande. Avec 24 nœuds de vitesse moyenne et des pointes à 48 km/h pour une poussée de 27 000 t ces paquebots étaient conçus pour surpasser le Kronprinz Wilhelm et le Kaiser Wilhelm II, mais au prix d'une énorme consommation de carburant.

Avec l'arrivée du Mauretania en novembre 1907, le Lusitania et le Mauretania furent alternativement détenteurs du Ruban bleu. En septembre 1909, le Lusitania le perdit définitivement au profit du Mauretania, qui conservera le record pendant 20 ans.

Au début de la Première Guerre mondiale, en août 1914, le Lusitania, le Mauritania et l’Aquitania furent réquisitionnés par la Royal Navy comme croiseurs auxiliaires pour des fonctions de guerre. Le Mauritania et l’Aquitania auraient reçu des ordres officiels, mais le Lusitania put continuer ses traversées transatlantiques de passagers pour la Cunard Line, peut-être en raison de sa consommation de carburant, mais pour des raisons économiques, avec un nombre de voyages transatlantiques réduit à un par mois et une vitesse maximale réduite à 21 nœuds.

 

 

 

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Le Lusitania à l'arrivée de son voyage « record » en 1907.

 

 

 

 

Le RMS Lusitania.

 

 

 

 

Naufrage

 

 

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Publicité pour une brassière.

 

 

 

 

Naufrage du Lusitania.

 

 

 

 

Le RMS Lusitania fut coulé le 7 mai 1915 à 14 h 25 près du Fastnet, à environ à 12 milles marins de la côte, au large de la pointe sud de l'Irlande (Old Head of Kinsale), par un sous-marin allemand, le U-20. Le Lusitania était commandé par le capitaine William « Bowler Bill » Turner, âgé de 58 ans, officier expérimenté qui effectuait là son 102e voyage. Parti de New York le 1er mai 1915 à destination de Liverpool, après une escale d'une semaine (il était arrivé à New York le 24 avril 1915). Il aurait dû être protégé par un croiseur britannique, le Juno, qui semble avoir été retiré de cette zone deux jours plus tôt, par l'amiral Fisher et Winston Churchill lui-même, alors Premier lord de l'Amirauté.

Le Lusitania fut touché par tribord alors qu'il naviguait à vitesse relativement réduite vers le port de Queenstown (actuel Cobh), à 40 km de là sur la côte sud de l'Irlande. Cette zone venait d’être déclarée « zone de guerre » par les Allemands, et le capitaine avait semble-t-il été informé de la présence d'un sous-marin allemand par les autorités britanniques.

 

 

 

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Ireland location map.svg
Lusitania
Lusitania
Voir l’image vierge
Lieu du naufrage du Lusitania.

 

 

 

 

Selon les témoignages de survivants (dont Joseph Marichal, qui intenta un procès à la Cunard), le bruit de l'explosion à l'impact de la torpille fut suivi d'une seconde explosion beaucoup plus violente, et anormale. Elle fut officiellement attribuée à l'explosion d'une chaudière, mais suscita rapidement de nombreuses interrogations. Ce navire solide, ultra-moderne pour l'époque, coula anormalement vite et par la proue, alors qu'il disposait de compartiments étanches que le capitaine avait fait fermer par des portes étanches après avoir reçu un avis de la Royale annonçant qu'un sous-marin allemand croisait dans les parages (il avait aussi fait préparer les canots de sauvetage). Le paquebot sombra en 15 à 18 minutes, ne permettant qu'à 6 canots sur 22 d'être mis à l'eau. Sa coque repose toujours par 93 mètres de profondeur dans une zone brassée par de forts courants.

Les notes du capitaine du sous-marin allemand, le Kapitanleutnant Walther Schwieger, qui venait la veille et l'avant-veille de couler trois cargos dans ce secteur, nous apprennent qu'il tira sa torpille à 460 mètres (500 yards) de distance à 14 h 10 et que l'impact fut suivi d'une « détonation exceptionnellement importante », avec un grand nuage de fumée et « des débris projetés jusqu'au-dessus des cheminées ». Une deuxième explosion fut entendue (« chaudière, charbon ou poudre ? » s'interrogea-t-il). Des notes plus tardives de ce capitaine disent que le sous-marin avait déjà tiré ses meilleures torpilles et qu'il ne lui restait que deux (ou 3 ?) torpilles de bronze, moins puissantes.

L'emplacement précis de l'épave (51°25′N 8°33′W ) semble être resté inconnu ou oublié durant 20 ans, jusqu'en 1935, lorsqu'un officier survivant du Lusitania, Albert Bestic rapporta au capitaine Turner, qui finissait ses jours à Crosby, près de Liverpool, un papier presque illisible sur lequel il avait griffonné la position au moment du torpillage.

 

 

 

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Nombre des passagers et de survivants

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Il varie selon les sources : il y aurait eu 1 158 passagers à bord (128 venant des États-Unis, dont le millionnaire Alfred G. Vanderbilt). 128 victimes auraient été américaines (128 selon l'ambassade de France à Washington). Selon d'autres sources, 703 personnes survivront sur 2 160 passagers et marins.

Des vêtements et une bouée de sauvetage d’un survivant sont exposés au Galata - Museo del mare à Gênes. L'ultime survivante, Audrey Lawson-Johnston née Pearl, âgée de 3 mois et 2 jours lors du naufrage, est décédée le 11 janvier 2011 à 95 ans2.

 

 

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La cargaison secrète 

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Malgré les documents cachés et/ou falsifiés à l'époque, on sait — au moins depuis 1972[réf. nécessaire] — que le Lusitania était bien un « croiseur auxiliaire armé ».

Au moment de l'attaque, il transportait vraisemblablement 5 248 caisses d'obus, 4 927 boîtes de 1 000 cartouches chacune et 2 000 caisses de munitions d'armes de poing3 ou 5 468 caisses d'obus shrapnell et cartouches4.

Pour d'autres, c'étaient 4 200 caisses de cartouches de fusil, 1 248 caisses d'obus d'artillerie et 18 caisses de fusées. Certains croient qu'il a pu y avoir eu beaucoup plus de munitions dans les cales et une rumeur évoque des lingots d'or5.

D'autres auteurs encore évoquent la présence d'explosifs cachés dans un pseudo lot de 323 balles de fourrures destinées à la société de Liverpool de B.f. Babcock et Co. Babcock ne s'étant jamais occupé de fourrure, mais ayant précédemment reçu plusieurs livraisons de « coton-poudre », puissant explosif à base de nitrate de cellulose (notamment du coton). Parmi les marchandises embarquées, figuraient 3 863 « boîtes de fromage » de 40 livres chacune destinées à une boîte postale de Liverpool, qui s'est avérée appartenir au superintendant du Naval Experimental Establishment de Shoeburyness.

Ce sont 51 tonnes d'obus shrapnell (three-inch bullet shells), six millions de balles de fusil (cal.303) et une quantité indéterminée de « coton-poudre » (explosif à base de nitrate de cellulose) et 200 t de munitions pour armes de poing que le Queen Margareth n'avait pu embarquer en raison de difficultés techniques6. À partir de 1914, il aurait violé la loi en transportant des munitions lors de tous ses voyages (hormis le premier), sachant que le transport de munitions par des bateaux civils a probablement été fréquent à cette époque.

 

 

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Conséquences du naufrage 

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Le paquebot britannique est aussitôt présenté par la presse américaine comme « neutre » et victime de la barbarie allemande. En France, l'information est diffusée par la revue l'Illustration no 3767 du 15 mai 1915 et par le Figaro du 8 mai 1915. Dans les remous du naufrage, des questions, insolubles ou insidieuses, surnagent : on ira jusqu'à suspecter l'Amirauté britannique de négligences calculées pour forcer l'entrée en guerre des États-Unis. Des conférences, des affiches incitant à la guerre sont diffusées dans tous les États-Unis, appelant souvent à venger le Lusitania. Les Allemands, inquiets de la perspective d'une entrée en guerre rapide des États-Unis, se justifièrent en prétendant que le navire transportait des armes, ce que les Britanniques nièrent immédiatement et farouchement, avant qu'en 1972 des archives ne montrent que le Lusitania convoyait effectivement un chargement secret de munitions et qu’il était armé de 12 canons.

Cette attaque dont les circonstances ne sont pas clairement établies contribua à faire basculer l'opinion américaine en faveur de la guerre, que leur gouvernement avait décidée peu avant.

À la suite du naufrage, le président des États-Unis, Woodrow Wilson, menaça l'Allemagne et exigea réparation. Inquiet de l'irruption des États-Unis dans la guerre, Berlin décide (le 27 août 1915) de suspendre provisoirement ou de fortement restreindre son offensive sous-marine. Mais rien n'y fait : auparavant hostile à la guerre, l'opinion publique américaine évolue peu à peu en faveur d'un engagement aux côtés de l'Entente (Empire français, Empire britannique et Empire russe), contre les Empires centraux (Empire allemand, Empire d'Autriche-Hongrie et Empire ottoman). L’Allemagne reprendra sa guerre sous-marine en janvier 1917.

C'est la décision allemande de janvier 1917 de déclencher — malgré les négociations en cours — un blocus de fait des États-Unis en décrétant la guerre sous-marine totale contre tous les navires, même neutres, qui commerceraient avec les nations alliées, qui a probablement vraiment lancé les États-Unis dans la guerre. Mais l’attaque du Lusitania avait préparé une opinion américaine plutôt pacifiste ou neutre avant cet événement. Les États-Unis rompirent leurs relations diplomatiques avec Berlin et lancèrent une campagne de mobilisation après le torpillage du Vigilentia (le 6 avril 1917 à 13 h 18), qui justifia le vote du Congrès américain favorable à l'entrée en guerre.

 

 

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Suites juridiques 

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L'Amirauté britannique et W. Churchill lui-même accusèrent le capitaine de n'avoir pas respecté les mesures de sécurité recommandées. Lord Mersey qui supervisa le procès visant à établir les responsabilités du capitaine, de l'autorité de défense ou de la compagnie, fit ensuite savoir au Premier ministre Asquith qu'il refusait de continuer à travailler pour la justice anglaise. Il aurait décrit l'affaire du Lusitania à sa famille comme « a damned dirty business ».

En 1968, l'épave du Lusitania a été acquise par un riche homme d'affaires américain, Gregg Bemis, ce qui a été contesté par le gouvernement irlandais qui a interdit les plongées sur le site.

 

 

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Bibliographie

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  • « Lusitania » Murders, novembre 2002 (ISBN 0-425-18688-1) Ed. Berkley Books (Explications, plans,… en italien)
  • Anne-Marie Paris, 7 mai 1915, le secret du « Lusitania », Nathan, 2005.- Les Romans de la mémoire.
  • Philippe Masson, Les Naufrageurs du Lusitania et la guerre de l'ombre, Albin Michel, 1986.

 

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Amiens Sporting Club Football (1).

10 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Amiens Sporting Club Football

 

 

 

 

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Amiens SC
Logo du Amiens SC
Généralités
Nom complet Amiens Sporting Club
Autre(s) nom(s) Amiens Athletic Club
(1901-1961)
Sporting Club d'Amiens
(1961-1989)
Fondation 6 octobre 1901
Statut
professionnel
1933 - 1952
Depuis juillet 1993
Couleurs noir, blanc et gris                  
Stade(s) Stade de la Licorne
(12 097 places)
Siège Rue du chapitre
80000 Amiens
Championnat
actuel
Ligue 2
Président Drapeau : France Bernard Joannin
Entraîneur Drapeau : France Ludovic Batelli
Site web www.amiensfootball.com
Palmarès principal
National1 Finaliste de la Coupe de France (1)
Maillots
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Actualités
Pour la saison en cours, voir :
Saison 2011-2012 de l'Amiens SC

 

 

 

 

 

 

 

L’Amiens Sporting Club Football, abrégé en Amiens SC, est un club de football professionnel français fondé en 1901 et situé à Amiens en Picardie.

Le club est actuellement présidé par Bernard Joannin, et l'équipe première, entraînée par Ludovic Batelli depuis octobre 2009, évolue en Ligue 2 lors de la saison 2011-2012. L'Amiens SC a accédé à une finale de Coupe de France en 2001 mais a été défait par le RC Strasbourg aux tirs au but. Le club dispute ses matchs à domicile au stade de la Licorne.







Historique

 

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Les débuts de l'Amiens AC (1901-1919)

 

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Un groupe de jeunes gens membres ou ex-membres de l'Association du lycée d'Amiens (champions de France scolaire 1902, 1903 et 1904) fonde le 6 octobre 1901 l'Amiens Athlétic Club. L'AAC dispute alors sa première rencontre en octobre 1901 face à Saint-Quentin au stade Vélodrome du boulevard de Châteaudun. Les Amiénois écrasent leurs adversaires 14-0. En avril 1902, le comité de Picardie de l'USFSA est fondé sous l'impulsion du président de l'AAC de l'époque, Henri-Frédéric Petit. Amiens participe dès lors au Championnat de Picardie USFSA mis en place de 1903 à 1914 et en 1919 après la Première Guerre mondiale. Les amiénois survolent ce championnat, remportant tous les titres, à l'exception des championnats 1907 et 1919 remportés par le SC Abbeville et le Stade vélo club Abbeville.

Le vainqueur de chaque championnat régional USFSA étant qualifié pour le Championnat de France USFSA, l'Amiens AC y participe presque chaque année. Le club accroche une place de demi-finaliste en 1905 et trois de quart-de-finaliste en 1903, 1906 et 1910. Ces performances attirent un public nombreux et passionné, parfois trop. Ainsi, dès novembre 1908, des supporters amiénois trop exubérants obligent le président du club à mettre en place un service d'ordre. Le 10 octobre 1909, un nouveau terrain situé dans le parc de la rue Henry Daussy est inauguré. La rencontre qui ouvre l'histoire de cette nouvelle enceinte oppose l'AAC au RC Roubaix devant plus de 1 000 spectateurs. Les Roubaisiens l'emportent par 6 buts à 5. Pendant la Première Guerre mondiale, les activités du club sont mises au ralenti, l'armée britannique réquisitionnant le stade de la rue Henri Daussy. L'AAC part alors à la recherche d'un nouveau terrain.

 

 

 

 

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Période faste et débuts professionnels (1919-1952)

 

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À la recherche d'un nouveau terrain, le Docteur Moulonguet, président de l’AAC, jette son dévolu sur une pâture dépendant de la ferme du Tir de Picardie. Ainsi, le 4 décembre 1921 est inauguré le Stade Moulonguet2. La grande période de l'Amiens AC se situe dans les années 1920, avec le recrutement de nombreux joueurs du Nord et de Paris venus renforcer une équipe alors sponsorisée par les patrons locaux du textile. Ainsi, durant cette période, plusieurs joueurs de l'Amiens AC joueront en Équipe de France comme Urbain Wallet, Célestin Delmer, Ernest Libérati, Maurice Thédié, Georges Taisne et Paul Nicolas, ou seront sélectionnés en équipe du Nord comme Marcel Braun, Cappronnier et André Lapierre.

Après la disparition du Championnat de France USFSA en 1919, la seule compétition nationale devient la Coupe de France. L'Amiens AC rivalise avec les meilleures équipes, accèdant une fois aux demi-finales en 1930 et quatre fois aux quarts-de-finale en 1925, 1928, 1931 et 1934. En parallèle de la Coupe de France, les clubs disputent les championnats régionaux sous la responsabilité des Ligues nouvellement crées. Amiens participe alors au Championnat de Picardie, que le club remporte en 1920 et en 1921 avant de participer au Championnat du Nord et de le remporter en 1924 et en 1927. Ce dernier succès permet au club de participer au Championnat de France mis en place entre 1927 et 1929 dans l'espoir de reformer un championnat national après la disparition du Championnat USFSA. Sont invités à participer à la première division - appelée Division d'excellence - les cinq puis les six champions des meilleures Ligues régionales. l'Amiens AC participe au Championnat 1927, disputé sous forme de championnat à cinq avec une seule confrontation entre chaques équipes, et termine vice-champion de France derrière le CA Paris.

Le football professionnel n'étant apparu en France qu'en 1932, les dirigeants de clubs devaient à l'époque trouver des solutions pour faire venir les meilleurs joueurs dans leurs équipes. Dès lors, l'AAC entretient des liens étroits avec les entreprises locales en matière de sponsoring à partir de 1925. Le football étant de plus en plus assimilé à un spectacle, il devient un enjeu économique important. Les matches génèrent des recettes conséquentes et augmentent l'activité du commerce local. Les joueurs, encore amateurs, se voient offrir des sommes d'argent ou des emplois par les entreprises de la région, comme la maison de confection Devred par exemple. Des joueurs possèdent même leur propre commerce. Balavoine, Maurice Thédié, Lapierre et Thompson possèdent un café, Célestin Delmer est le gérant d'une crémerie. Paul Nicolas, futur sélectionneur de l'équipe de France de football en 1949-1950 avec Gaston Barreau et Jean Rigal, possède une poissonnerie rue des Trois Cailloux intitulée Poissonnerie Parisienne3. Ce phénomène qui se généralise en France va être l'un des facteurs qui va amener l'apparition du professionnalisme en 1932.

En 1932, le Championnat de France professionnel est crée, mais Amiens n'y participe pas. L'année suivant, trois ans après la demi-finale de Coupe de France à Colombes, l’équipe amiénoise emmenée par Urbain Wallet obtient le statut professionnel. Le club dispute alors la Division 2 nouvellement crée mais ne parvient pas à monter en Division 1. Le club abondonne alors le statut professionnel en 1937 et retourne disputer les championnats régionaux, puis retrouve, après la Seconde Guerre mondiale, le professionnalisme et la Division 2 de 1945 à 1952. Une nouvelle fois, l'Amiens AC abondonne le professionnalisme et retourne en championnat régional. Il ne le retrouvera qu'en 1991.

 

 

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Période amateur (1952-1970)

 

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Après avoir connu le professionnalisme à ces débuts en France, l'Amiens AC connait une longue période d'amateurisme. Entre 1952 et 1970, le club évolue alternativement entre le CFA et la Division d'Honneur du Nord, alors troisième et quatrième niveaux du football français.

En 1961, après la fusion avec le club d'Amiens Sports, le club est rebaptisé Sporting Club d’Amiens. La réforme des compétitions engagée par la Fédération française de football en 1970 permet au SC Amiens de retrouver la Division 2 vingt ans après l'avoir quitté.

 

 

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Le club devient l'Amiens SC (1970-1991)

 

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Pendant vingt ans, entre 1970 et 1991, le SC Amiens subit une période d'instabilité. Le club oscille entre la Division 2 et la Division 3, connaissant six promotions et six relégations en 21 saisons. Amiens participe même à la Division 4 deux saisons entre 1988 et 1990, ce qui constitue les seules saisons passées par le club au quatrième échelon avec les cinq saisons passées en Division d'Honneur de 1954 à 1957 et de 1961 à 1963. En 1974, le club devient champion de France de Division 3. En Coupe de France, Amiens n'obtient guère de bons résultats, n'atteignant qu'une place de 16e de finaliste en 1978-1979.

En 1989, le club change une nouvelle fois d’appellation et devient l’Amiens Sporting Club (ASC), nom sous lequel il est connu aujourd'hui.

Le club étant encore amateur à cette période, la ville d'Amiens, directement impliquée dans la gestion de l'ASC, propose aux joueurs des emplois. Paul Imiela, Robert Buchot ou encore Thierry Dobelle occupèrent des postes de moniteur de sport ou des responsabilités dans les services sportifs de la ville3.

 

 

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Retour au professionnalisme et nouveau stade (1991-2000)

 

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En 1991, l’ASC retrouve les chemins du professionnalisme et de la Division 2 sous la houlette des présidents Pascal Pouillot et François Gossart suite à la première place obtenue en Division 3 Nord lors de la saison 1990-1991. L’ASC entre dans une nouvelle ère avec des joueurs comme Gérald Baticle, Teddy Bertin, Christophe Raymond ou encore Stéphane Adam, et en développant ses infrastructures. En effet, le centre de formation de l'ASC voit le jour en 1997 sous le nom d’ASC Football Formation, puis, le stade Moulonguet étant devenu trop petit et trop vieux pour un club qui évolue en Division 2, le club et la ville d'Amiens décident de la construction d'une nouvelle enceinte de plus de 12 000 places. Le stade de la Licorne est alors inauguré le 24 juillet 1999 à l'occasion de la finale du trophée des champions opposant le FC Nantes, vainqueur de la Coupe de France aux Girondins de Bordeaux, vainqueur du Championnat.

Du côté du terrain, l'Amiens SC est assez régulier, n'étant relégué qu'une fois en National 1 pour la saison 1993-1994 et parvenant à remonter directement. Au cours de cette période, l'ASC se maintient en Division 2 en deuxième partie de tableau et ne dépasse pas le stade des 8e de finale en Coupe de France et en Coupe de la Ligue.

À l'issue de la saison 1999-2000, et pour sa première saison dans son nouveau stade, l'ASC termine 18e de Division 2 avec 37 points et est relégué en National.

 

 

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Montée en puissance de l'ASC puis retour en National (2000-2009)

 

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Lors de la saison 2000-2001, l'ASC, avec à sa tête l'entraîneur Denis Troch, réalise une saison héroïque. L'équipe termine à la 2e place en National, assurant une remontée immédiate en Ligue 2, se qualifie pour les quarts-de-finale de la Coupe de la Ligue, et se qualifie pour la finale de la Coupe de France4. Le club est à ce jour l'un des quatre clubs de niveau inférieur à la deuxième division à avoir atteint la finale de la Coupe de France avec Nîmes en 1996, Calais en 2000 et l'US Quevilly en 2012. L'ASC perd cependant cette finale aux tirs-au-but sur le score de 0-0 (4-5 tab) après que Jean-Paul Abalo a vu son tir repoussé par le gardien strasbourgeois Jose Luis Chilavert.

Le club réalise par la suite des saisons moyennes en Ligue 2, en terminant chaque année aux alentours de la 12e place. Le club parvient cependant à se maintenir et confirme ainsi son statut en Ligue 2. Au cours de la saison 2006-2007, l'Amiens SC réalise la meilleure saison de son histoire, avec à sa tête Ludovic Batelli, en terminant à un seul point de la 3e place avec 69 points, ce qui constitue un record pour une équipe n'accédant par à la Ligue 1 (championnat à 20 équipes). L'année suivante, l'Amiens SC se maintient de nouveau et atteint la demi-finale de la Coupe de France, où il est éliminé par le Paris-Saint-Germain 1 but à 0.

Lors de la saison 2008-2009, le club termine 18e et est relégué en National, alors qu'il ne s'était jamais retrouvé en position de relégable avant la dernière journée.

 

 

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Un nouveau départ (2009-)

 

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Pour son retour en National, l'ASC renouvèle une grande partie de son effectif, mais ne parvient pas à remonter en Ligue 2. À la fin de cette saison 2009-2010, le club fait le ménage en ne conservant que trois joueurs de l'équipe professionnel. En vue de la saison 2010-2011, l'Amiens SC construit alors une nouvelle équipe dans le but de remonter en Ligue 2 sous peine de perdre le statut professionnel du club, un club ne pouvant rester professionnel trois ans de suite en National. L'ASC recrute alors des joueurs solides comme Thomas Mienniel, formé au club, qui deviendra le capitaine de l'équipe, ou comme Rafik Saïfi, venu apporter son expérience d'ancien joueur de Ligue 1 et d'international algérien. Les résultats sont concluants, le club se situant en 4e position à la trêve hivernale. Le 13 mai 2011, suite à sa victoire 2-1 face à l'En Avant de Guingamp à domicile devant les caméras d'Eurosport, l'Amiens SC parvient à obtenir son accession en Ligue 2. Cette montée tant attendue sera joyeusement célébrée dès le coup de sifflet final par un envahissement du terrain de la part des supporters.

L'Amiens SC évolue en Ligue 2 pour la saison 2011-2012. Le club connait des débuts de saison difficiles, étant lanterne rouge à la mi-saison. Le club est finalement relégué en National à l'issue de la saison.

 

 

 

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L'Amiens SC (en blanc) lors du match amical contre le Stade de Reims du 16 juillet 2011 à Pont-Sainte-Maxence
Dates clés

 

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