Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
CHOMOLANGMA

Paris Saint-Germain Football Club (2).

26 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

1991-2006 : l'ère Canal+

 

 

 


Pour le détail des saisons voir : Saison 1993-1994, 1994-1995, 2003-2004, 2004-2005 et 2005-2006.
Luis Fernandez

 

 

 

 

En 1991, Canal+ investit dans le PSG et Michel Denisot devient président-délégué du club15. Le diffuseur du championnat souhaite relancer son intérêt en opposant un adversaire à l'Olympique de Marseille. Le recrutement d'Artur Jorge et de plusieurs joueurs majeurs (Paul Le Guen, Valdo, Ricardo, David Ginola ou Laurent Fournier) permet à Paris de finir sur le podium (3e).

La saison suivante, Alain Roche, Vincent Guérin, Bernard Lama et George Weah renforcent davantage l'effectif. Après une première partie de saison en tête, Paris s'incline et termine deuxième. Il s'offre également une Coupe de France face à Nantes (3-0), et un match de légende en 1/4 de finale de Coupe UEFA face au Real Madrid (4-1).

En 1993-1994, le brésilien Raí renforce encore l'effectif. Paris s'installe en tête en octobre et ne la lâchera plus. Paris est de nouveau champion 8 ans après. La saison suivante voit Luis Fernandez remplacer Artur Jorge. Paris ne peut faire mieux que 3e en championnat, mais il s'offre une nouvelle Coupe de France, ainsi que la première Coupe de la Ligue.

L'été 1995 est celui du changement. Plusieurs joueurs majeurs quittent le club (Weah, Ginola, Valdo), alors que Patrice Loko ou Youri Djorkaeff arrivent. La saison démarre sur les chapeaux de roue, Paris est très largement en tête du championnat. Mais le début de l'année 1996 est difficile et Paris voit Auxerre fondre sur lui. Le club est alors en pleine crise quand Denisot fait appel à Yannick Noah pour remobiliser l'effectif. Paris s'inclinera en championnat mais remporte la Coupe des coupes. Il est le second club français à gagner une Coupe d'Europe.

Durant l'été 1996, Luis Fernandez cède sa place à Ricardo Gomes, tandis que les premiers effets de l'Arrêt Bosman se font sentir sur le recrutement (notamment avec le départ de Djorkaeff). Après une nouvelle première partie de saison en tête, Paris s'incline face à Monaco et termine deuxième. De plus, il s'incline en finale de la Coupe des Coupes face à Barcelone. Enfin, Bernard Lama est contrôlé positif au cannabis et doit quitter le club. À la fin de la saison, Canal+ passe de 34 à 51 % au capital du club et devient donc majoritaire.

Durant l'été 1997, Paris recrute Christophe Revault, Marco Simone ou Florian Maurice. Suite à une erreur administrative, le club frise l'élimination aux préliminaires de la Ligue des champions, mais se rattrape au retour (5-0). La saison débute bien, mais l'équipe connaît une période difficile à l'automne suite à une mauvaise passe de Revault. Le club est éliminé au premier tour de la C1, et voit le podium s'éloigner en championnat. Le sourire reviendra avec les succès en finale des Coupes de la Ligue et de France, mais Paris termine 8e en championnat.

Denisot décide de passer la main et c'est Charles Biétry, l'autre candidat au poste en 1991 qui le remplace. Biétry décide de faire table rase du passé et une grande partie de l'effectif (dont Rai, Fournier, Le Guen ou Roche) quitte le club. Ils sont remplacés par Jay-Jay Okocha, Bernard Lama, Yann Lachuer ou encore Christian Wörns. Ricardo lui aussi quitte le club, et Alain Giresse est finalement choisi pour le remplacer. Mais très vite, la mayonnaise ne prend pas. L'équipe est en milieu de tableau en championnat, et subit une élimination prématurée en Coupe d'Europe face au Maccabi Haïfa. Face à ces résultats, Giresse est démis de ses fonctions et il est remplacé par Artur Jorge, que Biétry n'avait pas manqué de critiquer précédemment. Malgré tout, les résultats ne s'améliorent pas et Jorge critique ouvertement l'effectif. Bietry en tire les conséquences et démissionne, il est remplacé par Laurent Perpère. La saison est foutue, Perpère prépare la suite et remplace Jorge par Philippe Bergeroo. Le PSG termine 9e.

Après cette saison épouvantable, l'été suivant sert à faire le ménage dans l'effectif. Plusieurs joueurs arrivés 1 an auparavant quittent le club, qui recrute Ali Benarbia, Laurent Robert, ou Christian. Le PSG réalise une saison convainquante, il reste sur le podium toute la saison et termine deuxième. Seul ombre au tableau, la défaite en finale de la Coupe de la Ligue, face au FC Gueugnon.

La saison suivante, Paris est extrêmement ambitieux et dépense plusieurs centaines de millions de francs pour recruter Nicolas Anelka, Peter Luccin ou Stéphane Dalmat. L'objectif est le titre. Si l'équipe est convaincante à domicile, elle souffre à l'extérieur ce qui l'empêche de dominer. À partir de novembre, les résultats plongent, et Paris passe de la tête au milieu de tableau en quelques semaines. Après une lourde défaite à Sedan (5-1), Bergeroo est renvoyé et est remplacé par Luis Fernandez. Mais les résultats ne s'améliorent pas. Paris perd en Coupe d'Europe face à La Corogne (4-3) après avoir mené 3-0. Le match face à Galatasaray est marqué par des incidents dans les tribunes. Paris termine 9e mais voit la pépite brésilienne Ronaldinho débarquer.

Alors que Canal+ devient propriétaire de 98 % du PSG à l'été 2001, le club dépense encore beaucoup d'argent pour faire venir José Aloisio, Gabriel Heinze, ou Hugo Leal. Malgré cette débauche de moyens, les résultats ne sont pas extraordinaires, Paris ne monte sur le podium qu'en janvier. Anelka est bradé au mercato. Finalement, Paris termine 4e et loupe la Ligue des champions. La saison suivante est marquée par une austérité lors du mercato. Paris parvient à prendre la tête fin octobre, mais ce sera son seul éclat de la saison. Le club plonge en milieu de tableau, Ronaldinho est laissé sur le banc, Luis Fernandez sauve sa tête en prenant les supporters à témoin. Finalement, Paris finira 11e, et s'incline en finale de la Coupe de France face à Auxerre.

 

 

 

 

 

Le tifo des supporters du PSG au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France 2006 contre l'OM.

 

 

 

 

 

Face au bilan sportif et financier désastreux (65 millions d'euros de déficit pour la saison 2002-200316), Canal+ débarque Perpère et Fernandez, et nomme les deux hommes phares du succès lillois, Francis Graille président, Vahid Halilhodžić entraineur. Graille est chargé de remettre de l'ordre dans les finances, Halilhodzic doit remettre l'équipe sur le droit chemin. Ronaldinho est cédé à Barcelone, tandis que Pauleta devient le buteur du PSG. Juan Pablo Sorín renforce également l'effectif. Le début de saison est difficile, Jérôme Leroy quitte le club. Mais Halilihodzic parvient à trouver la bonne formule et Paris s'installe sur le podium. Il y restera jusqu'au bout (2e) et remporte son premier titre en 6 ans, avec la Coupe de France. Mais la fin de saison est gachée par le départ de Frédéric Déhu à Marseille.

Après le départ du capitaine, Heinze, Sorin, puis Fiorèse suivent. Paris dépense tout son budget recrutement avec Jérôme Rothen, Sylvain Armand et Mario Yepes. Mais l'équipe n'est pas complète et le début de saison est désastreux. De plus, une "taupe" a trahi les secrets du vestiaire, et les supporters grondent face à la politique des dirigeants. Halilhodzic croit trouver en Sergueï Semak le joueur manquant à l'effectif, mais rien ne s'arrange et Graille décide de se séparer de son ami. Il nomme Laurent Fournier pour finir la saison. Sous son commandement, les résultats s'améliorent légèrement et le club termine 9e. À la fin de la saison, Canal+ rachète les dernières parts de Alain Cayzac et devient propriétaire à 100 %, et il écarte Graille qu'il remplace par Pierre Blayau.

L'effectif est renforcé par les arrivées de Bonaventure Kalou, Vikash Dhorasoo ou David Rozehnal. L'équipe a fière allure sur le papier, et son début de saison est intéressant. Mais le président est insatisfait et renvoie Fournier au profit de Guy Lacombe. C'est à ce moment que les résultats de club décrochent à nouveau pour finir 9e. Alors que Paris remporte une nouvelle Coupe de France face à Marseille (2-1).

 

 

 

2006-2011 : l'ère Colony Capital

 


Pour le détail des saisons voir : Saison 2006-2007, 2007-2008, 2008-2009, 2009-2010 et 2010-2011.

 

 

En juin 2006, Canal+ revend le club à des fonds d'investissement américain (Colony Capital), français (Butler Capital Partners) et à une banque américaine (Morgan Stanley). Alain Cayzac est nommé président du club le 20 juin 200617.

Malgré le changement de propriétaire et de direction, priorité est donnée à la stabilité : Guy Lacombe demeure l'entraîneur du club, Alain Roche reste recruteur, Raí revient en tant qu'ambassadeur du club en Amérique du Sud, et l'effectif ne connait pas de bouleversement majeur (Mickael Landreau et Amara Diané renforcent l'effectif et Pauleta prolonge). Malgré cette stabilité, le début de saison est extrêmement difficile, Paris ne parvient même pas à passer dans la première moitié du tableau. Vikash Dhorasoo est renvoyé en octobre après avoir accusé l’entraîneur de mentir. Le pire est atteint en novembre avec une lourde défaite en Coupe UEFA au Parc face à Hapoël Tel-Aviv (2-4), puis la mort par balle d'un ultra parisien par un policier après le match. Début janvier 2007, Guy Lacombe est limogé et Paul Le Guen le remplace. L'espoir est important suite aux excellents résultats du breton à Lyon. Malgré une descente dans la zone de relégation en mars, Les résultats s'améliorent sensiblement et Paris termine sa saison à la 15e place.

 

 

 

 

 

Pauleta, meilleur buteur de l'histoire du PSG

 

 

 

 

 

La saison suivante doit marquer le retour de Paris en haut du classement. La stabilité est toujours de mise avec les arrivées de Grégory Bourillon, Didier Digard et Zoumana Camara. Mais à nouveau, le PSG reste dans la seconde moitié du classement. En cause, d'excellents résultats à l'extérieur, mais une incapacité à gagner à domicile. C'est le "syndrome du Parc". Pour provoquer un électrochoc, Le Guen titularise les jeunes à Valenciennes. Mais sans résultat majeur, il revient à l'équipe-type rapidement. En décembre, Paris bascule dans la zone de relégation. La victoire au Parc face à Lens met fin au syndrome du parc et fait sortir Paris de la zone de relégation. À la fin du mercato, deux brésiliens, Éverton Santos et Willamis Souza arrivent. Mais c'est un flop complet et Paris redescend dans la zone de relégation au printemps. Une éclaircie apparaît avec le succès en Coupe de la Ligue face à Lens (1-0), mais une banderole parisienne destinée aux lensois fait scandale. Un mois plus tard, Paris perd lourdement à Caen (3-0). Face à une situation désespérée, Alain Cayzac démissionne et Michel Moulin devient directeur sportif. Il faudra attendre la dernière journée et une victoire inespérée à Sochaux (2-1) pour que Paris se sauve. La saison se termine par une défaite en finale de Coupe de France face à Lyon (1-0).

Pour remplacer Alain Cayzac, c'est Charles Villeneuve (ancien directeur des sports de TF1) qui est nommé président. Celui-ci maintien Paul Le Guen à son poste. Durant l'intersaison, la formation parisienne est profondement modifiée : Mario Yepes, Jerôme Alonzo et Pedro Miguel Pauleta arrivent en fin de contrat, tandis que Bernard Mendy, Amara Diané, Didier Digard, et David N'Gog sont vendus. Everton Santos et Willamis Souza sont pour leur part prétés à des clubs brésiliens. Du côtés des arrivées, les anciens internationaux français Claude Makélélé et Ludovic Giuly, en fin de carrières, sont recrutés pour encadrer le groupe. Mateja Kezman, Guillaume Hoarau, et Stéphane Sessègnon sont également intégrés dans l'equipe. En dépit d'un début hésitant, la première partie de saison est finalement réussie. Le PSG parvient notamment à battre les trois premiers du championnat 2007-2008 : Lyon, Bordeaux et Marseille. Paris finit ainsi 4ème à la trêve hivernale. Cependant, une mini-crise survient : le 22 janvier 2009, Charles Villeneuve est forcé de démissionner, à la suite de l'envoi aux actionnaires d'une lettre critiquant la direction superieure du club (cette lettre ayant été immédiatement diffusée dans la presse). Sébastien Bazin, PDG en Europe de Colony Capital, actionnaire majoritaire, prend alors la présidence provisoire. Ce changement de gouvernance n'a pas d'effets nefastes immédiats concernant les resultats du club ; avant la rencontre face à Marseille le 15 mars, Paris enchaine ainsi 6 victoires et un nul en 8 matchs, et possède l'occasion de se substituer à Lyon en tête du championnat. Mais le PSG s'incline. La direction du club annonce par la suite que Paul Le Guen ne sera pas reconduit pour la saison prochaine, en raison d'une mésentente de l'entraineur parisien avec une partie du staff technique. Dès lors, Paris enchaine les mauvais resultats jusqu'à la dernière journée. Le PSG finit 6ème, laissant échapper une qualification pour la Ligue des champions, et finalement pour la Ligue Europa.

Les dirigeants choisissent l'ancien parisien Antoine Kombouaré pour remplacer Le Guen. L'equipe subit peu de changement lors du mercato, avec seulement les arrivées de Mevlut Erding, Grégory Coupet, et Christophe Jallet, et les départs de Mickaël Landreau, Fabrice Pancrate, Mateja Kezman et Jérôme Rothen. Le début de saison est excellent, et Paris pointe en tête (ex-aequo) avec Bordeaux et Lyon fin août. En septembre, Colony Capital rachete les parts de Morgan Stanley, et Robin Leproux (Directeur général de RTL entre 2001 et 2005) remplace Sébastien Bazin à la tête du club. La faiblesse du banc parisien le fait reculer dès l'automne en milieu de tableau et l'absence durant la grande partie de la saison de son tandem en attaque Hoarau-Erding l'empêche de briller en championnat et Paris terminera cette saison à la 13e place. Toutefois, le club remporte une nouvelle Coupe de France face à Monaco.

Malgré la décevante 13e place l'an passé, Leproux, Kombouaré et Roche demeurent en place. Le club se renforce avec les arrivées de Mathieu Bodmer, Siaka Tiéné et de Luis Nenê. Après un début de saison intéressant, Paris se stabilise dans le haut du classement à partir de novembre, en particulier grâce aux performances éblouissantes de Nené, qui reçoit le Trophée UNFP du joueur du mois de Décembre 2010. Le départ agité de Stéphane Sessègnon lors du mercato hivernal ne perturbe pas la bonne marche du club, qui reste en course pour une qualification en C1. Toutefois, Paris s'incline en finale de la Coupe de France face au futur champion Lillois, et il termine 4e du championnat et ne se qualifie pas pour la Ligue des champions.

 

 

 

 

.

Lire la suite
Publicité

Olympique de Marseille (3).

26 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Palmarès et records

 

 


Palmarès

 


Peinture sous le Virage Sud du Vélodrome

 

 

 

 

Le tableau suivant récapitule les performances de l'Olympique de Marseille dans les diverses compétitions françaises et européennes. Les Marseillais n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe avant les années 1990 lorsqu'ils terminent à la deuxième place de la compétition, avant de l'emporter en 1993. Deux finales de Coupe UEFA suivront.

Côté hexagonal, si l'AS Saint-Étienne reste le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel, Marseille occupe avec neuf titres la deuxième place devant le FC Nantes, qui a remporté huit titres. Toutefois, les titres de champion de France ont été remportés sur des périodes assez courtes, assez irrégulièrement dans l'histoire du club avec notamment la période 1969-1975 et 1986-1992.

La Coupe de France a une saveur spéciale en France89 et encore plus du côté marseillais car l'OM, avec dix titres, en détient le record de victoires, même si le trophée lui échappe depuis 198990. L'OM compte aussi à son palmarès trois Coupes de la Ligue et deux Trophées des champions.

 

 

 

Palmarès de l'équipe première de l'Olympique de Marseille

 


Compétitions internationales Championnats nationaux Coupes nationales
Compétitions nationales disparues Compétitions régionales Tournois saisonniers
  • Tournoi de Marseille : 199095
  • Coupe de la Méditerranée : 199597
  • Coupe des rois de Genève : 200098
  • Défi celte TV Breizh : 200199
Bilan sportif


 

 

 

 

À l'issue de la saison 2010-2011, l'Olympique de Marseille totalise 61 participations au championnat de France de première division et 12 participations au championnat de deuxième division nationale. Marseille est 2e au classement toutes saisons confondues de première division, derrière le FC Sochaux-Montbéliard102.

Bilan par championnat
Championnat Saisons Titres J G N P Bp Bc Diff.
Division 1/Ligue 1 61 9 2170 959 547 664 3524 2847 +677
Division 2/Ligue 2 12 1 432 206 114 112 665 450 +215

 

 

Le coefficient UEFA est utilisé lors des tirages au sort dans les compétitions continentales organisées par l'Union des associations européennes de football. En fonction des performances des clubs sur le plan européen pendant cinq saisons, ce coefficient est calculé grâce à un système de points et un classement est établi. Au 15 décembre 2011, l'OM est à la quatorzième place, deuxième club français du classement derrière l'Olympique lyonnais, neuvième103. L'International Federation of Football History & Statistics établit un classement des meilleurs clubs mondiaux basé sur une étude statistique des résultats enregistrés sur une période de douze mois. Au 29 novembre 2011, l'OM se situe à la 51e position et quatrième club français104. L'OM est aussi selon l'IFFHS le premier club français et le 33e club mondial du XXe siècle105, ainsi que le deuxième club français et le 29e club mondial de la décennie 2001-2010106.

 

 

 

Bilan par compétitions UEFA

 

 

Compétition Saisons J G N P Bp Bc Meilleure performance
Coupe des clubs champions / Ligue des champions 13 92 42 19 31 146 98 Vainqueur (1993)
Coupe des coupes (Compétition disparue) 3 14 8 2 4 19 13 Demi-finaliste (1988)
Coupe UEFA / Ligue Europa 10 58 26 17 15 80 62 Finaliste (1999 et 2004)
Coupe Intertoto (Compétition disparue) 2 8 4 3 1 16 9 Vainqueur (2005)
Total compétitions UEFA - 172 80 41 51 261 180 2 trophées UEFA

Mise à jour le 16 décembre 2011.

Records

 


 

 

 

L'Olympique de Marseille a accumulé plusieurs records en France et en Europe durant toute son histoire.

Sur le plan européen, l'OM est le seul club français à avoir remporté la Ligue des champions, en 1993 ainsi que celui qui a disputé le plus de finales européennes (4 en 1991, 1993, 1999 et 2004). Le club est aussi rentré dans l'histoire en étant le premier club français à battre le Liverpool FC à Anfield en 200761. Le premier tour retour de la Coupe des villes de foires 1970-1971 entre l'OM et le Spartak Trnava est le premier match européen se terminant sur une séance de tirs au but (perdue par l'OM 3-2)107.

L'OM a participé à la première édition de la Coupe de France de football ainsi que du Championnat de France de football professionnel108. Premier club provincial à avoir remporté la Coupe de France, il est le roi de la compétition avec dix titres remportés (le dernier en 1989 contre l'AS Monaco) et 8 finales (la dernière contre le FC Sochaux en 2007). Le club phocéen détient le record de buts marqués en une seule édition de la Coupe de France (63 buts en 1933-1934) et a remporté l'édition 1926-1927 en encaissant un seul but108.

À la fin de la saison 2010-2011, l'Olympique de Marseille est le club ayant remporté le plus de victoires dans l'Hexagone (959 victoires en 61 saisons), ayant inscrit le plus de buts (3 524 buts) et le deuxième club ayant joué le plus de matchs dans l'élite (2 170 matchs)102. Il est aussi le dernier club français parmi les vingt participants du premier championnat de France à avoir été relégué en D2, lors de la saison 1959-1960108. La meilleure défense de l'histoire du club, ainsi que de l'histoire du championnat, est celle de la saison 1991-1992 avec seulement 21 buts encaissés en une saison. Les Olympiens partagent aussi le record du plus grand nombre de victoires en championnat à l'extérieur (12 en 1971-1972 et 2008-2009) avec l'Association sportive de Saint-Étienne Loire et l'Olympique lyonnais. Josip Skoblar, soulier d'or européen 1970-1971, détient le record de buts marqués en une saison de championnat de France, avec 44 buts109.

 

 

 

Joueurs et personnalités du club


Présidents emblématiques

 


Marcel Leclerc débarque en 1965110 dans un club à reconstruire, qui évolue en deuxième division. L'homme de presse, propriétaire notamment d'un journal sportif (But !111) amène dans les caisses vides du club un apport financier conséquent et demande en contrepartie à la mairie de Marseille une détaxe pour les matchs au Stade Vélodrome et l'octroi d'une subvention. Devant le refus de la municipalité, il quitte le Vélodrome et fait aménager le Stade de l'Huveaune112 où le club évoluera une saison et où il retrouvera l'élite. En 1969, il remporte la Coupe de France et tient sa promesse émise avant la finale en plongeant dans le Vieux-Port113. Il remporte le titre de champion de France en 1971 et rentre dans l'histoire en 1972 en réalisant le premier doublé Coupe-Championnat de l'histoire du club114. Mais en juillet 1972, Marcel Leclerc est démis de ses fonctions, accusé de malversations financières38.

Un dîner à l'ambassade d'URSS en 1985 où étaient présents Gaston Defferre, alors maire de Marseille ainsi que sa femme et Bernard Tapie seraient à l'origine de la venue de l'homme d'affaires sur la Canebière en 1986115. Tapie impose rapidement sa marque en dirigeant le club de façon omnipotente, ce qui entraîne une valse des entraîneurs (Gérard Banide, Gérard Gili et Franz Beckenbauer en feront les frais), et en ramenant des Jean-Pierre Papin, Karl-Heinz Förster ou encore Alain Giresse. Il décroche quatre titres de champion (1989, 1990, 1991, 1992), une Coupe de France en 1989, perd la finale de Coupe des clubs champions européens à Bari en 1991 mais accèdera à la gloire deux ans plus tard à Munich face à l'AC Milan. L’affaire VA-OM viendra stopper cette épopée.

En décembre 1996, Robert Louis-Dreyfus est appelé par la mairie de Marseille pour devenir l'actionnaire principal et mécène du club. Le 14 décembre 1996, il devient président de l'Olympique de Marseille116. Outre la passion de Louis-Dreyfus pour le football, ce rachat rentre dans une stratégie économique : le président d'Adidas veut contrer les prétentions de Nike dans ce sport « pour conserver le leadership, en gardant l'équipe nationale et au moins un club mythique dans chaque pays »117. Après une deuxième place et une finale de Coupe UEFA en 1999, il délègue la présidence en septembre de la même année, touché par une leucémie. Après avoir évité deux fois consécutivement la descente sportive en deuxième division, le club frôle la relégation administrative par la Direction nationale du contrôle de gestion en juin 2001, mais Robert Louis-Dreyfus comble le déficit. Se montrant distant, le club connait des querelles internes, que ce soit entre Bernard Tapie et Pierre Dubiton aux débuts des années 2000 ou entre Pape Diouf et Vincent Labrune à l'été 2009. De plus, dix-neuf changements d'entraîneurs s'effectuent durant l'ère RLD. L'affaire des comptes du club, dans lequel il est personnellement condamné, est le symbole de cette gestion distante du club, vivement critiquée par les supporters du club, qui veulent son départ, allant jusqu'à l'insulter dans les travées du Stade Vélodrome118. Lassé, RLD veut vendre le club. Le 16 janvier 2007, l'Olympique de Marseille annonce le début du processus de vente du club à Jack Kachkar. Mais, fatigué par les nombreux délais demandés par Jack Kachkar, et ne croyant plus aux futurs investissements promis pour assurer la pérennité de l'OM, il ne décide ne plus vendre le club à l'homme canadien. Le 2 juillet 2008, Louis-Dreyfus suspend la vente du club119. Il décède durant l'été 2009 en n'ayant pas remporté de titre majeur et ayant investi environ 200 millions d'euros dans le club117

En 2004, le Sénégalais Pape Diouf rejoint l'Olympique de Marseille comme manager général du club, chargé des affaires sportives. Après le départ de Christophe Bouchet à l'automne 2004, il est nommé président du directoire de l'Olympique de Marseille puis devient président de l'Olympique de Marseille sous l'influence de l'actionnaire majoritaire, Robert Louis-Dreyfus. En 2006, il est à l'origine d'une décision controversée d'aligner une équipe bis de l'Olympique de Marseille face au Paris SG pour le compte de la trentième journée de championnat de Ligue 1. Il avait en effet refusé d'envoyer l'équipe des titulaires, arguant du non-respect par les services de sécurité du PSG des normes de sécurité concernant l'accueil des supporters marseillais au Parc des Princes. Sous sa présidence, l'Olympique de Marseille progresse régulièrement dans la hiérarchie française (cinquième en 2006, puis second en 2007, troisième en 2008, et second en 2009), en se qualifiant régulièrement en Ligue des champions. Il accède également deux fois d'affilée à la finale de la Coupe de France (perdues en 2006 face au Paris Saint-Germain et en 2007 face au FC Sochaux). En raison d'absences répétées au conseil de surveillance de l'OM ainsi que des conflits avec le président de ce conseil, Vincent Labrune, Robert Louis-Dreyfus décide de se séparer de Pape Diouf le 17 juin 2009 après quatre ans de présidence63.

 

 

.

Lire la suite

15e législature du Canada (3 & fin).

25 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle

 

 

 


Circonscription Nom Parti
Argenteuil George Halsey Perley Conservateur
Bagot Joseph Edmond Marcile (décédé en fonction) Libéral
Georges Dorèze Morin (élection partielle en 1925) Libéral
Beauce Édouard Lacroix Libéral
Beauharnois Maxime Raymond Libéral
Bellechasse Charles-Alphonse Fournier Libéral
Berthier—Maskinongé Joseph-Charles-Théodore Gervais Libéral
Bonaventure Charles Marcil Libéral
Brome—Missisquoi William Frederic Kay Libéral
Cartier Samuel William Jacobs Libéral
Chambly—Verchères Aimé Langlois Libéral
Champlain Arthur Lesieur Desaulniers Libéral
Charlevoix—Saguenay Pierre-François Casgrain Libéral
Châteauguay—Huntingdon James Alexander Robb Libéral
Chicoutimi Julien-Édouard-Alfred Dubuc Libéral indépendant
Compton Joseph Étienne Letellier de Saint-Just Libéral
Dorchester Lucien Cannon Libéral
Drummond—Arthabaska Wilfrid Girouard Libéral
Gaspé Rodolphe Lemieux Libéral
Hochelaga Édouard-Charles St-Père Libéral
Hull Joseph-Éloi Fontaine Libéral
Jacques-Cartier Joseph-Théodule Rhéaume Libéral
Joliette Jean-Joseph Denis Libéral
Kamouraska Joseph Georges Bouchard Libéral
Labelle Henri Bourassa Indépendant
Lac-Saint-Jean Armand Sylvestre Libéral
Laprairie—Napierville Roch Lanctôt Libéral
L'Assomption—Montcalm Paul-Arthur Séguin Libéral
Laurier—Outremont Joseph-Alexandre Mercier Libéral
Laval—Deux-Montagnes Liguori Lacombe Libéral
Lévis Joseph-Étienne Dussault Libéral
L'Islet Joseph-Fernand Fafard Libéral
Lotbinière Joseph-Achille Verville Libéral
Maisonneuve Clément Robitaille Libéral
Matane Georges-Léonidas Dionne Libéral
Mégantic Eusèbe Roberge Libéral
Montmagny Leo Kemner Laflamme Libéral
Mont-Royal Robert Smeaton White Conservateur
Nicolet Joseph-Félix Descoteaux Libéral
Pontiac Frank S. Cahill Libéral
Portneuf Michel-Siméon Delisle Libéral
Québec—Montmorency Henri-Edgar Lavigueur Libéral
Québec-Est Ernest Lapointe Libéral
Québec-Ouest Georges Parent Libéral
Québec-Sud Charles Gavan Power Libéral
Richelieu Pierre-Joseph-Arthur Cardin Libéral
Richmond—Wolfe Edmund William Tobin Libéral
Rimouski Eugène Fiset Libéral
Sainte-Anne James John Edmund Guerin Libéral
Saint-Antoine Leslie Gordon Bell Conservateur
Saint-Denis Joseph-Arthur Denis Libéral
Saint-Henri Paul Mercier Libéral
Saint-Hyacinthe—Rouville René Morin Libéral
Saint-Jacques Fernand Rinfret Libéral
Saint-Jean—Iberville Aldéric-Joseph Benoit Libéral
Saint-Laurent—Saint-Georges Charles Cahan Conservateur
Sainte-Marie Hermas Deslauriers Libéral
Shefford Georges Henri Boivin Libéral
Sherbrooke Charles Benjamin Howard Libéral
Stanstead Willis Keith Baldwin Libéral
Témiscouata Jean-François Pouliot Libéral
Terrebonne Jules-Édouard Prévost Libéral
Trois-Rivières-et-Saint-Maurice Arthur Bettez Libéral
Vaudreuil—Soulanges Lawrence Alexander Wilson Libéral
Wright Fizalam-William Perras Libéral
Yamaska Aimé Boucher Libéral
.

 

 

 


Circonscription Nom Parti
Assiniboia Robert McKenzie Libéral
Battleford Sud John Vallance Libéral
Humboldt Albert Frederick Totzke Libéral
Kindersley Archibald M. Carmichael Progressiste
Last Mountain William Russell Fansher Progressiste
Lac-Long John Frederick Johnston Progressiste
Mackenzie Milton Neil Campbell Progressiste
Maple Creek George Spence Libéral
Melfort Malcolm McLean Libéral
Melville William Richard Motherwell Libéral
Moose Jaw John Gordon Ross Libéral
North-Battleford Cameron Ross McIntosh Libéral
Prince Albert Charles McDonald (au 15 janvier 1926) Libéral
William Lyon Mackenzie King (élection partielle en 1926) Libéral
Qu'Appelle John Millar Progressiste
Regina Francis Nicholson Darke (démissionne le 20 février 1926) Libéral
Charles Avery Dunning (élection partielle en 1926) Libéral
Rosetown John Evans Progressiste
Saskatoon Alexander MacGillivray Young Libéral
Swift Current Charles Edward Bothwell Libéral
Weyburn Edward James Young Libéral
Willow Bunch Thomas F. Donnelly Libéral
Yorkton George Washington McPhee Libéral
.

 

 


Circonscription Nom Parti
Yukon George Black Conservateur

Sources

 

 


 

 

.

  • Portail du Canada Portail du Canada
  • Portail de la politique canadienne Portail de la politique canadienne

 

 

.

Lire la suite

A priori et a posteriori.

25 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SOCIÉTÉ-Philosophie-sécurité-crimino

A priori et a posteriori

 

 

 

 

 


 

 

 

 

Sur les autres projets Wikimedia :

La locution a priori1 désigne les connaissances logiquement antérieures à l'expérience, et aussi "indépendantes de l'expérience" (Kant). Cela s'oppose à a posteriori, empirique, factuel, à ce qui est "issu de l'expérience" (Kant).

Dans le français courant, a priori, substantif masculin invariable, ou apriori (ex. avoir des a priori (ou aprioris), signifie « préjugé ».

A priori, locution latine signifie : "à partir de ce qui vient avant"2". L'expression a d'abord servi à désigner un raisonnement qui va de la Principe de causalité [réf. nécessaire]. Ce sens se rencontre au Moyen Âge, chez Descartes et encore chez Gottfried Wilhelm Leibniz ; par exemple, une preuve a priori de l'existence de Dieu est une démonstration propter quid (à cause de quoi), une preuve qui part de ce qui est premier selon la nature (natura), les causes.






Usage

 


Graphies

 

 


La locution possède aujourd'hui deux orthographes : « a priori » ou « à priori » (toutes les remarques de cette partie s'appliquent aussi à « a posteriori »)3.

La forme francisée « à priori » est utilisée notamment par Voltaire4 et Laplace5, et reconnue par Littré6 et est encore largement discutée7. En fait, l'absence d'accent est un usage moderne. La préposition latine ab, élidée ici en « a », n'a rien à voir avec la préposition française « à », mais la langue française actuelle réserve le « a » sans accent au verbe avoir7.

Cette forme francisée est supprimée du dictionnaire de l'Académie française dans sa neuvième édition, en 1992.

Le statut actuel est qu'aucune des deux graphies n'est fautive. Mais il est considéré comme plus cohérent d'utiliser l'italique pour la graphie sans accent et uniquement pour celle-là7.

 

 

L'utilisation des termes

 

 


Les termes a priori et a posteriori sont utilisés en philosophie pour distinguer deux types différents de connaissances, la justification et l'argument: «une connaissance a priori "est indépendante de l'expérience", et "une connaissance a posteriori est prouvée par l'expérience". Ils sont principalement employés comme substituant au terme "connaissance", ou encore faisant référence à des types de connaissances (par exemple, «une connaissance a priori"). L'«a priori» est parfois utilisé pour substituer au terme «vérité». En outre, les philosophes en donnent differents sens.

 

 

La distinction intuitive

 

 


Bien que les définitions et l'utilisation des termes aient varié dans l'histoire de la philosophie, ils ont constamment marqué deux notions épistémologiques distinctes. La distinction intuitive des connaissances a priori et a posteriori est plus facilement observable dans les exemples. En empruntant à Jerry Fodor (2004), prenons par exemple la proposition exprimée par la phrase "George V souverain de 1910 à 1936." C'est une connaissance (si elle est vraie) qu'il faut tenir pour savoir a posteriori, car elle exprime un fait empirique inconnaissable par la raison seule. Par contre, considérons la proposition: "Si George V régna sur tous, alors il aura régné au moins une journée." C'est une connaissance a priori, parce qu'elle dérive d'une déclaration que l'on peut déduire par la seule raison.

 

 

L'opposition a priori / a posteriori

 

 


"Aristote est le premier à avoir thématisé cette distinction qu'il recoupe avec celle de 'ce qui est antérieur et mieux connu par nature' et 'ce qui est antérieur et mieux connu pour nous'. Il entend par la première ce qui est plus éloigné de la sensation (l'universel), et, par la seconde, ce qui est le plus proche de celle-ci (les individus)" (Encyclopédie de la philosophie, Le livre de poche, 2002, p. 1).

"J'appelle antérieur et mieux connu pour nous ce qui est plus proche de la sensation, alors que ce qui est antérieur et mieux connu absolument en est plus éloigné. Or ce qui est le plus universel en est le plus éloigné, alors que les individus en sont le plus proche" (Aristote, Seconds analytiques, I, 2, 71b33).

Leibniz oppose les vérités de fait (a posteriori) aux vérités de raison (a priori).

"Il y a deux sortes de vérités, celles de raisonnement et celles de fait. Les vérités de raisonnement sont nécessaires et leur opposé est impossible, et celles de fait sont contingentes et leur opposé est possible. Quand une vérité est nécessaire, on en peut trouver la raison par l'analyse, la résolvant en idées et en vérités, plus simples jusqu'à ce qu'on vienne aux primitives" (Leibniz, Monadologie, § 33).

Hume oppose les "données concrètes" (a posteriori) aux "relations d'idées" (a priori). Les relations philosophiques, qui assemblent les idées, sont sept : ressemblance, contrariété, degrés d'une qualité, rapports de quantité, identité, contiguïté, causalité. Ressemblance, contrariété, degrés d'une quantité et rapports de quantité ne consistent qu'à comparer des idées, sans apport de l'expérience ; identité, contiguïté, causalité ne sont connues que grâce à l'expérience (Traité de la nature humaine, 1739-1740).

Le grand théoricien demeure Kant. L'a priori désigne ce qui est pensé comme nécessaire et universel et qui, à ce titre, peut être conçu « indépendamment/indépendant de l'expérience ». La nécessité et l'universalité sont en effet, selon la Critique de la raison pure (1781), deux critères certains d'une connaissance pure, c'est-à-dire a priori (Introduction à la Critique de la raison pure, II : « Nous sommes en possession de certaines connaissances a priori, et même l'entendement commun n'en est jamais dépourvu. »

"Nécessité et universalité rigoureuses sont donc des caractéristiques certaines d'une connaissance a priori, et sont aussi inséparables. Mais comme dans l'usage de ces caractéristiques il est parfois plus facile de montrer la limitation empirique que la contingence dans les jugements, ou qu'il est plus éclairant de montrer l'universalité illimitée que nous attribuons à un jugement que sa nécessité, il est opportun de se servir séparément des deux critères en question, dont chacun est par soi infaillible. »

Une connaissance est a priori si elle peut être prouvée sans référence aucune à l'expérience. Par exemple, l'espace et le temps sont des formes d'intuition a priori, inhérentes au sujet transcendantal. Ce qui signifie qu'il n'y a pas d'expérience possible, pour un être raisonnable, hors du cadre de l'espace et du temps. Kant distingue les connaissances a priori (elles portent sur des éléments dont l'un n'est connu que par l'expérience) et les "connaissances pures a priori" (elles ne contiennent aucun élément empirique, venu de l'expérience).

"Pour Husserl, l'a priori est ancré dans ce qu'il appelle une intuition eidétique spécifique qui nous met en présence d'essences universelles (par exemple le coq ou le nombre deux), de la même façon que l'intuition sensible nous met en présence d'objets individuels (comme une chose jaune particulière, une paire d'objets particuliers). L'exemple le plus significatif de propositions a priori fondées sur cette intuition éidétique est fourni par les lois logico-mathématiques, à propos desquelles Husserl parle d'une ontologie formelle comme 'science eidétique de l'objet en général' (Idées directrices pour une phénoménologie et une philosophie phénoménologique pures, 1913). A cette ontologie formelle se joignent ensuite de multiples ontologies régionales, dont chacune se fonde sur un a priori dit matériel et qui constitue une science a priori de telle ou telle zone ou 'région' de la réalité (par exemple, de la sphère des objets matériels, ou bien des phénomènes de conscience, et ainsi de suite)" (Encyclopédie de la philosophie, p. 2).

Pour Friedrich Nietzsche et l'épistémologie évolutionniste, particulièrement d'après les études èthologiques de Konrad Lorenz8, l'a priori devient synonyme d'inné dans l'individu (et donc maintenant a priori) des catégories mentales qui a posteriori dérivent phylogénétiquement de l'interaction évolutionniste de l'espèce avec l'environnement: notre "appareil cognitif" (appareil qui fournit une image du Monde).

"Quelque chose qui reste à la réalité extérieure, comme l'ajustement du sabot du cheval au sol de la steppe ou des nageoires du poisson à l'eau." (Konrad Lorenz "L'Envers du Miroir")



L'archétype selon C. G. Jung

 

 


L'archétype est, dans la psychologie analytique de Carl Gustav Jung, une « forme de représentation donnée a priori », une « image primordiale » renfermant un thème universel, commun à toutes les cultures humaines mais figuré sous des formes symboliques diverses, et structurant la psyché inconsciente. Ce processus psychique est important car il renferme les modèles élémentaires de comportements et de représentations issus de l'expérience humaine à toutes les époques de l'histoire.

 

 

 

 

Portail de la philosophie Portail de la philosophie

 

 

 

.

Lire la suite
Publicité

Olympique de Marseille (2).

25 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Affaire VA-OM et conséquences

 

 

 


Article détaillé : Affaire VA-OM.

 

 

 

 

 

Le 22 mai 1993, le club de l'US Valenciennes-Anzin révèle l'existence d'une tentative de corruption. Le défenseur nordiste Jacques Glassmann a confié à son entraîneur Boro Primorac que Jean-Jacques Eydelie, un joueur de Marseille qui fut auparavant l'un de ses coéquipiers, l'a contacté par téléphone avant le début de la rencontre. Une somme d'argent aurait été promise par un dirigeant de l'OM à Glassmann et deux autres joueurs valenciennois, Jorge Burruchaga et Christophe Robert, pour qu'ils « laissent filer » le match et surtout que les Marseillais arrivent sans blessure à Munich pour la finale de Ligue des champions face au Milan AC50, qui se joue quatre jours plus tard. L'affaire, qui est d'abord passée sous silence, l'OM jouant la finale, devient un véritable feuilleton médiatico-judiciaire durant tout l'été 1993.

Suite à cette affaire, le conseil fédéral retire le titre de champion de France 1993 à l’OM. L’UEFA exclut Marseille des compétitions européennes de la saison 1993-1994 (Ligue des champions et Supercoupe de l'UEFA), et la FIFA retire à l'OM le droit de jouer la Coupe intercontinentale50. Marseille finit deuxième du championnat en 1994, avec l’émergence de Sonny Anderson, mais le conseil fédéral rétrograde l’OM en deuxième division50.

Après une année en deuxième division, l’OM termine à la première place du classement (notamment grâce à De Wolf, Cascarino et Ferreri). En Europe, les Marseillais ratent de peu la qualification en huitièmes de finale de la Coupe UEFA en étant éliminés au deuxième tour face aux Suisses du FC Sion, après avoir battu l'Olympiakos Le Pirée48. Néanmoins, le club dépose le bilan avec une dette de 250 millions de francs51 et reste une année de plus en seconde division.

Cette deuxième saison en D2 est plus compliquée, mais la deuxième place est acquise sur la fin de la saison. L’OM remonte en première division en 1996-1997.

 

 

Arrivée de Robert Louis-Dreyfus


Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par le nouveau président actionnaire Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli, ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la quatrième place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée52.

Lors de la saison 1998-1999, l'OM fête son centenaire et investit dans de nombreux joueurs de talents : Robert Pires, Florian Maurice et Christophe Dugarry. Avec cette équipe, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issue d'un sprint final contre Bordeaux, avec à la clé une moyenne record de points par match pour un dauphin (2,09, soit 71 points après 34 journées) et atteint la finale de la coupe UEFA, qu'il perd contre le Parme AC (3-0)53. Cette saison est également marquée par un match mémorable : menés 4-0 au Vélodrome par Montpellier à l'heure de jeu, les Olympiens parviennent à s'imposer 5-4 sur un pénalty transformé par le capitaine Laurent Blanc54.

Cette belle mais finalement infructueuse saison n'est pas confirmée par la suite : bien que l'effectif soit renforcé par le jeune espoir français Stéphane Dalmat, l'attaquant ivoirien Ibrahima Bakayoko et le prêt de l'international espagnol Iván de la Peña, il voit surtout la perte très préjudiciable de son capitaine Laurent Blanc, poussé vers la sortie dès le début de l'été. En Ligue des champions, l'OM bat au Vélodrome le champion d'Europe en titre Manchester United55, mais les Marseillais se font éliminer lors de la seconde phase de poules. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999, victime d'un début de saison raté56. Il est remplacé par Bernard Casoni.

Lors des trois saisons suivantes, l'OM a du mal à se stabiliser, de nombreux joueurs partent et plusieurs entraîneurs se succèdent. Le club frôle la relégation à deux reprises, terminant à la quinzième place du championnat en 2000 et 2001. De plus, la Direction nationale du contrôle de gestion décide en juin 2001 de rétrograder le club en deuxième division en raison du manque de garanties financières. Robert Louis-Dreyfus comble le déficit, ce qui permet au club de garder sa place en Division 1. En 2002, Alain Perrin arrive et permet au club de se hisser à la troisième place du classement, qualificative pour le troisième tour préliminaire de la Ligue des champions, mais il démissionne suite à l'élimination du club au premier tour contre le FC Porto (futur vainqueur) et le Real Madrid (tenant du titre)48. L'OM poursuit sa route en coupe UEFA et, grâce notamment à Didier Drogba, parvient en finale de la compétition après avoir éliminé l'Inter Milan, le Liverpool FC et Newcastle United, ce dernier match ayant vu le Vélodrome connaître son affluence record : 58 897 spectateurs57. Marseille s'incline toutefois face au Valence CF en finale (2-0), après l'expulsion de son gardien Fabien Barthez. L'OM échoue une seconde fois en cinq ans en finale de la Coupe UEFA58.

 

 

De 2004 à 2009 : podiums et finales

 


220px-OM-PSG_CF_finale-2.jpg
magnify-clip.png
Le tifo des supporters de l'OM au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France 2006 contre le Paris SG.

 

 

 

 

Drogba parti à Chelsea, le club, dirigé par le Sénégalais Pape Diouf (l'actionnaire principal étant toujours Robert Louis-Dreyfus), connaît de nombreux changements dans son effectif et n'atteint que la cinquième place du championnat en 2005 et 2006. Il perd en finale de la Coupe de France en 2006 face au Paris Saint-Germain (2-1)59. C'est lors de cette saison qu'un joueur émerge sur le plan international : Franck Ribéry, qui devient titulaire en équipe de France pendant la coupe du monde 2006.

Pour la saison 2006-2007, Albert Emon, qui prône le jeu offensif devient l'entraîneur et le club, compte les arrivées de Djibril Cissé ou de Ronald Zubar. L'OM retrouve le haut du classement, prend la place de vice-champion (meilleure performance depuis 1999) derrière l'Olympique lyonnais, et dispute une nouvelle finale de coupe de France qu'il perd aux tirs aux buts contre le FC Sochaux60. Cette saison est marquée par l'éclosion de Cédric Carrasso et Samir Nasri aux côtés de Ribéry, Cissé et Niang.

Avec cette qualification pour la Ligue des champions, et le départ du meneur de jeu Franck Ribéry au Bayern Munich pour 30 millions d'euros, l'OM se montre très actif lors du mercato d'été 2007-2008, avec notamment les arrivées de Boudewijn Zenden, Karim Ziani, Benoît Cheyrou ou encore Steve Mandanda. Avec ce recrutement ambitieux, l'OM devient aux yeux des médias le principal adversaire du champion en titre, l'Olympique lyonnais. Cet enthousiasme prend fin après un début de saison catastrophique (1 victoire en 9 matchs) qui entraîne le limogeage de l'entraineur Albert Emon et l'arrivée du Belge Éric Gerets, marquée par une victoire historique à Anfield contre le Liverpool FC61. En Coupe de France, les Marseillais tombent face au club de CFA 2 de l'USJA Carquefou en huitièmes de finale (1-0). Cette saison-là, les Phocéens terminent finalement troisièmes.

La saison suivante est ponctuée par une course au titre avec les Girondins de Bordeaux qui se termine par le sacre des Girondins comme dix ans auparavant. En Coupe d'Europe, l'OM est éliminé en quart de finale de Coupe UEFA par le futur vainqueur de l'épreuve, le FC Chakhtior Donetsk. Éric Gerets annonce son départ du club en fin de saison pour le club saoudien d'Al Hilal Riyad et laisse son poste à l'ancien capitaine olympien Didier Deschamps62. Le 17 juin 2009, Pape Diouf quitte le club63 à la suite de tensions avec le conseil de surveillance du club, et plus particulièrement avec son président Vincent Labrune. Il est remplacé le 22 juin 2009 par Jean-Claude Dassier64. La mort de Robert Louis-Dreyfus d'une leucémie le 4 juillet 200965 met fin à ses 13 ans de règne au club sans toutefois remporter le moindre titre majeur.

 

 

 

L'après Robert Louis-Dreyfus

 


220px-Olympique_de_Marseille_2011.jpeg
magnify-clip.png
Le capitaine olympien Steve Mandanda, soulevant le Trophée des champions 2011 au stade de Tanger.

 

 

 

 

L'OM de Didier Deschamps est renforcé notamment par les arrivées des internationaux argentins Lucho Gonzalez et Gabriel Heinze ainsi que de l'ex-Girondin Souleymane Diawara. Le club brise sa série de dix-sept ans sans titre majeur le 27 mars 2010 en remportant la Coupe de la Ligue en battant Bordeaux en finale (3-1), puis en étant sacré champion de France 2010 deux journées avant la fin de la saison. Le 28 juillet 2010, l'OM remporte le Trophée des champions face au Paris Saint-Germain aux tirs au but. Marseille continue sa lancée en conservant la Coupe de la Ligue lors de la saison 2010-2011, battant en finale le Montpellier HSC (1-0). En championnat, le club termine vice-champion de France derrière le LOSC Lille Métropole. L'inter-saison voit la prolongation de contrat de Didier Deschamps jusqu'en 201466 et le changement de présidence et de structure juridique du club : l'OM abandonne sa structure à directoire et conseil de surveillance» pour devenir une société à conseil d'administration et Jean-Claude Dassier est remplacé par le président du feu conseil de surveillance Vincent Labrune67. En juillet 2011, l'Olympique de Marseille gagne pour la deuxième fois de suite, le trophée des champions en s'imposant face à LOSC Lille Métropole (5-4)68. La saison est marquée par une série de 13 matchs sans victoire en championnat, de février à mai, éloignant le club des places européennes69. Les Olympiens parviennent néanmoins à atteindre pour la première fois en 21 ansNote 2 les quarts de finale de la Ligue des champions70, et remportent pour la troisième fois consécutive la Coupe de la Ligue, victorieux de l'Olympique lyonnais sur le score de 1-0 après prolongation71.

 

 

 

Identité du club


Logo

 


René Dufaure de Montmirail, fondateur du club, s'inspira de son sceau personnel, un D et un M entrelacés, pour créer le premier blason du club. La devise « Droit au but » du défunt Football Club de Marseille72 est reprise par le club et est placée en travers du blason.

Le logo de l'OM connaitra une version Art déco (1935-1972), plus kitsch (1972-1986) mais le principal changement reste l'apparition de l'étoile symbolisant la victoire en Ligue des champions en 199372.

À l'occasion du centenaire en 1999 est introduite une nouvelle couleur dorée, qui sera aussi celle du troisième maillot olympien arboré en Coupe UEFA.

Le 17 février 200472 est présenté un nouveau logo qui se veut plus moderne, les lettres n'étant plus entrelacées mais fondues dans une même couleur bleu pantone73 et la devise étant inscrite non plus sur un cartouche barrant les lettres O et M mais en dessous et en lettres dorées.

 

 

 

 

Couleurs

 


Le club phocéen arbore, à domicile, un maillot blanc, et ce depuis la création du club. La couleur blanche a été choisie pour évoquer la pureté de l'olympisme prôné par Pierre de Coubertin (les athlètes des Jeux olympiques d'été de 1896 à Athènes étaient tous vêtus de blanc). Le short est lui noir par souvenir de l'ancien Football Club de Marseille, et ce jusqu'au début des années 192074, où apparaissent short blanc et chaussettes bleues, couleurs de la ville de Marseille.

En 1969, la tenue est modifiée avec l'apparition d'un col de couleur bleue, la deuxième couleur de Marseille ainsi que l'apparition du logo du Coq Sportif, premier équipementier du club. En 1971, le col bleu devient tricolore suite au titre de champion de France, une tradition disparue de nos jours. À noter, que cette même année, l'OM jouera exceptionnellement avec un maillot visiteur rouge, short blanc et bas bleus, soit exactement les mêmes couleurs que le Paris Saint-Germain naissant75 En 1974, avec l'arrivée d'Adidas, trois rayures bleues sont présentes sur les côtés du maillot et du short. En 1980, le maillot devient blanc à rayures fines bleues tandis qu'en 1984, maillot jaune et short et bas noirs forment la troisième tenue des Olympiens. En 1985, l'OM revient au maillot blanc avec deux bandes bleues sur les manches, le maillot extérieur étant le même avec les deux couleurs interverties. C'est en 1986 que l'OM abandonne les bas bleus pour les remplacer par un short bleu76 qui ne referont qu'une apparition épisodique durant la première moitié de la saison 96-9777. Depuis lors, l'OM joue dans un ensemble entièrement blanc, hors parements (bandes, croix). Le maillot arboré de 1991 à 1994 possède trois bandes bleues sur l'épaule droite. En 1994-1995 et 1995-1996, l'OM est équipé successivement par Reebok et Mizuno, avant le retour d'Adidas en 1997, après le rachat par Robert Louis-Dreyfus. Pendant cet intermède, le bleu restera clair et le short sera de cette couleur pendant le sponsoring de Mizuno, de même que la tenue Adidas en coupe de France78.

Depuis 1994, le bleu devient bleu ciel et le design des maillots est en constante évolution ; bandes bleu ciel sur le torse entre 1994 et 1998, croix bleue en 2000, et de 2004 à 2006 ou encore ensemble complètement blanc en 1998 ou en 2003. Le maillot extérieur de la saison 2007-2008 a comme motif des bandes verticales bleues et blanches, à l'image du maillot de la sélection argentine. Pour la saison 2008-2009, le maillot domicile fait apparaître pour la première fois les armoiries de la Ville, tandis que le maillot extérieur possède un style jacquard. Les Olympiens sont vêtus la saison suivante d'une tunique composée de larges bandes blanches horizontales, délimitées par de fines rayures bleues79, le maillot extérieur affichant des quadrillages bleu foncé80. En 2011-12, le club retrouve un bleu plus prononcé pour son équipement extérieur. En Mai 2012, l'OM présente la nouvelle tenue des Olympiens, qui fait à nouveau polémique en raison de la présence d'un col orange qui vient consacrer cette couleur comme troisième coloris "officieux" du club marseillais. Il est à noter que le club en a profité pour annoncer le retour des chaussettes bleues dans la tenue principale de l'équipe.81

 

 

 

 

 

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1899-1920
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1920 - 1985
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1986-1987
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1995-1996
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1988-2011
Tenue domicile depuis la fondation du club
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1920-1989
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1990-1997
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1998-2011
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
2007–2008
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
2011-2012
Tenue extérieure depuis les années 1920

 

 

 

 

 

Il est à noter que depuis les années 2000, l'OM joue désormais prioritairement en bleu pour ses matchs à l'extérieur en L1, tout en conservant sa tenue blanche pour ses seuls matchs joués à domicile dans cette compétition. 1989 est la première année où les Olympiens arborent un troisième maillot, pour la Coupe de France à l'occasion du doublé Coupe-Championnat avec une large bande bleue horizontale sur le torse. En 1998, pour célébrer le centenaire du club, les joueurs portent un troisième maillot qu'ils portent lors de matchs de gala et de Coupe UEFA, il est de couleur dorée. Dès lors, le club adopte chaque saison une parure pour ses campagnes européennes. En 1999, le troisième maillot sera noir puis lavande lors de la saison 2003-2004. En 2004, le troisième maillot est noir et jaune, en hommage aux « Minots » de la saison 1984-1985. Il sera mi-bleu marine mi-or la saison suivante, et totalement bleu marine en 2006-2007 (ce maillot passera totalement inaperçu à cause d'une campagne très courte en Coupe UEFA). En 2007, l'OM se met au orange pour la Coupe d'Europe, clin d'œil aux South Winners, l'un des principaux groupes de supporters du club ; le club enregistre un record absolu de ventes de maillots avec 365 000 maillots vendus82. La parure européenne de la saison 2008-2009 est composée un haut doré et un short noir. Le maillot européen 2009-2010 est quant à lui noir brillant avec des motifs incrustés et des liserés orange clairs83. La version 2010-2011 rend hommage à l'Afrique, en étant noire avec une bande tricolore (vert, jaune et rouge)84. Le maillot Europe étant le maillot prioritaire dans les compétitions européennes, l'OM n'y affiche plus ses couleurs blanches traditionnelles qu'en cas de conflits de couleur. En 2011-2012, la tenue Europe de l'OM, arborée dès le premier match de la saison à domicile en L1 fait polémique, obligeant les joueurs du FC Sochaux à jouer en blanc alors que l'OM s'alignait en orange. Une personnalité comme Guy Roux85, commentateur du match en direct, mais surtout Benoît Cheyrou86, joueur de l'effectif actuel de l'OM, exprimeront alors leur désaccord quant à la politique marketing du club marseillais. Ce maillot ne fait pas non plus l'unanimité auprès des supporters marseillais87. Cette saison voit aussi l'apparition d'un quatrième maillot, conçu par les supporters, noir avec des bandes dorées88, porté essentiellement durant les matchs de coupes nationales.

 

 

 

.

Lire la suite

Paris Saint-Germain Football Club (1).

25 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Paris Saint-Germain Football Club

 

 

 

 

 

 

Paris Saint-Germain Football Club
Logo du Paris Saint-Germain Football Club
Généralités
Nom complet Paris Saint-Germain Football Club
Surnom(s) PSG, les Rouges et Bleus, Paris
Autre(s) nom(s) Stade Saint-Germain
Fondation 1904 ; PSG FC depuis 1970
Statut
professionnel
juillet 1971-mai 1972,
puis depuis juillet 1974
Couleurs Rouge, bleu et blanc
Stade(s) Parc des Princes
(45 713 places)
Siège 24, rue du Commandant-Guilbaud
75016 Paris
Championnat
actuel
Ligue 1
Président Drapeau : Qatar Nasser Al-Khelaïfi
Entraîneur Drapeau : Italie Carlo Ancelotti
Joueur le plus capé Drapeau : France Jean-Marc Pilorget (435)
Meilleur buteur Drapeau : Portugal Pedro Miguel Pauleta (109)
Site web www.psg.fr
Palmarès principal
National1 Championnat de France (2)
Coupe de France (8)
Coupe de la Ligue (3)
Trophée des champions (2)
Championnat de D2 (1)
International1 Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (1)
Coupe Intertoto (1)
Maillots
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Actualités
Pour la saison en cours, voir :
Saison 2011-2012 du Paris Saint-Germain
Le Parc des Princes

 

 

 

 

 

 

 

Le Paris Saint-Germain FC (couramment abrégé en Paris SG ou PSG) est un club de football français basé à Paris, issu de la fusion en 1970 du Stade Saint-Germain, fondé en 1904, et du Paris FC.

Présent en première division depuis 1974, le PSG est actuellement le club français y évoluant depuis le plus longtemps2, la saison 2011-2012 est sa 38e saison dans l'élite. Le club a remporté deux titres de champion de France (en 1986 et 1994), huit Coupes de France, trois Coupes de la Ligue et une Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1996, la seule remportée par un club français. Malgré sa jeune existence, ses performances européennes lui valent d'apparaître au troisième rang français (et 49e rang européen) du classement des clubs de football du XXe siècle selon l'IFFHS.

Le Paris Saint-Germain joue à domicile au Parc des Princes depuis juillet 1974 et s'entraîne au Camp des Loges, à Saint-Germain-en-Laye. Il a été notamment dirigé par Daniel Hechter (1974-1978) et Francis Borelli (1978-1991). De 1991 à 2006, le club est la propriété du diffuseur du championnat, Canal+, qui le vend en 2006 au fonds d'investissement américain Colony Capital (soutenu par Butler Capital Partners et Morgan Stanley jusqu'en 2009). En 2011, le Qatar Investment Authority3 rachète 70 % des parts du club et en devient donc le nouveau propriétaire. Nasser Al-Khelaïfi devient alors le président du conseil de surveillance et Benoît Rousseau président par intérim. Le 6 mars 2012, QSI rachète les 30 % restants à Colony Capital et devient donc propriétaire à 100 % du PSG 4

Depuis juillet 2011, Leonardo est le manager général du Paris SG, tandis que l'équipe première est entraînée par Carlo Ancelotti depuis le 30 décembre 2011.






Histoire

 


1904-1970 : le Stade Saint-Germain

 


Le Stade Saint-Germain voit le jour le 21 juin 19045, à l'occasion de l'inauguration des installations sportives du Camp des Loges en forêt de Saint-Germain-en-Laye. Le premier président est Félix Boyer. Fidèle à l'U.S.F.S.A. jusqu'en 1921, le Stade est reversé en dernière division quand il rejoint la F.F.F.A. Commence alors une lente ascension vers les sommets de la Ligue de Paris6.

Champion de Paris en 1957, le Stade se maintient parmi l'élite des clubs amateurs du CFA treize saisons durant sous la conduite de son entraîneur Roger Quenolle et de son président Henri Patrelle. Les « Blancs » de Saint-Germain atteignent les quarts de finale de la Coupe de France en 1969 avec l'Olympique de Marseille comme adversaire. Le match aller a lieu au Parc des Princes et le retour au stade Vélodrome et voit la logique qualification des professionnels marseillais7.

 

 

 

1970-1972 : de la fusion au divorce

 


Le club sangermanois du président Henri Patrelle accède en Division 2 en 19708.

Parallèlement à cette promotion sportive, un projet de relance du football de haut niveau dans la capitale française tourne en rond depuis plus de 18 mois. À quelques semaines de la reprise, le Paris Football Club n'a ni joueurs, ni entraîneur, ni encadrement, ni stade, ni droit de disputer un championnat après le refus de la Ligue d'accepter le Paris FC directement en D1. Ce PFC avait en partie été financé par une collecte populaire et un échec signifierait le remboursement des donateurs. De plus, la FFF qui a engagé sa crédibilité dans cette relance du football de haut niveau à Paris après les dépôts de bilan du RC Paris, du Stade français et du CA Paris, envisage mal un échec9.

Pressé par le temps, le PFC se tourne alors vers la D2 et l'idée de fusionner avec le Stade-Germain s'impose. Un vote a lieu au PFC le 21 mai 1970, et opte pour la fusion avec Saint-Germain. Le 30 mai, la FFF publie la liste des clubs participant au prochain championnat de deuxième division : le Paris Saint-Germain FC figure sous ce nom sur cette liste au titre de la promotion du Stade Saint-Germain. Le « Paris Saint-Germain » est clairement noté comme qualifié du groupe Nord avec Creil et Cambrai10. Le protocole de fusion entre le Stade Saint-Germain et le Paris FC est paraphé le 10 juin. Le 26 juin, la fusion entre le Stade Saint-Germain et le PFC est effective. Le Paris Saint-Germain Football Club naît de cette union.

Le Conseil d'Administration extraordinaire du 26 juin porte Pierre-Étienne Guyot (ex-PFC) à la présidence du club, mais le pouvoir réel est aux mains des deux vice-présidents : Guy Crescent (ex-PFC) et surtout Henri Patrelle (ex-Saint-Germain) qui est également président de la Commission sportive qui gère le football. Patrelle garde ainsi la main sur l'aspect sportif tandis que Crescent s'occupe de questions d'intendance. Jean Djorkaeff, capitaine de l'équipe de France, rejoint le club dès le 22 juin. Le premier match disputé sous le label « Paris Saint-Germain FC » est une rencontre amicale de pré-saison face à Quevilly. Les normands s'imposent 1-2 le 1er août au Stade Jean-Bouin11. Le 23 août, le club dispute son premier match officiel sous le label PSG : pour le compte de la première journée du championnat de France de Division 2, appelé alors « National », le PSG se déplace à Poitiers (1-1). Le 27 août, publication au Journal Officiel de l'acte de constitution du PSG. Pendant longtemps, cette date fut celle de la naissance officielle du club ; c'est en tout cas celle retenue par le service communication du club.

Le PSG termine 1er du groupe Centre du championnat, et est sacré champion de France de D2 le 12 juin 1971 après avoir affronté Monaco et Lille, vainqueurs des deux autres groupes. Le PSG est donc promu en D1 dès 1971.

Suite à des pressions de la mairie de Paris qui refuse de subventionner un « club banlieusard12 », le club est scindé en deux en mai 1972 : la section professionnelle passe sous les couleurs du Paris FC et reste en D1, tandis que les amateurs du PSG sont relégués en Division 3, là où évoluait l'équipe réserve. Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ans13.

 

 

 

 

1973-1978 : l'ère Hechter

 

 


PSG.jpg

 

 

 

 

Profitant du refus de montée de l'US Quevilly pour des raisons financières, le PSG est promu en D2 dès 1973. Daniel Hechter et ses amis, dont Jean-Paul Belmondo, Francis Borelli, Charles Talar et Bernard Brochand, notamment, font leur entrée en scène. Le partenariat entre Henri Patrelle et Daniel Hechter ne dure pas même un an. Il avait débuté le 15 juin 1973 avec la signature d'un protocole entre le PSG et Daniel Hechter. Afin d'éviter une nouvelle affaire semblable à celle du PFC, le nom (Paris Saint-Germain Football Club) et les couleurs du club (bleu, blanc et rouge) deviennent protégées par contrat. Ce protocole est signé sur papier à en-tête du club où figure déjà le logo « tour Eiffel », en usage dès la saison 1972-73. Le siège social du club est transféré à Saint-Germain-en-Laye. Patrelle conserve son titre et sa qualité de président du PSG, mais Daniel Hechter, président du comité de gestion, joue un rôle majeur au club. Un conflit s'instaure alors entre les deux hommes pour le contrôle plein et entier du PSG. De même, sur le banc, Robert Vicot, officiellement entraîneur, doit souvent s'effacer devant Just Fontaine, officiellement directeur technique.

Cette double direction n'empêche pas le club d'être promu en D1 en juin 1974 à l'issue d'un match de barrage face à Valenciennes. Lors de ce match, Just Fontaine fera un arrêt cardiaque sans gravité suite à la victoire du club. Ironie du sort, le Paris FC chute en D2 dans le même temps. C'est au lendemain de cette promotion que Daniel Hechter devient officiellement président du club, poste jusque là toujours occupé par Patrelle qui devient intendant de l'équipe de France A jusqu'en 1979.

En faisant son retour parmi l'élite, le PSG retrouve son statut professionnel abandonné deux ans plus tôt. Parmi les joueurs de l'époque, on trouve Jean-Pierre Dogliani, Mustapha Dahleb, François M'Pelé et parmi les entraîneurs, Vélibor Vasovic et Jean-Michel Larqué. Daniel Hechter lui-même dessine le maillot « historique » du club. L'inauguration du centre de formation au camp des Loges a lieu le 4 novembre 1975. Pierre Alonzo en prend la direction. Le Tournoi de Paris retrouve également vie en 1975. Il sera disputé jusqu'en 1993.

La présidence de Daniel Hechter est marquée par ses déboires finaux. Hechter est écarté de la présidence en janvier 1978 suite au scandale de la double billetterie du Parc des Princes14.

 

 

 

1978-1991 : l'ère Borelli

 


Francis Borelli prend le relais pour 13 saisons. Sous sa conduite, le PSG remporte ses premiers trophées majeurs : deux coupes de France, en 1982 après une finale épique disputée face à Saint-Étienne, alors emmené par Michel Platini, qui joue là son dernier match pour un club français. Le PSG l'emporte 6 à 5 aux tirs aux buts après un match nul 2 buts partout, Nabatingue Toko et Dominique Rocheteau inscrivant les buts parisiens, Platini deux buts pour les Verts et en 1983, Paris conserve son titre en l'emportant face au nouveau champion de France, Nantes (victoire 3 à 2).

Le club de la capitale vit ses premières épopées européennes en 1982-1983 qui se finit en quart de finale contre l'équipe belge de Waterschei. Ce PSG-Waterschei en Coupe des coupes est considéré comme le premier grand rendez-vous européen du PSG. Le PSG, vainqueur 2-0 à l'aller à domicile, part favori pour la qualification. C'est en effet lors de cette confrontation contre le vainqueur de la Coupe de Belgique que le record d'affluence au Parc des Princes reste le plus élevé avec près de 49575 spectateurs. Mais lors du match retour, les belges gagnent 3 à 0 après prolongations et se qualifient.

La saison suivante, le PSG se qualifie une nouvelle fois pour la Coupe des coupes et se fait encore éliminer de justesse en huitième de finale par la Juventus de Platini (2-2 à domicile et 0-0 à l'exterieur).

Lors de la saison 1984-1985, le PSG vit une saison catastrophique avec une modeste 13e place en championnat, une finale de Coupe de France perdue contre l'AS Monaco et une élimination au 2e tour de la Coupe UEFA contre les hongrois de Videoton. Gérard Houllier remplace alors l'entraîneur Georges Peyroche dès la saison suivante et le PSG accède au titre de champion de France lors de la saison 1985-1986 pour la première fois de son histoire. La formation de la capitale est emmenée par Dominique Rocheteau, Joël Bats, Luis Fernandez, qui est la nouvelle idole du Parc des Princes et le nouveau capitaine à la place de Dominique Bathenay. Le PSG parvient à rester invaincu pendant 26 matches. Safet Susic est le nouvel artiste de l'équipe, il illumine de toute sa classe le championnat de France.

En 1988, Tomislav Ivić devient entraîneur du PSG. Il y obtient d'abord de bons résultats, le club parisien terminant à la deuxième place du championnat, à trois points de l'Olympique de Marseille. La saison suivante est plus décevante : les Parisiens sont éliminés rapidement en Coupe UEFA par la Juventus, et avec 14 défaites terminent à la cinquième place de D1.

Résistant à l'assaut du Matra qui, cinq années durant, tenta, en vain, de ravir au PSG sa position de numéro 1 dans la capitale, le président Borelli et son système de gestion à l'ancienne se trouvent à bout de souffle à l'attaque des années 1990.

 

 

 

.

Lire la suite

Olympique de Marseille (1).

24 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Olympique de Marseille

 

 

 


 

Olympique de Marseille 45px-Football_pictogram_white.png
Logo du Olympique de Marseille
Généralités
Nom complet Olympique de Marseille
Surnom(s) OM, Les Phocéens, Les Olympiens, Les Marseillais.
Fondation 1899
Statut
professionnel
depuis 1932
Couleurs bleu et blanc
Stade(s) Stade Vélodrome
(60 031 places)
Siège Centre d'entraînement
Robert Louis-Dreyfus

33, traverse de la Martine
BP 108
13 425 Marseille CEDEX 12
Championnat
actuel
Ligue 1
Président Flag of France.svg Vincent Labrune
Entraîneur Flag of France.svg Didier Deschamps
Joueur le plus capé Drapeau : France Roger Scotti (451)
Meilleur buteur Drapeau : Suède Gunnar Andersson (187)
Site web www.om.net
Palmarès principal
NationalNote 1 Championnat de France (9)
Coupe de France (10)
Coupe de la Ligue (3)
Trophée des champions (2)
InternationalNote 1 Ligue des champions (1)
Coupe Intertoto (1)
Maillots
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Troisième
Actualités
30px-Soccerball_current_event.svg.png
Pour la saison en cours, voir :
Saison 2011-2012 de l'Olympique de Marseille
Dernière mise à jour : 14 avril 2012.

 

 

 

 

 

 

 

L'Olympique de Marseille, couramment abrégé en OM, est un club de football français fondé en 1899 par René Dufaure de Montmirail. Neuf titres de champion de France, dix Coupes de France, trois Coupes de la Ligue, deux Trophées des champions et une Ligue des champions de l'UEFA composent le palmarès du club le plus titré et le plus populaire du football français.

Le club joue au Stade de l'Huveaune de 1904 à 1937, date à laquelle est inauguré le Stade Vélodrome. Auparavant, le club marseillais remporte sa première Coupe de France en 1924 et devient le tout premier club provincial à s'adjuger ce titre. L'OM remporte ensuite son premier Championnat en 1937, avant de descendre pour la première fois en seconde division en 1959. Une série de montées et descentes s'effectue dans les années 1960 et la décennie suivante est marquée par le premier doublé Coupe-Championnat de l'histoire du club en 1972.

Après une période noire aux débuts des années 1980 où l'OM est proche de la faillite, l'arrivée de Bernard Tapie introduit la période la plus faste du club, avec quatre titres de champion consécutifs, une Coupe de France et la Ligue des champions 1992-1993, qui reste la seule remportée par un club français. L'affaire VA-OM et ses conséquences économiques plongent le club en deuxième division. Depuis sa remontée en 1996, le club se confronte à nouveau à la justice avec l'affaire des comptes de l'OM et n'arrive plus à gagner de titre majeur, malgré notamment deux finales de Coupe UEFA (1999 et 2004). Cette période blanche prend fin avec le titre de champion de France 2009-2010 et deux victoires consécutives en Coupe de la Ligue en 2010 et 2011.

Le club est en 2011 présidé par Vincent Labrune, l'actionnaire principale étant Margarita Louis-Dreyfus, veuve de Robert Louis-Dreyfus. L'équipe première, entraînée par Didier Deschamps depuis le 1er juin 2009, évolue lors de la saison 2011-2012 en première division française pour la soixante-deuxième fois de son histoire et participe pour la cinquième fois consécutive à la Ligue des champions.






Histoire

 


Article détaillé : Histoire de l'Olympique de Marseille.
Genèse


« Tout sociétaire devra posséder l'insigne de la Société, dont le port est obligatoire dans les promenades, déplacements, concours et fêtes. »

Article 41 des Statuts et règlements de l'OM1.

Officiellement, le club de l'Olympique de Marseille est fondé par René Dufaure de Montmirail en 18992. Le club est issu de la fusion du Football Club de Marseille, qui lègue sa devise « Droit au but » au club olympien, et du club d'escrime L'Épée. Les statuts du club sont adoptés en assemblée générale extraordinaire en août 1899 et reconnus officiellement par arrêté préfectoral le 12 décembre 19002. Néanmoins, selon André Gascard, joueur, entraîneur et dirigeant, puis archiviste de l'OM, le club omnisports de l'Olympique de Marseille est fondé en 18923. D'ailleurs, le papier à en-tête et les cartes de membres porteront longtemps l'intitulé « fondé en 1892 »2.

L'équipe de rugby est la section phare des débuts du club, avec notamment à ses débuts des joueurs comme Harry Baur, Camille Montade ou Fernand Bouisson. Reconnu par l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA) en 1894, le football, alors appelé « association », est véritablement pratiqué à partir de 19023. De tous les clubs de football de la cité marseillaise, l'OM devient rapidement le club phare de la ville grâce à son organisation et son budget, reléguant le Sporting Club de Marseille, ou l'Union sportive phocéenne au second plan. Il évolue alors au stade de l'Huveaune4.

En 1903, l'OM remporte son premier championnat du littoral (concernant les clubs de Marseille et sa banlieue) et participe pour la première fois au championnat de France organisé par l'USFSA5, où il est éliminé dès le tour préliminaire sur tapis vert6. Le club n'arrive pas à franchir la dernière marche en tombant en demi-finales en 1904, 1907 et 19087, mais domine sans partage au niveau régional en décrochant six titres de champion du littoral d'affilée, de 1903 à 1908. Le club rival du Stade Helvétique de Marseille met fin à cette domination et accroche même trois titres de champion de France7.

La Première Guerre mondiale va pratiquement interrompre toute activité sportive. Malgré ces événements, une toute nouvelle épreuve apparaît : la Coupe de France. Elle va faire de l'OM son plus illustre représentant. Le premier match voit l'OM battre l'Herculis de Monaco sur le score de 7 buts à 08. Après la Grande Guerre, l'OM échoue en finale de la dernière édition du Championnat de France USFSA face au Havre AC (4-1)7. L'Olympique de Marseille réalise ainsi sa première grande performance en championnat, même si la diversité des compétitions nationales relativise ce parcours.

 

 

 

 

 

Premières victoires nationales

 

 


Voir l’image vierge
Localisation de la ville de Marseille

 

 

 

 

 

C'est à partir des années 1920 que l'Olympique de Marseille acquiert une renommée sur le plan national. Marino Dallaporta devient président en 1921 et débute une politique d'achat de vedettes4, imitant ainsi la politique du grand rival sétois, en recrutant à Paris pour la nouvelle saison 1923-1924 Édouard Crut et Jean Boyer, le premier étant international militaire, le second ayant participé à la victoire historique de la France contre l'Angleterre en mai 1921 en marquant l'un des deux buts français9.

L'OM remporte à trois reprises la Coupe de France en 1924 (succès 3-2 face au FC Sète en finale), 1926 et 192710, devenant ainsi le premier club de province à s'adjuger ce trophée, ainsi que le premier club à se faire remettre la Coupe par le Président de la République11. Marseille redevient la place forte du football régional en accrochant deux titres de champions du Sud-Est. L'OM poursuit sur sa lancée en remportant le championnat de France amateur en 1929 contre le Club français12.

Aux débuts des années 1930, l'OM s'impose encore dans le Championnat Sud-Est. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel créé en 1932. Cette adhésion, donnant le statut de club professionnel au club olympien, entraîne un remaniement de toute son organisation avec la nomination d'un président, d'un secrétaire général et d'un trésorier13.

 

 

 

 

Entrée dans l'ère du professionnalisme

 

 


220px-Om_andre_gascard.jpg
magnify-clip.png
L'Olympique de Marseille en 1935

 

 

 

 

Ce championnat national est divisé en deux poules. L'OM termine second de sa poule14 derrière le futur champion de France, l'Olympique lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture sur un score de 7 buts à 015.

La saison 1933-1934 des Marseillais est la saison du doublé raté, avec le FC Sète comme bourreau des Marseillais. Le quotidien L'Auto annonce clairement en une dès le 29 avril 1934 après la victoire 7 buts à 3 sur le Sporting Club nîmois16 : « L'Olympique de Marseille est virtuel champion de France ». Sète ne compte en effet qu'un petit point d'avance et une différence de buts défavorable alors qu'il reste encore trois matchs à jouer pour l'OM, aucun pour Sète. Il suffit à Marseille un match nul lors de ces trois matchs en retard pour fêter le titre. Les Sétois apprendront la nouvelle lors d'une tournée en Afrique, après une victoire contre ces mêmes Marseillais en finale de la Coupe de France17 : l'OM a perdu ses trois matchs en retard, Sète est sacré champion de France18.

L'OM remporte finalement son premier championnat de France en 1937 grâce à un meilleur rapport entre buts marqués et encaissés par rapport au FC Sochaux (1,76 contre 1,33)14. Le 13 juin 1937, l'OM prend ses quartiers au Stade Vélodrome, doté d'une capacité de 35 000 places, lors d'un match amical contre le Torino Football Club (2-1)19. Entre-temps, l'OM confirme sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 (il devient le club le plus titré de cette compétition avec le Red Star20) et 193821. L'équipe, malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux, est renforcée par l'arrivée d'un jeune attaquant français, Mario Zatelli, du Brésilien Jaguare de Besveconne Vasconcellos et du Marocain Larbi Benbarek, surnommé la « perle noire »22. Les Olympiens sont vice-champions en 1938 et 1939.

 

 

 

Années 1940

 


Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale, et la réquisition du Stade Vélodrome par les forces armées23. De retour au stade de l'Huveaune, Marseille termine deuxième du championnat de la zone Sud-Est 1939-1940, avec l'apparition pour un seul match d'Ahmed Ben Bella, futur président algérien24, et échoue en finale de la Coupe de France face au RC Paris (2-1)25. En 1941, l'OM est champion de France de la zone libre ; néanmoins, ce titre n'est pas comptabilisé dans le palmarès olympien. En 1942-1943, l'attaque olympienne se montre prolifique : 100 buts14 sont inscrits en championnat, dont 20 au cours d'un unique match contre Avignon, qui s'achève sur le score de 20-2 ; Emmanuel Aznar inscrit neuf buts26 . Dans le même temps, le club remporte sa cinquième Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux (4-0), ceci grâce à une nouvelle génération de footballeurs de valeur comme Roger Scotti ou encore Georges Dard. La saison 1943-1944 voit l'apparition d'équipes fédérales mises en place par le régime de Vichy, qui remplacent les clubs dans le championnat de France ; plusieurs Olympiens évoluent alors dans l'Équipe fédérale Marseille-Provence. Ces équipes fédérales sont dissoutes à la Libération. En 1945, l'OM dispute la Coupe de la Libération (renommée ensuite Coupe de la Victoire) et perd en finale au Stade de l'Huveaune face au FC Metz27.

Après une neuvième puis une sixième place, l'OM redevient champion de France en 1948, onze ans après son dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre le CO Roubaix-Tourcoing (6-0) et le FC Metz (6-3)28. Les Phocéens prennent la troisième place l'année suivante. En 1949, le président olympien Louis-Bernard Dancausse, lance un second club professionnel, le Groupe Sporting Club Marseillais, surnommé « Marseille II », qui devient rapidement une simple réserve de l'OM, et qui disparaît dans l'anonymat en 195129.

 

 

 

Fin des années 1950, première descente en Seconde division

 


En 1952, l'OM échappe de peu à la relégation en deuxième division, notamment grâce à son buteur suédois Gunnar Andersson (meilleur buteur de ce championnat), et réussit à sauver sa place au plus haut niveau lors des barrages contre le Valenciennes FC : l'OM perd 3-1 au match aller avant de s'imposer 4-0 au match retour30. Cette saison est ponctuée d'une lourde défaite face à l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10 buts à 326.

En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts, soit 56 % des buts marseillais31. L'OM parvient en finale de deux compétitions : la Coupe de France en 1954, perdue 2-1 contre l'OGC Nice avec le retour de Benbarek, et la Coupe Charles Drago en 1957, gagnée 3-1 contre le Racing Club de Lens.

Malgré ces coups d'éclats en coupes, l'OM n'arrive pas à concrétiser sa valeur en championnat. Après un maintien obtenu à la dernière journée en 195832, Marseille descend pour la première fois de son histoire en deuxième division en 1959. Même la Coupe ne réussit plus à l'OM : il tombe au premier tour face au Perpignan Canet Football Club (2-1), alors lanterne rouge de la deuxième division. Les Marseillais font péniblement leurs débuts en deuxième division en terminant dixièmes. Après une première tentative en 1961, ils remontent en première division en 1962, mais redescendent de nouveau en 1963, se classant derniers14, malgré une première participation européenne en Coupe des villes de foires qui voit leur élimination dès le premier tour en matchs aller-retour face aux Belges de l'Union Saint-Gilloise, sur un score cumulé de 4 buts à 333.

 

 

 

1965 : arrivée de Marcel Leclerc

 


Marcel Leclerc, industriel de Marseille, décide de reprendre la tête de l'OM en 1965 alors que le club végète en deuxième division et vient de faire une saison des plus catastrophiques : les Olympiens terminent quatorzième du classement et sont humiliés au sixième tour de la Coupe de France, à domicile, par les amateurs du Gazélec Ajaccio (1-5). Cette saison marque aussi la plus faible affluence au Vélodrome à ce jour : le 23 avril 1965, seulement 434 spectateurs sont présents à Marseille pour assister à la confrontation OM-US Forbach34. Mario Zatelli, arrivé un an auparavant, occupe le poste d'entraîneur.

 

 

 

 

170px-Jaizinho_World_Cup_22-6-74.png
magnify-clip.png
Jair Ventura Filho dit Jairzinho rejoint l'OM en 1974.

 

 

 

 

 

Progressivement, l'ambition de Leclerc permet au club marseillais de remonter en première division en 1966, puis de remporter sa septième coupe de France en 196935. Après une lutte acharnée contre le rival stéphanois, l'OM décroche le titre de champion de France en 1971, avec un duo d'attaquants composé de Josip Skoblar (qui marque 44 buts, ce qui reste le record de buts inscrits en championnat sur une saison) et de Roger Magnusson36. L'OM frappe ensuite un grand coup en recrutant les Verts Georges Carnus et Bernard Bosquier.

En 1971, l'OM participe pour la première fois à la Coupe d'Europe des clubs champions33, mais est éliminé une première fois au deuxième tour par l'Ajax Amsterdam de Johan Cruyff puis par la Juventus de Turin33 en 1972, l'année où Marseille réalise pour la première fois de son histoire le doublé championnat-coupe37.

Cette période reste ancrée dans la mémoire collective marseillaise, notamment caractérisée par son président Leclerc qui lui permet de redonner des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous sa présidence que le public marseillais peut voir évoluer Roger Magnusson, Josip Skoblar, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka. Accusé de détournement de fonds, Marcel Leclerc est contraint de démissionner en 197238.

La saison 1973-1974 est difficile pour les Olympiens. Outre le départ de Magnusson pour le Red Star, le club se classe douzième du championnat et est éliminé par le FC Cologne en Coupe UEFA, avec une lourde défaite à Cologne, six buts à zéro. La saison suivante est tout autre, le club finissant vice-champion de France avec notamment les Brésiliens Paulo César Lima et Jair Ventura Filho (connu sous le nom de Jaïrzinho39), et remportant une neuvième coupe de France en 197640.

Les saisons suivantes, l'OM termine douzième puis quatrième et en 1979, le retour de Jules Zvunka fait remonter la pente à un OM moribond41.

 

 

 

 

1980-1986 : années noires

 

 


Le début des années 1980 est plus que compliqué pour les Phocéens, qui se voient relégués en deuxième division en 1980. La saison 1980-1981 est la saison noire du club, placé en liquidation judiciaire en avril 1981. Tous les joueurs et le personnel sont mis au chômage. En deuxième division, la direction du club décide de mener une politique de promotion des jeunes en intégrant dans l'équipe première les « Minots », vainqueurs de la coupe Gambardella deux ans plus tôt, où figurent notamment Christian Caminiti, José Anigo, Éric Di Meco ou encore Jean-Charles De Bono. Ces jeunes évitent la relégation en troisième division en ne perdant aucune des six dernières rencontres de la saison, battant même Montpellier nouveau promu (3-1)42.

Après deux saisons où les Minots frôlent la montée (ils terminent troisièmes puis quatrièmes), le président Jean Carrieu recompose en 1983 une équipe avec les recrues Žarko Olarević, Saar Boubacar et François Bracci, et le club retrouve sa place dans l'élite au terme d'une saison prolifique en buts43. Le retour à l'élite est compliqué, mais les Marseillais arrivent à accrocher le maintien. La saison suivante, ils perdent la finale de la Coupe de France 1986 face aux Girondins de Bordeaux (2 buts à 1 après prolongation)44.

 

 

 

1986-1994 : Tapie aux commandes

 


Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre, courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe45. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.

Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante.

 

 

 

 

Basile_Boli_Le_bar_blanc%2C_Abidjan%2C_I
magnify-clip.png
Basile Boli marque le but de la victoire en finale de la Ligue des champions 1992-1993.

 

 

 

 

L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Éric Cantona et des entraîneurs de renom tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club, après avoir été le dauphin des Girondins de Bordeaux en 1987, remporte quatre championnats de France de 1989 à 1992, et une coupe de France (1989). Cette coupe de France, qui offre un doublé à l'OM, est marquée par une finale de légende durant laquelle Jean-Pierre Papin inscrit un triplé crucifiant l'AS Monaco (victoire finale 4-3). Lors de la remise de la coupe, JPP embrasse François Mitterrand46. Les Monégasques obtiennent leur revanche en 1991 (défaite 1 but à 0).

En Europe, le club atteint les demi-finales de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1988 face à l'Ajax Amsterdam de Dennis Bergkamp33, puis les demi-finales de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1990 face au Benfica Lisbonne ; les Olympiens remportent le match aller de la demi-finale 2-1, et le score du match retour est de 0-0 quand le Lisboète Vata marque un but de la main, surnommée « main du diable » par les Marseillais, validé par l'arbitre47. En 1991, le club échoue en finale de Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Étoile rouge de Belgrade aux tirs aux buts (5-3)48, après avoir notamment éliminé en quarts de finale le Milan AC, double tenant du titre.

 

 

 

 

 

170px-Olympique_de_Marseille_-_L%27%C3%A
magnify-clip.png
L'équipe de la finale de la Ligue des Champions 1993 de l'Olympique de Marseille.
.
Lire la suite

Football Club de Metz (4 & fin).

24 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

Joueurs emblématiques

 

 


Gardiens


 

 

Défenseurs


 

 

Milieux


 

 

Attaquants


 

 

Entraîneurs

 


Effectif actuel


Effectif au 21 janvier 2012



Poste Nom Naissance Nationalité sportive5 Sélection6 Club précédent
16 Gardien de but Anthony M'Fa Mezui 7 mars 1991 Drapeau de France France formé au club
30 Gardien de but Joris Delle 29 mars 1990 Drapeau de France France formé au club
1 Gardien de but Oumar Sissoko 13 septembre 1987 Drapeau du Mali Mali formé au club
2 Défenseur Hamadi Ayari 8 janvier 1991 Drapeau de Tunisie Tunisie Grenoble Foot 38
15 Défenseur Romain Métanire 28 mars 1990 Drapeau de France France formé au club
20 Défenseur Pierre Bouby 17 octobre 1983 Drapeau de France France Evian Thonon Gaillard
24 Défenseur Adama Tamboura 1er mai 1985 Drapeau du Mali Mali Helsingborgs
19 Défenseur Bruce Abdoulaye 15 avril 1982 Drapeau du Congo République du Congo Clermont Foot
25 Défenseur Kalidou Koulibaly 20 juin 1991 Drapeau de France France formé au club
5 Défenseur Stéphane Besle 23 janvier 1984 Drapeau de France France Neuchâtel Xamax
4 Défenseur Mamadou Wague 19 août 1990 Drapeau de France France Le Mans FC
33 Défenseur Teddy Kayombo 25 janvier 1991 Drapeau de France France formé au club
34 Défenseur Yohan Croizet 15 février 1990 Drapeau de France France formé au club
6 Milieu de terrain David Fleurival 19 février 1984 Drapeau de France France LB Châteauroux
21 Milieu de terrain Thierry Steimetz 9 juillet 1983 Drapeau de France France CSO Amnéville
18 Milieu de terrain Oumar N'Diaye 9 décembre 1988 Drapeau de France France TFCroix Daurade
21 Milieu de terrain Mayoro N'Doye Baye 18 décembre 1991 Drapeau du Sénégal Sénégal formé au club
12 Milieu de terrain Yohan Betsch 16 février 1987 Drapeau de France France RC Strasbourg
23 Milieu de terrain Yeni N'Gbakoto 23 janvier 1992 Drapeau de France France formé au club
29 Milieu de terrain Ludovic Guerriero 5 janvier 1985 Drapeau de France France AC Ajaccio
14 Milieu de terrain Oumar Pouye 19 juin 1988 Drapeau du Sénégal Sénégal Evian Thonon Gaillard
27 Milieu de terrain Samy Kehli 27 janvier 1991 Drapeau de France France formé au club
13 Milieu de terrain Kévin Diaz 18 août 1988 Drapeau de France France AS Monaco (prêt)
20 Milieu de terrain Mahamane Traoré 31 août 1988 Drapeau du Mali Mali OGC Nice (prêt)
33 Milieu de terrain Sadio Mane 10 avril 1992 Drapeau du Sénégal Sénégal formé au club
22 Milieu de terrain Bouna Sarr 31 janvier 1992 Drapeau de France France formé au club
7 Milieu de terrain Alexander Ødegaard 13 septembre 1980 Drapeau de Norvège Norvège Viking Stavanger
9 Attaquant Alhassane Keita 18 avril 1992 Drapeau de Guinée Guinée formé au club
10 Attaquant Mathieu Duhamel 12 juillet 1984 Drapeau de France France ES Troyes AC
11 Attaquant Andy Delort 9 octobre 1990 Drapeau de France France AC Ajaccio
26 Attaquant Vedran Vinko 22 février 1990 Drapeau de Slovénie Slovénie NK Nafta
Capitaine = capitaine


Encadrement


 

 

Supporters


Il existe deux groupes principaux de supporters : la Horda Frénétik 1997 et la Génération Grenat 1995, ils comptent chacun quelques dizaines de membres.

 

 

 

 

Lire la suite
Publicité

15e législature du Canada (2).

24 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle

 

 

 

 

.

Circonscription Nom Parti
Algoma-Est George Brecken Nicholson Conservateur
Algoma-Ouest Thomas Edward Simpson Conservateur
Brantford City Robert Edwy Ryerson Conservateur
Brant Franklin Smoke Conservateur
Bruce-Nord James Malcolm Libéral
Bruce-Sud Walter Allan Hall Libéral
Carleton William Foster Garland Conservateur
Dufferin—Simcoe William Earl Rowe Conservateur
Durham Fred Wellington Bowen Conservateur
Elgin-Ouest Hugh Cummings McKillop Conservateur
Essex-Est Raymond Ducharme Morand Conservateur
Essex-Ouest Sidney Cecil Robinson Conservateur
Essex-Sud Eccles James Gott Conservateur
Fort-William Robert James Manion Conservateur
Frontenac—Addington John Wesley Edwards Conservateur
Glengarry Archibald John Macdonald Libéral
Grenville—Dundas Arza Clair Casselman Conservateur
Grey-Nord Matthew Robert Duncan Conservateur
Grey-Sud-Est Agnes Campbell Macphail Progressiste
Haldimand Mark Cecil Senn Conservateur
Halton Robert King Anderson Conservateur
Hamilton-Est Sydney Chilton Mewburn Conservateur
Hamilton-Ouest Charles William Bell Conservateur
Hastings—Peterborough Alexander Thomas Embury Conservateur
Hastings-Sud William Ernest Tummon Conservateur
Huron-Nord John Warwick King Progressiste
Huron-Sud Thomas McMillan Libéral
Kenora—Rainy River Peter Heenan Libéral
Kent Alexander Dew Chaplin Conservateur
Kingston-City Arthur Edward Ross Conservateur
Lambton-Est Joseph Elijah Armstrong Conservateur
Lambton-Ouest William Thomas Goodison Libéral
Lanark Richard Franklin Preston Conservateur
Leeds Hugh Alexander Stewart Conservateur
Lincoln James Dew Chaplin Conservateur
London John Franklin White Conservateur
Middlesex-Est Adam King Hodgins Conservateur
Middlesex-Ouest John Campbell Elliott (au 8 mars 1926) Libéral
John Campbell Elliott (élection partielle en 1926) Libéral
Muskoka—Ontario Peter McGibbon Conservateur
Nipissing Edmond Anthony Lapierre Libéral
Norfolk—Elgin John Lawrence Stansell Conservateur
Northumberland Milton Edgar Maybee Conservateur
Ontario Thomas Erlin Kaiser Conservateur
Ottawa (Cité d')* John Léo Chabot Conservateur
Stewart McClenaghan Conservateur
Oxford-Nord Donald Matheson Sutherland Conservateur
Oxford-Sud Donald Sutherland Conservateur
Parkdale David Spence Conservateur
Parry Sound James Arthurs Conservateur
Peel Samuel Charters Conservateur
Perth-Nord David McKenzie Wright Conservateur
Perth-Sud Frederick George Sanderson Libéral
Peterborough-Ouest Edward Armour Peck Conservateur
Port Arthur—Thunder Bay William Fitzgerald Langworthy Conservateur
Prescott Gustave Evanturel Libéral
Prince Edward—Lennox John Hubbs Conservateur
Renfrew-Nord Ira Delbert Cotnam Conservateur
Renfrew-Sud Martin James Maloney Conservateur
Russell Alfred Goulet Libéral
Simcoe-Est Alfred Burke Thompson Conservateur
Simcoe-Nord William Alves Boys Conservateur
Stormont Charles James Hamilton Conservateur
Timiskaming-Nord John Raymond O'Neill Conservateur
Timiskaming-Sud Ernest Frederick Armstrong Conservateur
Toronto-Est Edmond Baird Ryckman Conservateur
Toronto-Est-Centre Edmund James Bristol Conservateur
Toronto—High Park Alexander James Anderson Conservateur
Toronto-Nord-Est Richard Langton Baker Conservateur
Toronto-Nord-Ouest Thomas Langton Church Conservateur
Toronto-Ouest-Centre Horatio Clarence Hocken Conservateur
Toronto—Scarborough Joseph Henry Harris Conservateur
Toronto-Sud George Reginald Geary Conservateur
Victoria Thomas Hubert Stinson Conservateur
Waterloo-Nord William Daum Euler Libéral
Waterloo-Sud Alexander McKay Edwards Conservateur
Welland George Hamilton Pettit Conservateur
Wellington-Nord Duncan Sinclair Conservateur
Wellington-Sud Hugh Guthrie Conservateur
Wentworth Gordon Crooks Wilson Conservateur
York-Nord Thomas Herbert Lennox Conservateur
York-Ouest Henry Lumley Drayton Conservateur
York-Sud William Findlay Maclean Conservateur indépendant

 

 

.

Lire la suite

15e législature du Canada (1).

23 Mai 2012 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle

15e législature du Canada

 

 

 

 

.

 

La distribution initiale des sièges lors de la 15e législature du Canada.
William Lyon Mackenzie King fut premier ministre durant la majeure partie de la 15e législature.
Arthur Meighen et le Parti conservateur prirent brièvement le pouvoir vers peu avant la fin de la 15e législature.

 

 

 

 

 

La 15e législature du Canada fut en session du 17 janvier 1926 au 2 juillet 1926. Sa composition fut déterminée par les élections de 1925 et fut légèrement modifiée par des démissions et des élections partielles tenues avant les élections de 1926.

Initialement, la législature fut contrôlée par une minorité parlementaire détenue par le Parti libéral dirigé par William Lyon Mackenzie King, malgré le fait qu'il soit le deuxième parti de la chambre en termes de siège parce qu'il détenait la balance du pouvoir avec le Parti progressiste. L'Opposition officielle fut détenue par le Parti conservateur et son chef Arthur Meighen. Après l'Affaire King-Byng, les Conservateurs prirent le pouvoir. Le désordre entourant cette affaire déclencha des élections hâtives.

Le Présient fut Rodolphe Lemieux.

Ce fut la deuxième fois que deux partis politiques prirent le pouvoir dans une même législature, la première occasion survenue lors de la 2e législature du Canada.

Voici l'unique session parlementaire de la 15e législature:

 

 

 

Session Début Fin
1re 7 janvier 1926 2 juillet 1926

 

 





Liste des députés

 

 


Les circonscriptions marquées d'un astérisque (*) indiquent qu'elles sont représentées par deux députés.

 

 

 

Circonscription Nom Parti
Acadia Robert Gardiner Progressiste
Athabaska Charles Wilson Cross Libéral
Battle River Henry Elvins Spencer Progressiste
Bow River Edward Joseph Garland Progressiste
Calgary-East Fred Davis Conservateur
Calgary-Ouest Richard Bedford Bennett Conservateur
Camrose William Thomas Lucas United Farmers of Alberta
Edmonton-Est Ambrose Upton Gledstanes Bury Conservateur
Edmonton-Ouest Charles Stewart Libéral
Lethbridge Lincoln Henry Jelliff Progressiste
Macleod George Gibson Coote Progressiste
Medicine Hat Frederick William Gershaw Libéral
Peace River Donald MacBeth Kennedy Progressiste
Red Deer Alfred Speakman United Farmers of Alberta
Vegreville Arthur Moren Boutillier Progressiste
Wetaskiwin Stanley Gilbert Tobin Libéral
Circonscription Nom Parti
Cariboo John Anderson Fraser Conservateur
Comox—Alberni Alan Webster Neill Indépendant
Fraser Valley Harry James Barber Conservateur
Kootenay-Est James Horace King Libéral
Kootenay-Ouest William Kemble Esling Conservateur
Nanaimo Charles Herbert Dickie Conservateur
New Westminster William Garland McQuarrie Conservateur
Skeena Alfred Stork Libéral
Vancouver—Burrard John Arthur Clark Conservateur
Vancouver-Centre Henry Herbert Stevens Conservateur
Vancouver-Nord Dugald Donaghy Libéral
Vancouver-Sud Leon Johnson Ladner Conservateur
Victoria Simon Fraser Tolmie Conservateur
Yale Grote Stirling Conservateur
Circonscription Nom Parti
King's John Alexander Macdonald Conservateur
Prince Alfred Edgar MacLean Libéral
Queen's* Robert Harold Jenkins Libéral
John Albert Messervy Conservateur
Circonscription Nom Parti
Brandon Robert Forke Progressiste
Dauphin William John Ward Progressiste
Lisgar John Livingstone Brown Progressiste
Macdonald William James Lovie Progressiste
Marquette Henry Alfred Mullins Conservateur
Neepawa Thomas Gerow Murphy Conservateur
Nelson Thomas William Bird Progressiste
Portage la Prairie Arthur Meighen Conservateur
Provencher Arthur-Lucien Beaubien Progressiste
Selkirk Hannes Marino Hannesson Conservateur
Souris James Steedsman Progressiste
Springfield Thomas Hay Conservateur
Saint-Boniface John Power Howden Libéral
Winnipeg-Nord Abraham Albert Heaps Travailliste
Winnipeg-Nord-Centre James Shaver Woodsworth Travailliste
Winnipeg-Sud Robert Rogers Conservateur
Winnipeg-Sud-Centre William Walker Kennedy Conservateur
Circonscription Nom Parti
Charlotte Robert Watson Grimmer Conservateur
Gloucester Jean George Robichaud Libéral
Kent Alexandre Doucet Conservateur
Northumberland Charles Elijah Fish Conservateur
Restigouche—Madawaska Arthur Culligan Conservateur
Royal George Burpee Jones Conservateur
Saint-Jean—Albert* Thomas Bell Conservateur
Murray MacLaren Conservateur
Victoria—Carleton James Kidd Flemming Conservateur
Westmorland Otto Baird Price Conservateur
York—Sunbury Richard Burpee Hanson Conservateur
Circonscription Nom Parti
Antigonish—Guysborough Edward Mortimer Macdonald Libéral
Cap-Breton-Victoria-Nord Lewis Wilkieson Johnstone Conservateur
Cap-Breton-Sud Finlay Macdonald Conservateur
Colchester George Taylor Macnutt Conservateur
Cumberland Robert Knowlton Smith Conservateur
Digby—Annapolis Harry Bernard Short Conservateur
Halifax* William Anderson Black Conservateur
Felix Patrick Quinn Conservateur
Hants—Kings Arthur de Witt Foster Conservateur
Inverness Isaac Duncan Macdougall Conservateur
Pictou Thomas Cantley Conservateur
Queens—Lunenburg William Duff Libéral
Richmond—Ouest-Cap-Breton John Alexander MacDonald Conservateur
Shelburne—Yarmouth Paul Lacombe Hatfield Libéral

 

 

 

.

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>