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CHOMOLANGMA

Roger Federer (4 & fin).

9 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR


Federer dans le monde du tennis

Entraîneurs
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Roger Federer au Masters du Canada 2008sparring-partner » Peter Polansky avec son coach.
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Roger Federer a rejoint le Old Boys Tennis Club dans sa ville natale, Bâle, à l'âge de huit ans. Son premier entraîneur était Seppli Kacovsky, qui était l'entraîneur principal du club. Il n'a donc à cette époque pas encore d'entraîneur exclusif. Cinq années plus tard, en 1994, il rejoint le Centre national suisse de tennis à Écublens en suisse romande et quitte alors la maison familiale[149]. Cependant, entre 1991 et 1994, Peter Carter donne des cours particuliers hebdomadaires à Federer. Quelques années plus tard, en 1997, il retrouve Peter Carter dans un centre de formation à Bienne, qui sera son entraîneur attitré jusqu'à ce que Federer passe professionnel.

Une fois sur le circuit pro, il choisit l'ancien joueur Peter Lundgren, qu'il avait rencontré à Bienne, pour entraîneur. Il le consultait d'ailleurs régulièrement quand il était avec Peter Carter. En décembre 2003, l'année de sa première victoire à Wimbledon, il se sépare de son entraîneur avec qui il était depuis cinq ans. Il déclare alors qu'il n'a pas l'intention dans l'immédiat d'avoir un nouvel entraîneur.

En 2005, il décide de retrouver un entraîneur. Il choisit Tony Roche, ancien champion australien de tennis qui a mené Patrick Rafter et Ivan Lendl vers la place de no 1 mondial. Ce dernier l'a aidé à raison de quelques semaines par an pour les grandes occasions, notamment les Grand Chelem et les Masters Series (ancienne dénomination des Masters 1000). Deux ans plus tard, le 13 mai 2007, ils décident d'un accord commun de ne plus collaborer.

Le Suisse continue alors sans entraîneur une nouvelle fois. Il alternera des périodes de consultations ponctuelles d'entraîneurs avec des périodes où il s'en passe. Il fit ainsi appel en 2008 à José Higueras, spécialiste de la terre battue qui avait notamment mené Michael Chang alors âgé de dix-sept ans au titre de Roland-Garros en 1989, afin de l'aider de conquérir le dernier tournoi du Grand Chelem qui lui manque : le tournoi de Roland-Garros. Il finit cependant l'année sans entraîneur.

En 2009, il engage finalement Darren Cahill mais ils décident conjointement, après seulement deux semaines, de ne plus collaborer[150]. Il est donc à l'heure actuelle sans entraîneur. Son « équipe » est cependant composée de Séverin Lüthi (entraîneur de l'équipe suisse de Coupe Davis), d'Yves Allegro (joueur suisse), ainsi que de Pierre Paganini, son préparateur physique[151], qui l'accompagnent régulièrement lors de ses déplacements sur les tournois mais il n'a pas de « coach » attitré.

Confrontations avec ses principaux adversaires
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Rafael Nadal et Roger Federer au tournoi de Wimbledon en 2006
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Au cours de sa carrière Roger Federer a rencontré plusieurs adversaires de manière récurrente, dont la plupart ont atteint un haut rang dans le classement mondial, et plus particulièrement l'ex no 1 mondial Rafael Nadal. Leur rivalité est ainsi l'une des plus importantes des années 2000. Toutefois, avant Nadal, Federer a connu des adversaires majeurs. Ci-dessous sont répertoriées les différentes rivalités que Federer a entretenu ; ces duels contiennent ici une vingtaine de confrontations (voir l'article détaillé pour davantage d'adversaires). Classement par pourcentage de victoires. Entre parenthèses le meilleur classement de la carrière du joueur.

  • Contre Lleyton Hewitt (ATP 1) :
    • 16 victoires et 7 défaites (69% de victoires).
    • Dernière confrontation : victoire de Roger Federer 4-6, 6-3, 7-5, 6-4 à US Open en 2009.
  • Contre Andy Roddick (ATP 1) :
    • 19 victoires et 2 défaites (90% de victoires).
    • Dernière confrontation : victoire de Roger Federer 5-7, 7-66, 7-65, 3-6, 16-14 à Wimbledon en 2009.
Records personnels
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Article détaillé : Records personnels de Roger Federer.
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Roger Federer à l'US Open en 2007
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Roger Federer a au fil de sa carrière établi de nombreux records dans le monde du tennis. Les plus significatifs étant ses quinze titres en Grand Chelem, ses 237 semaines consécutives qu'il a détenu à la première place du classement mondial, ses dix finales consécutives en Grand Chelem de 2005 à 2007 ou encore ses trois petits Chelems réalisés en 2004, 2006 et 2007.

Il a en outre remporté cinq fois d'affilée deux tournois du Grand Chelem (le tournoi de Wimbledon et l'US Open) et détient à la fois le record de victoires consécutives sur gazon et sur dur.

En dehors des courts

Personnalité

S'il souffrait étant plus jeune d'un tempérament parfois excessif[24], lui faisant perdre des matchs contre des adversaires techniquement moins forts, Roger Federer est devenu impassible sur le court et ne laisse transparaître que peu d'émotions, une attitude qui n'est pas sans rappeler celle du suédois Björn Borg[24]. Néanmoins, depuis 2008, certains matchs, à Wimbledon, à l'Open d'Australie ou aux Masters de Miami ont laissé apparaître un Federer contrastant cette image. Il consacre beaucoup de temps aux journalistes avec qui il s'exprime volontiers que ce soit en allemand, suisse allemand, français ou anglais.

Vie privée

Il est marié depuis le 11 avril 2009 à l'ancienne joueuse de tennis suisse d'origine slovaque, Miroslava « Mirka » Vavrinec[152],[153], qu'il a rencontrée lors des Jeux olympiques de Sydney en 2000[1]. Elle est également son manager. Ils ont eu des jumelles en date du 23 juillet 2009. Elles se nomment Charlene Riva et Myla Rose[154].

Catholique, Federer a rencontré le pape Benoît XVI en marge des Masters de Rome de 2006[155]. Ses lieux de vacances favoris sont les Maldives, Dubaï et les Alpes[156],[157],[158]. Il est par ailleurs ami avec le champion de golfTiger Woods[159]. américain

Engagement humanitaire

Roger Federer s'est beaucoup investi dans diverses actions humanitaires, notamment en faveur des enfants. En 2003, il crée la Fondation Roger Federer afin d'aider les personnes défavorisées et de promouvoir le sport dans le monde[160]. Cette fondation soutient des projets en Afrique du Sud, au Mali, en Éthiopie et encourage de jeunes athlètes en Suisse. Elle a pour slogan « I am tomorrow's future » (« Je suis le futur de demain ») et souhaite améliorer l'éducation, le sport et les loisirs là où les moyens financiers sont extrêmement limités[161].

En 2006, il est officiellement désigné comme Ambassadeur international de l'UNICEF[162]. À ce jour, il a visité le Tamil Nadu, l'une des régions de l'Inde les plus affectées par le tsunami, et l'Afrique du Sud[163]. Il est aussi apparu dans des messages de l'UNICEF afin de sensibiliser la population à propos du SIDA[164].

Enfin, il a été à l'origine de diverses initiatives humanitaires telles que l'Année internationale du sport et de l'éducation physique. Après la catastrophe du tsunami au début de l'année 2005, il a lancé plusieurs initiatives de collecte de fonds - dont l'ATP All-Star Rally for Relief en faveur de l'UNICEF[165].

Produits dérivés

Grâce au succès médiatique de Roger Federer, de nombreux produits de différentes marques ont été réalisés en son honneur. Par exemple, pour le tournoi de Wimbledon 2006, Nike lui prépara une chemise sur laquelle figurait en guise d'une sorte de blason trois raquettes représentant les trois titres à Wimbledon qu'il avait déjà gagnés. En 2007, la chemise fut mise à jour, avec quatre raquettes[166]. Pour l'US Open 2007, Federer a expérimenté une nouvelle tenue toute en noir pour la session de nuit, sur laquelle était brodée ses initiales. Il a d'ailleurs réutilisé le même ensemble lors des sessions de nuit de l'Open d'Australie 2008. Nike a aussi créé une casquette avec les initiales « RF » brodées à l'avant. Le modèle existe en noir ou en rouge et, pour cette dernière version, les revenus sont versés à la Fondation Roger Federer. En 2006, le Feder-bear, un petit ourson en peluche représentant Roger Federer, apparaît. La totalité des revenus engendrés par la vente de cet ourson sont reversés à l'UNICEF[167]. Il existe également diverses figurines miniatures à l'effigie du joueur suisse.

Federer est sponsorisé par de nombreuses marques telles que Nike, Gillette ou Rolex. De plus, il a lancé sa propre ligne de produits cosmétiques en octobre 2003, nommé RF Cosmetics[168].

Enfin, le 10 avril 2007 est émis un timbre postal à son effigie en Suisse[169]. C'est la première fois que la Suisse édite un timbre à l'effigie d'une personnalité suisse encore vivante[170].

Récompenses

Roger Federer a reçu de nombreux prix au cours de sa carrière, par des instances officielles (ATP) comme officieuses (médias, fondations), en vertu à la fois de ses résultats sportifs et de sa personnalité (fair-play, disponibilité envers les médias).

Pour ses résultats sportifs
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Roger Federer embrassant le trophée lors de sa victoire à l'US Open en 2007
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L'ATP, l'instance officielle régissant l'organisation des tournois et des classements des joueurs professionnels attribue en fin d'année un certain nombre de « prix » ou « récompenses » (les ATP Awards) pour différentes choses : du joueur qui finit la saison numéro un mondial au joueur qui s'est le plus amélioré par rapport à la saison précédente, en passant par le joueur le plus fair-play.

Voici une liste des différents prix qui furent accordés à Roger Federer en vertu de ses résultats sportifs :

Pour sa personnalité
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Roger Federer à Roland-Garros 2009.
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Roger Federer est reconnu par nombre de médias pour sa personnalité, son charisme, voire pour sa popularité. Il a reçu de nombreuses distinctions en cet honneur. Voici les majeures :

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Roger Federer (3).

9 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR


Coup droit
Coup droit à l'US Open en 2006
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Le coup droit de Roger Federer est généralement considéré comme son meilleur coup. En effet, celui-ci est rarement pris à défaut et permet souvent au Suisse de conclure l'échange grâce à une accélération. Sa préparation est relativement courte ce qui lui permet de frapper la balle assez tôt après le rebond, un peu à la manière d'Andre Agassi. Ce coup lui permet aussi parfois de trouver des angles importants, qui lui permettent ensuite d'avoir le court ouvert pour conclure sans trop de difficulté. Son coup droit n'est pas très rapide mais cela lui permet de commettre moins d'erreurs[119]. Il peut ainsi du fond du court avoir beaucoup de longueur tout en imprimant de l'effet lifté, ce qui lui donne de la marge lors des longs rallys[120]. De plus, sa courte préparation lui permet d'effectuer de très bons passing-shots lorsque l'adversaire monte à la volée.

Le Suisse garde les yeux rivés sur l'endroit de l'impact avec la balle, en faisant un mouvement avec son poignet destiné à retarder la tête de raquette par rapport à la main, afin d'accélérer ensuite la balle et d'imprimer l'effet lifté[121].

Son premier coup droit (c'est-à-dire la première frappe après avoir servi) est particulièrement performant quand sa première balle passe et lui permet d'obtenir de nombreux points avec une certaine facilité. Néanmoins, quand l'échange perd quelque peu d'intensité, il lui arrive de frapper la balle avec une certaine nonchalance et de « boiser » (soit frapper avec le cadre de la raquette, et non avec le cordage) et donc de faire des erreurs non provoquées. C'est notamment le cas quand la balle adverse a beaucoup d'effet et monte très rapidement après le rebond. David Foster Wallace a décrit la vitesse incroyable, la fluidité et la force brute de ce coup droit comme étant « un grand fouet liquide »[122] tandis que John McEnroe l'a désigné comme étant « le plus grand coup de notre sport » en de nombreuses occasions.

Revers
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Revers à Roland Garros en 2009
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Bien qu'ayant progressé au fil des années, le revers lifté de Federer est son coup le plus vulnérable[123]. Auparavant, il était de loin son coup le plus faible et le Suisse avait beaucoup de mal à l'utiliser pour prendre l'ascendant sur son adversaire. Il faisait donc par exemple des « décalages coup droit » afin de tourner son revers et de frapper la balle en coup droit. Aujourd'hui son revers s'est amélioré mais reste encore un gros point faible contre certains adversaires, comme par exemple Rafael Nadal, qui continue à le jouer systématiquement pour le pousser à la faute comme lors du Masters de Monte-Carlo 2008 où 85% des coups de l'Espagnol étaient dirigés sur le revers du Suisse, provoquant de nombreuses fautes directes[124]. On peut tout de même dire que sans être son coup le plus efficace, son revers est désormais stable et régulier. Le fait qu'il soit à une main lui permet de trouver des angles impressionnants et de réaliser des coups très difficiles alors qu'il est loin de la balle. Roger Federer a d'ailleurs l'un des meilleurs passings de revers du circuit. La fluidité avec laquelle il frappe son revers donne une impression de facilité dans l'exécution de ses coups qui n'est certainement pas étrangère au fait que Federer soit considéré comme ayant l'un des revers à une main les plus esthétiques du circuit.

Son revers coupé quant à lui a toujours été une arme très utilisée par le Suisse. Ce coup est particulièrement mis à profit sur surface rapide où il arrive à donner un rebond très bas à la balle. Cela lui permet de faire des changements de rythme pour gêner l'adversaire qui est alors obligé de remettre une balle haute. Ce coup est également une option dont se sert le numéro un mondial pour jouer très long et ainsi relancer un échange mal engagé. Cependant, un revers coupé ne peut être vraiment considéré comme un coup d'attaque hors des surfaces rapides, et sur terre battue par exemple, celui-ci n'a que peu d'influence sur le jeu, car le rebond reste tout de même relativement haut. Néanmoins, quelle que soit la surface, le gros point fort de son revers est la facilité avec laquelle il parvient à alterner longueurs, angles et effets pour remporter le point, bien qu'il n'ait pas la même aisance ni la même régularité qu'avec son coup droit.

Volée
Roger Federer effectuant une volée de revers au Masters de Monte-Carlo en 2007
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Federer a longtemps été un attaquant de type serveur-volleyeur comme ses idoles Stefan Edberg ou Boris Becker. Néanmoins, en raison de l'efficacité de son jeu de fond de court et du ralentissement global des surfaces, Federer a fini par utiliser le service-volée plus comme une variation à son jeu que comme une véritable tactique à part entière. Sa bonne vision du jeu fait qu'il sait à quel moment il doit monter au filet et de quelle manière : par débordement ou par fixation par exemple, et avec toutes les variations qu'apportent les effets et les longueurs[125]. Ses réflexes, acquis durant sa jeunesse où il montait très régulièrement au filet, lui permettent parfois de renvoyer des balles quasiment hors d'atteinte ou très rapides. Son utilisation récurrente de la volée d'approche lui permet de monter contre des contreurs de fond de court tels que David Ferrer, contre qui la première volée (réalisée généralement au niveau de la ligne de carré de service) peut difficilement être suffisamment incisive pour conclure le point directement. La montée à contretemps, qu'il utilise de façon ponctuelle, lui permet aussi de varier son jeu et de gagner des points.

Physique
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Roger Federer renvoyant la balle
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Grâce à son jeu relâché et une bonne hygiène de vie, Roger Federer a été généralement épargné par les blessures, gagnant des matchs parfois très longs et intenses, et ce malgré des saisons longues et éprouvantes pour l'organisme. Il a néanmoins été touché en 2008 par une mononucléose, et a souffert en fin d'année d'une douleur dorsale récurrente l'ayant contraint à l'abandon au Masters de Paris-Bercy 2008[126], à l'Open de Dubaï 2009[52] puis au premier tour de Coupe Davis 2009[127]. La capacité d'anticipation de Roger Federer fait de son jeu de jambes l'un des plus efficaces du circuit sans être pour autant aussi rapide que celui de joueurs tels Rafael Nadal ou David Ferrer. À la différence de la plupart des joueurs qui font beaucoup de petits pas en s'approchant de la balle, Federer fait de grands pas amples et souples, ce qui lui permet de renvoyer des balles qui semblent trop loin, et ainsi de remporter des points mal engagés. Grâce à son excellent jeu de jambes, il peut ainsi être toujours à temps sur les balles et les placer précisément où il veut[128]. Tennis Magazine considère que son jeu de jambes est un des facteurs principaux de son jeu[129].

Mental
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Roger Federer aux Masters de 2008
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Alors qu'il avait auparavant tendance à « balancer » des matchs lors de rencontres qu'il sentait lui échapper, il a acquis au fil du temps plus de sérénité et fait désormais preuve d'une certaine impassibilité sur le court. Généralement très calme, il lui arrive tout de même d'exprimer sa frustration ou sa joie à certains moments, comme lors de sa victoire en double aux Jeux olympiques de Pékin 2008 ou sa défaite au Masters de Miami 2009 où il casse sa raquette[130], mais cela reste rare. Il avait au sommet de sa carrière une grande capacité à gérer les points et les matchs importants lui permettant de décrocher des victoires lors des rencontres sans forcément jouer à son meilleur niveau. Mais depuis 2008, Roger Federer est capable de craquer mentalement contre des joueurs très défensifs tels qu'Andy Murray, Gilles Simon ou Rafael Nadal. Certains évoquent un « complexe Nadal[131],[132],[133] », qui s'est même développé chez le Suisse, lui valant des défaites surprenantes : au Masters d'Hambourg 2008 où il perd le premier set 5-7 après avoir mené 5-1, en finale de Roland Garros 2008 où il perd en trois sets (6-1, 6-3, 6-0) ou encore en finale de l'Open d'Australie 2009 où il ne convertit que six balles de break sur 19.

Équipement et sponsors

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Roger Federer au Masters du Canada en 2008
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Federer joue en 2009 avec la raquette Wilson K Factor K Six-One Tour 90[134]. Celle-ci est caractérisée par sa petite surface de frappe (581 cm²), par son poids relativement lourd (340 grammes non cordée) et sa mince épaisseur de profil (17 mm)[135],[136].

Cependant, au niveau professionnel, la plupart des joueurs utilisent des raquettes personnalisées. Cela peut être un modèle assez proche d'un modèle de série, mais par exemple avec un équilibre différent, un poids différent (parfois 20-30 grammes), des inserts de titane à certains points précis, etc. Parfois, il s'agit également de paintjobs, c'est-à-dire des anciens modèles repeints aux couleurs d'un modèle actuel.

La raquette réelle de Federer est donc un custom de Wilson, dont la construction diffère du modèle de série par, entre autres, un poids supérieur de 15 grammes.

Federer corde sa raquette à 25 kg pour les cordes horizontales, et 23,5 kg pour les cordes verticales, ce qui est une valeur moyenne sur le circuit. Ces valeurs peuvent varier très légèrement en fonction de la surface de jeu, de l'adversaire rencontré ou des conditions météorologiques. Il est un des seuls joueurs de tennis à voyager partout avec son cordeur personnel, ce qui lui permet d'avoir toujours confiance dans sa raquette et de ne pas avoir de mauvaises surprises (certains tournois ont un service de cordage déficient).

Son cordage est composé du Champions Choice de Wilson, c'est-à-dire qu'il associe le Luxilon Big Banger Alu Power Rough (en polyester, utilisé pour les montants, soient les cordes verticales, avec une épaisseur de 1,25 mm) avec le Wilson Naturel Gut (en boyaux naturels, utilisé pour les travers horizontaux, avec chez lui une épaisseur de 1,30 mm)[137]. À noter que ce cordage hybride est le plus utilisé sur le circuit car il est l'un de ceux qui allient le mieux puissance et contrôle[138]. Federer utilise en outre des croisillons plastiques appelés « string savers » qui empêchent le frottement des cordes et augmentent leur longévité. Ceux dont il se sert sont les Elasto-Cross de Babolat[139]. Enfin, il recouvre son manche du Pro Overgrip de Wilson, un surgrip extrêmement fin et très confortable[140].

 

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Roger Federer à l'Open d'Australie en 2009
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Il joue avec les raquettes et les accessoires de Wilson ainsi qu'avec les habits que lui prépare Nike[141]. On peut aussi noter qu'il porte généralement un bandeau Nike dans les cheveux, dont la couleur est assortie à ses vêtements.

Pour gérer ses sponsors, Federer s'est associé à IMG depuis le début de sa carrière professionnelle en 1998. Il la quitte un temps suite à sa création en 2003 de la société Roger Federer Management[142], principalement gérée par ses parents et sa compagne. Il retourne chez IMG deux ans plus tard, en 2005, afin de gérer son marketing au niveau international. Celui-ci lui permet de décrocher des contrats allant de deux à cinq millions de dollars. Il a ainsi des contrats avec Rolex, qui lui demande de porter une de ses montres pendant les présentations officielles mais pas pendant les matchs.

Depuis 2006, son équipementier Wilson lui paie deux millions de dollars par an pour utiliser ses raquettes suite à un contrat négocié par IMG, mais à la condition qu'il termine l'année no 1 mondial. Cependant, lors de la perte de cette place en 2008, Wilson se ravise et prolonge tout de même le contrat[143]. En 2007, il remplace David Beckham pour les pubs Gillette dans lesquelles il apparaît aux côtés de Thierry Henry et Tiger Woods[144],[145]. En plus d'un contrat avec Jura jusqu'en 2016[146],[147], il compte de plus des contrats de sponsoring avec Emmi, ou encore Mercedes-Benz[148].

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Roger Federer (2).

7 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR

 

 

2008 : perte de la place de n° 1 mondial
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Roger Federer au Masters de Cincinnati en 2008.
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L'année 2008 marque avant tout pour Federer la perte de sa place de no 1 mondial. En effet, après 237 semaines (record) à la première place, Roger Federer cède son trône à Rafael Nadal à l'issue des Jeux olympiques de Pékin. Durant cette année, Federer ne réussit pas à conserver l'essentiel de ses points de l'année précédente, échouant notamment en demi-finale de l'Open d'Australie contre Novak Đoković[32],[33] et en finale de Roland Garros contre Nadal[34],[35]. Néanmoins, à l'issue de l'Open de Halle, il décroche le titre pour la cinquième fois en battant l'Allemand Philipp Kohlschreiber[36],[37].

La semaine suivante, Rafael Nadal, qui l'avait battu à Roland Garros, le vainc encore en finale de Wimbledon lors d'un match épique[38],[39] qui établit le record de la plus longue finale de l'histoire du tournoi (4h47)[40],[41]. Cette défaite semble l'avoir affecté un temps[42], mais il se reprend plus tard à l'US Open en remportant pour la cinquième fois consécutive le titre[43]. Il ne gagne également aucun Masters Series pour un total de quatre titres, son plus faible total depuis 2002.

 

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Roger Federer aux Jeux olympiques de Pékin en 2008
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À l'occasion des Jeux olympiques de Pékin, il s'incline en quart de finale face à James Blake[44],[45], mais s'octroie toutefois une médaille d'or en double aux côtés de son compatriote Stanislas Wawrinka en battant les Suédois Simon Aspelin et Thomas Johansson en finale[46],[4].

Federer aura réussi quelques performances marquantes en cours d'année. Son cinquième titre à l'US Open d'affilée (un record) obtenu en battant l'Écossais Andy Murray en finale[47],[48] lui permet de s'offrir ainsi son premier et unique titre du Grand Chelem de l'année. Cette victoire lui permet de s'attribuer son treizième titre du Grand Chelem et de se placer à une levée du record de Pete Sampras[48].

Enfin, à l'occasion du Masters de Madrid, Federer bat le record de gains en carrière détenu jusqu'alors par Sampras[49]. Il s'est ensuite imposé face à l'Argentin David Nalbandian en finale de l'Open de Bâle[50] dont il a par la même occasion obtenu pour la troisième fois consécutive le titre[51]. Le Suisse enchaîne par la suite le Masters de Paris-Bercy où il déclare forfait en quart de finale qui devait l'opposer à James Blake en raison de douleurs au dos[52]. Lors de la Masters Cup de Shanghai, il perd son titre en échouant en poules[53]. Federer finit l'année à la deuxième place mondiale, avec dix points d'avance sur Novak Đoković au classement technique.

2009 : Grand Chelem en carrière et record de Grands Chelems
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Roger Federer à l'Open d'Australie en 2009.
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Pour son premier tournoi officiel de l'année 2009, Federer perd en demi-finale de l'Open de Doha contre Andy Murray[56],[57]. Le Suisse tente ensuite d'obtenir son quatrième titre de l'Open d'Australie mais est défait en finale par le no 1 mondial Rafael Nadal au terme d'un match de cinq sets[58],[59].

Il renonce ensuite à disputer l'Open de Dubaï et le premier tour de Coupe Davis en raison de problèmes de dos[60]. Au Masters d'Indian Wells, il échoue en demi-finale contre le no 4 mondial Andy Murray[61],[62], ce qui représente sa quatrième défaite consécutive face à l'Écossais.

La semaine suivante, il perd de nouveau en demi-finale du Masters de Miami contre le Serbe Novak Đoković[63],[64]. Federer s'incline ensuite en huitième de finale du Masters de Monte-Carlo face à son compatriote Stanislas Wawrinka en deux sets[65],[66]. Il est défait une fois de plus par Đoković, tenant du titre, en demi-finale du Masters de Rome[67],[68]. Il décide la semaine suivante de ne pas participer à l'Open d'Estoril dont il est pourtant le tenant du titre.

 

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Roger Federer à Roland-Garros en 2009.
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Il remporte par la suite le Masters de Madrid en battant Nadal en finale[69],[70], mettant fin à une série de cinq défaites consécutives face à l'Espagnol[70] et une série noire sans titre en Masters 1000 depuis le Masters de Cincinnati 2007.

Le 7 juin, il triomphe enfin à Roland-Garros, seul tournoi du Grand Chelem qui manquait à son palmarès, profitant de la chute de son grand rival Nadal. En atteignant la finale, il égale le record d'Ivan Lendl puisqu'il atteint sa dix-neuvième finale de Grand Chelem[71]. Durant celle-ci, il bat le Suédois Robin Söderling, tombeur de Nadal en huitième de finale, en trois manches[72],[73], et ce malgré le désordre causé par Jimmy Jump[74] ainsi que quelques matchs difficiles. Il aura ainsi concédé six sets au cours du tournoi, dont deux en demi-finale face à l'Argentin Juan Martín del Potro[75],[76]. Il égale donc deux records : le nombre de victoires en Grand Chelem (quatorze, détenu jusqu'alors exclusivement par Pete Sampras), et le fait d'avoir accompli le Grand Chelem en carrière sur quatre surfaces différentes (que seul Andre Agassi avait réalisé dans l'ère Open)[77].

Il est à noter que Federer a diminué cette saison sa préparation sur terre battue : il n'a ainsi pas participé à l'Open d'Estoril dont il était tenant du titre, et ne devait à l'origine pas non plus prendre part aux Masters de Monte-Carlo[78].

Federer commence le tournoi de Wimbledon, après avoir fait l'impasse sur le tournoi de Halle, pour récupérer mentalement et physiquement de sa victoire à Roland-Garros. Il est à noter qu'il n'avait pas participé non plus à l'édition 2007 du tournoi de Halle, et qu'il avait gagné par la suite Wimbledon. Après trois premiers tours gagnés aisément[79], Federer s'impose en trois sets successivement face à Robin Söderling[80],[81], Ivo Karlović[82],[83], puis Tommy Haas[84],[85]. Le Suisse bat en finale l'Américain Andy Roddick au terme du plus long cinquième set de l'histoire (16-14)[86],[87], devançant ainsi Pete Sampras en tête du classement du nombre de tournois du Grand Chelem remportés. Il retrouve par la même occasion sa place de no 1 mondial.

 

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Roger Federer au tournoi de Wimbledon en 2009.
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Après une pause de un mois durant laquelle il aura vu la naissance de ses jumelles, Federer revient à la compétition le 11 août à l'occasion du Masters du Canada, à Montréal. Il s'incline en quart de finale face au Français Jo-Wilfried Tsonga, après avoir pourtant mené 5-1 dans le troisième set[88],[89].

Ensuite, il remporte le Masters de Cincinnati en dominant Novak Đoković en deux sets en finale[90],[91], après avoir battu Andy Murray en demi finale[92],[93], mettant fin à une série de quatre défaites consécutives contre ce dernier.

Roger Federer débute par la suite le dernier Grand Chelem de l'année, l'US Open. Il gagne aisément ses deux premiers tours contre le jeune Américain Devin Britton[94],[95] et l'Allemand Simon Greul[96],[97]. Il défait ensuite de Lleyton Hewitt en quatre sets[98],[99] et obtient une place en quart de finale en battant Tommy Robredo[100],[101]. Lors du match suivant, il domine le Suédois Robin Söderling[102],[5]. Sa victoire sur Söderling lui permet d'atteindre sa vingt-deuxième demi-finale en Grand Chelem[5]. Il s'impose ensuite face au no 4 mondial Novak Đoković en trois manches[103],[104]. En finale, Federer est vaincu par Juan Martín del Potro[105],[106]. Cette défaite met fin à une série de cinq titres remportés de suite à l'US Open pour le Suisse.

Durant les barrages de la Coupe Davis, l'équipe de la Suisse affronte celle de l'Italie : les victoires en simple de Roger Federer sur Simone Bolelli[107] et Potito Starace[108] permettent à la Suisse de rester dans le groupe mondial[109]. Celui-ci annonce ensuite qu'il ne participera pas aux tournois du Japon et de Shanghai afin de récupérer physiquement[110].

Plus tard, Federer atteint la finale de « son » tournoi à Bâle où il est défait par Novak Đoković[111],[112], après avoir sorti son compatriote et ami d'enfance Marco Chiudinelli lors des demi-finales[113],[114]. Au Masters de Paris-Bercy, le Suisse se fait éliminer dès son entrée en lice par le 49e mondial Julien Benneteau[115],[116].

2010 :

Palmarès

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Roger Federer détient à ce jour soixante-et-un titres en simple et huit en double messieurs. C'est en 2001, lors du tournoi de Milan, qu'il obtient son premier titre. Il a depuis gagné tous les titres du Grand Chelem, sur quatre surfaces différentes, pour un total de quinze titres (de Wimbledon en 2003 à Wimbledon en 2009). Il a ainsi réalisé trois fois le Petit Chelem (en 2004, 2006 et 2007) et le Grand Chelem en carrière. Il détient en outre quatre Masters Cup (2003, 2004, 2006 et 2007) et seize Masters 1000. Il a aussi décroché une médaille d'or en double aux Jeux olympiques de Pékin en 2008, associé à Stanislas Wawrinka[4].

 

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Parcours en Grand Chelem
Année 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Open d'Australie - 3T 3T 1/8 1/8 V DF V V DF F
Roland-Garros 1T 1/8 1/4 1T 1T 3T DF F F F V
Wimbledon 1T 1T 1/4 1T V V V V V F V
US Open - 3T 1/8 1/8 1/8 V V V V V F

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Caractéristiques de son jeu

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Roger Federer à l'US Open en 2008
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Roger Federer joue de la main droite et pratique un revers à une main, ce dernier coup étant relativement rare parmi les joueurs du circuit qui lui préfèrent en très grande majorité le revers à deux mains. Toutefois, l'Américain Pete Sampras, à qui Federer est souvent comparé, effectuait également son revers à une main, accentuant ainsi les tentations de comparaison entre les deux champions. Il possède un jeu très complet, efficace sur toutes les surfaces y compris sur terre battue. Il ne base pas son jeu sur une technique précise et sa particularité est justement d'adapter son jeu en fonction des conditions (adversaire, surface, climat, fatigue) pour pouvoir réaliser le meilleur coup possible à un moment donné[117]. Au début de sa carrière (jusqu'à 2003 environ) il pratique un véritable jeu d'attaque, faisant souvent usage du service-volée, et c'est de cette façon qu'il a remporté son premier Wimbledon. Cependant, avec l'avènement de très bons relanceurs (Rafael Nadal, David Nalbandian ou David Ferrer par exemple), et le ralentissement progressif des surfaces, il a été obligé de diversifier son jeu pour gagner sur d'autres surfaces que sur gazon. C'est ainsi qu'il a adopté un jeu très varié.

Les grandes caractéristiques de sa gestuelle sont sa fluidité et sa décontraction, donnant cette impression singulière que Federer ne « force » jamais. En effet, ses frappes sont toujours très relâchées et il semble généralement très détendu durant les points. Cela lui permet de réaliser de violentes accélérations ainsi que des coups inattendus dans des positions très délicates. Il peut frapper fort en pleine course ou en reculant, ce qui lui permet de passer d'une position défensive à une position d'attaque sur un coup et de renverser des points mal engagés. Sa grande polyvalence lui permet ainsi de réaliser des coups inattendus voire acrobatiques (« smash-lob » du fond du court voir demi-volée de sa ligne de fond)[118]. Voici une analyse de son jeu point par point :

Service
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Roger Federer au service
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Au service, Roger Federer a un geste très simple et fluide qui lui permet de donner à la balle une vitesse moyenne d'environ 200 km/h sur ses premiers services, et 170 km/h sur ses seconds (mais avec un effet plus accentué). Il arrive également à imprimer à la balle un effet de lift important, notamment en deuxième service, ce qui fait fuser cette dernière au rebond et gêne ainsi le relanceur qui doit de ce fait frapper la balle au-dessus de l'épaule. Le fait que son lancer et son geste soient exactement les mêmes pour les différents services qu'il réalise (au centre, sur le côté, lifté, slicé, sur le joueur...) permet de surprendre l'adversaire. Il est généralement considéré comme l'un des meilleurs serveurs du circuit. Federer ne semble d'ailleurs jamais aussi performant dans ce secteur du jeu que lorsqu'il se trouve dans une situation délicate (balles de break ou de set par exemple). Néanmoins, sur terre battue, la balle est ralentie par la surface et son nombre de services gagnants diminue, limitant ainsi sa marge d'erreur dans les autres secteurs du jeu.

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Roger Federer (1).

6 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SPORTS-LOISIRS-HUMOUR


Roger Federer[1],[2] Tennis pictogram.svg
Roger Federer (26 June 2009, Wimbledon).jpg
Roger Federer au tournoi de Wimbledon en 2009
Carrière professionnelle
1998 – aujourd'hui
Pays représenté(s) Suisse Suisse
Naissance 8 août 1981 (28 ans)
(1981-08-08) Suisse Bâle
Taille / poids 186 cm / 85 kg
Prise de raquette Droitier, revers à une main
Gains en tournois 51 002 068 US $
Palmarès
En simple
Titre(s) 61
Finale(s) perdue(s) 24
Meilleur classement 1er (02/02/2004)
En double
Titre(s) 8
Finale(s) perdue(s) 4
Meilleur classement 24e (09/06/2003)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R.-G. Wim. US
Simple V(3) V(1) V(6) V(5)
Double 1/16 1/64 1/4 1/16
Médaille(s) olympique(s)
Double 1 - -
Titre(s) par équipe nationale
Hopman Cup 1
Mise à jour de la boîte : 10/11/2009 • Actualiser
Consultez la documentation du modèle



 

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Roger Federer est un joueur de tennis suisse né le 8 août 1981 à Bâle.

Il a commencé sa carrière en tant que professionnel en 1998, et a occupé la première place du classement technique ATP en simple pendant 237 semaines consécutives, du 2 février 2004 au 17 août 2008[3], perdant sa place au profit de Rafael Nadal à l'issue des Jeux olympiques de Pékin, durant lesquels il fut médaillé d'or en double aux côtés de son compatriote Stanislas Wawrinka[4]. Il reprend cette place de leader mondial le 6 juillet 2009, après avoir remporté son sixième tournoi de Wimbledon.

Il est le seul joueur de l'Histoire à avoir gagné cinq fois de suite deux tournois du Grand Chelem (le tournoi de Wimbledon et l'US Open) et réalisé par trois fois le Petit Chelem (en 2004, 2006 et 2007). Il compte, de plus, une série de dix finales et vingt-deux demi-finales consécutives dans ces tournois[5], ainsi que de nombreux autres records.

Roger Federer a gagné à ce jour soixante-et-un titres, dont dix-neuf tournois majeurs (quinze Grands Chelems et quatre Masters Cups). Son doublé Roland-Garros-Wimbledon en 2009 lui a permis de réaliser le Grand Chelem en carrière sur quatre surfaces différentes et de cumuler un record de quinze titres du Grand Chelem[6], ce qui a conduit de nombreux observateurs, joueurs et spécialistes, à le considérer comme le plus grand joueur de tennis de tous les temps[7],[8],[9],[10],[11],[12],[13],[14].

Biographie

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Roger Federer au tournoi de Cincinnati en 2005.


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Roger Federer est né le 8 août 1981 à Bâle[2] d'une mère sud-africaine, Lynette, et d'un père suisse, Robert[1]. Avec sa sœur aînée Diana[1], il grandit à Münchenstein, non loin de Bâle et des frontières allemande et française. Repéré par le centre national suisse de tennis alors situé à Écublens, il effectue la fin de sa scolarité obligatoire en classe sport-étude au collège de la Planta, à Chavannes-près-Renens dans le canton de Vaud entre 1995 et 1997. Il réside aujourd'hui à Bottmingen, dans le canton de Bâle-Campagne.

Également doué pour le football, Federer hésite un temps pour choisir dans quel sport entamer une carrière professionnelle, mais il décide à huit ans de s'orienter vers le tennis[1]. Il continue néanmoins à supporter le FC Bâle[1].

Parcours

Article détaillé : Carrière de Roger Federer.
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Évolution au classement ATP en simple en fin de saison
Année 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008
Rang Augmentation 301 Augmentation 65 Augmentation 29 Augmentation 13 Augmentation 6 Augmentation 2 Augmentation 1 Stagnation 1 Stagnation 1 Stagnation 1 Diminution 2
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1989 - 1997 : jeunes années

Roger Federer commence à jouer au tennis dès l’âge de huit ans[1] en intégrant le club de tennis TC Old Boys[15] dans sa ville natale de Bâle. Pendant cinq ans, ses efforts lui permettent de devenir champion national dans toutes les catégories junior. À l’âge de douze ans, Federer décide de poursuivre sa formation comme joueur de tennis. En 1995, il intègre le Centre national suisse d’Écublens où il ne remporte pas moins de sept tournois juniors de 1995 à 1997. Durant cette période, Federer apprend à parler le français, ce qui lui permet de faire ses premiers entretiens avec des francophones.

1998 - 2000 : débuts en tant que professionnel

Son premier match professionnel remonte en juillet 1998 lors du tournoi de Gstaad, auquel il accède grâce à une wild card. Il s'incline au premier tour face au 88e joueur mondial Lucas Arnold Ker[16],[17]. Les deux seuls matchs qu'il gagne sur le circuit senior durant l'année l'ont été à l'Open de Toulouse, où il atteint les quarts de finale.[18]. Cette même année, sur le circuit junior, il termine numéro un mondial et remporte le tournoi de Wimbledon (en simple, sans perdre un set, et en double avec Olivier Rochus) et l'Orange Bowl, l'officieux championnat du monde juniors, en s'imposant en finale face à Guillermo Coria[19].

La saison 1999 marque ses débuts en Coupe Davis. Au mois de mars, il contribue à la victoire suisse face à l'Italie en s'imposant durant l'un de ses deux simples à Neuchâtel. C'est de plus l'année de ses premières participations en Grand Chelem à Roland-Garros où il perd au premier tour contre Patrick Rafter, alors no 3 mondial[20]. Il fait aussi ses débuts à Wimbledon et s'incline après un match intense de cinq sets face à Jiří Novák[21]. Grâce à de bons résultats en fin de saison et à l'apport de nouveaux entraîneurs (Dr. Guerin & Dariel), Federer termine pour la première fois une saison dans les cent premiers joueurs mondiaux (64e).

Federer dispute la première finale de sa carrière au début de l'année 2000 à Marseille où il est défait par son compatriote Marc Rosset. Lors des Jeux olympiques de Sydney, il rate de peu la médaille de bronze en perdant contre le Français Arnaud di Pasquale. Il passe trois tours à Roland-Garros, deux à l'Open d'Australie et à Wimbledon. Une nouvelle défaite achève cette saison en demi-teinte ; le Suisse s'incline en effet en finale de « son » tournoi à Bâle en cinq sets très disputés face au Suédois Thomas Enqvist.

2001 - 2003 : la naissance d'un champion

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Roger Federer au tournoi de l'US Open en 2002
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En début d'année 2001[22], Roger Federer s'offre le titre de la Hopman Cup aux côtés de Martina Hingis en gagnant trois de ses quatre matchs en simple. En février, il remporte son premier tournoi à la fois en simple (à Milan) et en double (à Rotterdam avec Jonas Björkman). Il brille enfin en Grand Chelem en atteignant les quarts de finale à Roland-Garros et Wimbledon. Lors du tournoi londonien, il bat Pete Sampras en cinq sets accrochés en huitième de finale[23], mettant fin au règne de l'Américain sur le gazon britannique. Ce match reste comme l'unique confrontation entre les deux hommes[24]. Suite à cette victoire, le Suisse ne parvient pas à se hisser jusqu'en demi-finale puisqu'il est défait par l'Anglais Tim Henman au terme d'un match de quatre sets[25]. Durant le tournoi de Gstaad, il perd au premier tour contre le Croate Ivan Ljubičić[26]. Peu après, il s'incline en huitième de finale face au no 2 mondial Andre Agassi lors de l'US Open[27]. La saison 2001 se termine comme la précédente par une défaite en finale du tournoi de Bâle[28].

L'année 2002[29] commence fort : à une victoire au tournoi de Sydney s'enchaine une première finale en Masters Seriesmars pendant le tournoi de Miami à Key Biscayne, où il est défait en quatre sets par Agassi. Deux mois plus tard, il obtient une deuxième chance lors du Masters de Hambourg sur terre battue, chance qu'il saisit pleinement en dominant le Russe Marat Safin en finale. Par la suite, Federer s'incline au premier tour de Roland-Garros et Wimbledon. Au début d'août, il apprend la mort accidentelle de Peter Carter, le capitaine de l'équipe suisse de Coupe Davis et entraîneur de sa jeunesse, un homme qui comptait beaucoup pour lui. Très touché par cette tragédie, il ne peut stopper la série de défaites durant la tournée américaine. Néanmoins, une superbe fin de saison comprenant un titre à Vienne lui permet de se qualifier in extrémis pour les Masters de tennis masculin disputée à Shanghai. Invaincu dans les matchs de poules, il perd en demi-finale contre l'Australien Lleyton Hewitt en trois sets. en

Federer commence 2003[30] sur les mêmes bases élevées que la fin de saison précédente. Il remporte les tournois de Marseille et de Dubaï en février, ainsi que le tournoi de Munich sur terre battue deux mois plus tard. Il atteint la finale du Masters de Rome et contribue fortement à la qualification de la Suisse pour les demi-finales de la Coupe DavisPays-Bas et à la France. Il s'incline une nouvelle fois au premier tour de Roland-Garros face au Péruvien Luis Horna. Il remporte ensuite l'Open de Halle qui lui sert de préparation à Wimbledon. Le 6 juillet 2003, en battant Mark Philippoussis en finale du tournoi londonien, il devient le premier Suisse à décrocher le titre d'un tournoi du Grand Chelem[24], et ce en ne concédant qu'un seul set. La fin de saison est plus difficile et Federer réalise des résultats moyens. Il arrive cependant gagner la Masters Cup en battant tous ses adversaires pour s'adjuger son septième titre de la saison. Il finit l'année à la deuxième place mondiale derrière Andy Roddick.

2004 - 2007 : au sommet du tennis mondial


L'année 2004 marque le début du règne de Federer sur le tennis mondial. Grâce à ses victoires à l'Open d'Australie, Wimbledon où il conserve son titre face à Andy Roddick et à l'US Open, Federer devient le premier joueur à réaliser le Petit Chelem depuis Mats Wilander en 1988[1]. Il réussit également à s'adjuger la première place mondiale le 2 février 2004 et la conserve tout au long de l'année[1]. Sa défaite au troisième tour de Roland Garros face à Gustavo Kuerten, triple vainqueur de l'épreuve, est l'unique contre-performance du Suisse. Mais sa victoire au Masters face à Lleyton Hewitt ponctue une année exceptionnelle de onze titres dont trois Masters Series et autant de Grands Chelems[1].

L'année suivante, il continue d'asseoir sa domination sur le tennis mondial. Malgré deux défaites en demi-finale à l'Open d'Australie face à Marat Safin[1] et à Roland-Garros face à Rafael Nadal[1], il réussit à s'imposer à Wimbledon[1] et à l'US Open[1]. Il remporte au total onze tournois, comme en 2004, dont quatre Masters Series et deux Grand Chelem[1]. Il termine l'année avec seulement quatre défaites (soit 95,3% de victoires) mais perd en finale de la Masters Cup contre David Nalbandian. Cette défaite met fin à vingt-quatre victoires consécutives en finale[1].

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Roger Federer au Masters de Cincinnati en 2007


 


L'apogée de cette domination arrive en 2006, saison qui est à ce jour la meilleure de la carrière de Federer. Comme en 2004, le suisse réalise le Petit Chelem en s'imposant à l'Open d'Australie face à Márcos Baghdatís, à WimbledonUS Open en se défaisant de Roddick[1]. Il passe à une victoire près du Grand Chelem en atteignant la finale de Roland Garros, où il perdra contre Nadal. Le Suisse réussit au total une année presque parfaite avec douze titres (dont trois Grand Chelem, la Masters Cup et quatre Masters Series) et quatre finales en dix-sept tournois[1]. Il termine l'année avec cinq défaites, dont quatre face à Nadal, qui est le seul à contester la suprématie du Suisse. Une nouvelle victoire à la Masters Cup face à James Blake ponctue cette saison où de nombreux records sont tombés[1]ère Open, premier joueur à remporter plus de dix tournois trois années consécutives) et où Federer s'est imposé aux côtés des plus grands dans l'histoire du tennis[1]. contre Nadal et à l' (notamment le total de gains en tournois sur une saison, le nombre de semaines consécutives à la première place mondiale, le nombre de points ATP, l'avance sur le second au classement, premier joueur à réaliser deux Petits Chelems dans l'

L'année 2007, bien que marquée par quelques « passages à vide », est conforme en beaucoup de points à 2006. En effet, une fois encore Federer réalise le Petit Chelem et décroche le titre de l'Open d'Australie (sans perdre un set du tournoi, et dominant en finale Fernando González)[1], l'US Open (face à Novak Đoković)[1] et Wimbledon pour la cinquième fois consécutive. En outre, il s'incline une fois encore en finale de Roland Garros face à Nadal, soit une série de dix finales consécutives en Grand Chelem. Sur seize tournois auxquels il a participé, il s'octroie au total huit titres (c'est la première fois qu'il en gagne « aussi peu » depuis 2003) dont deux Masters SeriesHambourg, où il obtient son quatrième titre et à Cincinnati) et atteint quatre finales. Il termine d'ailleurs sa saison sur une victoire à la Masters Cup face à David Ferrer, qui met un terme à une année comptant neuf défaites (soit autant que celles de 2005Pete Sampras[1]. et 2006 réunies) mais où il aura su se concentrer sur les événements importants puisqu'il réalise une nouvelle fois le Petit chelem et porte à douze son palmarès en Grands Chelem, se rapprochant à grands pas du record de quatorze tournois du Grand Chelem remportés détenu par Pete Sampras[1].

 

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Mexico (5 & fin).

5 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle


Architecture contemporaine

Les Aztèques continuent à inspirer l'architecture contemporaine. Témoin : une fontaine de Mexico en forme de pyramide aztèque. A son sommet, le symbole de la prophétie qui annonçait au peuple que ses malheurs finiraient le jour où il verrait un serpent dévoré par un aigle.

Transports 

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La ligne 7 du métro de Mexico
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Metrobús
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En juillet 2002, le projet de construire un deuxième aéroport à Texcoco a échoué devant l'opposition d'investisseurs dont les immenses intérêts (immobilier, hotels, etc) auraient été lésés et de ce fait ne voulaient pas d'un nouvel aéroport et qui financèrent discrètement les opposants ainsi que les autorités de la ville d'Atenco qui lui donnèrent l'aspect d'une révolte de paysans qui auraient perdu leur mode de vie traditionnel avec la construction d'un aéroport sur leurs terres. La question d'un autre aéroport au centre du pays reste posée, malgré la modernisation récente de celui de Mexico.

  • Un métro efficace et subventionné dessert un immense réseau de 207 km de long. Ses trains, construits au Mexique sous licence d'entreprises françaises et canadiennes, sont modernes et rapides ; une vraie vie sociale s’y est développée, en profondeur, en marge de la vie «aérienne». Pourtant, à certaines heures et sur certaines lignes, la sécurité des voyageuses n'était pas assurée, ce qui a poussé les autorités du transport public à réserver le premier wagon «aux femmes et aux enfants» aux heures de pointe. Les 12 lignes actuellement en service seront complétées par une treizième en 2008.
  • Sur le modèle pratiqué dans plusieurs villes, un "metrobus" (autobus surélevé circulant en site propre) a été mis en fonction en 2005 sur l'avenue Insurgentes. Un peu plus cher que le metro: une seconde ligne est en cours de construction.
  • Tous les jours du lundi au vendredi et le week-end en cas de pollution extrême, la circulation est limitée. Suivant le dernier chiffre de la plaque d'immatriculation, il est interdit de circuler en voiture un jour par semaine: 1 et 2, le lundi; 3 et 4, le mardi; etc. Pour cette raison les familles qui en ont les moyens achètent plusieurs véhicules avec des numéros de plaques différents afin de pouvoir quand même circuler tous les jours....

Personnages célèbres 

Personnalités nées à Mexico

De nombreux Mexicains célèbres sont nés dans la capitale :

Personnalités décédées à Mexico
Autres personnalités 

Voici une liste de personnes qui vécurent une partie de leur vie à Mexico :

Universités 

Jumelages et partenariats 

 

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Mexico (4).

4 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle


Divisions administratives 

Le territoire est divisée en 16 « délégations » (delegaciones en espagnol, correspondant aux arrondissements de certaines métropoles). Ces délégations sont elles-mêmes divisées en quartiers (colonias) au nombre de 400 au total. Les délégations sont :

 

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Délégations du district fédéral
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Délégation Population (2005) Superficie (km²)
District Fédéral 1 479
A. Obregón 706 567 96,17
Azcapotzalco 425 298 33,66
B. Juárez 355 017 26,63
Coyoacán 628 063 54,4
Cuajimalpa 173 625 74,58
Cuauhtémoc 521 348 32,4
Gustavo A. Madero 1 193 161 94,07
Iztacalco 395 025 23,3
Iztapalapa 1 820 888 117
Magdalena Contreras 228 927 74,58
M. Hidalgo 353 534 46,99
Milpa Alta 115 895 228,41
Tláhuac 344 106 85,34
Tlalpan 607 545
V. Carranza 447 459 33,4
Xochimilco 404 458 118


Les sites remarquables

  • Le Zócalo, dont le nom officiel est Plaza de la Constitución : cette immense place très réussie est le centre historique de la ville de Mexico, elle porte ce nom (le socle) à cause d'un socle destiné à porter la statue d'une personnalité historique. De toute évidence, celle-ci ne put être terminée, et le socle est resté inoccupé. Cette place centrale fut donc appelée « socle ». Elle a toujours formé le cœur de la ville puisqu'elle constituait déjà celui de Tenochtitlan, portant alors en son centre le Teocalli, le temple principal des Aztèques. La cathédrale métropolitaine dominant le Zócalo est la plus grande cathédrale d'Amérique en dimensions. Elle fut commencée en 1573 et achevée seulement 240 ans plus tard, en 1813. Elle est de fait de style composite, et combine les styles baroque et Renaissance. Construite avec des matériaux provenant du grand temple mexica de Tlaloc-Huitzilopochtli, elle souffre aujourd'hui du mal affectant un grand nombre de bâtiments menacés par l'affaissement du sous-sol.

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Le Palais National ou Palais du président, en 2005
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  • Le Palacio Nacional, (Palais National ou Palais du président), lui aussi situé sur le Zócalo, fut construit sur l'emplacement du palais de Moctezuma II en 1523, sur ordre de Hernan Cortés. Siège du Gouvernement, ce bâtiment imposant, avec ses 14 cours intérieures, abrite de nombreux trésors artistiques de l'époque coloniale mais surtout les fresques épiques du peintre mexicain Diego Rivera qui, sur commande du gouvernement, en seize années, peignit sur 450 m² l'histoire officielle du Mexique. C'est depuis le balcon du palais national, que le président crie, un peu avant minuit chaque 15 septembre, veille de la fête nationale, presque les mêmes paroles que le Père Hidalgo en 1810 dans le village de Dolores : « Mexicains, vive le Mexique ! Vive la Vierge de Guadalupe ! ; on ne crie plus « ¡Mueran los gachupines! » (À mort les Espagnols) ni « ¡Viva el Rey! » (Vive le Roi!), des propos que Miguel Hidalgo avait bien crié depuis son église de Dolores.

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Museé du "Estanquillo"
Immeuble Paris au centre ville
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  • Le Museo Nacional de Antropología : situé dans le bois de Chapultepec et très réputé, il abrite une importante collection de trésors inestimables provenant de sites archéologiques répartis à travers tout le Mexique ainsi que quelques expositions. On y trouve des objets marquants de la période préhispanique comme, par exemple, le calendrier aztèque en pierre et des peintures mayas du site de Bonampak. Ne pas oublier pour autant, le Museo de la iudad de México d'architecture ancienne, (comme la Poste centrale) avec un très bel escalier.

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Maison d’influence française au Mexique
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  • Le Parque de la Alameda, situé à proximité du Palacio de Bellas Artes est l'un des parcs les plus agréables du Mexique, aménagé selon un simple concept géométrique. Environ 2 km plus à l'ouest, passé le Paseo de la Reforma, un boulevard important et élégant, qui s'ouvre sur la zona Rosa, quartier chaud avec ses très nombreux hôtels, restaurants et boîtes de nuit.
  • Le Bosque de Chapultepec (le bois de Chapultepec) se trouve lui aussi le long du Paseo de la Reforma; c'est un immense parc parcouru de multiples canaux avec bosquets, étangs, jardins fleuris, jardin zoologique et plusieurs musées, notamment celui d'anthropologie.
  • Coyoacán et San Ángel, ces vieux quartiers résidentiels au sud de la ville offrent une ambiance particulière ; c'étaient autrefois des villes indépendantes, absorbées par la mégalopole, toujours avide d'espaces :
    • Coyoacán (là ou il y a des coyotes) fut la capitale des Tépanèques, puis résidence d' Hernán Cortés, la « Casa de Cortés » ; Là, deux jolies grandes places se font face, l'une à l'autre, véritables enclaves, très animées de jour comme de nuit. L'une d'elles, la Plaza Hidalgo, encore ancrée dans le XVIe siècle, toute ceinturée d'un chapelet de restaurants, échoppes, bars et cafés littéraires, le tout dans une ambience assez artificielle d'un disneyland.
Rue du centre ville
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Coyoacán protège encore deux villas « magiques » :

      • La « Casa Museo de Léon Trotski ». Condamné à mort par contumace en 1937, Trotski fut hébergé par Diego Rivera et Frida Kahlo. On a peine à imaginer qu'un homme d'une telle notoriété ait pu y vivre dans une maison si modeste. Là, une kitchenette rudimentaire, une salle de bains sinistre, une chambre avec de sinistres impacts de balles staliniennes datés 1940, un bureau avec une machine à écrire et une multitude de livres semblent attendre le retour du révolutionnaire. Toujours est-il que Trotsky tomba le 20 août 1940 sous le piolet du tueur à gages Ramón Mercader. Ses cendres reposent dans le jardin de son ancienne demeure.
      • Quelques rues plus loin, la Casa azul, la « maison bleue » de Frida Kahlo. Elle y est née ; elle y est morte le 13 juillet 1954. Chargée d’histoire, la « casa azul » retrace de façon aussi intime qu'émouvante la vie de joies et de souffrances de ce grand peintre. Là aussi, son lit à miroir, sa chaise roulante, son chevalet, ses collections, ses lettres, ses livres et même son journal intime ouvert à la dernière page semblent attendre son retour.
    • San Ángel et le Museo del Carmen, couvent orné de belles céramiques en contraste, on y voit les cellules rudimentaires des carmélites et les momies squelettiques des derniers moines inhumés dans les caves ; alors que dans, l'Iglesia voisine de fraiches jeunes filles de quinze ans, habillées comme des princesses dans un décor bleu, rose et or sont bénies, comme l'exige la tradition, au milieu de blancs arums. À côté, sur la Plaza San Jacinto, petite sœur de Montmartre, les peintres du dimanche ont envahi tous les jardins.
  • « Museo Estudio Diego Rivera », qui se profile au sommet des petites rues sinueuses, est constitué de deux cubes jumeaux reliés entre eux par une passerelle par laquelle Frida apportait ses repas à son époux. Cube rose pour Diego et Cube bleu pour Frida. Réalisés, en 1932, par Juan O’Gorman, dans le style du Bauhaus, il les nommera les « machines à habiter ». Là aussi tout est resté tel quel : pinceaux, chevalet, chaise- roulante, livres et lettres... là Frida, parmi plus de 70 autoportraits réalisa le célèbre tableau « Les deux Frida ».
  • Plus au sud, la Ciudad Universitaria de l'Université nationale autonome du Mexique (UNAM), immensité accueillant un peu moins 250 000 étudiants.
  • Encore plus au sud, les jardins de fleurs de Xochimilco, magnifiques jardins flottants (voir ci-dessous).
  • Non loin du centre-ville de Mexico se trouve une place musicale, renommée mondialement [réf. nécessaire], la Plaza Garibaldi - située à 300 mètres au nord du Palacio de Bellas Artes - un des centres de la vie nocturne de la capitale mexicaine, sur laquelle se réunissent les mariachis pour vendre leur musique à qui veut l'écouter, et payer.

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Palacio de Bellas Artes
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  • Le Palacio de Bellas Artes, majestueux édifice, réalisé presque totalement en marbre de Carrare, a été construit, au début du XXe siècle, sur le site occupé autrefois par le couvent Santa Isabel, dans le but d'offrir au pays un Théâtre national. On est surpris par la différence des styles utilisés, tant à l'extérieur qu'à l'intérieur. Cela est dû aux trente années que dura sa construction. L'extérieur, qui possède quelques aspects Art nouveau, a été construit selon le projet initial de l'architecte italien Adamo Boari (1904). L'intérieur, réalisé en 1932 par Federico Mariscal, possède une spectaculaire décoration Art déco, réalisée à Paris par la célèbre maison Edgar Brandt. Mais, ce qui attire l'attention est que les deux architectes utilisèrent des éléments ornementaux de la culture pré-hispanique pour la décoration de l'édifice (masques de guerriers, tigres, aigles, divinités mayas et serpents). Parmi toutes ces impressionnantes œuvres d'art, on doit encore mentionner les fameuses décorations murales réalisées par Diego Rivera, José Clemente Orozco, David Alfaro Siqueiros, Rufino TamayoJorge González Camarena, conçues spécialement par les artistes pour le lieu où elles sont présentées. Depuis son inauguration, se sont installés dans l'édifice, outre le Théâtre et ses dépendances, le Musée national d'arts plastiques et sa galerie d'expositions temporaires, le Musée du livre, une bibliothèque et un restaurant. et
  • N.D. de Guadalupe est, après la Basilique Saint-Pierre de Rome, le deuxième monument catholique le plus visité au monde. Il reçoit environ 14 millions de visiteurs chaque année ! Le 12 décembre 2005 a été célébré le 475e anniversaire de l'apparition de la « Guadalupana », la « vierge brune » de Guadeloupe, symbole du catholicisme mexicain. Mais, chaque année, venant de tout le Mexique, à pied, en bicyclette, en voiture, des millions de pèlerins se retrouvent sur le parvis de la basilique pour chanter des cantiques à la « vierge brune », se prosterner devant son image ou lui présenter des offrandes (médailles, affiches, ex-votos...) pour obtenir quelque miracle en leur faveur. Mexico connaît toute la semaine du 12 décembre, d'immenses embouteillages. Dans l'Avenue Reforma, peintures, sculptures, dessins ... sont exposées en son honneur. Plus de 6 millions de pèlerins y convergent là où la Vierge Brune « Nuestra Señora, Reina de Mexico y Emperatriz de América » est apparue, en 1531 au berger Juan Diego Cuauhtlatoatzin (L'Aigle-qui-Aime) (1474-1548).
Musée National d'Art MUNAL
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Xochimilco et ses bateaux fleuris
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  • Xochimilco et ses jardins de fleurs, ou chinampas, qui sont célèbres dans le monde entier ; c'est ici qu'à l'époque aztèque vivait toute une population de maraichers qui alimentaient la capitale en fruits, légumes et fleurs. A cette époque ces canaux arrivaient jusqu'au cœur même de Mexico et furent le principal moyen d'acheminement de toutes sortes de marchandises. L'importance de ces canaux aussi bien pour le commerce que pour drainer les eaux de la ville, était donc capitale. Les jardins flottants, que l'on peut voir de nos jours, sont pour partie les restes des aménagements des îles artificielles (chinampas) que les Aztèques avaient effectués sur la lagune du lac Texcoco. Après l'arrivée des espagnols on y à élevé le beau couvent de San Bernardino Sienne, patron de la ville. Près de San Bernardino, la jolie Capilla del Rosario date de 1768, recouverte de stuc et de céramiques de Puebla. Tous les jours se déroule le traditionnel marché aux fleurs de la Madreselva. Lieu de villégiature, Xochimilco est devenu, petit à petit, pour les Mexicains le lieu d'une promenade dominicale très courue. On y vient avec la famille se retrouver sur les quelques 150 barques multicolores à fond plat (trajinera) - richement décorées, baptisées de doux prénoms féminins : Lupita, Carmen, Adelita etc. - qui, entre ces îlots enserrés dans un réseau de canaux, croisant des peupliers et des saules, tournoient au milieu des marchés flottants et des orchestres de mariachis.

 

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Mexico (3).

3 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle


Paysages et quartiers de Mexico 
Le quartier de Santa Fe
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La ville de Mexico possède des quartiers (colonias) très variés. Au centre se trouve le quartier historique, lieu de fondation de Tenochtitlán par les Aztèques. Classé sur la liste de patrimoine mondial de l'UNESCO, il a fait l'objet de réhabilitations et de fouilles archéologiques. C'est également le centre du pouvoir politique (palais présidentiel) et religieux (cathédrale métropolitaine).

Dans les années 1960, les quartiers sud se sont développés grâce au centre commercial Périsur, à l'Université et au site olympique. À partir des années 1990, le quartier des affaires de Santa Fe est sorti de terre dans les quartiers occidentaux de Cuajimalpa et Álvaro Obregón. Il comprend le plus grand centre commercial du pays (Centro Comercial Santa Fe), des immeubles résidentiels et trois campus universitaires.

Il existe des quartiers aisés et modernes comme ceux de Pedregal, de Coyoacan et de San Angel ; les ménages aisés habitent de préférence dans l’Ouest de la métropole où se concentrent les espaces verts.

D'autres quartiers sont plus populaires : certains quartiers à l'habitat plus précaire sont construits parfois dans l’illégalité ou sur des sites dangereux (oléoduc, gazoduc, pente, zone inondable), insalubres (près d'une décharge, d'une usine) ou en bordure de voie de communication (voie ferrée, périphérique, autoroute). Ils sont progressivement légalisés par la municipalité qui les dote d’infrastructures et d’équipements collectifs. Ces quartiers pauvres accueillent souvent des gens venus de la campagne, qui les quittent lorsque leur situation s'est améliorée

Histoire 

Période précolombienne 
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Article détaillé : Tenochtitlán.
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Tenochtitlan et la vallée de Mexico vers 1519
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La région actuelle de Mexico fut occupée par des tribus chichimèques avant l'arrivée des Aztèques. Les historiens pensent que les Aztèques s'installèrent dans ce lieu peu propice parce que tous les autres endroits étaient occupés par des tribus plus puissantes. Mais, la situation ne les découragea pas. Ils pratiquèrent la culture sur chinampa. Il s'agit de radeaux, couverts de limon, qu'ils posèrent sur le lac Texcoco. Cela leur permit d'accroître les surfaces de culture du maïs. Des historiens tentèrent de retrouver la date de fondation de la ville (Tenochtitlán) en se basant sur les légendes locales et le calendrier aztèque. On estime généralement que la ville fut fondée au XIVe siècle. 1325 est la date la plus fréquemment avancée.

Tenochtitlán comptait environ 250 000 habitants avant l'arrivée des Espagnols[réf. nécessaire]. La ville était divisée en quatre quartiers (campan) : Cuepopan, Atzacualco, Teopan et Moyotlan, le Templo Mayor étant au centre. Chacun de ces quartiers était divisé en 20 districts (calpullis). Quatre grandes chaussées traversaient la ville. Juste au nord de Tenochtitlán se trouvait la ville de Tlatelolco, qui fut longtemps sa rivale.

Au centre de la ville, se tenaient les bâtiments publics, les temples et les écoles. À l'intérieur d'une zone délimitée par un mur de 300 mètres de côté appelé «Coatepantli» (« mur des serpents ») se trouvait le centre religieux. Il comportait environ 45 bâtiments publics. Parmi ces bâtiments se trouvaient le Templo Mayor, consacré à Tlaloc et Huitzilopochtli, le temple de Quetzalcoatl, le terrain du jeu de balle, le temple du soleil, les plateformes utilisées pour les sacrifices ...

Mexico avant l'indépendance 

Le conquistador espagnol Hernán Cortés arriva dans la région en 1519, mais il ne put conquérir la ville avant le 13 août1521, après de longs et féroces combats qui détruisirent presque toute la ville aztèque. Le siège de Mexico fit plusieurs dizaines de milliers de morts[19]. Le plan de la ville fut dessiné par le géomètre Alonso Garcia Bravo qui adopta un plan en damier[20]. Tous les bâtiments aztèques furent détruits sauf les palais de l'empereur Moctezuma. Le centre de la ville fut réservé aux Espagnols, alors que les Indiens étaient relégués dans quatre quartiers périphériques[20]. La reconstruction de la ville fut rapide grâce à l'utilisation de la main d'oeuvre indienne, mais le chantier causa la mort de nombreux hommes[21]. En 1524, Mexico comptait 30 000 pour 2 000 à 3 000 Espagnols[21].

La ville devint le centre colonial de l'empire espagnol qui comprenait aussi les Philippines et la ville la plus peuplée du continent américain.

L'indépendance du Mexique intervint en 1821. La ville fut prise deux fois par des troupes étrangères : par les troupes des États-Unis d'Amérique en 1847 et par les troupes de la France en 1863. Maximilien de Habsbourg, fait empereur du Mexique par Napoléon III, sera fusillé par ordre de Benito Juárez le 19 juin 1867.

En 1873 la ligne de chemin de fer relie Mexico à Veracruz est inaugurée.

Faits récents 
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Le 26 juillet 1968, les manifestations étudiantes violentes de Mexico sont réprimées par la police (dix morts). Le 27 août, quelques 300 000 personnes défilent dans la capitale mexicaine. Le 2 octobre 1968, en début de soirée, l'armée mexicaine ouvre le feu sur des manifestants rassemblés sur la place des Trois Cultures de Tlatelolco. Le second massacre de Tlatelolco fait au moins 300 morts [22].

Le 19 novembre 1984, la raffinerie de San Juan de Ixhuatepec explose : le bilan officiel de la catastrophe fait état de 500 décès, près de 2 000 blessés et 1 200 disparus[2] La ville fut frappée par un violent séisme le 19 septembre 1985. Le tremblement de terre de 8,1 sur l'échelle ouverte de Richter provoqua la mort de 10 000[2] à 50 000 personnes[23]. Entre 50 000 et 90 000 habitants se retrouvèrent sans abri.

Pendant les années 1990, la ville a connu une importante croissance dont le symbole le plus visible est la construction de la Torre Mayor (230 mètres avec l'antenne). La ville a accueilli plusieurs événements sportifs internationaux dans la seconde moitié du XXe siècle : les Jeux Olympiques d'été de 1968 et deux Coupes du monde de football en 1970 et en 1986.

En 2002, Rudolph Giuliani ancien maire de la ville de New York a été engagé par Andrés Manuel López Obrador, Chef de gouvernement du District fédéral, pour essayer de réduire la criminalité de la ville. Giuliani est connu pour avoir réduit la criminalité lorsqu'il était maire et pour la politique de Tolérance Zéro qu'il avait instaurée à New York. Cependant, aucun résultat concret n'a été constaté à Mexico, les deux villes ne possédant pas les mêmes caractéristiques.

Décombres de l'Empire aztèque 

Le 8 novembre 1519, lorsque Hernan Cortés, capitaine espagnol de 33 ans, entre dans Tenochtitlán, les Indigènes veulent voir en lui un envoyé des dieux... Mais le cruel messager mettra à sac la cité, cœur de l'Empire aztèque : sur les ruines, il fait bâtir Mexico où, aujourd'hui encore, plus d'un vestige rappelle que le présent reste la suite du passé. Exhumées en 1978 près de la cathédrale, les ruines du Templo Mayor ressuscitent aujourd'hui la grandeur de Tenochtitlán. Pour les mettre au jour, il a fallu abattre plusieurs immeubles et couper une rue. D'après les archéologues, l'enceinte de Tenochtitlán recouvrait une superficie de 13 km².

Démographie et population 

Au début du XVIe siècle, Tenochtitlán comptait déjà plusieurs centaines de milliers d'habitants.

La ville de Mexico a connu une forte croissance démographique entre 1940 et 1980[2]. En 1986, la ville comptait 18 millions d'habitants. Cette augmentation s'explique par l'exode rural et l'accroissement naturel. Cependant, les chiffres de la population publiés en 1980 qui prévoyaient une population de 30 millions d’habitants en 2000 ont été largement surestimés[2].

Politique

À l'instar de Washington, D.C. aux États-Unis, Mexico n'est pas un État de la fédération mais un territoire fédéral avec des institutions spécifiques. Historiquement, le chef du gouvernement du district était nommé par le président du Mexique. Une réforme de ses statuts en 1993 lui a donné une autonomie vis-à-vis du pouvoir fédéral et donne la possibilité à ses habitants de désigner ses représentants. Contrairement à Washington aux USA, Mexico est représenté au Congrès de l'Union dans des conditions égales à celles des États de la fédération.

Le pouvoir législatif est entre les mains de l'Assemblée législative du district fédéral et du Sénat du district fédéral. L'exécutif est confié au Gouvernement du district fédéral dirigé par le Chef de gouvernement du District fédéral, élu au scrutin uninominal majoritaire à un tour. Les pouvoirs sont plus limités que pour les États de la fédération ; le président du Mexique ou le Congrès de l'Union peut, par exemple, exercer un droit de veto sur les décisions du chef de gouvernement.

Mexico est dirigé par le Partido de la Revolución Democrática membre de l'internationale socialiste, ce parti est né d'une scission du PRI ; en 2006, le parti possède une majorité relative à l'Assemblée, deux des trois sièges au Sénat, ainsi que le poste de chef de gouvernement. Après la démission d'Andrés Manuel López Obrador le 29 juillet 2005 afin de se lancer dans la course à la présidence, la ville est dirigée par un chef de gouvernement intérimaire Alejandro Encinas Rodríguez. Marcelo Ebrard Casaubón, élu chef de gouvernement en 2006, a pris ses fonctions en 2007.

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Mexico (2).

2 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle


Pollution 

La pollution atmosphérique est l'un des nombreux problèmes que les autorités de la capitale mexicaine doivent affronter [réf. nécessaire]. En 1986 a été mis en place un système de surveillance atmosphérique (Simat), qui donne chaque jour avec la météo un Indice métropolitain de la qualité de l’air (Imeca)[2]. En 2008, 1,5 % des gaz à effet de serre du monde étaient produits par l'agglomération de Mexico[7]. 4 000 décès par an sont imputés à la pollution par les associations de défense des droits de l'Homme[7]. Ces chiffres cependant ne sont que des estimations.

Cette pollution est le résultat d'une circulation d'automobile - on compte 4 millions d'automobiles, 27 000 microbus, 92 000 taxis qui consomment environ 14 millions de litres d'essence chaque jour - et d'une activité industrielle qui a connu un essor extrêmement rapide (60 000 entreprises industrielles travaillent dans l'agglomération de Mexico[8]), sans toujours respecter les normes environnementales. L'étalement urbain et la construction de nouvelles autoroutes depuis une trentaine d'années renforcent l'usage de l'automobile à Mexico. D'après un rapport de la commission des droits de l'homme du District fédéral (CDHDF) publié en décembre 2008, 80 % des émissions de GES sont produites par les transports[7].

La situation de cuvette aggrave l'effet de la pollution en favorisant l'inversion thermique. La longue saison sèche favorise la stagnation de l’air sur la ville pendant la moitié de l’année. Du fait de l’altitude, certains quartiers s’étendent à plus de 2 800 m, il gèle une dizaine de nuits entre décembre et février. Le refroidissement du sol provoque une inversion thermique : une couche d’air froid stagnante de quelques centaines de mètres d’épaisseur accumule les gaz, les fumées, les poussières qui ne se dispersent partiellement que lors du réchauffement du milieu de la journée (pas tous les jours). Cette combinaison d’éléments favorables à la concentration de pollution atmosphérique se réduit pendant la saison des pluies : les températures sont plus élevées, les orages presque quotidiens renouvellent l’air, l’humidité des sols et la croissance de la végétation empêchent la formation de nuages de poussière.

La circulation alternée et le contrôle des véhicules ont été mis en place pour essayer de remédier à ce problème. C'est aussi pourquoi les gens qui en ont les moyens possèdent plusieurs véhicules avec des numéros d'immatriculation pairs et impairs ou des plaques de couleurs différentes pour pouvoir circuler toute l'année.

Autres problèmes 

Les glissements de terrain et l'érosion sont provoqués par les défrichements sur les pentes et leur artificialisation. Le traitement des déchets représente également un grand défi pour Mexico : la mégapole produit des milliers de tonnes d'ordures chaque jour ; une partie est incinérée, ce qui ne favorise pas la qualité de l'air ; une autre partie est laissée dans des décharges à ciel ouvert[2].

Gestion de l'eau
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Mexico vu par le satellite SPOT
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À l'époque aztèque, l'empereur Moctezuma Ier avait délibérément fait construire un premier aqueduc de 5 km de long[9]. Un deuxième fut aménagé sous Auitzotl entre Coyoacan et le centre[9]. En 1449, une digue de 16 km a été édifiée pour protéger la ville des inondations[10].

En 1555, la première inondation frappe la ville de Mexico[11]. Face aux inondations catastrophiques, les Espagnols utilisent d’abord les techniques indigènes puis décident de drainer. De nouveaux travaux sont réalisés en 1607 sous la direction de Juzan Sánchez Vaquero et Enrico Martínez. Le drainage de la ville par les Espagnols fut une catastrophe écologique[12]. Des milliers d'Amérindiens furent employés au creusement d’un tunnel[13] Après l'inondation de 1629, les travaux reprirent en 1680 puis épisodiquement au XVIIIe siècle[13]. À la fin du XIXe siècle, Porfirio Díaz construit un deuxième canal de drainage[13]. Avec la disparition des lacs, le climat de la ville est devenu plus sec ; en hiver le vent soulève des nuages de poussière appelés tolvaneras[14].

Le problème de l’eau à Mexico est double : il faut approvisionner la ville en eau potable, mais aussi évacuer les eaux usées et saumâtres en évitant les infiltrations entre les deux réseaux, même pendant la saison humide. Il s’agit d’un "paradoxe hérité de l’histoire[15]" : il a fallu trois siècles de travaux pour expulser l’eau que l’on fait venir à grands frais des vallées environnantes. De nos jours, le « système de Cutzamala », se compose de sept barrages dont l'eau est transportée jusqu'à la ville par un aqueduc de 110 kilomètres de longueur[16].

En centre-ville, la surexploitation des nappes crée des contractions de terrain qui se traduisent par des effondrements locaux (- 7 mètres[17]). Le phénomène est connu depuis 1925, il s’est accéléré dans les années 1950, jusqu’à 50 cm/an en moyenne. En 1954, le Palacio de Bellas Artes s’est effondré et son escalier d’entrée a du être inversé. Depuis les années 1980, les effondrements locaux sont mieux contrôlés, ils sont de l’ordre de 5 à 8 cm/an aujourd’hui. Mais ils ont progressivement déplacé le niveau de base vers le centre-ville, qui s’est enfoncé de plus de 3 mètres sous le niveau de l'ancien lac.

Aujourd'hui, la métropole mexicaine manque d'eau : il existe un déséquilibre entre les ressources et la consommation qui s'élève à 300 litres par jour et par habitant, soit deux fois celle des capitales européennes, d'après le directeur du réseau d'adduction d'eau de Mexico[16]. En janvier 2009, la Commission nationale de l'eau (Conagua) a annoncé des restrictions pendant la saison sèche[16].

Urbanisme 

Tenochtitlán 
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Article détaillé : Tenochtitlan.
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Reconstitution de Tenochtitlan
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À l'époque aztèque (XIVe siècle-début du XVIe siècle), Tenochtitlán était déjà une capitale et une ville très peuplée. Elle est née en 1325 sur une île du lac Texcoco et s'est agrandie progressivement au cours des siècle : Cortés l'a comparée à la ville de Venise parce qu'elle était parcourue par de multiples canaux. Son plan était orthogonal et son centre se trouvait au Templo Mayor, qui correspond aujourd'hui au Zócalo. Deux grandes axes perpendiculaires partaient de ce quartier politico-religieux qui divisaient la cité en quatre sections(campan). Chaque section était divisée en quartiers (calpulli) qui possédait son marché, son école et son temple. Toutes les nouvelles constructions devaient être approuvées par le calmimilocatl, un fonctionnaire chargé de l'urbanisme de la ville. La ville possédait aussi des latrines publiques. Les excréments étaient recueillis pour être utilisés comme engrais. Environ 1 000 personnes travaillaient de plus au nettoyage de la ville.

Dans les régions marécageuses du Lac Xochimilco, les Aztèques ont créé de nouvelles terres cultivables appelées chinampas, sortes de jardins flottants. Pour cela, ils prélevaient de la boue dans le fond du lac qu’ils déposaient sur de larges radeaux constitués de branches et de végétaux coupés. Ces îlots artificiels étaient séparés par des canaux étroits qui permettaient aux paysans de circuler en canots et en pirogues. Ces chinampas étaient très fertiles et pouvaient produire plusieurs récoltes par an.

Mexico 
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Mexico, la nuit en 2005
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À partir du XVIe siècle, les conquérants espagnols ont en partie repris les structures précolombiennes en apportant des modifications : ils introduisirent la propriété foncière et de nouvelles structures urbaines. Ils construisirent des églises de style baroque churrigueresque qui se caractérise par une surcharge décorative mâtinée d'influences amérindiennes. Ils aménagent des places (Plaza Mayor) qui réunit les bâtiments des pouvoirs administratif et religieux : palais du vice-roi et la cathédrale métropolitaine. Les Jésuites en particulier érigent des missions dans la ville.

Aujourd'hui, véritable mégapole au plan en damier s'étirant sur 1 800 km²[18], l'agglomération de Mexico est devenue, avec près de 20 millions d'habitants[réf. nécessaire] - en croissance périphérique rapide - l'une des villes les plus peuplées et les plus bruyantes du monde. La seule ville de Mexico (District Fédéral) comptait 8,6 millions d'habitants en 2000).

Plus grande concentration humaine du monde[réf. nécessaire], Mexico s'étend à perte de vue jusqu'aux premiers contreforts des montagnes qui la cernent. La cité a peu à peu absorbé les agglomérations limitrophes. Très polluée, elle conserve cependant quelques carrés de verdure, comme le parc de l'Alameda que jouxte le Palacio de Bellas Artes, théâtre réputé, et le Bois de Chapultepec.

Insurgentes est la plus grande artère de la ville, elle s'allonge sur 40 kilomètres, mais également Paseo de la reforma, la plus belle avenue de Mexico[réf. nécessaire], on y trouve les gratte-ciels à l'architecture la plus novatrice du monde[réf. nécessaire].

L'agglomération de Mexico a rapidement débordé du cadre du District Fédéral : jusque dans les années 1970, la concentration d'industries et de services attirait des ruraux qui s'installaient souvent dans des bidonvilles. Depuis, la ville s'étend en grignotant l'espace rural et devient une mégalopole[2]

La ville s'étend au rythme du flux des nouveaux arrivants (30 000 par mois)[réf. nécessaire]. Les services de l'urbanisme, qui doivent bien fournir des plans de la ville, en sont réduits à affréter chaque année un avion pour photographier les nouveaux quartiers qui sortent de terre, parfois en quelques jours.

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Mexico (1).

1 Décembre 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle


Mexico
Coat of arms of Mexican Federal District.svg
image
Pays
 - État
 - Municipalité
Mexique Mexique
District fédéral

Fondation
 - Date
 - Fondateur

1325

Superficie 4 979 km²
Population (2005[1])
 - Ville
 - Métropole
 - Densité

8 720 916 habitants
19 239 910 habitants
3 584 hab/km²
Maire Marcelo Ebrard Casaubón
Fuseau horaire UTC -6
Gentilé (es) defeño, capitalino, chilango
Code postal 01000 à 16999
Indicatif tél. (+52) 55
www.df.gob.mx
Google Earth
    Carte DF Nord DF Sud

Mexico (en espagnol Ciudad de México [littéralement : ville de México]) est la capitale du Mexique. C'est la ville la plus peuplée du Mexique. Elle est située dans le centre du pays, dans la vallée de Mexico, un plateau d’une altitude de 2 250 mètres[2], entouré de sommets qui le surplombent à plus de 5 000 mètres au-dessus du niveau moyen de la mer.

Elle est souvent désignée par l'appellation officielle Distrito Federal (D.F., District Fédéral) pour éviter la confusion avec le pays ou l'État de México dont elle ne fait d'ailleurs pas partie.

Le mot « Mexicain » étant déjà utilisé pour désigner les habitants du pays, la langue française n'a pas de gentilé pour désigner les habitants de Mexico. En espagnol sont utilisés defeño (du D.F.) ou capitalino (de la capitale), alors que mexicano (Mexicain) est réservé au pays et mexiquense à l'État de México. Les Mexicains du reste du pays surnomment les habitants de Mexico de manière péjorative chilangos alors que les habitants du District Fédéral utilisent ce mot sans intention péjorative.

Fondée en 1325 par les Mexicas (Aztèques), la ville précolombienne de Tenochtitlán a été entièrement détruite par les conquérants espagnols au début du XVIe siècle. Cette agglomération est devenue, avec une population estimée à environ 20 millions d'habitants[3], la troisième du monde derrière Tokyo et New York et la seconde aire urbaineTokyo. réf. à confirmer : [4]. Centre politique, économique et culturel du Mexique, Mexico est l’une des métropoles les plus dynamiques d’Amérique latine . Elle doit néanmoins faire face aux problèmes caractéristiques des mégapoles des pays émergents : l’explosion démographique, la saturation des voies de communication, la délinquance et la corruption. la plus peuplée du monde derrière

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Géographie 

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Situation 

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Situation de district fédéral
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La ville de Mexico se trouve au centre du Mexique. Elle s'étend sur le territoire du District Fédéral, divisé en 16 arrondissements et regroupant 8,3 millions d’habitants en 2000[2] ; le District Fédéral n'est pas complétement urbanisé. Il est entouré par les états de Mexico et de Morelos. Les Mexicains distinguent en outre plusieurs entités géographiques qui débordent largement les limites de la ville de Mexico proprement dite :

  • la Zona Metropolitana de la Ciudad de México (ZMCM) : 16 arrondissements (delegaciones) et 40 communes (municipios) sur 4 986 km²
  • la Zona Metropolitana del Valle de México“ (ZMVM) : 58 communes sur 7 815 km²
  • la Megalópolis del Centro de México (MCM) : 249 communes associées à la Zonas Metropolitanas de Cuernavaca-Cuautla, Pachuca, Puebla-Tlaxcala et Toluca sur 9 763 km²

L’aire urbaine de Mexico, la troisième plus peuplée du monde, s’étale sur 60 km / 100 km environ.

Relief, géologie et hydrologie
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Mexico DF
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Eruption du Popocatepetl en 2001. En bas à gauche, l'agglomération de Mexico
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La ville de Mexico se trouve dans un bassin endoréique de 9 500 km², plat sur près de 1 000 km², à 2 250 mètres d’altitude[2]. La Vallée de Mexico (Valle de México) est entourée par plusieurs chaînes de montagnes : la Sierra de Las Cruces (sud-ouest), la Sierra de Ajusco (au sud, 3 930 mètres, le point le plus haut du District Fédéral), la Sierra de Guadalupe (au nord).

Les deux principaux volcans se trouvent au sud-est de l'agglomération : l'Iztaccíhuatl (5 230 mètres) et le PopocatépetlPuebla) (5 452 mètres) font partie de la Sierra Nevada (ou Cordillère néovolcanique qui parcourt le pays du Pacifique au Golfe du Mexique. Ils sont couverts de névés et de glaciers. (Etat de

La vallée de Mexico est rendue perméable par un ensemble d'argile, de vase de l'ancien lac, de laves et de cendres déposés au quaternaire[2]. Les fortes pentes et l’accélération de l’érosion favorisent les mouvements de masse et les glissements de terrain. Les tensions continuent de s’exercer et les chaînes volcaniques s’élèvent de 4,5 à 6 cm par an. Du fait de l’ajustement dynamique aux tensions, la cuvette est une zone de subsidence qui s’enfonce de plusieurs centimètres par an. Tous les écoulements se déversent vers la lagune de Texcoco, dont le niveau monte lors des précipitations concentrées en été. L’endoréisme favorise les inondations chroniques.

Mexico s'étendait il y a 500 ans autour du lac Texcoco, et c'est sur une de ses îles que fut construite en 1325, Mexico-Tenochtitlán, capitale de l'empire aztèque et plus grande ville du continent américain, détruite et reconstruite par les Espagnols après la conquête de 1519-1521. De ce lac progressivement asséché il ne reste pratiquement que les canaux de Xochimilco. La ville moderne, Mexico, prit naissance sur une de ses îles. Au milieu du XIXe siècle, elle connut une grande modernisation.

Climat 

Mexico a un climat tempéré d'altitude (Cwb selon la classification de Köppen). Bien qu'elle soit située dans la zone intertropicale, la température moyenne sur l'année est modérée par les effets de l'altitude. L'hiver est plutôt sec, le printemps est la saison la plus chaude et l'été correspond à la saison des pluies (de juin à septembre). Les vents dominants soufflent du Nord-Nord-Est. Les secteurs les plus bas reçoivent moins de précipitations que la partie méridionale. Les régions sud de Tlalpán et de Milpa Alta, situés dans la chaîne de montagnes Ajusco possèdent une végétation de conifères et de chênes.

 

 

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Relevé météorologique de Mexico
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 5,8 7,1 9,2 10,8 11,7 12,2 11,5 11,6 11,5 9,8 7,9 6,6 9,6
Température maximale moyenne (°C) 21,2 22,9 25,7 26,6 26,5 24,6 23,0 23,3 22,3 22,2 21,8 20,8 23,4
Précipitations (mm) 11,0 4,3 10,1 25,9 56,0 134,8 175,1 169,2 144,8 66,9 12,1 6,0 816,2
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Cartes de l’environnement du district fédéral de Mexico
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Topographie Hydrologie Climat
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Risques naturels et problèmes environnementaux 
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Volcanisme et Séismes 

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Destructions après le séisme de 1985
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Le volcan Popocatépetl se trouve à moins de 70 km du centre ville de Mexico ; il connaît une reprise d’activité depuis 1994[2]. Sa dernière grande éruption date d’il y a 700 ans[2]. Le quartier d'El Pedregal se trouve sur un champ de lave issu de l'éruption du volcan Xitle qui a recouvert la ville préhispanique de Cuicuilco il y a environ 2000 ans[5].

La ville de Mexico est située dans une zone sismique provoquée par la subduction de trois plaques tectoniques : plaque pacifique, plaque de Cocos et plaque nord-américaine. La vallée de Mexico est une zone de subsidence parcourue par des failles.

Le tremblement de terre du 19 septembre 1985 qui secoua la capitale mexicaine, d'une magnitude de 8,1 sur l'échelle de Richter, dura deux minutes. Avec sa réplique qui eut lieu le lendemain (7,5 sur l'échelle de Richter), il fit entre 10 000[2] et 50 000 morts[6]. 412 immeubles ont été entièrement détruits et 5 000 à 9 000 bâtiments ont été endommagés[2] et il reste encore de nombreuses séquelles, comme les immeubles abandonnés autour du parc de l'Alameda. Les dégâts se concentrent dans les quartiers centraux, sur une superficie de 40 km² (4 % de l’espace urbanisé en 1980). Le quartier des ministères, entre autres, a été sévèrement touché. Une partie de l'immeuble des télécommunications s'est effondrée. Plus de 100 000 logements sont détruits, surtout dans les immeubles de plus de 6 étages[2]. Le séisme a été considéré par certains Mexicains comme une punition divine[2]. Son épicentre se trouvait pourtant à 400 km de Mexico[2].

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