Chapelle russe de Bad Homburg.
| Chapelle russe de Bad Homburg | |||
|---|---|---|---|
| Vue de la chapelle | |||
| Présentation | |||
| Culte | Orthodoxe | ||
| Type | Chapelle | ||
| Début de la construction | 1896 | ||
| Fin des travaux | 1899 | ||
| Architecte(s) | Léon Benois | ||
| Géographie | |||
| Pays | | ||
| Région | Hesse | ||
| Ville | Bad Homburg | ||
| Coordonnées | |||
| Géolocalisation sur la carte : Allemagne | |||
|
| |||
.
La chapelle de Tous-les-Saints est une chapelle russe orthodoxe située à Bad Homburg, près de Francfort-sur-le-Main en Allemagne.
Elle a été construite entre 1896 et 1899 par Louis Jacobi d'après un projet de Léon Benois, célèbre architecte pétersbourgeois et grand-père de l'acteur Peter Ustinov.
Histoire
.
La première pierre de la chapelle a été bénite le 16 (28) octobre 1896 en présence de l'empereur Nicolas II de Russie, de son épouse Alexandra, née princesse de Hesse-Darmstadt, de l'impératrice Victoria, veuve de l'empereur Frédéric III d'Allemagne, de la grande-duchesse Élisabeth, tante et belle-sœur de Nicolas II, et du grand-duc Ernest-Louis de Hesse-Darmstadt, frère de cette dernière et de l'impératrice de Russie. Elle se situe dans le parc thermal à dix minutes de marche de la gare.
La chapelle a été consacrée le 10 (22) septembre 1899 en présence de l'impératrice Victoria, de différents donateurs et du maire de la ville et dépendait de l'ambassade russe de Berlin. Elle était ouverte l'été pour les Russes en villégiature dans les environs et se trouvait près du château de Kronberg, résidence estivale de l'impératrice douairière d'Allemagne. Le roi des Hellènes Constantin, fils de la grande-duchesse Olga Constantinovna de Russie et cousin de Nicolas II, et son épouse Sophie, fille de l'impératrice Victoria, y venaient souvent pour des liturgies, lorsqu'ils étaient en séjour au château.
La chapelle est fermée entre 1914 et 1922, à cause de la première guerre mondiale, et son mobilier intérieur partagé entre différents musées. De 1922 à 1947, elle est sous la juridiction de l'exharcat de l'Europe de l'Ouest1, dépendant du métropolite Euloge, dont le siège était à Paris, mais il n'y a que très peu de cérémonies. Elle s'en sépare en 1947 pour entrer sous la juridiction de l'Église orthodoxe russe hors frontières2. La communauté est alors très réduite et la chapelle est presque tout le temps fermée. Elle est restaurée en 1970. Les services religieux deviennent plus réguliers à partir de 1981. Elle est à nouveau restaurée en 2001. Aujourd'hui elle est fréquentée par un communauté issue de l'émigration plus importante. Les services sont en allemand et en slavon.
L'iconostase et divers éléments intérieurs ont été créés dans les années 1980. Un vitrail remarquable représente la Résurrection du Christ.
La chapelle fait partie de la paroisse de l'église russe Saint-Nicolas de Francfort-sur-le-Main
.
.
Château de Balmoral.
| Château de Balmoral | |||
|---|---|---|---|
| Le château en juillet 2004 | |||
| Nom local | Balmoral Castle | ||
| Type | Scottish baronial style | ||
| Architecte | William Smith, sous la direction du Prince Albert de Saxe-Cobourg-Gotha | ||
| Début construction | 1390 | ||
| Propriétaire initial | Robert II d’Écosse | ||
| Propriétaire actuel | Rachat par Albert de Saxe-Cobourg-Gotha, propriété personnelle de la famille royale britannique. | ||
| Coordonnées | |||
| Pays | Royaume-Uni (Écosse) | ||
| Région historique | Aberdeenshire | ||
| Commune | |||
| Géolocalisation sur la carte : Écosse | |||
|
| |||
.
Le château de Balmoral est un grand manoir situé à mi-chemin des localités de Braemar et de Ballater, sur les rives de la rivière Dee, dans une région écossaise d’Aberdeenshire, également connue sous le nom de Royal Deeside. La propriété a été achetée par le prince Albert de Saxe-Cobourg-Gotha, époux de la reine Victoria et elle reste une des résidences estivales préférées de la famille royale britannique.
Origines
Cette propriété était à l'origine une possession du roi d’Écosse Robert II qui y avait un pavillon de chasse. Par la suite Sir William Drummond y construisit une gentilhommière en 1390. Après lui, elle fut vendue au XVe siècle à Alexander Gordon, 3e comte de Huntly et elle resta dans cette famille jusqu’à ce que le clan Farquarson d’Invery en fasse l’acquisition en 1662.
La famille reçut le titre de « comte de Balmoral », et resta propriétaire du domaine jusqu’à sa vente en 1798 au 2e comte de Fife. Il s’y déroula une partie des cérémonies de couronnement du roi George IV en 1822.
Résidence royale
Son histoire comme résidence royale date de 1848, quand la maison fut louée à la reine Victoria et au prince consort Albert par le diplomate Robert Gordon, ayant obtenu une concession à long terme du château à partir de 1830, et qui décéda en 1897.
Le couple apprécia tellement ces lieux qu’il paya plus de 30 000 livres pour en acquérir la propriété. Immédiatement le prince Albert commença à dresser des plans, destiné à agrandir ce château qui datait du XVe siècle, afin d’en faire une construction nouvelle plus spacieuse, convenant mieux à une famille royale.
.
Une découverte récente a montré que le financement de Balmoral est venu principalement d’un certain John Camden Nield[réf. nécessaire], poète excentrique, réformateur des prisons et bijoutier, qui légua à la reine 500 000 £ dans son testament, ce qui était une aide considérable pour réaliser les projets architecturaux du couple royal.
Les travaux se déroulèrent entre 1853 et 1856. Une photographie d'Ernst Becker montre l'ancien château de Balmoral avec son logis de style Tudor et son vieux donjon en 1853, 1. Une vue prise par Wilson & Hay en juin 1854 montre des travaux avancés, n'ayant quasi rien laissé de l'ancienne bâtisse 2. Des troisième et quatrième vues datées de septembre et octobre 1856 le figurent en état d'achèvement 3,4.
En 1856 le bâtiment fut terminé, il s’agissait maintenant d’une propriété complète et fonctionnelle, avec environ 100 bâtiments qui entouraient le château lui-même. Celui-ci, le terrain et la propriété non compris, est évalué à environ 160 millions de livres, restant propriété privée de la famille royale britannique.
Balmoral est aujourd’hui toujours utilisé comme résidence royale privée, le séjour d’été de la reine Élisabeth II et de son époux le prince Philip, duc d’Édimbourg.
La propriété occupe plus de 200 km2 de terrain. La famille royale y emploie environ 50 personnes à plein temps et de 50 à 100 à mi-temps pour entretenir la propriété, soigner les animaux, etc. Le personnel à mi-temps étant surtout utilisé pendant la visite annuelle de la reine.
On prétend que le château de Balmoral pourrait avoir été désigné comme refuge royal en cas de guerre nucléaire[réf. nécessaire]. Dans les plans de guerre des années 1960 on a apparemment envisagé d’évacuer la souveraine vers le yacht royal Britannia, mais cela n’aurait pas été pratique et un refuge sur la terre ferme aurait été préférable. Il semblerait que, contrairement à la rumeur persistante, rien ne soit prévu pour que la souveraine rejoigne le Premier ministre dans le complexe de bunkers de Corsham (connu sous différents noms comme Hawthorn, Subtefuge, Site 3, Burlington ou Turnstile). Le palais de Buckingham et le château de Windsor seraient tous deux trop vulnérables ; le premier parce qu’il est au cœur de Londres — cible importante en elle-même — et le second à cause de sa proximité de l’aéroport d’Heathrow.
.
.
Jean-Antoine de Baïf.
| Jean-Antoine de Baïf | |
| Activité(s) | Poète |
|---|---|
| Naissance | 1532 Venise |
| Décès | 1589 Paris |
| Mouvement(s) | Pléiade |
.
Jean-Antoine de Baïf, né à Venise le 19 février 1532, de mère inconnue, et mort à Paris le 19 septembre 1589, est un poète français.
Fils de Lazare de Baïf, Jean-Antoine de Baïf, ami de Pierre de Ronsard et membre de la Pléiade, se distingue comme le principal artisan de l'introduction, en France, d'une versification quantitative mesurée, calquée sur la poésie de l'Antiquité gréco-latine.
Son éducation a été confiée dès son enfance aux maîtres les plus connus de son époque, notamment Jean Dorat, qu’il a suivi par ailleurs au Collège de Coqueret.
Sa production poétique est très importante, mais il n’a jamais connu un succès comparable à celui de Ronsard. Il a donné Les Amours (1552 et 1558) ; Les Météores, où il s’inspire des Géorgiques de Virgile (1567) ; le Passe-Temps (1573) ; Les Mimes, enseignements et proverbes (1581), ouvrage très original. On a en tout 9 livres de poèmes, 7 d’amours, 5 de jeux, 5 de passe-temps sous le titre d’Œuvres de poésies de Baïf, Paris, 1572.
Au théâtre, on lui doit aussi la traduction de l’Eunuque de Térence, et le Brave (Miles gloriosus) de Plaute ; en 1573, dans les Euvres en rime, il donne la traduction de l'Antigone de Sophocle.
Du Bellay l’a qualifié de « docte, doctieur, doctime Baïf » ce qui, eu égard à l'impressionnante étendue de son savoir, était tout sauf ironique.
.
Œuvres
- Les Amours (1552 et 1558)
- Les Météores (1567)
- Passe-Temps (1573)
- Étrennes de poésie française (1574)
- Œuvres de poésies de Baïf (1572)
- Les Mimes, enseignements et proverbes (1581)
Éditions modernes
- « Antigone », Théâtre français de la Renaissance. La Tragédie à l'époque d'Henri II et de Charles IX, première série, vol. 5 (1573-1575), Florence-Paris, Olschki-P.U.F., 1993, p. 1-69, éd. de Simone Maser.
- Ch. Marty-Laveaux, Euvres en rime [...], t. III, Paris, A. Lemerre, 1881-1890.
- Les œuvres en vers mesurés, édition électronique avec mise en évidence de la métrique, par Olivier Bettens, 2006. http://virga.org/baif.
Études
- Mathieu Augé-Chiquet, La Vie, les idées et l'œuvre de Jean-Antoine de Baïf, Paris-Toulouse, Hachette-Privat, 1909.
- Marie Delcourt, « L’Antigone de J.-A. de Baïf », Etudes sur les traductions des tragiques grecs et latins depuis la Renaissance, Bruxelles, M. Hayez, 1925, p. 71-82
- B. Ann Terry, The life and Works of J.-A. de Baïf, thèse, Univerity of Alabama, 1966, 568 p.
- A. Billaut, « Baïf traducteur d'Antigone », Revue d'Histoire du théâtre, XLIII, 1991, p. 76-84.
Voir aussi
.
.
Cartes du ciel (logiciel).
| |
| Cartes du ciel | |
| | |
| La constellation d’Orion vue dans Cartes du ciel | |
| Développeur | Patrick Chevalley |
|---|---|
| Dernière version | 3.2 (octobre 2010) [+/−] |
| Version avancée | 3 beta 0.1.6 (7 février 2009) [+/-] |
| Environnement | FreeBSD, GNU-Linux, Mac OS X, Windows |
| Langues | Multilingue1 |
| Type | Planétarium, Atlas céleste |
| Licence | GPL |
| Site Web | http://www.ap-i.net/skychart/ |
|
| |
.
Cartes du ciel est un logiciel libre de planétarium et d’atlas céleste, sous licence Licence publique générale GNU pour GNU-Linux et Windows. Ce programme permet de dessiner des cartes du ciel d’après les données de 16 catalogues d’étoiles et de nébuleuses, ainsi que la position des planètes, astéroïdes et comètes.
Il est conçu de façon à pouvoir produire des cartes de tout type selon les besoins particuliers d’une observation.
Un grand nombre de paramètres permettent de choisir spécifiquement ou automatiquement quels catalogues sont utilisés, la couleur et la dimension des étoiles et nébuleuses, le mode de représentation des planètes, l’affichage de labels et de grilles de coordonnées, la superposition de photographies, les conditions de visibilités, etc.
Toutes ces possibilités en font un atlas céleste bien plus complet qu’un simple planétarium.
.
.
Culture du bonsaï.
La culture du bonsaï inclut l'éclairage, le rempotage, la taille et l'arrosage.
.
La culture
Chaque espèce de bonsaï a des besoins différents. Les pins affectionnent le plein soleil, certains érables le redoutent. Certaines espèces de bonsaï, comme les azalées japonaises habituées à un climat doux, doivent être rentrés dans un local frais et clair pour l'hiver lorsqu'elles sont cultivées sous des climats plus rustiques. Les essences les plus résistantes peuvent rester dehors telle quelle ou avec une simple protection au niveau du pot. C'est le cas de la plupart des essences locales.
Le bonsaï peut engendrer des passions mais il a besoin de beaucoup de soins, une absence peut lui être fatale, et lorsqu'on part plus de trois jours, il vaut mieux l'emporter ou le confier à un spécialiste.
Le public français semble moins au fait de ce qu'est un bonsaï que ses voisins néerlandais ou anglais. En France, à l'heure actuelle, 90 % des bonsaï dits « d'intérieur » (bonsaï faits à partir d'espèces tropicales non adaptées au climat plus froids) sont voués à une mort rapide quelques semaines après leur achat.
Cette mort rapide est principalement induite par une mauvaise connaissance des besoins des arbres et aussi à une mauvaise période d'acclimatation. La plupart de ces « intérieurs » demandent un hivernage dans un endroit clair, frais et humide. Achetés en hiver alors qu'ils viennent de serres lumineuses et humides, ils sont directement placés dans des appartements sombres, surchauffés et secs. C'est souvent ce qui cause leur mort dans les semaines ou mois qui suivent. Il est plus sage de se tourner vers les arbres d'extérieur si on ne dispose pas d'un lieu d'hivernage adéquat.
Les Ficus, Portulacaria et Crassula sont parmi les espèces les plus faciles à entretenir en bonsaï d'intérieur.
Pour l'extérieur, les plus résistants sont les pins, les ifs et les genévriers, parmi les feuillus, on peut conseiller le cotoneaster, les ormes de Chine et les érables palmés (acer palmatum).
D'une façon générale, il faut se méfier du vent qui déshydrate.
L'éclairage
Les espèces de bonsaï élevées en intérieur sont généralement originaires de régions chaudes et ensoleillées. Elles nécessitent donc un maximum de lumière même si certaines comme le Ficus retusa n'apprécient pas le plein soleil. C'est pourquoi il faut que l'arbre soit situé le plus proche possible d'une fenêtre (moins d'un mètre). En effet, le verre filtre la lumière et l'énergie lumineuse diminue de moitié à chaque mètre, sachant qu'un simple vitrage coupe déjà la moitié de l'énergie disponible. Ainsi par exemple à un mètre de la fenêtre il ne recevra qu'1/4 de l'énergie disponible, à deux mètres seulement 1/8e etc.
Pour pallier le manque d'éclairage lors des journées courtes de l'hiver, un éclairage d'appoint peut être installé en complément de la lumière naturelle. Il faut pour cela se procurer une lampe ou un néon d'aquarium avec une température de couleur de 6 500°K (couleur blanche très vive) qui stimulera la photosynthèse. L'éclairage artificiel doit durer de 12h à 18h par jour c'est pourquoi pour des raisons économiques il est très intéressant de se procurer des lampes fluorescentes à basse consommation d'énergie d'environ 20 w (1200 lumens environ) qui équivalent à des lampes classiques de 100 w. Il peut être utile de relier le système à un programmateur pour que l'éclairage s'effectue tous les jours aux mêmes heures.
Pour les azalées et rhododendrons, camélias, bambous et érables du japon, ormes, hêtres
Pour les sujets précédents au cours des mois de juillet et Août.
(lumière du jour abondante du lever du soleil jusque vers 14-15 heures)
Cotonéasters, arbres feuillus européens, camélias et même azalées.
On peut opter pour l'exposition plein sud pour toutes les espèces de bonsaïs entre février et avril, en leur garantissant toujours une position 'hors-gel'. Un abri filtrant à claire-voie peut être nécessaire en mai-juin ou en septembre. 1
Cerisiers et glycines on besoin de beaucoup de lumière pour pouvoir correctement fleurir. Le manque de lumière se traduit généralement par l'étiolement de leur feuillage
Le rempotage et le substrat
Un rempotage des bonsaï s'avère nécessaire tous les deux à trois ans suivant l'espèce. Il s'effectue dans la majorité des cas entre avril et juin (se référer à la fiche espèce correspondante pour plus de précisions). Son substrat se doit d'être drainant afin d'éviter une trop grande rétention d'eau au fond du pot et ainsi d'empêcher la moisissure des racines. Pour cela il est recommandé d'utiliser de l'akadama, de la pouzzolane, de la pumice (également connue sous le nom de pierre ponce) et du sable grossier aux proportions différentes selon les espèces. Il n'existe pas de mélange idéal et chaque bonsaï-ka a sa propre recette forgée sur son expérience personnelle. Il est par ailleurs déconseillé d'utiliser les terreaux "spécial bonsaï" vendus en France dans les grandes jardineries, qui malgré leur nom ne conviennent pas à la culture de bonsaï. Il peut tout de même être utilisé en faible proportion (environ 10 %) en complément des autres composants.
.
Tableau récapitulatif des rempotages
.
| Espèce | Période | Fréquence | Espèce | Période | Fréquence |
|---|---|---|---|---|---|
| Bougainvillea | Mars à mai | 2 ans | Pistacia | Mars à mai | 2 ans |
| Buxus | Mars à mai | 2 ans | Podocarpus | Avril à juin | 2 à 3 ans |
| Carmona | Mai à juin | 2 à 3 ans | Portulacaria | Avril à juin | 3 ans |
| Celtis | Avril à juin | 2 ans | Punica | Mars à mai | 2 ans |
| Eugenia | Mai à juin | 2 ans | Rhododendron | Après floraison | 2 à 3 ans |
| Ficus | Mai à juin | 3 ans | Sageretia | Avril à juin | 2 ans |
| Ligustrum | Mars à mai | 1 an | Serissa | Avril à juin | 2 ans |
| Murraya | Mai à Juin | 2 ans | Ulmus | Avril à juin | 1 à 2 ans |
| Olea | Mars à mai | 2 ans | Quercus | mars à mai | 1 à 3 ans |
| Salix | mars-avril et juin-juillet | 1 à 2 fois/ans | Zelkova | mars à mai | 1 à 2 ans |
| Larix | mars à mai | 1 à 3 ans | Taxus | mars à mai | 2 à 3 ans |
| Ginkgo | mars à mai | 2 à 3 ans |
.
La taille
Les bonsaïs doivent être taillés au niveau des branches et des feuilles, lors de leur pousse, mais aussi au niveau des racines, lors du rempotage.
On peut distinguer 2 types de taille : d'une part, la taille d'entretien qui permet au bonsaï de garder sa forme générale (en coupant "ce qui dépasse") et, d'autre part, la taille de structure qui donne au bonsaï sa forme particulière.
La ligature
.
L'arrosage
.
Un arrosage quotidien est conseillé. Il est aussi recommandé de la faire autant qu'il se peut sans alourdir la terre, par gouttelettes, en plongeant le fond du pot dans un bac d'eau, l'usage d'un petit arrosoir ou vaporisateur trouve ici son utilité. L'eau doit être à température ambiante pour éviter le gel des racines, où d'éventuels chocs thermiques. Il est important de bien observer la réaction du bonsaï à son arrosage, la texture et la couleur de ses feuilles sont un indicateur fiable et rapide, d'autant plus l'apparition de bourgeons. Il dépend beaucoup des qualités du pot, de sa taille, de sa forme plate ou fermée, de l'importance de l'absorption c'est-à-dire du volume pressenti de racine, de la température, de l'exposition au soleil, de la qualité de la terre, sableuse, ou plutôt noire.
Demandant un soin quotidien important, l'arrosage est déterminant dans l'entretien du bonsaï, c'est un art plus sollicité que la taille ou le choix de l'espèce, c'est ce qui détermine la forme de la terre au pied, la présence de mousse, la présentation du bonsaï, selon son support.
Un arbre résistant supporte des écarts de traitement, et donne une meilleure croissance, certains dans des conditions semblables réagissent de façon opposées, alors qu'il s'agit d'une même espèce.
Un mauvais arrosage est la cause première de la fin d'un bonsaï récemment acheté. Les fiches techniques indiquent souvent qu'il faut maintenir la motte humide, ce qui est le meilleur moyen d'entrainer un pourrissement des racines, fatal pour l'arbre. Seul le saule supporte en été les pieds dans l'eau. Il faut laisser le substrat sécher légèrement entre deux arrosages. Pas de fréquence établie — comme par exemple tous les deux jours — mais une observation des besoins de l'arbre.
.
.
Sagittaire (constellation).
| Sagittaire | |
|---|---|
| Vue de la constellation | |
| Désignation | |
| Nom latin | Sagittarius |
| Génitif | Sagittarii |
| Abréviation | Sgr |
| Observation | |
| (Époque J2000.0) | |
| Ascension droite | Entre 264° et 305° |
| Déclinaison | Entre -45,5° et -12,03° |
| Taille observable | 867 deg2 (15e) |
| Visibilité | Entre 55° N et 90° S |
| Méridien | 20 août, 21h00 |
| Étoiles | |
| Brillantes (m≤3,0) | 7 (ε, σ, ζ, δ, λ, π, γ2) |
| À l’œil nu | 195 |
| Bayer / Flamsteed | 67 |
| Proches (d≤16 al) | 2 |
| La plus brillante | ε Sgr (1,79) |
| La plus proche | Ross 154 (9,68 al) |
| Objets | |
| Objets de Messier | 15 (M8, M17, M18, M20, M21, M22, M23, M24, M25, M28, M54, M55, M69, M70, M75) |
| Essaims météoritiques | ? |
| Constellations limitrophes | Aigle Capricorne Couronne australe Écu de Sobieski Microscope Ophiuchus Scorpion Télescope |
|
| |
.
Le Sagittaire (ce terme signifie « l’Archer ») est une constellation du zodiaque traversée par le Soleil du 18 décembre au 18 janvier. La constellation se situe entre Ophiuchus à l'ouest et le Capricorne à l'est. Sagittaire était l’une des 48 constellations identifiées par Ptolémée.
Le Sagittaire désigne également un signe du zodiaque correspondant au secteur de 30° de l'écliptique traversé par le Soleil du 22 novembre au 21 décembre. C'est dans ce sens qu'il sert au repérage des déplacements planétaires, encore utilisé en astrologie.
On l'appelle aussi l’Arcifère (c’est-à-dire « le porteur d'arc »).
Histoire
.
Dans la mythologie grecque, le Sagittaire représenterait le centaure Pholos, bien que certaines sources l’associent plutôt à Crotos ou même à Chiron (lui-même associé à la constellation du Centaure) ; il serait en train de viser le Scorpion avec son arc.
.
Présentation
- Situation de la constellation
Le Sagittaire est à la croisée de plusieurs alignements.
Il appartient à un immense alignement qui fait le tour du globe, et qui est un axe de repérage majeur de la voûte céleste. Partant de l'arc et la tête (σ Sgr) du Sagittaire, il remonte vers le nord par la tête du Capricorne (β Cap), le long de l'axe du Verseau, pour atteindre la diagonale du Grand carré de Pégase. De là il passe le long de la diagonale d'Andromède, puis par Algol, Capella, Castor et Pollux, Alphard (Hydre, l'extrémité des Voiles puis Acrux et Alpha Centauri, Shaula (λ Scorpii), et enfin reboucle sur le Sagittaire.
Il appartient à un autre grand alignement qui part d'Arcturus du Bouvier, passe par la Tête du serpent et le bas du Serpentaire, passe par Kaus Borealis (λ Sgr) et le « cou » du Sagittaire, Nunki (σ Sgr), et se prolonge vers Fomalhaut du Poisson austral, puis remonte vers Cetus.
Quand le Scorpion est visible, le Sagittaire se repère facilement, par sa forme. Il se situe dans l'axe des deux « yeux du chat » de la queue du Scorpion.
.
- Forme de la constellation.
-
-
- .
La constellation est facilement reconnaissable par un astérisme au forme de théière. L'étoile la plus brillante de la constellation est Kaus Australis (ε Sgr), à la base sud de l'arc du Sagittaire. À 10° plus au Nord-Est se détache Nunki (σ Sgr), qui marque son cou. Ces deux étoiles forment la diagonale d'un quadrilatère, que viennent compléter Kaus Medius (δ Sgr) au Nord-Ouest, et Ascella (ζ Sgr) au Sud-Est. Ce quadrilatère marque le corps de la théière. Derrière l'arrête Est σ - ζ, une étoile plus faible, τ Sgr marque l'arrondi de l'anse. De l'autre côté, γ forme le point du bec ; et au-dessus du côté Nord, λ Sgr marque le point du couvercle.
L’arc du Sagittaire est formé de Kaus Borealis (λ), Kaus Medius (δ) et Kaus Australis (ε) (Kaus signifiant arc en arabe).
La Voie lactée est la plus dense à l’endroit où elle traverse le Sagittaire ; c’est aussi là que se trouve son centre. Par conséquent, le Sagittaire contient un bon nombre d’étoiles brillantes, d’amas stellaires, et de nébuleuses.
Étoiles principales
.
Kaus Australis (ε Sgr), l’étoile la plus brillante de la constellation, atteint la magnitude apparente 1,79 (36e du ciel). Distante de 145 années-lumière, c’est une géante bleue, plusieurs centaines de fois plus lumineuse que le Soleil.
C’est une étoile double : son compagnon est de magnitude très faible.
Nunki (σ Sgr) est la deuxième étoile de la constellation.
Les désignations de Bayer du Sagittaire ne suivent pas du tout l’ordre de brillance des étoiles.
Objets célestes
Un des amas les plus brillants du Sagittaire est M55, à environ 7,5° à l’ouest de δ Sgr.
La constellation contient aussi des nébuleuses comme la nébuleuse du lagon (M8) près de λ Sgr qui est très belle vue au télescope, la nébuleuse du cygne (M17) et la nébuleuse Trifide, une grande nébuleuse contenant quelques jeunes étoiles très chaudes.
Sagittarius A, la source radio complexe associée au centre de la galaxie se trouve aussi ici. Les astronomes pensent que Sagittarius A pourrait contenir un trou noir supermassif.
.
.
Repérage des constellations/18.
| | ||
| | Sept 18h Aout 20h Juil 22h - 20 Juin 00h - Mai 02h Avr 04h Mars 06h | |
| N E WS | ||
| Ciel nocturne représenté pour un observateur couché sur le dos. Le zénith est au centre de l'image. Pour observer l'horizon dans une direction donnée: tourner l'image jusqu'à ce que la direction d'observation soit en bas, sous le zénith. | ||
| N E WS | ||
Culminations
Fomalhaut se présente au lever. Spica est en train de se coucher.
Description
- Véga de la Lyre est l'étoile la plus brillante du ciel. Elle se situe au zénith pour les observateurs de l'hémisphère Nord. À partir de Vega, on peut repérer facilement côté Ouest deux étoiles brillantes, Deneb du Cygne et Altair de l'Aigle. Ces trois étoiles forment le Triangle d'été.
- Côté Nord, la tête du Dragon est en train de culminer. Elle se situe dans l'alignement de Altaïr passant par Véga. Dans le prolongement de cet alignement, on trouve le cœur du Dragon, puis la Grande Ourse.
- Pour les observateurs situés au-dessus de 45°N, on peut repérer Capella plein Nord, sur l'horizon, et admirer son scintillement multicolore.
- Dans le prolongement du nez de la Grande Ourse, on "trace un arc jusqu'à Arcturus, l'étoile brillante que l'on voit haut dans le ciel côté Ouest, et de là, on poursuit l'arc jusqu'à Spica, de la Vierge, déjà basse sur l'horizon à l'Ouest.
- Côté Est, le Grand carré de Pégase vient de se lever. Partant de sa diagonale, on peut repérer vers le Sud les faibles constellations du Verseau et du Capricorne, et cet alignement se prolonge jusqu'au Sagittaire et au Scorpion, en train de passer au Sud. Dans l'autre sens, on commence à remonter la diagonale d'Andromède. Les observateurs situés au nord (45°) peuvent déjà voir bas sur l'horizon Nord-Est Algol, de la constellation de Persée, et Capella, pratiquement plein Nord. Ceux situés plus au sud peuvent voir le lever de Fomalhaut, au Sud-Est.
- Côté Sud, le Scorpion est en train de culminer. Cette constellation australe n'est pas complètement visible au delà de 40°N, mais on peut admirer Antarès et les pinces du Scorpion jusqu'à 60°N
- Côté Ouest, le Lion est en train de finir de disparaître, et la Vierge s'apprête à se coucher. Il n'est peut-être pas trop tard pour deviner la constellation du Corbeau, dont la forme est très caractéristique.
- Pour les observateurs situés dans l'hémisphère Sud, le Triangle commence à décliner côté Ouest, et le Paon approche de sa culmination côté Est.
.
.
Fond cosmologique d'ondes gravitationnelles.
| |
.
les théories cosmologiques supposent, qu'à l'image du fond diffus cosmologique, il existerait un autre rayonnement de fond cosmologique composé d'ondes gravitationnelles. Celui-ci aurait pour origine des fluctuations de densité apparues peu après le big--bang.
Ces ondes gravitationnelles auraient vu leur longueur d'onde diminuer au cours du temps, sous l'effet de l'expansion de l'univers. La diminution de leur longueur d'onde les rendrait très difficiles à détecter.
Les scientifiques n'ont pas encore détectés d'ondes gravitationnelles, prédites par la relativité générale. Néanmoins, certaines observations astronomiques rendent plausibles leur existence. On peut citer l'observation d'un système composé de deux pulsars en rotation l'un sur l'autre, appelé PSR B1913+16. Ces deux pulsars se rapprochent progressivement, et le temps mit par chacun des pulsars pour tourner autour de l'autre (la période de rotation) diminue. La valeur de diminution de cette période correspond exactement (dans la limite des mesures) à celle prédite en faisant intervenir l'existence d'ondes gravitationnelles.
La sphère formée par la distance qu'a parcourue le fond cosmologique d'ondes gravitationnelles s'appelle la gravitosphère.
Selon le théorie du grand rebondissement, l'on pourrait observer des évènements précédant le big bang par la détection d'ondes gravitationnelles.
.
.
Río Acre.
| |
| Rio Acre | |
|---|---|
| | |
| Caractéristiques | |
| Longueur | 1 190 km |
| Bassin | ~30 000 km2 |
| Bassin collecteur | Amazone |
| Débit moyen | 354 m3⋅s-1 (à Rio Branco) |
| Cours | |
| Se jette dans | rio Purus |
| Géographie | |
| Pays traversés | |
.
Le rio Acre est une rivière transfrontalière d'Amazonie, tributaire du rio Purus en rive droite, baignant le Brésil, le Pérou (région de Madre de Dios) et la Bolivie et donc un sous-affluent de l'Amazone.
Géographie
Ce cours d'eau marque la frontière entre le Brésil d'une part, et le Pérou et la Bolivie d'autre part, et ce sur une longueur de 144 km. Il baigne notamment Cobija, capitale du département de Pando bolivien et Rio Branco, capitale de l'État brésilien d'Acre. Il se jette dans le Purus en rive droite, au niveau de la localité de Boca do Acre, sur le territoire de l'État brésilien d'Amazonas.
.
.
Maxim Gourov.
| |
| ||||||
| | ||||||
| Informations | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Nom | Gourov | |||||
| Prénom | Maxim | |||||
| Date de naissance | 30 janvier 1979 | |||||
| Pays | | |||||
| Équipe actuelle | Astana | |||||
| Équipe(s) amateur | ||||||
| 2002-2003 | Cropusa | |||||
| Équipe(s) pro | ||||||
| 2004 2007 2008 2009 2010 | Oktos Astana A-Style Somn Carmiooro-A-Style Astana | |||||
|
| ||||||
.
Maksim Sergueïevitch Gourov - en russe : Максим Сергеевич Гуров et en anglais : Maksim Gurov - (né le 30 janvier 1979) est un coureur cycliste kazakh, membre de l'équipe Astana.
Biographie
Maxim Gourov est né au Kazakhstan. Il arrive durant sa jeunesse en France dans l'Allier, à l'EC Montmarault-Montluçon. Il retrouve certains compatriotes dans cette équipe alors dirigée par Jean-Philippe Duracka.
Après un stage chez MBK-Oktos-Saint-Quentin en septembre 2003, il devient coureur professionnel en 2004 dans cette équipe. Celle-ci disparaît en fin de saison. Gourov revient alors en élite 2 à l'EC Montmarault-Montluçon.
En 2007, il est engagé une première fois par l'équipe Astana. Il n'est cependant pas conservé en fin d'année. Il est engagé en 2008 par A-Style, où il retrouve Jean-Philippe Duracka. En 2010, il est de nouveau recruté par Astana. Maxim Gourov vit toujours en Auvergne avec Dimitri Fofonov et Yevgeniy Sladkov.
Palmarès
- 1999
- 2000
- 10e étape du Tour d'Argentine
- 2003
- 3e du Tour de Cuba
- 2e du GP Saint-Etienne Loire
- 2008
- 2e du Tro Bro Leon
- 3e du championnat du Kazakhstan sur route
- 2009
Résultats sur les grands tours
.
.



