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CHOMOLANGMA

Frontière entre le Guatemala et le Honduras.

16 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE CENTRALE-Géo-histo-polit & culturelle

Frontière entre le Guatemala et le Honduras
Frontière entre le Guatemala et le Honduras
GuatemalaAudanaHonduras.jpg
« El Florido », un poste de frontière à l’entrée du Guatemala.
Caractéristiques
Délimite Drapeau : Guatemala Guatemala
Drapeau du Honduras Honduras
Longueur totale 256 km
Particularités
Historique
Création 15 septembre 1821
Tracé actuel 1840

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Sherlock Holmes.

15 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #ARTS-Littérature-polar-poésie-fables

Sherlock Holmes
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Sherlock Holmes
Personnage de fiction apparaissant dans
Sherlock Holmes par Sidney Paget.
Sherlock Holmes par Sidney Paget
Naissance 1854
Origine Flag of the United Kingdom.svg Grande-Bretagne
Genre Masculin
Activité(s) Détective consultant
Adresse 221B Baker Street, Londres
Famille Mycroft Holmes (frère)
Entourage Docteur Watson
Mme Hudson
Inspecteur Lestrade
Irréguliers de Baker Street
Ennemi(s) Professeur Moriarty
Colonel Sebastian Moran
Créé par Arthur Conan Doyle
Interprété par Basil Rathbone
Peter Cushing
Robert Stephens
Jeremy Brett (série télévisée)
Richard Roxburgh
Rupert Everett
Robert Downey Jr
Benedict Cumberbatch
Film(s) Les Aventures de Sherlock Holmes
Le Retour de Sherlock Holmes
Le Chien des Baskerville
Le Secret de la pyramide
Sherlock Holmes
Roman(s) Une étude en rouge
Le Signe des quatre
Les Aventures de Sherlock Holmes
Le Chien des Baskerville
Série(s) Sherlock Holmes
Meitantei Holmes
Les Rivaux de Sherlock Holmes
Sherlock
Album(s) "Le chien des Baskerville", "Une étude en rouge" et "Le Signe des quatre" par Edginton et Culbard d'après Conan Doyle chez Akileos
Première apparition Une étude en rouge
Dernière apparition Sherlock

Sherlock Holmes est un personnage de fiction créé par Sir Arthur Conan Doyle dans le roman policier Une étude en rougenote 1 en 1887. Détective privé doté d'une mémoire remarquable pour tout ce qui peut l'aider à résoudre des crimes en général, il a très peu de savoirs dans les autres domaines de la connaissance1. Lors de ses enquêtes, plusieurs relatées dans les 4 romans et les 56 nouvelles qui forment ce qu'on appelle le canon, il est fréquemment accompagné du Docteur Watson.

Personnage très « typé », Sherlock Holmes est devenu l'archétype du « private detective » pour des générations d'auteurs populaires de roman policier2, éclipsant ses ancêtres historiques que furent le Chevalier Auguste Dupin d'Edgar Allan Poe et Monsieur Lecoq d'Émile Gaboriau (le père du genre polar), personnages auxquels Conan Doyle fait pourtant référence dans son œuvre.



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Biographie fictive 


L’ensemble des aventures écrites par Arthur Conan Doyle comporte quatre romans et cinquante-six nouvelles originales. Les textes originaux recevront le titre d'ouvrages canoniques avec l'apparition d'une énorme quantité de suites et d'aventures parallèles écrites par de nombreux auteurs prenant plus ou moins de liberté avec le personnage original.

Quoique non inclus dans le canon, Conan Doyle écrivit également deux textes parodiques dans lesquels apparaît Sherlock Holmes : « La Kermesse sportive » (1896) et « Comment Watson apprit le truc » (1924), ainsi que trois pièces de théâtre : Le Diamant de la couronne (1921), Sherlock Holmes et La Bande mouchetée.

Une saynète comique dans laquelle Holmes reste muet lui est parfois attribuée, Sherlock Holmes en fâcheuse posture, mais William Gillette, l'acteur qui jouait Sherlock Holmes, en est généralement considéré comme l'auteur.

Conan Doyle laissa également dans ses archives le synopsis d'une aventure, « L'Aventure du grand homme » et une aventure complète, « Sur la piste du faussaire », qui fut publiée à titre posthume en son nom, aux États-unis ; mais une partie des droits d'auteur revint à Arthur Withaker3.

L'existence imaginaire de Sherlock Holmes doit beaucoup au docteur et professeur en chirurgie Joseph Bell, dont les déductions étonnantes sur les patients et leurs maladies impressionnaient Doyle. À l'origine, Sir Conan Doyle avait prévu d'appeler son détective Sherrinford Holmes (notes manuscrites conservées à la British Library de Londres).

Un détective excentrique 


Né le 6 janvier 1854 selon les suppositions les plus courantes (aucune date n'est en effet citée) en un lieu non déterminé, descendant de petits propriétaires terriens et petit-neveu du peintre Horace Vernet, Sherlock Holmes est un célibataire endurci, plutôt misogyne, qui a pour logeuse Mrs Hudson. Son seul parent connu est son frère aîné Mycroft, l'un des piliers du Diogenes Club, qui occupe des fonctions importantes auprès du gouvernement britannique. Le docteur Watson, son ami et biographe, est la seule personne qui partage son intimité. Sherlock Holmes réside au 221B Baker Street, à Londres où il exerce la profession de détective privé consultant (consulting detective).

Grand, mince, élégant mais négligent, de façon bohème, Holmes est un fumeur invétéré (cigarette, cigare et pipe), un sportif accompli (baritsu, boxe et escrime), un mélomane averti qui pratique le violon et un médiocre mangeur. Il ne supporte pas l'oisiveté, qui l’épuise et ne vit que pour son travail, pendant les moments où il ne peut travailler, il est parfois amené à se droguer (cocaïne4), mais il en profite aussi pour compléter la culture encyclopédique nécessaire à sa profession.

Selon un portrait dressé par le docteur Watson dans Une étude en rouge, Holmes ne possède aucune connaissance de littérature, de philosophie ou d'astronomie. Ses connaissances en politique sont existantes mais faibles. Inversement le personnage est calé en chimie, possède des bases variables en anatomie, des connaissances pratiques en géologie et en botanique (surtout les poisons comme la belladone)5,6.

Égotiste, cet esprit supérieurement intelligent supporte difficilement la lenteur d’esprit chez autrui ; artiste et doué pour les déguisements, il est toujours en représentation aimant surprendre ses clients et son excellent ami Watson. Il n’apprécie guère la police officielle et n’hésite pas à bafouer la loi lorsqu’elle lui paraît peu compatible avec la justice. Le rang de son client lui importe moins que l’intérêt de son affaire. Bien que prétendant mépriser la notoriété, il ne s’oppose en rien à la publication de certaines de ses enquêtes par Watson qui contribue à lui donner une renommée considérable. S’il méprise l’argent et n’hésite pas à enquêter pour des gens modestes, il reçoit néanmoins des récompenses importantes de grands qui lui permettent de prendre sa retraite confortablement.

Sherlock Holmes résout les mystères par un processus en trois étapes : l’observation des indices, l’induction et la synthèse logique.

Vie professionnelle 

 

 

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Holmes selon Sidney Paget.
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Il a commencé son activité professionnelle en 1878, a rencontré le docteur Watson en 1881 et avoue avoir effectué un millier d’enquêtes en 1891[réf. nécessaire]. Holmes et Watson partageront le même appartement jusqu'au mariage de ce dernier.

Après sa disparition en 1891, suite à son affrontement et la mort du professeur Moriarty dans les chutes de Reichenbach, tout le monde le croit mort (Le dernier problème (1891).

Holmes refait surface trois ans plus tard dans (La Maison vide). Il raconte qu'au cours de ces années (période appelée le "grand hiatus"), il a pris une fausse identité, celle d'un explorateur norvégien, et s'est rendu à Khartoum, dans le palais même où Gordon Pasha fut assassiné. Holmes justifia sa disparition par le fait que son coup de filet contre le professeur Moriarty laissa un membre dangereux de sa bande en liberté, le Colonel Sebastian Moran7. Ce dernier, exécuteur des basses œuvres de Moriarty, avait réussi à échapper à toute mise en accusation lors de l’élimination du réseau criminel du professeur. Il avait suivi son mentor aux chutes de Reichenbach. Après avoir été le témoin de la mort de son chef, causée par Holmes, Moran avait essayé de tuer le détective en provoquant une avalanche de roches sur lui. Holmes réussit cependant à y échapper. Moran se jura de tuer Holmes, mais celui-ci fit tomber Moran dans un piège, provoquant son arrestation.

Il reprend donc du service de 1894 jusqu’en 1903.[réf. nécessaire] Il reçoit la Légion d'honneur en 1894, mais refuse le titre de chevalier en 1902.

S'ensuit une retraite à la campagne[Quand ?], où Holmes passe ses dernières années à étudier les abeilles et à écrire un traité d'apiculture. Il sortira de cette activité pour narrer lui-même une aventure (La crinière du lion), ayant peu de contact avec le docteur Watson8, et pour rendre service à son pays à la veille du premier conflit mondial en déjouant les ruses d'un espion prussien (Son dernier coup d’archet).

Réception et les études holmesiennes 

 

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Panoplie de Holmes : loupe, pipe et deerstalker.
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Article détaillé : Sherlockiana.
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Rapidement adopté par le public, dès la publication de ses premières aventures dans The Strand Magazine, Sherlock Holmes est devenu un personnage de légende au point qu'au XXIe siècle, il fait encore l'objet d'une véritable vénération. De nombreuses études lui ont été consacrées et les nouvelles de Conan Doyle ont fait l'objet de nombreuses adaptations télévisées.

Du statut de héros de papier , Sherlock Holmes est très vite passé à celui de figure historique au point que de nos jours encore, des lettres venant du monde entier lui sont encore adressées à son adresse du 221B Baker Street à Londres. Comme un personnage historique, Sherlock Holmes a donc droit à des «biographes» spécialisés, des exégètes de son œuvre et de ses méthodes policières et même à des musées consacrés à sa « vie ».

Le personnage de Sherlock Holmes a même servi de prétexte à un canular littéraire qui dure depuis près d’un siècle : la création d’une science nouvelle, nommée « holmésologie » ou « études holmésiennes ». Des centaines d’ouvrages ont été rédigés sur le sujet. Le but avoué de cette discipline est de retracer la vie et l'œuvre du détective à partir des écrits du Docteur Watson, ami et hagiographe de Holmes.

Alors que certaines invraisemblances et contradictions dans l'œuvre de Conan Doyle ne s’expliquent que par le fait que celui-ci a écrit ces aventures sur une période de près de 40 ans, la holmésologie prétend trouver dans les écrits de Watson les « véritables » raisons de ces hiatus.[réf. nécessaire]

Exemples de contradictions et d’invraisemblances ayant donné lieu à ces travaux :

  • La femme de Watson l’appelle James dans une aventure, alors que son prénom est John.
  • Dans une aventure, Watson affirme avoir été blessé à la jambe, dans une autre, c’est au bras.
« Élémentaire, mon cher Watson »


Bien que cette phrase soit au XXIe siècle associée à Sherlock Holmes, il ne l'a prononcée dans aucune des histoires écrites par Arthur Conan Doyle9. Par contre, elle est présente dans le film Le retour de Sherlock Holmes, premier film parlant sur le personnage sorti en 1929, et Les Exploits de Sherlock Holmes, un recueil de nouvelles écrit par Adrian Conan Doyle (le fils de Sir Arthur Conan Doyle) et par John Dickson Carr. Elle est présente dans la nouvelle L'Aventure de la veuve rouge. Mais, la même année 1929, elle apparaît dans une nouvelle d'Agatha Christie, L'affaire de la perle rose, consacrée aux deux jeunes détectives Tommy et Tuppence Beresford, également publiée en français dans Mystère Magazine, édition française du Ellery Queen's mystery magazine, puis reprise plus tard dans le recueil Associés contre le crime.

Cette célèbre phrase apparaît dans le 4e volume des Œuvres Complètes10 de Sir Arthur Conan Doyle. Dans ce volume apparaissent La Vallée de la Peur, Contes de Mystère et Exploits de Sherlock Holmes (écrits par Adrian Conan Doyle).

Dans Exploits de Sherlock Holmes, le docteur Watson raconte donc plusieurs aventures du célèbre détective, or dans L'aventure de la Veuve (The Red Widow) à la 637e page, tandis que le docteur Watson et Sherlock Holmes parlent de la façon dont le détective a « deviné » les pensées du Docteur Watson (à savoir que la misère et la pauvreté engendrent naturellement le crime), quand le docteur Watson dit : « Je confesse que vous avez suivi le cours de mes pensées avec une précision extraordinaire, dis-je. Un beau morceau de logique, Holmes ! » Sherlock Holmes répond : « Élémentaire, mon cher Watson ! » (13e ligne en partant du bas de la page).

Postérité, adaptations et pastiches

 

 

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Tournage du téléfilm Sherlock Holmes and the Case of the Silk Stocking.
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Sherlock Holmes demeure un des personnages les plus repris à l'écrit. En 1990, le Guiness Book of Movies recensait 204 adaptations cinématographiques. Ce qui fait de lui le personnage le plus utilisé de l'histoire du cinéma11.

Pastiches 


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Nombreux sont les auteurs (Michel Alençon, Alexis Lecaye, June Thomson...) qui écrivirent des œuvres inspirées par le personnage de Conan Doyle ; généralement, elles visent plus à rendre hommage au détective qu’à pasticher l'auteur, sauf exception (voir plus bas). La qualité littéraire de chacune est très variable, certaines imitant à s'y méprendre le style de Conan Doyle. D'autres, plus loufoques, s'écartent beaucoup du corpus holmésien original. D'autres encore choisissent pour héros des personnages secondaires comme Mme Hudson, Mycroft Holmes ou Irene Adler. Par exemple :

  • L’Étrange affaire du chat de Mme Hudson, où le physicien Colin Bruce lui fait redécouvrir par la déduction - et présenter - toute la physique moderne.
  • La Liste des sept et Les 6 messies, deux romans fantastiques de Mark Frost, dont le personnage principal est Conan Doyle accompagnant un personnage qui est censé lui avoir inspiré Sherlock Holmes.
  • Sherlock Holmes et l'apicultrice, une série en 3 tomes écrite par Laurie King, où Sherlock Holmes rencontre Mary Russell et en fait son apprentie.
Adaptations

 

 

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Sherlock Holmes, pensif, tel qu'il est représenté dans les jeux vidéo de Frogwares depuis 2006.
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C'est à l'illustrateur du Strand Magazine Sidney Edward Paget que l'on doit l'image devenue classique et référentielle de Sherlock Holmes et du Dr James Watson : deerstalker cap, calabash pipe et manteau à rotonde pour l'un, moustaches soignée et « look » bourgeois pour l'autre. La première apparition de Sherlock Holmes à l’écran date de 1900, dans un film de 30 secondes intitulé Sherlock Holmes Baffled. Par la suite, les aventures de Sherlock Holmes reçurent de nombreuses adaptations à la radio, au cinéma, à la télévision, en bande-dessinées en jeux de société et en jeu vidéo. Par exemple :

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Oscar Boniek García.

15 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE CENTRALE-Géo-histo-polit & culturelle

Oscar Boniek García
Oscar Boniek García
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Situation actuelle
Club actuel Drapeau : Honduras CD Olimpia
Numéro 32
Biographie
Nom complet Oscar Boniek García Ramírez
Nationalité Drapeau du Honduras Honduras
Naissance 4 septembre 1984 (26 ans)
à Tegucigalpa
Taille 1,75 m (5 9)
Poste Milieu de terrain
Pied fort Droit
Parcours professionnel *
Saison(s) Club M. (B.)
2003-2006 Drapeau : Honduras CD Olimpia  ? (?)
2006-2007 Drapeau : Honduras CD Marathón  ? (?)
2007- Drapeau : Honduras CD Olimpia  ? (?)
Sélection(s) en équipe nationale **
Année(s) Équipe M. (B.)
2005- Drapeau : Honduras Honduras 43 (0)
* Compétitions officielles nationales et internationales.
** Matchs officiels.

 

 

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Oscar Boniek García, né le 4 septembre 1984 à Tegucigalpa, est un footballeur hondurien. Il occupe actuellement le poste de milieu de terrain au Club Deportivo Olimpia, club de première division hondurienne.

Son second prénom, Boniek, a été donné par son père, supporter de la Juventus, en l'honneur de Zbigniew Boniek, grand joueur polonais des années 19801.



Biographie 


Formé au Club Deportivo Olimpia, Oscar Boniek García y fait ses débuts professionnels, puis rejoint le CD Marathón en 2006. Un an plus tard, il retourne dans son club formateur. Entre temps, il est appelé en équipe nationale, où il joue régulièrement.

En juillet 2008, il effectue un essai de quinze jours au Paris Saint-Germain2, et y joue deux matches amicaux lors de la tournée du club au Portugal, contre le Vitória Guimarães et le Benfica, mais n'est finalement pas retenu par le club parisien.

Le 17 août 2009, il est annoncé au Wigan Athletic Football Club, club de Premier League, et doit y signer un contrat de trois ans, comme son coéquipier Roger Rojas. Mais le transfert ne se fait pas, et García retourne à l'Olimpia.

Palmarès 


 

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1787 aux États-Unis.

14 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle

1787 aux États-Unis
Éphémérides
Chronologie des États-Unis :
1784 1785 1786 1787  1788 1789 1790
Décennies aux États-Unis :
1750 1760 1770  1780  1790 1800 1810
Chronologie dans le monde :
1784 1785 1786  1787  1788 1789 1790
Décennies :
1750 1760 1770  1780  1790 1800 1810
Siècles :
XVIIe siècle  XVIIIe siècle  XIXe siècle
Chronologies géographiques :

Afrique • Amérique (Canada, États-Unis) • Asie • Europe (France, Italie, Suisse) • Océanie

Chronologies thématiques :

Architecture Droit Littérature Musique classique Science Théâtre

Image de l'actualité 1787
Flag of the United States.svg
Chronologie des États-Unis

Article principal : Chronologie des États-Unis.
Article connexe : 1787.

Cette page concerne des événements d'actualité qui se sont produits durant l'année 1787 du calendrier grégorien aux États-Unis.



 

Gouvernement 


Événements 


Février 

 

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Ce monument marque la bataille finale de la Révolte de Shays, dans l'ouest du Massachusetts près d'Egremont (Massachusetts).
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Avril 


  • 2 avril : Fondation à Philadelphie de la Free African Society, première Église indépendante noire, suivie de la Bethel Church (1794), de l’African Methodist Episcopal Church (1816) et de l’African Methodist Episcopal Zion Church à New York en 1820.
Mai 


Juin 


Juillet 


Août 

 

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Le premier bateau à vapeur de John Fitch était propulsé par des rames (Columbian Magazine, 1786).
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Septembre 

 

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17 septembre : Scène à la signature de la Constitution des États-Unis, par Howard Chandler Christy. Ce tableau représente les 33 délégués qui signèrent la Constitution.
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Octobre 



Décembre 


Sans date précise 



Naissances 


Articles connexes


Articles généraux
Articles sur l'année 1787 aux États-Unis

 

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Anneaux de la Mémoire (2 & fin).

13 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SOCIÉTÉ-Alimentation et gastronomie

Autres publications 


Les Anneaux de la Mémoire éditent également des livres, catalogues, DVD et brochures tous publics 7 :

  • Catalogue illustrée de l’exposition « Les Anneaux de la Mémoire », présentée au château des Ducs de Bretagne, à Nantes du 5 décembre 1992 au 29 mai 1994.
  • Documentaire bilingue (français/anglais) sur l’exposition « Les Anneaux de la Mémoire », présentée au château des Ducs de Bretagne, à Nantes du 5 décembre 1992 au 29 mai 1994. Ce film met en scène les thématiques de l’exposition : décors, objets, tableaux et documents de cette exposition. Support DVD de 52 minutes.
  • Catalogue illustrée de l’exposition « Mémoire des migrations du Moyen Âge au XXe siècle. Tolérance, intolérance », présentée à Nantes du 3 octobre 1998 au 31 mars 1999.
  • Itinéraire commenté et illustré de visites de Nantes et de ses environs « Barbechat, Nantes, Paimboeuf : sur les traces de la traite négrière. ».
Le Centre d’études des Anneaux de la Mémoire (CEAM)


Afin de poursuivre le travail de mémoire mené depuis de nombreuses années par l’association, les Anneaux de la Mémoire ont créé en partenariat avec l’Université de Nantes un centre d’études s'efforçant de développer et de diffuser la connaissance et la recherche d'une part sur la traite et l'esclavage atlantique, et d’autre part sur les traites et les esclavages à travers l'Histoire de l'humanité. La diffusion des connaissances s’effectue notamment par un cycle annuel de conférences ouvert à tous.

Les activités du CEAM sont les suivantes :

  • Organisation de cycles de conférences ;
  • Participation et intervention dans des colloques et conférences externes à l’association.

Le premier cycle de conférences et d’ateliers a débuté en novembre 2003. Il est reconduit depuis cette date chaque année scolaire. En 2010/2011, le cycle de conférence s’intéresse à « l’esclavage dans les mondes anglophone et hispanophone » en partenariat avec l’Université de Nantes. Sept conférences de deux heures sont programmées tout au long de l’année scolaire. L’accès est gratuit et ouvert à tous8.

Jusqu’en 2009, le CEAM organisait des ateliers d’initiation à la recherche historique, en partenariat avec la formation permanente de l’Université de Nantes. Le CEAM a également participé au Campus numérique juridique international CODES (Campus Ouvert, Droit, Ethique et Société).

Colloques internationaux 


L’association organise des rencontres internationales visant à développer les relations et les réalisations transcontinentales entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique. La diffusion de la recherche historique sur la thématique de la traite et de l‘esclavage relève aussi des objectifs de ces colloques. Dans ce cadre, ont été organisés les colloques suivants :

  • « L’Afrique des interrogations » à Nantes (France) en 1993 ;
  • « Les nouveaux échanges Europe-Amériques : la voie des Caraïbes » à Nantes (France) en 1994 ;
  • « Les héritages du passé : cinq siècles de relations Europe-Afrique-Amériques » à Dakar (Sénégal) en 1997 ;
  • « L’expérience coloniale - Dynamique des échanges dans les espaces atlantiques à l’époque de l’esclavage, XVe ‑ XIXe siècles  » à Nantes (France) en juin 2005, en partenariat avec l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales de Paris (France)9;
  • « Traite et esclavage » lors de l’inauguration du musée arts, traditions, esclavage de Bamendjinda
  • Projet de colloque à Limbé « Cité et esclavage », 2011-2012
Fonds documentaire 


Les Anneaux de la Mémoire disposent d’un fonds documentaire composé d’ouvrages et documents, anciens ou contemporains, sur les thèmes de :

  • la traite négrière ;
  • l’esclavage ;
  • les autres formes de traites et d’esclavages ;
  • les abolitions de la traite atlantique ;
  • les héritages ;
  • les civilisations africaines et antillaises ;
  • les migrations.

Le fonds s’accroit régulièrement par les dons qui sont faits à l’association. La consultation des documents sur place est libre et gratuite. Il est possible d’emprunter des documents sur inscription à l’association.

Ouverture à l’international 


Depuis sa fondation, les différentes activités développées par l’association lui ont valu d’être membre de certains programmes internationaux tels que « La route de l’esclave » de l’UNESCO ou de prendre part à certaines instances, comme le comité de réflexion sur Haïti présidé par Régis Debray. Elle a aussi été à l’initiative de nouveaux réseaux tissés à l’échelle mondiale, notamment avec Haïti et l’Afrique.

Par exemple, en 2005 à Antananarivo (Madagascar), l’association a proposé à plusieurs villes historiquement impliquées dans la traite et l’esclavage la création d’une « Alliance Internationale des Anneaux de la Mémoire » (AIAM).

Partenariats avec l’UNESCO 


L’association a été membre du comité scientifique du programme de l’UNESCO « La route de l’esclave » et a participé à ce titre aux rencontres internationales de Ouidah (Bénin), La Havane (Cuba), Luanda (Angola), Nantes (France), Palerme (Italie) et Rio de Janeiro (Brésil). Elle demeure aujourd’hui partenaire de ce comité.

L’association a été chargée de la coordination du réseau « Esclavage, musées et expositions » et en particulier du Programme de recherches scientifiques, dans le cadre du projet « La route de l’esclave ».

Des relations privilégiées avec la République d’Haïti 


Au cœur du travail historique sur la traite négrière et l’esclavage, l’ancienne île de Saint-Domingue (Hispaniola) tient une place à part. L’association Les Anneaux de la Mémoire a aujourd’hui tissé de nombreux liens avec la République d’Haïti, première République Noire, née de la révolte des esclaves contre leurs maîtres dans le sillage de la Révolution française.

Le comité de réflexion sur les relations franco-haïtiennes présidé par Régis Debray 


L’association des Anneaux de la Mémoire a participé au comité de réflexion sur Haïti, mis en place par le Président de la République française Jacques Chirac, à l’occasion de l’anniversaire de l’indépendance de la république haïtienne (1804 – 2004). Ce comité était présidé par le philosophe Régis Debray qui a rédigé un rapport proposant différentes pistes pour une renaissance des relations entre la France et Haïti.

Le président de l’association, Yvon Chotard, qui participait à ce titre au comité, a pu proposer deux idées précises, reprises dans le rapport final :

  • un vrai travail de mémoire et d’histoire entre la France et Haïti ;
  • un développement et une rénovation de la coopération décentralisée entre communes des deux pays.

Régis Debray a rendu son rapport au Ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, en janvier 200410.

La Société des Amis de la République Haïtienne 


Avec la ville de Nantes, l’association a proposé en 2005 la création de la Société des Amis de la République Haïtienne. Elle tendait au travail commun des collectivités, des associations et ONG, et des individus. Elle était présidée par Régis Debray. Il s’agissait de tenter d’harmoniser les coopérations entre collectivités locales d’une part et celles entre ONG d'autre part et d’éviter ainsi une certaine anarchie très dommageable à la population.

Les Cahiers des Anneaux de la Mémoire sur Haïti 


Les Anneaux de la Mémoire ont fait le choix d’apporter une attention toute particulière à l’édition 2004 des Cahiers des Anneaux de la Mémoire en publiant deux numéros spéciaux sur ce thème, agrémentés d’illustrations en couleur. L’association souhaitait rendre hommage au bicentenaire de l’indépendance d’Haïti de 1804.

 

 

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Pour ces deux numéros, les Anneaux de la Mémoire se sont associés à Myriam Cottias, chercheur à l’Université d’Antilles-Guyane et à l’École des Hautes Études en Sciences Sociale (EHESS) de Paris.

Exposition en Haïti pour le bicentenaire de l’indépendance 


L’association fut sollicitée pour présenter à Port-au-Prince une exposition comparable à celle de Nantes en 1992-1994 sur l’histoire de la traite et de l’esclavage. Cette exposition intitulée « 1804 - 2004 : un territoire, un peuple, une nation » devait faire état de l’histoire d’Haïti de ses origines à l’indépendance, et présenter la fondation de la nation haïtienne. Cette exposition devait être présentée au cœur de Port-au-Prince, sur le Champ de Mars durant l’année 2004. L'association avait mandaté pour ce travail les réalisateurs de l'exposition de Nantes : Jean-Pierre Chesné, alors directeur du Centre internationale de la mer de Rochefort et Pierre Combes, commissaire d'exposition.

Cependant, compte tenu de la détérioration des relations entre les gouvernements haïtiens et français, du retrait des partenaires financiers (Ambassade de France en Haïti et Union européenne) et de la crainte d’une instrumentalisation de l’exposition, les Anneaux de la Mémoire ont préféré mettre un terme à cette entreprise.

Programme de soutien culturel des Anneaux de la Mémoire en Haïti 


Depuis 2004, l’association continue néanmoins à travailler avec le Ministère de la Culture haïtien et différentes institutions culturelles, dont le Musée du Panthéon National Haïtien (MUPANAH), à l’élaboration d’un programme de développement culturel (formations à la préservation et à la conservation d’anciens documents, transfert de savoir-faire, échanges d’expositions, partenariat sur les archives…).

Une initiative particulière mérite d’être signalée. Marie-Lucie Vendryes ancienne directrice du MUPANAH, a présenté une exposition historique en Haïti pour le bicentenaire de l’indépendance : « D’Ayiti à Haïti : la Liberté conquise ». Avec le soutien de l‘ambassade de France et des Anneaux de la Mémoire, cette exposition a été retravaillée pour en faire une exposition itinérante, en une trentaine de panneaux. Cette exposition, bilingue français-créole, est aujourd’hui mise à disposition des publics par l’association et a déjà été présenté dans plusieurs villes françaises (Angers, Le Mans11, Nantes, Paimboeuf). Elle devrait circuler courant 2011 en Guadeloupe.

Programme d’aide au développement


Dans le cadre de la Société des Amis de la République Haïtienne, la ville de Nantes et les Anneaux de la Mémoire étaient convenus en 2007 d’étudier la faisabilité d’un projet de coopération décentralisée avec Cité Soleil. Deux missions d’évaluation des besoins de Cité Soleil ont été menées en novembre 2007 et janvier 2008 par les Anneaux de la Mémoire.

Ces missions ont permis à l’association de mieux comprendre le contexte de Cité Soleil, et de rencontrer M. Robert Duval, Président fondateur de l’Athlétique d’Haïti12, centre de formation sportive pour les enfants défavorisés de Cité Soleil. Cette association offre des entraînements de football, basketball, tennis de table, athlétisme ainsi qu’un repas chaud et des cours de soutien scolaire à plus de 1500 enfants de Cité Soleil chaque jour. L'Athlétique d’Haïti a souhaité développer ses activités dans un domaine qui créerait de l’emploi pour les jeunes de Cité Soleil. C’est pourquoi elle a créé un centre de tri et de valorisation des déchets13. Ce projet a été soutenu techniquement par l’association française CEFREPADE14 (Centre Francophone de Recherche Partenariale sur l'Assainissement, les Déchets et l'Environnement), spécialiste de la gestion des déchets dans les pays du Sud, qui a envoyé un volontaire en Haïti pour travailler sur le projet. Le centre de tri a pu voir le jour grâce au soutien financier de l’Ambassade de France en Haïti, des Anneaux de la Mémoire, de la ville de Nantes et du conseil général de Loire Atlantique.

 

 

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Schéma de fonctionnement du centre de valorisation des déchets
Schéma de fonctionnement du centre de valorisation des déchets.
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Le séisme du 12 janvier a détruit une partie du centre et a interrompu ses activités pendant plusieurs mois. L’Athlétique d’Haïti a dû faire face à la gestion de plus de 600 familles réfugiées sur ses terrains suite au séisme. Mais les Anneaux de la Mémoire et le CEFREPADE soutiennent toujours ce projet et en poursuivent la réalisation, ne serait-ce qu’en hommage à Jean-Christophe Fernandez, délégué du CEFREPADE à Cité Soleil, décédé lors du séisme à l’âge de 26 ans. Les activités de tri et production de compost ont repris en avril 2010 et le centre sera reconstruit dans son ensemble en fin d’année 2010. Des recherches de subventions sont en cours actuellement. Une volontaire française sera envoyée en Haïti à partir de mi-novembre 2010 par le CEFREPADE pour travailler sur ce projet.

Implication dans divers programmes de développement 


L’association des Anneaux de la Mémoire n’a pas voulu se limiter à l’action culturelle et éducative. Elle a souhaité concrètement apporter sa solidarité active à des partenaires de différents pays. Après le colloque « L’Afrique des interrogations », qui s’est déroulé à Nantes en 1993, l’association des Anneaux de la Mémoire a collaboré avec 3 associations du Burkina Faso dans quatre programmes de coopération décentralisée15 :

  • construction d’un centre de formation pour les responsables de groupements paysans (maître d’œuvre : association FONADES).
  • construction et équipement de trois pharmacies villageoises (maître d’œuvre : association Promo-Femmes/Développement-Sport).
  • construction et équipement d’une unité de transformation des fruits et légumes locaux (maître d’œuvre : association Pag-la-Yiri).
  • Soutien à l’achat et à l’utilisation de fours solaires, dans un souci de préservation de l’environnement et d’amélioration de la condition des femmes en milieu rural (maître d’œuvre : association Promo-Femmes/Développement-Sport).
Partenariat avec l’association Pays de la Loire-Cameroun 


Les Anneaux de la Mémoire sont également partenaires de l’Association Pays de la Loire-Cameroun (APLC) qui œuvre pour une politique de soutien au développement axé sur le tourisme culturel et l’éco-tourisme durable à Dschang (ouest Cameroun). L’association des Anneaux de la Mémoire apporte son soutien à l’APLC dans la mise en valeur du patrimoine culturel de Dschang et de sa région et plus particulièrement dans la mise en évidence des connexions historiques existant entre histoire locale et histoire de la traite négrière atlantique et de l’esclavage.

L'association est partenaire du programme la Route des Chefferies dont l'association Pays de la Loire-Cameroun a pris l'initiative avec bon nombre de chefferies Bamiléké.

L’Alliance Internationale des Anneaux de la Mémoire 


Depuis 2005, l’association les Anneaux de la Mémoire, représentée par son président Yvon Chotard, a assuré le secrétariat de l’Alliance Internationale des Anneaux de la Mémoire (AIAM) dont elle avait proposé la création. Celle-ci s’est réunie à Nantes (France) en 2006 et 2008 et à Limbé (Cameroun) en 2009.

 

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Constituée d’un ensemble d’acteurs des trois continents intéressés par l’histoire de la traite et de l’esclavage (Europe, Afrique, Amérique), ce réseau vise à partager les connaissances sur ces thématiques, à travailler conjointement à l’approfondissement de l’étude de ce passé commun et à mettre en place des projets concrets de développement et de médiation culturelle (expositions, musées, colloques, publications)16.

Lors de la réunion de Limbé, l’AIAM a décidé de se structurer en 3 collèges :

  • villes et collectivités territoriales ;
  • institutions culturelles (musées, pôles de recherches, associations...) ;
  • individuels (chercheurs, cinéastes, romanciers...).

L’Alliance était présidée par Nicéphore Dieudonné Soglo, ancien Président de la République du Bénin et maire de Cotonou.

Un certain nombre de municipalités (Nantes, Cotonou, Abomey, Ouidah, Dakar, La Rochelle et Lorient) ont souhaité, en juin 2010 à Nantes, substituer à cette Alliance Internationale des Anneaux de la Mémoire une « Alliance internationale des villes pour le devoir de mémoire et le développement ». L’association des Anneaux de la Mémoire a demandé à être membre partenaire de cette nouvelle structure, ce qui a été accepté par les représentants des villes présentes à Nantes et qui ont porté à leur présidence, l’ancien président de l’AIAM, Nicéphore Dieudonné Soglo.

 

 

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carte du monde et membres correspondants internationaux en 2010
Pays où les Anneaux de la Mémoire comptent au moins un membre ou un correspondant international en 2010.
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Les Anneaux de la Mémoire ont en effet voulu maintenir des liens avec les municipalités qu'ils avaient mobilisées, même celles qui ont décidé de créer leur structure spécifique. L’association reste également associée à toutes les collectivités qui le désirent.

Elle entend en effet pour ce qui la concerne pérenniser l’esprit de Limbé qui réunissait villes, institutions culturelles et personnalité individuelles. Respectueuse du mandat qui lui a été confié en décembre 2009, elle consolide et renforce le réseau international des Anneaux de la Mémoire.

Le réseau est structuré autour de quatre pôles :

  • Nantes pour l’Europe ;
  • Haïti pour les Caraïbes ;
  • le Cameroun pour l’Afrique ;
  • l’Afrique du Sud, notamment la ville de Durban, pour l’Océan Indien.
Projet de solidarité numérique 


Les Anneaux de la Mémoire sont partenaires de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et bénéficient dans ce cadre du Fonds Francophone des Inforoutes. Le programme se développe autour de deux axes complémentaires :

  • La création, la mise en ligne et l’animation du site internet du réseau de l’Alliance Internationale des Anneaux de la Mémoire2 (site informatif et plateforme collaborative) sur le thème de la traite, de l’esclavage et de ses conséquences contemporaines ;
  • Un appui à trois membres du réseau, partenaires du Sud (Haïti, Sénégal et Cameroun) pour leur permettre de s’approprier les technologies de l’information et de la communication (TIC) et de les utiliser dans leurs activités et dans le cadre du réseau. Ces partenaires sont le Musée du Panthéon National Haïtien (Port-au-Prince, Haïti), le Musée « Arts, Traditions, Esclavages » de la Chefferie Bamendjinda (Ouest Cameroun) et le Pôle d’Excellence Régional de l’Université de Dakar17 (Sénégal).

Le projet a pour principal objectif de faire des TIC un outil pédagogique au service d’une meilleure connaissance de l’histoire de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs conséquences contemporaines et de créer un lieu d’échanges et de partage d’information qui permettra au réseau existant d’acteurs francophones des trois continents de l’Atlantique (Europe, Afrique et Amériques) travaillant sur cette thématique de se renforcer et de s’ouvrir aux milieux scolaire et étudiant.

Autres réalisations en cours 


Différents projets ont déjà été soutenus dans le cadre de l’Alliance et plusieurs sont en phase de préparation.

Les Anneaux de la Mémoire ont soutenu la création du Musée « Arts, Traditions, Esclavages » de la Chefferie Bamendjinda (Ouest Cameroun)18, qui a ouvert le 12 décembre 2009. La première partie de l’exposition permanente de ce musée présente l’histoire de Bamendjinda de ses origines à aujourd’hui, l’organisation traditionnelle et sociale ainsi que la dimension culturelle et cultuelle de la chefferie. La seconde partie de l’exposition est consacrée à l’esclavage coutumier, à la rencontre de la chefferie avec le phénomène global de la traite négrière et ses conséquences historiques et sociales.

 

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Anneaux de la Mémoire (1).

13 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #SOCIÉTÉ-Alimentation et gastronomie

Anneaux de la Mémoire
LogoAllianceAnneaux.png
Contexte général
Champs d’action Histoire des traites négrières et de l’esclavage. Conséquences et héritages contemporains
Zone d’influence Monde atlantique (Afrique, Amériques, Caraïbes, Europe) et Océan indien
Fiche d’identité
Forme juridique Association loi 1901
Fondation 1991, Nantes, Drapeau : France France
Siège central Espace Cosmopolis - 18 rue Scribe 44000 Nantes, France
Président(e) Yvon Chotard
Vice-président(e)(s) Marie-Françoise Charmant
Augustin Emane
Jean-Marc Masseaut
Trésorier/ière Jacky Charmant
Méthode Action culturelle et éducative
Recherche
Aide au développement
Site Internet www.anneauxdelamemoire.org

 

 

 

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L’organisation des Anneaux de la Mémoire (Shackles of Memory dans les pays anglophones) est une association loi 1901 de droit français ayant pour objectif de mieux faire connaître au grand public l’histoire de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs conséquences actuelles, dans la perspective de promouvoir de nouveaux échanges, équilibrés et équitables, entre les sociétés d’Afrique, d’Amérique et d’Europe.

Elle s’attache également à revisiter, approfondir certains aspects de l’histoire de différentes villes et régions, partout dans le monde. Elle a commencé par s’intéresser à la ville de Nantes (France) et à sa région, liées depuis le XVIIe siècle à la traite négrière et à l’esclavage. Elle poursuit son action à l’international, en accompagnant tous ceux qui souhaitent travailler sur ces pages sombres de l’histoire de l’humanité.

Des valeurs partagées (liberté, respect, égalité, solidarité…) et la recherche de la validité scientifique dans son approche des faits historiques, sociaux et économiques sous-tendent tout le travail et les projets de l’association.

Par cette appellation d’ « Anneaux de la Mémoire », l’association a voulu à la fois

  • évoquer les instruments de contention des captifs dans les caravanes africaines, sur les navires négriers et dans les plantations du Nouveau Monde ;
  • rappeler les maillons de la chaîne historique qui relie les populations concernées à ce passé ;
  • mais aussi mettre en évidence les alliances que peuvent passer entre eux les peuples de l’Atlantique et de l’Océan Indien dans un nouveau commerce triangulaire d’intelligence et de prospérité.


Histoire 


 

 

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Les Anneaux de la Mémoire se sont constitués à Nantes (France) au début des années 1990. C’est en effet l’histoire de la ville et de sa région d'une part et les errements de la mémoire de cette histoire d'autre part qui sont à l’origine de la création de cette association. Aimant leur ville, souhaitant la voir rompre avec le déni de son passé, les fondateurs des Anneaux ont voulu amener Nantes et sa population à affronter leur histoire, persuadés qu'à Nantes comme ailleurs, « La mémoire est la santé du monde » .

Nantes, port négrier 


Dès le Moyen Âge, la ville échange sel et vins avec le reste de l’Europe. C’est à la fin du XVIIe siècle et au début du XVIIIe siècle que l’aventure commerciale et maritime s’accélère pour le port de Nantes. La navigation et la pêche hauturières se développent, notamment la pêche à la morue dans les eaux de Terre-Neuve. Nantes arme aussi quelques navires à la guerre de course, pratiquée par les corsaires. Enfin, les échanges avec les premiers territoires colonisés d'Afrique et d'Amérique s’amplifient. La ville va alors s’engager au XVIIIe siècle dans le commerce avec les colonies et dans le commerce triangulaire, plus risqué mais souvent aussi plus rentable.

Nantes ne pratiquait pas uniquement le commerce triangulaire mais la proportion de l'armement pour la traite négrière par rapport aux autres villes du royaume a fait considérer Nantes comme la cité maîtresse des trafiquants de « bois d'ébène » (euphémisme utilisé par les négriers pour désigner les esclaves noirs). On considère aujourd’hui que la traite fut le moteur réel de l’expansion maritime de Nantes aux XVIIIe et XIXe siècles.

  • De 1700 à 1750, les deux tiers de la traite négrière française sont assurés par Nantes.
  • Durant la période de traite illégale, après 1815, Nantes a armé près de 70 % des navires négriers français.
  • Sur 4 420 expéditions négrières françaises, 1 709 ont été recensées au départ de Nantes (environ 40 % du total), ce qui représente environ 450 000 Noirs déportés entre le XVIe et le XIXe siècle, par les seuls armateurs négriers nantais.
La difficile mémoire de la traite et de l’esclavage 


L’étude de la traite des esclaves rencontre les difficultés inhérentes à tout « devoir de mémoire » concernant les « périodes sombres » de l’Histoire : comment, à partir d’éléments mémoriels construire une Histoire mieux fondée, sans sombrer dans le mythe simplificateur, et sans laisser les enjeux politiques empiéter sur un travail d’historiens ? L’association des Anneaux estime qu’à Nantes, comme dans les autres territoires impliqués dans le commerce triangulaire, il faut lutter contre la tentation simpliste de faire de la « mémoire de la traite », seulement une « mémoire de la libération » des esclaves.

Pour les Anneaux, on doit parier plutôt sur un travail historique libre et diversifié que sur une apparente réconciliation politique qui laisse dans l’ombre les enjeux de la mémoire. C’est pourquoi l’association développe des recherches et des activités pédagogiques originales, ancrées dans l’actualité des mémoires de l’esclavage. Celles-ci varient en fonction du lieu où l’histoire s’est jouée. L’association établit donc des partenariats avec des universités des trois continents concernés, afin de travailler sur l’histoire de la traite sans négliger celle de ses conséquences : histoire des racismes, des métissages, mais aussi des échanges culturels uniques qui jusqu’à nos jours se sont tissés dans chaque lieu concerné.

La volonté de l’association est de faire des anciens « anneaux » des esclaves une chaîne historique, pour résister tant à la haine des ennemis d’hier qu’à la repentance anachronique et artificielle. En invitant tous les héritiers de cette histoire à revisiter et à redécouvrir ce passé douloureux, les Anneaux cherchent aussi à réunir les peuples dans un désir de mémoire partagée.

Constitution de l’association 

 

 

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affiche de Pierre Perron, texte : tricentenaire du code noir, titre, Nantes, octobre, novembre 1985, sujet : un anneaux rouillé et ensanglanté attaché à un mur
Affiche de commémoration du tricentenaire du Code noir à Nantes.
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En 1985, alors qu’était célébré par l’association « Triangle d’ébène » le tricentenaire du Code noir à Nantes, un colloque international sur la traite des noirs (« De la traite à l’esclavage ») rassembla à l'Université de Nantes plus d’une centaine de personnalités de la communauté scientifique historique mondiale. C’était la première fois en France qu’une manifestation d’une telle ampleur avait lieu sur les sujets de la traite négrière et de l’esclavage.

C’est dans le sillage de ce double événement à la fois symbolique et scientifique que l'association des Anneaux de la Mémoire fut créée par des Nantais soucieux de briser le silence et de rendre justice aux victimes de la traite atlantique et de l'esclavage. Les Anneaux de la Mémoire se sont officiellement constitués en association loi 1901 au mois de février 1991.

C'est la mémoire et l'histoire de cette traite, légale jusqu'en 1815 puis « illégale » mais florissante jusqu'en 1830 (en France) que les Anneaux de la Mémoire veulent faire vivre en partenariat avec les collectivités, les organismes culturels et les citoyens concernés (en France métropolitaine et d'Outre Mer, en Afrique et en Amérique).

Exposition Les Anneaux de la Mémoire 

 

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logo de l'exposition des Anneaux de la Mémoire au château des Ducs de Bretagne, Nantes
Logo de l'exposition des Anneaux de la Mémoire.
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Au début des années 1990, l’association des Anneaux de la Mémoire présenta, avec le soutien de la municipalité de l’époque, au château des Ducs de Bretagne, une grande exposition historique sur le commerce triangulaire et le rôle qu’y joua le port de Nantes. Cette manifestation eut un grand retentissement à Nantes et, grâce au soutien de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), dans tous les pays africains, américains et européens concernés par le programme de la « Route de l’esclave ».

Depuis cette date, l’association développe son activité associative en multipliant ses actions en France comme à l’étranger, à destination des plus jeunes comme du grand public et des chercheurs initiés à la recherche historique.

Activités et réalisations 


Depuis sa création, l’association est à l’origine de multiples actions culturelles telles que des expositions en France et à l’étranger, des conférences et colloques internationaux, des publications, des activités pédagogiques...

Elle apporte son soutien opérationnel à des projets et à des politiques de développement culturel et touristique, par l’intermédiaire de ses adhérents et de ses relais internationaux.

Expositions 


Exposition Les Anneaux de la Mémoire (Nantes, château des Ducs de Bretagne, 1992-1994) 


Nantes fut au XVIIIe siècle un des principaux ports négriers d’Europe. C’est en raison de ce passé, pour l’assumer et le faire connaître qu’a été organisée l’exposition « Les Anneaux de la Mémoire », la plus grande exposition internationale jamais réalisée sur ce thème auparavant. L’objectif de cette exposition était de retracer l’histoire de la traite transatlantique pratiquée par les Européens du XVe au XIXe siècle. Elle a été présentée au château des Ducs de Bretagne de Nantes, entre décembre 1992 et mai 1994 et a accueilli plus de 400 000 visiteurs1.

 

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Un catalogue de l’exposition et un DVD sur les thématiques abordées pendant l’exposition ont été produits à cette occasion par l’association2.

Exposition en France et ailleurs 

 

 

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affiche de l'exposition
Affiche de Mémoires des migrations.
Tolérance, intolérance.
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L’association a depuis son exposition initiale, été sollicitée à diverses reprises par des structures et des citoyens de toutes les rives de l’Océan atlantique pour accueillir ou pour créer des expositions et/ou des musées sur ces thématiques.
Sur le thème de la traite négrière :

  • à Ouidah (Bénin) ;
  • à Pointe-Noire et Brazzaville (Congo) ;
  • à Luanda (Angola) ;
  • au musée Villèle, île de la Réunion (France) ;
  • à Port-au-Prince en 2004 (Haïti) ;
  • à Bamendjinda depuis 2009 (Cameroun) ;
  • à Paimboeuf en 2010 (France) ;
  • à Dschang depuis 2010 (Cameroun).


Sur le thème des migrations :

  • « Mémoires des migrations. Tolérance, intolérance » présentée à Nantes (France) d’octobre 1998 à mars 1999 ;
  • une double exposition itinérante intitulée « Des bords de Loire aux rives du Mississippi », présentée en France et aux États-Unis, en Louisiane, Texas et Floride en 1999 et 2000 ;
  • « De Fort-Caroline (1654) à la vente de la Louisiane (1803) », en Floride en 2000.

Les Anneaux de la Mémoire ont également réalisé une exposition pédagogique sur le thème de Nantes et la traite négrière nommée « Nantes regarde son histoire du 15e au 21e siècle ». La première version a été mise en place en 2004. Une seconde version a été rééditée en 2008. Cette exposition est à disposition des enseignants, centres culturels, associations ou collectivités qui le souhaitent.

Actions de sensibilisation « Pour un musée de la traite et de l’esclavage à Nantes » 


Dès 1994, à la suite de l’exposition au château des Ducs de Bretagne « Les Anneaux de la Mémoire », l’association des Anneaux de la Mémoire et d’autres associations nantaises (Mémoire d’Outre Mer, Métisse à Nantes, etc.) ont entamé un travail de sensibilisation du public et de lobbying auprès des pouvoirs publics locaux pour favoriser la création d’un grand musée international de la traite et de l’esclavage à Nantes3.

C’est dans cet esprit que la ville de Liverpool (Royaume-Uni), pionnière en Europe en ce domaine, a inauguré son musée international de l’esclavage (International Slavery Museum) en 2007, lors des célébrations du bicentenaire de l’abolition de la traite négrière au Royaume-Uni.

Activités pédagogiques


Les Anneaux de la Mémoire se sont dès leur création inscrits dans une démarche de vulgarisation du savoir historique et de pédagogie de l’histoire de la traite, de l’esclavage et de ses conséquences contemporaines. Plusieurs activités autour de ces sujets sont aujourd’hui proposées par l’association.

Visites pédagogiques


L’association propose aux scolaires, étudiants et autres groupes d’adultes des visites commentées du centre-ville de la ville de Nantes, à la découverte du passé négrier et historique de la ville et de son port, de son architecture, et des rapports qu’entretenaient les élites politiques, commerçantes des XVIIIeXIXe siècles de la cité avec les questions de la traite, de l’esclavage et des abolitions. Les questions mémorielles des XIXe ‑ XXe siècles y sont aussi abordées.

 

 

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En complément, un itinéraire de visite commenté et illustré (64 pages), a été publié par l’association en mai 2008, « Barbechat, Nantes, Paimboeuf : sur les traces de la traite négrière ». Il reprend pour les visiteurs et touristes individuels les informations transmises dans les visites de groupe. Une version plus succincte, en français et en anglais, publié en collaboration avec l’Office de tourisme de la ville de Nantes, est également disponible gratuitement depuis mai 20074

Les visites commentées se font sur demande auprès de l’association.

Mallette pédagogique 


Les premières activités pédagogiques ont été conduites lors de l’exposition « Les Anneaux de la Mémoire » au château des Ducs de Bretagne. Face au succès de cette première approche auprès des jeunes, des scolaires et du corps enseignant, l’association a décidé de proposer au plus grand nombre des mallettes pédagogiques aux supports variés. Reposant sur des documents divers (romans, livres jeunesse, études historiques, bandes dessinées, fac-similés, objets, livrets enseignants), ces mallettes empruntables permettent d’adopter une démarche libre et autonome avec les personnes de tous âges voulant étudier cette page de l’histoire5.

Exposition pédagogique

 

 

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Mallettes et expositions pédagogiques sont disponibles à la location. Elles s’adressent aux scolaires, du CM1 au lycée et au grand public. Elles sont empruntées par les établissements scolaires, les médiathèques, les centres socioculturels et par d’autres associations.

Diffusion de la recherche scientifique 


Les Cahiers des Anneaux de la Mémoire (CAM) 

 

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Article connexe : Cahier des Anneaux de la Mémoire.
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Depuis 1999, les Anneaux de la Mémoire éditent et publient une revue en langue française, « Les Cahiers des Anneaux de la Mémoire » sur la thématique de la traite, de l’esclavage et de leurs conséquences contemporaines. Les « Cahiers » sont publiés annuellement et distribuées conjointement par les Anneaux de la Mémoire et les éditions Karthala (Paris).

Chaque volume est constitué en moyenne de 10 à 15 articles de chercheurs internationaux. Les articles publiés sont issus en grande partie de travaux d’historiens mais aussi de sociologues, d’anthropologues, de psychanalystes, d’économistes, de linguistes travaillant sur ces sujets. La sélection des articles est opérée par un comité de rédaction dirigé par Jean-Marc Masseaut (en octobre 2010).

Les « Cahiers des Anneaux de la Mémoire » se veulent depuis l’origine un espace de rencontres, de dialogues et de débats entre chercheurs internationaux jeunes ou confirmés (européens, américains, africains…). L’association souhaite également que les « Cahiers » soient, autant que faire se peut, une tribune pour les jeunes chercheurs et les chercheurs africains, dont les travaux sont souvent peu diffusés.

13 numéros sont actuellement parus (un 14ème est actuellement en préparation) :

  • N°1 (1999) La traite esclavagiste, son histoire, sa mémoire, ses effets6
  • N°2 (2000) Esclavage et engagisme dans l’Océan indien
  • N°3 (2001) La traite et l’esclavage dans le Monde Lusophone ; La Révolution française et l’esclavage ; Les débats aujourd’hui
  • N°4 (2002) Les traites en Afrique ; Pirates noirs et marins de la traite ; Nos mémoires
  • N°5 (2003) Les femmes dans la traite et l’esclavage
  • N°6 (2004) Haïti : Matières premières
  • N°7 (2004) Haïti dans le monde
  • N°8 (2005) Cuba
  • N°9 (2006) De l’Afrique à l’Extrême orient
  • N°10 (2007) Les ports et la traite négrière - Nantes
  • N°11 (2007) Les ports et la traite négrière - France
  • N°12 (2009) Création plastique, traites et esclavages
  • N°13 (2010) La Méditerranée

Les objectifs qui sous-tendent le travail des Cahiers des Anneaux de la Mémoire sont, selon le site officiel de l’association, les suivants [sources] :

L’objectif poursuivi par cette publication est double :

  1. Permettre aux historiens de construire une histoire universelle et scientifique :
    • par la collecte et la diffusion de travaux de référence sur la traite atlantique ;
    • par l’encouragement à la recherche sur d’autres circuits de la traite, terrestres et maritimes ;
    • par l’étude de la construction et de l’évolution des systèmes esclavagistes.
  2. Contribuer à la prise de conscience de tous les héritages que l’histoire de l’esclavage et de la colonisation nous a légué :
    • en s’interrogeant sur les modèles et les institutions nées de ces confrontations ;
    • en prenant la mesure de la part du passé dans la construction de nos repères culturels ;
    • en explorant les traces de ces traumatismes collectifs dans la mémoire psychique et les dynamiques des constructions identitaires.
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1785 aux États-Unis.

13 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #AMÉRIQUE NORD-Géo - histo - polit & culturelle

1785 aux États-Unis
Éphémérides
Chronologie des États-Unis :
1782 1783 1784 1785  1786 1787 1788
Décennies aux États-Unis :
1750 1760 1770  1780  1790 1800 1810
Chronologie dans le monde :
1782 1783 1784  1785  1786 1787 1788
Décennies :
1750 1760 1770  1780  1790 1800 1810
Siècles :
XVIIe siècle  XVIIIe siècle  XIXe siècle
Chronologies géographiques :

Afrique • Amérique (Canada, États-Unis) • Asie • Europe (France, Italie, Suisse) • Océanie

Chronologies thématiques :

Architecture Droit Littérature Musique classique Science Théâtre

Image de l'actualité 1785
6 juillet : le Congrès de la Confédération adopte le dollar comme monnaie unique des États-Unis.
6 juillet : le Congrès de la Confédération adopte le dollar comme monnaie unique des États-Unis.
Flag of the United States.svg
Chronologie des États-Unis

Article principal : Chronologie des États-Unis.
Article connexe : 1785.

Cette page concerne des événements d'actualité qui se sont produits durant l'année 1785 du calendrier grégorien aux États-Unis.



 

Gouvernement 


Événements 


Janvier 


Février


Mars 


Avril


Mai


Juin 


Juillet 

 

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Dollar issue en 1778.
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Novembre 

 

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  • 28 novembre : Le Traité de Hopewell est signé par Benjamin Hawkins, pour les États-Unis, et les Cherokees. Ce traité fixait une frontière occidentale pour l'expansion des États-Unis. Le traité amènera l'expression cherokee acerbe : "feuilles parlantes", car ils disent que quand le traité n'a plus convenu aux Américains, ils ont soufflé dessus comme une "feuille parlante".

Sans date précise 

 

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  • Les Espagnols vont chercher en France 1 598 Acadiens qui s'y étaient réfugiés, pour coloniser l'extrême-sud de la Louisiane et assécher les marais par la technique des aboiteaux4.
  • La Nouvelle-Orléans a 4985 habitants. Total de 32.000 habitants pour toute la Louisiane, alors espagnole et englobant la partie occidentale de la Floride, en particulier le secteur de Biloxi5.

Naissances 


Décès 

 

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Jonathan Trumbull.
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Articles connexes 


Articles généraux

 

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Alabastre.

12 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #HISTOIRE-Antiquité (avant le Ve siècle)

Alabastre
Alabastre en pâte de verre.
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Alabastre attique à figures noires et à fond blanc, vers 540 av. J.-C.
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Un alabastre est un type de poteries utilisées dans le monde antique pour la conservation d’huile, en particulier parfums ou huiles de massage.



Caractéristiques 


Corps étroit et allongé, rappelant la forme des amphores, s’apparente à deux autres types de vase de cette époque : Lécythe et aryballe. Son col est allongé et étroit pour ne laisser échapper qu’une faible quantité de liquide, au goutte à goutte. A l’embouchure, la lèvre est évasée et plate pour permettre l’application de l’huile sur la peau.

Sa fabrication généralement en terre cuite (céramique), mais des exemplaires en pâte de verre ou en albâtre ont été découverts jusque sur les côtes de la Méditerranée. Les décorations, comme pour les vases de cette époque, sont très riches et finement peintes.

 

En Égypte 


Ces poteries trouvent leur origine au XIe siècle av. J.‑C. en Égypte ancienne sous forme de conteneurs sculptés en albâtre - d'où le nom – puis se propagèrent dans la Grèce antique à d'autres parties du monde classique. La plupart des types d’alabastres ont un fuselage étroit avec un fond arrondi, un col étroit et une large embouchure. Ils étaient souvent sans poignées, mais certains types étaient équipés d'un oreille en forme de pattes ou des trous permettaient le passage d’une cordelette pour faciliter la manutention. La conception de la première alabastre égyptien a été inspirée par les palmiers, avec une forme en colonne. Plus tard, la fabrication a été faite en verre décoré avec divers modèles, tels que les coquilles Saint-Jacques, des guirlandes, des motifs abstraits ou anneaux en zigzags.

En Grèce 


Autour du VIIe siècle av. J.‑C., l’alabastre se propage en Grèce et devient un élément important de la poterie grecque. Il y avait trois types distincts d’alabastres grecs :

  • La forme standard de base en Corinthe, corps long et bulbeux d'environ 8 à 10 cm de hauteur, une conception populaire dans toute la Grèce.
  • Une longue et effilée, communément vu dans les poteries grecques, étrusque et italo-corinthienne.
  • Un type Attique de 10 à 20 cm de haut, avec une base arrondie et des pattes de maintien.

La décoration, très finement exécutée, représentaient souvent des scènes typiques de l’époque à figures noires. Une centaine d'années après son arrivée dans la région, les artisans grecs produisaient des alabastres décorées d'argent, long et étroit, de douze à seize centimètres de hauteur. La décoration en général fractionne le corps du vase en quatre zones horizontales par des bandes ornementales autour du corps.

Ailleurs 


Alabastre figure aussi dans de nombreux autres endroits du monde antique, notamment l'Assyrie, la Syrie et la Palestine, autant de facteurs qui ont probablement été inspiré par, ou, exportés de Grèce ou d’Égypte.

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XVe dynastie égyptienne.

11 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #HISTOIRE-Antiquité (avant le Ve siècle)

XVe dynastie égyptienne
Dague au nom d'Apophis.
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La XVe dynastie de l'Égypte antique fut la première dirigée par les Hyksôs, qui contrôlaient le nord du pays. Selon Manéthon six rois auraient régné. Elle est reportée sur la colonne neuf du papyrus de Turin. Elle couvre la période -1663 à -1550, ou -1650 à -1530, ou encore -1624 à -1514 selon les historiens1.

L'afflux continu de main-d’œuvre asiatique, particulièrement sous Amenemhat III, bouleverse les équilibres démographiques dans le nord du pays. Ce sont des étrangers, les Hyksôs « heqa khâsout, chefs des pays étrangers », population d'origine asiatique implantée dans le delta du Nil depuis plusieurs générations, qui mettent à profit l'arrivée de nouveaux migrants en provenance du Proche-Orient pour étendre leur influence et s'emparer progressivement du nord de l'Égypte. Les souverains Hyksôs au contact de la civilisation égyptienne, beaucoup plus avancé que la leur, adoptent le protocole et les titres de la cour royale.

Dans le gouvernement de l’Égypte, ils conservent l’organisation administrative existante. Pour se faire, ils utilisent un personnel de fonctionnaires égyptiens. Ces derniers, momentanément soumis aux étrangers gardent quand même intact leur orgueil national et leur profond attachement à leurs dieux.

La domination des Hyksôs s’exerce de diverses manières. Les rois de la XVe dynastie ont un contrôle absolu, depuis Avaris, sur l’est du delta du Nil, ils abandonnent le reste du delta à des chefferies asiatiques vassales. Ils installent des petits royaumes contrôlés par des Égyptiens collaborateurs en Moyenne-Égypte. Tous ces vassaux forment la XVIe dynastie.

Enfin ils imposent leur autorité aux rois de la XVIIe dynastie qui contrôlent plus ou moins la Haute-Égypte (Les huit premiers nomes situés entre Éléphantine et Abydos) en leur installant des garnisons aux endroits stratégiques. Les Hyksôs vont même accentuer leur domination en passant alliance avec des potentats nubiens pour affaiblir les Thébains et unifier le pays à leur profit.

Tous ces territoires sont assujettis à des impôts collectés par des « Directeurs du trésor » portant un titre égyptien. Cependant, de par son origine indigène, la XVIIe dynastie va se mettre à la tête d’une lutte contre cette domination étrangère. Ses rois, sûrement à partir de Séqénenrê Taâ II vont affronter les Hyksôs et libérer le pays. C'est sans doute sous cette dynastie que Joseph est venu en Égypte.

Souverains de la XVe dynastie égyptienne dans les textes antiques 

 

 

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Nom de Nesout-bity Nom de Sa-Rê Nom et durée du règne selon
Flavius Josèphe
Nom et durée du règne selon
Sextus Julius Africanus
Nom et durée du règne selon
Eusèbe de Césarée
Se-kha-en-Rê Cherek Salitis 19 ans Saites 19 ans Silites 19 ans
Maâ-ib-Rê Sheshi Bnon 44 ans Bnon 44 ans Baion 44 ans
Mery-ouser-Rê Yaqoub-Her Apacnan * 37 ans Pacnan 61 ans Apacnas 36 ans
Souser-en-Rê Khyan Iannas * 50 ans Staan 50 ans Sethos 50 ans
Âa-qen-en-Rê Apopi Apofis 61 ans Afofis * 61 ans Aiofis 61 ans
Nekhirê Khamoudy Assis 49 ans Arcles * 49 ans
Note : (*) écrit en ordre inverse.


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XXVIe dynastie égyptienne.

9 Août 2011 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #HISTOIRE-Antiquité (avant le Ve siècle)

XXVIe dynastie égyptienne
Statues de la famille de Psammétique, Ägyptisches Museum.
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La XXVIe dynastie égyptienne couvre la période de -664 à -525 dite période saïte, du nom de la ville de Saïs dont est originaire la dynastie.

Profitant des ennuis des Assyriens, un des gouverneurs, Psammétique Ier (-663/-609) réussit à les expulser grâce à des mercenaires lydiens et grecs. Psammétique Ier refait l'unité du pays. Son règne et ceux de ses successeurs sont marqués par la « renaissance saïte » : ils vont imiter le Moyen Empire et même l'Ancien Empire.

Néchao II va tenter de soumettre le royaume de Juda, ce qui l'amène à se heurter aux Babyloniens qui le battent à Karkemish. Il entreprend le creusement d'un canal destiné à relier le Nil à la Mer Rouge et qui a fonctionné avant d'être ensablé. Il envoie une expédition phénicienne à partir du delta du Nil explorer et accomplir la première circumnavigation du continent africain.

Le dernier grand roi de cette dynastie, Amasis (-568 / -525), doit faire face aux réactions xénophobes de la population. Il va édifier dans le delta la ville de Naucratis, réservée aux Grecs, et installer, sur l'île d'Éléphantine, une sorte de ghetto pour les Juifs. Mais il sent monter le danger perse, c'est pourquoi il resserre ses relations avec les Grecs, les Lydiens (-546) et les Babyloniens (-539). Il est aussi le plus philhellène des rois d'Égypte ; il finance, par exemple, la reconstruction du temple d'Apollon.

Cambise II, le roi perse, vainc les Lydiens en -546, les Babyloniens en -539 et conquiert l'Égypte en -525.



Économie et société 


Plus que jamais la société égyptienne, et tout particulièrement l’armée, apparaît très cosmopolite et métissée. Grecs et Cariens s’ajoutent aux Nubiens et Libyens anciennement intégrés et aussi aux contingents juifs, syriens et phéniciens, ces derniers très présents, avec les Grecs d’Ionie, dans la marine militaire, comme dans la flotte marchande.

On note le développement d’un armement et d’un négoce international d’initiative privée, surtout d’origine orientale. Dans l’armée, l’influence des clans militaires d’origine libyenne reste réelle, mais est équilibrée par ces nouvelles forces mercenaires. Cette ouverture accrue sur la Méditerranée entraîne un renforcement des liens militaires et commerciaux avec les Grecs (comptoir commercial de Naucratis). L’État saïte profite de ces évolutions : pour assurer sa sécurité et sa prospérité économique, il perçoit des taxes avantageuses sur le négoce international. Il le favorise aussi en aménageant le canal des pharaons, qui permet de relier la Méditerranée à la mer Rouge par le delta. La bureaucratie saïte réussit à encadrer cette expansion économique fructueuse entre importations de l’Égée et du Proche-Orient et exportation égyptienne de céréales, tissus de lin et papyrus.

Art et culture 


Renaissance culturelle pendant la période saïte (-664/-525), l’art d’État, qui avait repris sous les Kouchites, se développe grâce à la restauration de l’ordre et à la prospérité économique. On voit réapparaître sur les sarcophages des notables des séquences des anciens textes des pyramides, et le déplacement du centre du pouvoir de Saïs à Memphis fait du classicisme memphite de l’Ancien Empire le modèle artistique plus que jamais imité pour affirmer la grandeur retrouvée.

L’activité monumentale est forte à Memphis, où le Sérapéum de Saqqarah est agrandi, alors que culmine le culte du taureau Apis, dans le mouvement général de dévotion aux animaux sacrés, réceptacles de la puissance divine incarnée sur terre, substituts d’une royauté sujette à tant de soubresauts, pour garantir la marche de l’univers.

Les constructions sont nombreuses aussi à l’intérieur du delta, en particulier à Saïs, berceau de la dynastie, où le grand temple de la déesse Neith devient un des principaux centres de la vie religieuse et culturelle, spécialement réputé pour son école de médecine. C’est auprès de la maison de vie du temple de Neith, qu’au milieu du Ve siècle av. J.‑C., Hérodote cherche à pénétrer le savoir des scribes. C’est aussi à l’époque saïte que se codifient nombre de grands corpus de textes religieux et funéraires (recension saïte du livre des morts développé au Nouvel Empire).

Pharaons de la XXVIe dynastie 


Article connexe : Divine Adoratrice d'Amon.
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Pschent2.png Pharaon1 Renpout.png Règne2 Egypte icon lieu.png Capitale Tombe2.png Tombe Egypte icon momie.png Momie
Gouverneur de Saïs et pharaons
Ammeris -715 à -695 Saïs Nécropole royale de Saïs ?  ?
Stephinates ou Tefnakht II -695 à -688 Saïs Nécropole royale de Saïs ?  ?
Nechepso ou Nekauba -688 à -672 Saïs Nécropole royale de Saïs ?  ?
Néchao Ier -672 à -664 Saïs Nécropole royale de Saïs ?  ?
Psammétique Ier -664 à -610 Saïs puis Memphis Nécropole royale de Saïs  ?
Néchao II -610 à -595 Memphis Nécropole royale de Saïs  ?
Psammétique II -595 à -589 Memphis Nécropole royale de Saïs  ?
Apriès (-589 à -570) -589 à -570 Memphis Nécropole royale de Saïs  ?
Amasis -571 à -526 Memphis Nécropole royale de Saïs  ?
Psammétique III -526 à -525 Memphis  ?  ?

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