Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
CHOMOLANGMA

Étrusques.

2 Mai 2010 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #HISTOIRE-Antiquité (avant le Ve siècle)

 

Étrusques
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
   
Les peuples dans la péninsule italienne au début de l'âge du fer :
     Ligures.     Vénètes.     Étrusques.     Picéniens.     Ombriens.      Latins.     Osques.     Messapes.     Grecs.     Sicules.
Zones d'influence en Méditerranée aux environs du Ve siècle av. J.-C.

 

 

Les Étrusques (du latin « Etrusci ») sont un peuple qui vivait depuis l'âge du fer en Étrurie, territoire correspondant à peu près à l'actuelle Toscane et au nord du Latium, soit le centre de la péninsule italienne, jusqu'à leur assimilation définitive comme citoyens de la République romaine, au Ier siècle av. J.-C., après le vote de la Lex Iulia (-90) pendant la guerre sociale.

Les Romains les appelaient « Etrusci » ou « Tusci » et les Grecs les nommaient « Τυρρήνιοι » (Tyrrhēnioi, c’est-à-dire Tyrrhéniens, nom qui a été donné à la mer des côtes occidentales de l'Italie), mais ils s'appelaient eux-mêmes « Rasna » (forme syncopée de « Rasenna »).

Leur système d'écriture, l'alphabet étrusque, dérivé du grec, a donné naissance à l'alphabet latin. Plus généralement, l'influence des Étrusques sur la civilisation latine a été considérable. Elle est pourtant peu connue, car constamment minimisée par les historiens et autres auteurs latins.

 

Origine 

Article détaillé : Origine des Étrusques.
Femme étrusque, statue en terracotta peinte, IIe siècle av. J.-C., retrouvée à Chiusi, conservée à Karlsruhe

 

 

L'origine des Étrusques a été évoquée dès l'Antiquité selon différentes traditions se référant très majoritairement à une origine orientale anatolienne[1] mais évoquant également la possibilité d'une origine autochtone ou septentrionale.

Selon Jean-Paul Thuillier, « le caractère mythique, fantaisiste ou idéologique de ces théories antiques a conduit aujourd'hui les chercheurs à laisser quelque peu de côté la question des origines », le débat restant donc ouvert et « loin d'être clos »[2]. Massimo Pallottino, fondateur de l'étruscologie moderne et reconnu comme l'un des plus grands étruscologues, considérait que l'émergence de la civilisation étrusque ne pouvait pas résulter d'une seule migration, mais était le fruit d'un long processus de formation à partir d'apports multiples (à la fois autochtones villanoviens et exogènes, orientaux ou autres)[3].

Des recherches basées sur l'analyse de l'ADN de 80 individus dont les restes ont été prélevés dans des tombes étrusques (par Alberto Piazza de l’Université de Turin) ont conclu que cet échantillonnage présente des similitudes avec les populations anatoliennes, mais qu'il diffère de manière surprenante de l'ADN des actuels Toscans (études limitées à de vieilles familles de Volterra, de Casentino et de Murlo[4]). Les éléments analysés provenant de tombes riches, appartenant à l’aristocratie, l'hypothèse retenue serait qu’il s'agit d’une élite dominante et non assimilée avec le reste de la population d’alors, celle-ci étant probablement d'origine villanovienne. Les Toscans actuels en seraient les descendants.

Langue 

La langue étrusque n'a jusqu'à présent pas pu être rattachée de façon satisfaisante à un groupe identifié, et a pu ainsi être classée comme appartenant à un groupe pré-indo-européen ou proto-indo-européen : on aurait plutôt tendance à dire aujourd'hui que l'étrusque n'appartient pas au groupe des langues indo-européennes[5].

L'alphabet étrusque est dérivé d'un alphabet grec et a inspiré l'alphabet latin, comme leur système de numération à base 10, fut utilisé, plus simplifié, par les Romains.

Religion 

Tombes étrusques à Populonia
Article détaillé : mythologie étrusque.

 

La vie quotidienne des Étrusques était empreinte de religiosité, au point que Tite-Live a écrit qu'ils tenaient « plus que toute autre nation à l'observation des rites religieux[6] ». Ils suivaient des rites bien précis, consignés dans les différents traités de la Disciplina etrusca consacrés à la divination, aux cultes de fondation des cités et de consécration des sanctuaires, au monde d'outre-tombe, aux limites de la vie et au destin usant du bornage sacré.

Rites funéraires
Article détaillé : Rite funéraire étrusque.
Têtes de canope de Chiusi

 

 

De l'urne-cabane de l'Âge de Fer, à l'urne biconique villanovienne contemporaine, à la tombe à ziro intégrant le canope de Chiusi avec son couvercle anthropomorphe, puis aux sarcophages architectoniques à bas-reliefs mythologiques, qui ensuite deviennent figurés avec leur couvercles sculptés exposant le mort voire le couple en banqueteurs, tous ces rites montrent la durée de la civilisation étrusque depuis la fin des temps préhistoriques jusqu'à la période romaine, avec l'évolution des rites passant de la crémation à l'inhumation, puis retournant à l'incinération. (voir également les tombes à pozzetto, les tombes à volta et à camera (en forme de maison) et les tombes à tramezzo (à cloison)).

Art 

Vase plastique, groupe de Chiusi
Article détaillé : art étrusque.

 

L'art produit par cette civilisation est d'une grande richesse. Les Étrusques furent de très habiles artisans et eurent de grands artistes, peintres de fresques dans les tombes, comme celles de Tarquinia par exemple, sur vases, sculpteurs qui réalisèrent de véritables chefs-d'œuvre tant en bronze qu'en terre cuite. Ils furent également d'excellents joailliers, d'habiles métallurgistes. On peut voir leurs œuvres dans les grands musées italiens, comme par exemple ceux de Florence, du Vatican ou de Volterra. Mais ce qui gêne notre œil moderne, pétri d'esthétique gréco-romaine « classique », c'est la liberté de déformation des corps de l'esthétique étrusque à des fins d'expressivité. L'art étrusque est un art de mouvement.

Société  

Les usages dans les rapports avec le monde féminin étaient très différents de ceux du monde grec : on sait qu'effectivement les femmes assistaient aux banquets auprès des hommes chez les Étrusques, ce qui n'était pas le cas chez les Grecs, leurs contemporains.

Cette coutume étrusque était effectivement très mal vue par les Grecs, voisins directs des Étrusques dans l'Italie du sud qui appartenait alors à la Grande Grèce et était une des raisons de la rivalité des deux peuples, en plus de leur concurrence commerciale. Mais il est indéniable que la femme a été mieux considérée chez les Étrusques : elle pouvait ainsi posséder des biens en son nom propre.

Agriculture  

Article détaillé : agriculture étrusque.

 

Aucun document écrit direct[7] concernant l'agriculture étrusque ne nous est parvenu, mais l'archéologie atteste bien l'intérêt porté par les Étrusques à l'agriculture, comme en particulier la découverte d'un bronze votif, représentant un laboureur (IVe siècle av. J.-C.) provenant d'Étrurie septentrionale connue sous le nom « Statuette du laboureur d'Arezzo »[8] et conservé au Musée national étrusque de la villa Giulia[9].

Seule la comparaison avec les règles des agronomes grecques et romains et l'analyse des instruments agricoles qui ont été retrouvés lors de fouilles, soit en reproduction miniature dans les tombes étrusques, ou reproduites sur des vases (une série d’outils, de faux et surtout de charrues) nous éclairent sur la méthode de travail du paysan étrusque et nous permettent de déduire les étapes et périodes pour travailler la terre : labourage, semailles, désherbage, terre tassée autour des racines, houement, extraction des plantes malades, transport des gerbes de blé, battage, vannage, récolte des chaumes, mise en meules de la paille, brûlage des chaumes.

Leurs productions concernent les céréales mais aussi la vigne dont ils maîtrisent la greffe, pour le vin qu'ils exportent, les olives tardivement, les fibres textiles pour le lin et les toiles des navires, la viande de leur cheptel, mais leurs fruits et légumes nous sont inconnus.

Industrie  

Article détaillé : industrie étrusque.

 

L'Industrie étrusque est d'abord métallurgique car elle s'appuie sur une région riche en matières premières, une véritable « Étrurie du fer » autour de Populonia et de l’île d’Elbe. Également soucieux de leur mythologie, Velch est la dieu du feu et des métaux.

« Au-delà de la cité que les Tyrrhéniens nomment Populonia, il ya une île que l’on nomme Aithaleia. Elle se trouve à environ cent stades de la côte et doit son nom à la fumée (aithalos) qui stagne en nappe épaisse au-dessus d’elle. C’est que cette île contient un grand gisement de minerai de fer que les habitants extraient afin de le fondre et de le couler ; elle possède une grande quantité de ce minerai. »

— Diodore de Sicile, V, 13,1

La conséquence directe de cette industrie est la construction de villes, le défrichage des campagnes, le creusement de ports et de nombreux canaux, (le est navigable dans la presque totalité de son cours)[10], et par suite le commerce principalement par voie maritime.

Jeux étrusques 

Article détaillé : Ludi.

 

Comme beaucoup d'autres rites et traditions grecs importés par les Étrusques, puis transmis en grande partie aux Romains, parmi les jeux les plus connus, les ludi, par leur représentation sur les fresques des tombeaux, les scènes des vases a figure nere ou rosse, les objets qui nous sont parvenus. On notera particulièrement le lancer de gouttes de vin sur le kottabos, l'askôliasmos, un jeu d'équilibre sur une outre en peau gonflée d’air et huilée, le jeu de l'Empuse, les jeux du cirque[11] (chevaux et pugilistes[12] du Grand cirque de la vallée Murcia, organisé par Tarquin l'Ancien), celui de la balle (episkyros ou harpastum), les dés étrusques

Souvent ces jeux étaient des rites sacrés, destinés aux célébrations funèbres[13], comme la boxe[14].

Science 

Médecine  
Article détaillé : Médecine étrusque.

Les Étrusques avaient une bonne connaissance de la médecine (anatomie et physiologie). De nombreuses fouilles archéologiques ont mis au jour de nombreux sanctuaires où l'on a trouvé des reproductions anatomiques attestant de leurs connaissances dans ce domaine. Les étruscologues en ont déduit que les « fidèles » sollicitaient en échange d'offrandes la guérison de la partie malade qui était reproduite soit en cire ou en plâtre et déposées au sanctuaire auprès du dieu vénéré[15].

La prévention 

Les Étrusques étaient experts dans le domaine de la prévention : Il donnaient beaucoup d'importance à l'hygiène personnelle, à leur alimentation, à l'activité physique et à l'entretien de leur cadre de vie. Concernant l'aménagement de leur cadre de vie, ils ont œuvré continuellement dans la bonification des marécages et le contrôle des cours d'eau auprès desquels étaient bâties les cités par la construction de galeries dotées de plaques de plomb perforées permettant le drainage de l'eau dans les endroits où elle pouvait stagner et contribuer à la formation d'agents pathogènes.

Botanique médicinale 

Pour les soins les étrusque utilisaient :

Minéraux 
  • Oxyde de fer : contre l'anémie
  • cuivre : contre les inflammations
Thermalisme 

Les Étrusques étaient des adeptes du thermalisme. Il connaissaient les bienfaits et les propriétés des eaux thermales qu'ils employaient dans le soin de nombreuses maladies. Les sources thermales étaient des sanctuaires spécialisés et la possibilité d'accès aux eaux se faisait par étapes selon des rites appropriés comme l'achat préventif des représentations votives des parties anatomiques à soigner (ex-voto anatomique), leur accrochage sur les parois du temple et l'immersion dans les eaux.

Théurgie en médecine  

La médecine étrusque était de type théurgique :

  • Tinia pour la tête et l'ouïe,
  • Uni, les yeux,
  • Laran, les flancs,
  • Mnerva, les doigts, les sens, le toucher,
  • Turan, les organes génitaux,
  • Turms, les pieds,

Le diagnostic de la maladie était le fruit de l'appel aux oracles et aux prodiges, leur observation déterminait aussi le traitement  :

  • Observation du vol d'oiseaux
  • Tirage au sort de jetons ou de plaquettes.
  • Observations de fumées
  • Détail des viscères d'animaux sacrifiés

Le rituel religieux était composé de suppliques, prières, invocations, processions, sacrifices d'animaux par l'intermédiaire de l'haruspice.

Chirurgie  

Parmi les pièces archéologiques trouvées lors de fouilles figurent de nombreux outils chirurgicaux ainsi que de nombreuse représentations dans les tombes et les trousseaux funéraires. Ils pratiquaient la trépanation crânienne et la prothèse dentaire en or comme mis en évidence dans certains restes humains et sur des terres cuites[16]. La circoncision était usitée et les pièces archéologiques représentant des organes anatomiques mettent en évidence de nombreux organes internes comme le cœur, les poumons, le foie, ainsi que des utérus contenant étrangement à leur intérieur une petite boule qui pourrait être la plus ancienne représentation de la vie intra-utérine de l'histoire[17].

Odontologie 

Les Étrusques étaient d'habiles trasformateurs de métaux et ont utilisé les techniques du travail de l'or afin de créer des prothèses dentaires qui sont encore visibles aujourd'hui dans les crânes retrouvés dans les nécropoles[18] Les dents devant remplacer les manquantes étaient maintenues par des ponts en or et étaient obtenues à partir de dents animales parfaitement adaptées à la mâchoire du patient.

Orthopédie 

Sur les squelettes des nécropoles, les étruscologues ont retrouvé des membres fracturés, recomposés et ressoudés, le patient ayant survécu pendant de nombreuses années.

Expansion et déclin 


Expansion étrusque de 750 à 500 av. J.-C.
Article détaillé : Étrurie.

 

Le maximum de la prospérité et de l'expansion de la civilisation étrusque fut atteint entre 600 et 350 av. J-C. En -535 en effet, les Étrusques, alliés aux Carthaginois (certains historiens emploient à ce propos l'expression de « Confédération étrusco-carthaginoise »), remportèrent la bataille navale d'Alalia (Aléria) au large de la Corse, contre les Phocéens de Massalia, soit la colonie grecque de l'antique Marseille, dans la lutte qui les opposait pour le contrôle de la Méditerranée occidentale. L'arrêt de l'expansion étrusque commence à la fin du même siècle, puis vient le déclin durant le Ve siècle av. J.-C.. Rome fut la première à se libérer de la domination étrusque en chassant les Tarquins vers -509 ; puis les Latins dans leur ensemble s'en libérèrent avec l'aide d'Aristodème de Cumes à la bataille d'Aricie en -506. Les têtes de pont étrusques restèrent ainsi isolées en Campanie, s'affaiblirent après la défaite navale de Cumes en -474, et furent définitivement perdues en -423 lors de la conquête de Capoue par les Samnites. Au nord, l'invasion gauloise détruisit les cités étrusques de la plaine du au début du Ve siècle av. J.-C.. En -396, Rome conquit Véies, étendant ainsi son influence sur toute l'Étrurie méridionale. Durant plus de deux siècles, à l'initiative tantôt de l'une tantôt de l'autre de leurs cités, les Étrusques luttèrent contre l'expansion romaine. Mais en -295, bien que coalisés avec la population d'Ombrie, les Gaulois cisalpins et les Samnites, ils furent vaincus à la bataille de Sentinum : en quelques décennies ils furent totalement assujettis à Rome et inclus, par des traités spécifiques, parmi les « alliés » de la péninsule italienne, jusqu'à ce que la citoyenneté romaine leur soit accordée lors de la guerre sociale de -90--88.

Héritage culturel  

Article détaillé : Apports des Étrusques aux Romains.
Cratère en calice étrusque

 

 

En dépit de la perte de leur autonomie politique, les Étrusques continuèrent à exercer par la suite une grande influence en Italie sur le plan culturel, religieux et artistique. Rome, qui sous Auguste avait fait de l'Étrurie la septième région d'Italie, subit fortement leur influence, qui persista dans les institutions, les modes de vie, la langue, les goûts, l'amour du luxe, du faste et des banquets, la danse et la musique. Goûts étrusques attestés par les peintures de leurs tombes, quoique ces dernières nous renseignent surtout sur les goûts des classes aisées, c'est-à-dire sur les goûts d'une minorité de la population. L'empereur Claude était lui-même un spécialiste de la culture étrusque. L'esprit créatif du peuple étrusque (un artisanat habile et ses techniques approfondies) émergea à nouveau bien des siècles plus tard en Toscane lors de la Renaissance.

Les dieux romains, que beaucoup pensent être empruntés aux Grecs, sont en réalité empruntés aux Étrusques. Ainsi, les Étrusques vénéraient-ils Menrva, déesse armée, Tinia, dieu puissant du ciel, Turan, déesse de la puissance féminine, le Tinias Clenar, jumeaux fils de Tinia, ou Hercle, fils de Tinia à qui furent imposés des travaux… Ces dieux n'étaient pas représentés avant que les Étrusques ne rencontrent les Grecs et leur Panthéon. Ils reprirent donc l'iconographie grecque pour représenter leurs dieux, qui gardaient leur originalité (ils n'ont ainsi pas les mêmes histoires). Les Étrusques ont ensuite transmis leur Panthéon (noms et iconographies) aux Latins (qui ont surimposé ce Panthéon à leurs propres divinités antérieures). C'est pour cela que les dieux romains sont Minerve, Jupiter, Hercule… et non Athéna, Zeus, Héraclès… Seuls Bacchus et Apollon sont des emprunts directs au Panthéon grec car il n'y avait pas de divinité préexistante équivalente dans la tradition étrusque.

La Triade capitoline romaine (Jupiter/Junon/Minerve), marqueur culturel romain à qui de nombreuses villes romaines bâtissaient un temple à triple cella est aussi issue des Étrusques, chez qui ce type de temple est courant. Celui de Rome aurait été inauguré, selon la tradition, en -509, première année de la République après avoir chassé les rois étrusques. Ce qui permet de déduire qu'il fut commandé et construit sous la domination étrusque de la Ville.

D'autres symboles, très fortement romains, comme le siège curule des sénateurs romains, sont directement empruntés aux objets de pouvoir étrusque. Il s'agissait d'un siège pliant pour char, privilège aristocratique.

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
M
<br /> <br /> Ce qui est étonnant, c'est qu'on ne peut toujours par lire leur langue...<br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
C
<br /> <br /> <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre
I
<br /> <br />                                           Bon dimanche<br /> <br /> <br />                          et merci pour le muguet sur mon blog.<br /> <br /> <br />                             Le vrai est super chère cette année,<br /> <br /> <br />                         les fleuristes ont dû se frotter les mains.<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br />                                             :0059:<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />
Répondre