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CHOMOLANGMA

Classicisme (2 & fin).

12 Décembre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA Publié dans #ARTS-Littérature-polar-poésie-fables

 

Comédie 

La comédie de l'époque classique est très fortement dominée par la figure de Molière même si les auteurs comiques étaient fort nombreux[11]. La comédie est beaucoup moins encadrée par des règles explicites que la tragédie car, considérée comme un genre mineur, les théoriciens ne s'y intéressent guère. On ne dispose d'ailleurs pas de la partie de la Poétique qu'Aristote aurait consacrée aux œuvres comiques[12].

Pour autant, un auteur comme Molière essaie de redonner une forme de noblesse à la comédie et s'inspire pour cela des règles du théâtre classique. Si l'unité d'action est rarement respectée, l'unité de lieu et de temps l'est assez souvent. Surtout, à la suite de Corneille, il travaille la comédie d'intrigue inspirée des comédies latines de Térence et Plaute[13]. Il s'inspire donc des Anciens. Mais il s'éloigne également de la farce pour contribuer au développement de comédies nouvelles. Elles sont fondées sur des intrigues complexes et peuvent être jouées en trois ou cinq actes. Leurs personnages ne peuvent certes pas appartenir à la grande noblesse, mais ils relèvent souvent de la bourgeoisie ou de la petite noblesse. De ce fait, si le langage est de registre courant et parfois même familier, le style n'est pas nécessairement très bas. Certaines comédies sont même écrites en alexandrins. Molière se sert des effets comiques assez grossiers hérités de la farce et de la commedia dell'arte (bastonnades, quiproquos etc.), mais ses comédies sont à la recherche d'un équilibre qui n'est pas sans rapport avec le bon goût classique.

La dimension morale présente dans la tragédie se retrouve également dans la comédie. Les comédies se moquent en effet des défauts des hommes. Les spectateurs devraient ainsi pouvoir s'éloigner des défauts représentés en riant du ridicule des personnages. Quand Molière ridiculise l'hypocrisie des faux dévots dans Tartuffe, il espère lutter contre cette hypocrisie. La célèbre formule « castigat ridendo mores »[14] est d'origine incertaine mais elle a été reprise par Molière. Elle exprime une idée développée par Horace dans son art poétique et résume cette volonté d'utiliser le rire comme vecteur d'instruction. Le théâtre de Molière est à la fois classique et baroque[réf. nécessaire].

Roman
Madame de La Fayette.
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Le roman est considéré comme un genre très mineur à cette époque. La plupart sont d'ailleurs publiés anonymement car une personnalité un peu considérée pouvait difficilement s'avouer auteur de romans. La première partie du siècle est caractérisée par des romans très longs et très complexes. À l'âge classique ces romans se transforment en nouvelles. Les intrigues se simplifient considérablement. Elles puisent dans un fond historique assez récent alors que les romans baroques préféraient l'Antiquité.

Saint-Réal écrit en 1672 Don Carlos première « nouvelle historique » qui raconte l'histoire de Don Carlos d'Espagne, fils de Philippe II d'Espagne. Madame de La Fayette situera l'action de La Princesse de Clèves, chef-d'œuvre du genre, à la Cour d'Henri II de France, soit approximativement à la même époque. Ce roman représente d'ailleurs bien les ambiguïtés du classicisme car il s'éloigne des romans sentimentaux par son volume modeste et la sobriété de son écriture mais il reprend certains traits de la préciosité dans la peinture des sentiments. Madame de La Fayette était en effet une grande précieuse et son souci n'était pas de s'opposer en tout à une période qui l'aurait précédée.

La poésie en général 

Le XVIIe est un siècle de fermentation littéraire, et l'on y voit revivre tous les genres antiques. En effet, au XVIe (période dite baroque), un certain « chauvinisme culturel » avait conduit les poètes à se servir de formes moyenâgeuses (rondeaux, triolets, madrigaux, chansons, sonnets), en réaction contre le recours systématiques aux genres anciens… Le XVIIe siècle, lui, verra paraître des odes (genre déjà utilisé par Ronsard il est vrai), comme celle sur la prise de Namur de Boileau, ou celles, moins connues, sur Port Royal des Champs, par Racine. On voit renaitre les épigrammes, comme celles de Martial ou d'Ovide, les épîtres ou les satires du style d'Horace (cf notamment Boileau.). L'on assiste aussi à la renaissance de l'épopée de type Homérique ou Virgilienne. Mais ce genre ne connait aucun succès. Voire notamment la Pucelle de Chapelain, décriée par Racine et Boileau. Seul le Lutrin de Boileau, épopée satirique, nous reste familier. Jean Pierre Collinet lorsqu'il a établi des éditions des œuvres de Boileau et Perrault, a fait remarquer que le XVIIe siècle est, malgré les apparences, un siècle sans poésie et que seuls La Fontaine ou Racine échapperaient à cette règle.[citation nécessaire]

Autres genres  

Musique

Dans le domaine de la musique, et plus précisément, dans celui de la musique occidentale, le mot « classicisme » revêt trois sens principaux :

  • La musique de la période classique : Dans un sens plus étroit, le classicisme désigne une période précise de la musique occidentale savante, à savoir : la deuxième moitié du XVIIIe siècle. On parle alors de musique de la période classique. Elle débute avec la mort de Bach (1750) et se termine avec la mort de Beethoven (1827). Beethoven, toutefois, est un préromantique et on peut même le considérer comme le père du romantisme, la transition entre le classicisme et le romantisme.
  • S'applique à des œuvres ayant une réputation établie et impliquant la notion de modèle d'excellence

Ici, il est question de la musique de la période classique (soit le 2e point)

Points généraux

  • Cette période est marquée par le rationalisme philosophique.
  • Les artistes cherchent un idéal esthétique. On voit l'apparition des concerts publiques, des arts de clarté et de rationalité, le goût de la sobriété, de la simplicité et de la cohérence.
  • Il y a une admiration pour les Anciens (Grec et Romains).
  • Il y a recherche de l'équilibre, une maîtrise de l'expression, un Idéal harmonique, d'ordre, de naturel de symétrie
  • La recherche de la vraisemblance

Dates

En musique, le style classique viennois couvre les années 1775-1825. La période qui précède (1725 à 1775), période de transition entre le Baroque et le Classicisme viennois (La ville de Vienne en Autriche sert d'assise au développement du style classique), se nomme le style galant

Principaux genre Instrumentaux

Principales formes

Compositeurs représentatifs

Textuellement repris de Littérature musicale 1 voir bibliothèque

Peinture 

La peinture classique est fondée principalement sur l’œuvre de Raphaël, qui en demeurera la référence. Elle tend vers un idéal de perfection et de beauté à travers des sujets nobles, de préférence inspiré de l'antiquité ou de la mythologie gréco-latine tels que les figures héroïques, les victoires ou la pureté des femmes.

Les peintres classiques cherchent à symboliser le triomphe de la raison sur le désordre des passions: la composition et le dessin doivent primer sur la couleur, le concept sur la séduction des sens. C’est pour cela que des règles précises et strictes doivent exprimer la représentation de la nature.

La peinture classique porte à la méditation et étudie les maîtres nouveaux pour exprimer la morale et, par ailleurs, le drame. Les cortèges triomphaux occupent une large place ainsi que les sujets qui exaltent les sentiments.

Architecture 

 

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L’architecture classique française est issue de l’admiration et de l’inspiration de l’Antiquité. Elle fut inventée pour magnifier la gloire de Louis XIV puis rayonna dans toute l’Europe. Cette architecture devient à l’étranger le reflet de la puissance du roi de France.

L’esthétique de cette architecture se rapproche des canons grecs et romains reconnus comme des références idéales. Elle puise aussi ses origines des éléments de la Renaissance.

L’architecture classique se caractérise par une étude rationnelle des proportions héritées de l’Antiquité et par la recherche de compositions symétriques. Les lignes nobles et simples sont recherchées, ainsi que l’équilibre et la sobriété du décor, le but étant que les détails répondent à l’ensemble. Elle représente un idéal d’ordre et de raison.

L’influence des châteaux tels que ceux de Versailles, Grand Trianon, Vaux-le-Vicomte est à l’origine du rayonnement de cette architecture à l’étranger.

À la fin du XVIe siècle et au début du XVIIe siècle : l’architecture se situe en continuation avec le siècle précédent. L’influence étrangère, notamment italienne, n’est pas négligeable. Cependant, on remarque le retour de la tradition française par l’utilisation de brique, de pierre, d’ardoise ou de pierre rouge. Au fur et à mesure, la pierre sera préférée aux autres matériaux, étant considérée comme plus noble.

Des architectes tels que Pierre Lescot et Philibert Delorme posent les bases de cette architecture classique, faisant une synthèse originale entre les modèles de la péninsule italienne (issus de la Renaissance) et ceux de l’architecture nationale. Ce sont ces modèles artistiques qui fixent les canons architecturaux pour au moins 200 ans, ce classicisme va tenir à distance le maniérisme italien. C’est une limite et une originalité supplémentaire de la Renaissance française.

 

 

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Grand Trianon, parc de Versailles.
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Au début du XVIIe siècle, des divisions géométriques claires et harmonieuses se remarquent déjà sur les places royales : par exemple, la place des Vosges (ou place royale) : carrée, fermée, champs clos pour les carrousels, bordée d’arcades. Cette place est le symbole de l’apparition de la conciliation de la logique, de l’utilité, de la simplicité et du plaisant en architecture : la conception rationnelle s’impose comme base du classique. Le classicisme se remarque aussi à Saint-Germain-en-Laye, à Fontainebleau ou au palais du Louvre durant le règne de Henri IV de France.

Cependant, deux initiateurs du classicisme se démarquent :

  • Salomon de Brosse (1565-1628) est l’initiateur du classicisme. Il imagine un château isolé fait pour être vu de tous côtés, tout est symétrique. Il s’illustre par le dessin, par exemple, du parlement de Bretagne à Rennes en 1618, frappant par le raffinement et la clarté du décor. Il entreprend de même, sur les ordres de Marie de Médicis qui voulait un château sur le modèle du palais Pitti de Florence, le Palais du Luxembourg.
  • Autre initiateur du classique, François Mansart (1598-1661) s’illustra quant à lui par la création des châteaux de Berny et de Balleroy, où se ressent encore l’influence maniériste (style raffiné, sophistiqué et irréaliste, qui tente de s'affranchir des règles classiques et marque la transition entre les styles Renaissance et baroque) mais où l’on ressent tout de même la clarté et l’ordre classiques.

Au niveau de l’architecture religieuse, la rupture paraît plus nette. Le but semblerait être de réunir la façade et le dôme du bâtiment pour donner l’impression au spectateur qu’ils forment un tout. L’exemple le plus frappant du classicisme dans l’architecture religieuse est la Chapelle de la Sorbonne de Jacques Lemercier, construite en 1629], qui témoigne d’un classicisme évident puisque son dôme domine de larges mansardes.

Château de Versailles

Jules Hardouin-Mansart est l’architecte d’une grande partie de Versailles. Il reprit les plans dessinés initialement par Louis Le Vau, architecte de renom qui construisit le magnifique et célèbre château de Vaux-le-Vicomte pour Nicolas Fouquet en 1656. Le château de Versailles, tributaire du baroque dans sa décoration, reste néanmoins classique dans les grandes lignes. Il témoigne du goût typiquement français pour les grandes masses harmonieusement équilibrées ainsi que de l’importance de la rigueur antique.

Louis Le Vau prévoit initialement de prolonger les deux ailes des communs surélevées et reliées à l’ancien château par deux pavillons symétriques. Il veut de même élever un bâtiment sur le parc, dont les fenêtres rectangulaires sont séparées par des pilastres ordre ionique ioniques (style architectural grec de la province de l’Ionie, reconnaissable à ses colonnes au chapiteau orné de deux volutes). Aux deux extrémités du bâtiment, il prévoit deux avant-corps (parties du bâtiment en saillie sur la façade) ornés de quatre colonnes et de niches qui abritent des statues. Au centre se trouve une terrasse. On dénote des influences antiques avec la présence de pilastres et de colonnes, ainsi que dans les formes géométriques de la terrasse et des fenêtres.

Jules Hardouin-Mansart remplace la terrasse centrale par une nouvelle façade qui correspond à la grande galerie avec un avant corps central orné de six colonnes qui imite les pavillons d’angle de Le Vau. Il remplace les fenêtres rectangulaires par des baies (ouverture pratiquée dans un mur) cintrées qui apporteront plus de lumière. De part et d’autre de ce centre il crée deux ailes qui ont à l’intérieur des cours et des galeries bordées d’arcades. Le tout, même s’il semble démesurément long, donne une étonnante impression d’harmonie.

La façade vers la ville est plus gaie. La façade de Louis XIII au fond de la cour de marbre est maintenue mais enrichie pour créer l’unité chère à la sensibilité classique. De même, l’architecte prévoit trois cours qui montent vers le château et dont les côtés sont de plus en plus rapprochés, comme pour mieux accueillir le visiteur : on retrouve l’intimité classique dans cette volonté.

Créateur du jardin à la française, André Le Nôtre (fils et petit fils de jardinier) fut l'artisan de l'aménagement des jardins du château de Versailles à partir de 1662. S'appuyant sur une organisation symétrique des espaces, il mit en place des terrasses et de grandes allées convergeant vers la façade occidentale de la demeure royale. Le parc, d'une superficie de près de 100 ha, fut doté de parterres, de haies savamment taillées et de bosquets. L'harmonie de ces agencements fut magnifiée par la mise en place de bassins (bassin d'Apollon) et de jeux d'eau ainsi que par l'érection de nombreuses statues.

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K
<br /> <br /> <br /> bon je n'ai pas eu de compliments moi <br />  mais je t'envoie quand meme BEAUDELAIRE<br />                <br />  <br /> <br /> <br />
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I
<br />                    <br /> <br />                                merci pour tes<br /> compliments, euhhh y'en avait<br />                        pas un peu trop ?? lol et merci pour ton<br /> image.              <br />                                  <br /> j'ai mis Molière car ça me rappelle l'école.<br />                                             <br />    bonne soirée, bisou<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> bonjour rené<br /> l'hiver s'installe ici, premiers flocons ce matin !<br /> je te souhaite un bon dimanche<br /> @+<br /> <br /> <br /> <br />
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K
<br /> <br /> <br />  bon dimanche<br />  bizzzzzzzz<br /> <br /> <br />
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F
<br /> Bonjour René,<br /> Le 17ème siècle est une période très riche dans le domaine artistique. Louis XIV et son rôle de mécène y ont grandement contribué.<br /> Bises et bonne soirée<br /> Florence<br /> <br /> <br />
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