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CHOMOLANGMA

JOHANNESBURG (1).

16 Août 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA



Johannesburg est une ville et une métropole d'Afrique du Sud, capitale de la province de Gauteng, la plus riche d'Afrique du Sud.

La municipalité de Johannesburg est une des quarante régions métropolitaines les plus grandes du monde, et est la seule ville mondiale en Afrique. Johannesburg est parfois considéré à tort comme la capitale de l'Afrique du Sud.

Située sur le gisement aurifère du Witwatersrand, Johannesburg est considérée néanmoins comme la capitale économique du pays où se situe la bourse d'Afrique du Sud. Elle est aussi le site de la cour constitutionnelle sud-africaine.

La population de la ville de Johannesburg est d'environ 710 000 habitants (plus de 1 millions avec l'agglomération). Elle est la ville la plus peuplée du pays, en prenant en compte son agglomération, et la quatrième plus peuplée d'Afrique, derrière Le Caire, Lagos et Kinshasa.

La ville est aussi connue pour avoir abrité le Sommet de la Terre 2002 ; second Sommet de la Terre dit « Sommet de Joburg » pour les associations et ONG qui y avaient un sommet parallèle à celui des États, 10 ans après le « Sommet de Rio » de 1992.


Géographie

Situation

Plus grande ville du Transvaal, Johannesburg est située depuis 1994 dans la nouvelle province du Gauteng dont elle est la capitale.

La ville est située à une cinquantaine de kilomètres au sud de Pretoria, la capitale du pays. (En fait l'Afrique du Sud compte trois capitales : Pretoria, Le Cap et Bloemfontein - capitale juridique)


Climat

Johannesburg possède un climat de type
tropical tempéré par ses 1650 m d'altitude. Elle bénéficie de températures assez douces le jour (environ 28° à 30° en été et 10° à 20° en hiver) mais par contre assez froides le soir (une quinzaine de degrés en été et pouvant descendre en-dessous de zéro en hiver).

Soleil couvert Relevé météorologique de Johannesburg Nuage orageux
Mois Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre Année
Température maximale (°C) 26 25 24 22 19 17 17 20 23 25 25 26 22
Température minimale (°C) 14 14 13 10 6 4 4 6 9 12 13 14 10
Précipitations (mm) 115 100 80 45 25 9 8 6 25 60 110 120 603


Démographie

Selon le recensement de 2001, la population de la municipalité de Johannesburg est supérieure à 3 millions d'habitants pour un territoire de 1 644 km² représentant une densité de 1 962 habitants /km²). A elle-seule, Johannesburg compte environ 710 000 habitants.

Les noirs représentent 73 % de la population de la ville suivis de 16 % de blancs, de 6 % de gens de couleur (métis) et de 4 % d'Asiatiques (Indiens compris).
A la fin de l'apartheid, dans les années 1990, les blancs s'étaient repliés sur les banlieues nord.
Soweto, le township symbole, est devenu le refuge des classes moyennes noires. Les plus pauvres ont convergé vers l'inner city : Hillbrow, Berea ou Yeoville. Des milliers de familles pauvres ou de migrants africains à la recherche d'un travail s'entassent dans des taudis mais vivent tous les jours à la merci de l'expulsion. La crise du logement risque de se muer en conflit de classes.

La ville compte 42 % d'habitants de moins de 24 ans et 37 % de chômeurs. Parmi ces derniers, 91 % sont noirs.

Seulement 0,7 % de la population active travaille dans les mines (contre 19 % dans le secteur des services et 18 % dans le secteur financier).

La langue la plus parlée est le nguni (34 %) suivie du sotho (26 %), de l'anglais (19 %) et de l'afrikaans (8 %).

On dénombre 7 % d'illettrés contre 29 % de diplômés du seul enseignement secondaire (high school) alors que 14 % de la population a fait des études universitaires.

La population de la ville se déclare majoritairement chrétienne (53 %) contre 24 % d'athées ou d'agnostiques, 14 % d'églises africaines diverses, 3 % de musulmans, 1 % de juifs et d'hindous.

En mai 2008, Johannesburg connaît de violentes émeutes anti immigrés dans les bidonvillesqui font plus de 50 morts, des milliers de sans-abris et provoquent l'exode de plusieurs milliers de clandestins.

La population de toute la zone métropolitaine de Johannesburg est de 8 millions d'habitants ce qui en fait une des 35 zones métropolitaines les plus peuplées au monde.


Le diamant de Johannesburg

Organisation administrative

Avant 1994, la ville de Johannesburg se divisait administrativement entre 11 autorités locales (sept blanches et quatre noires ou de couleur). Les sept administrations blanches s'autogéraient financièrement à 90 % (et dépensaient pour USD $93 par personne) alors que les quatre administrations noires s'autofinançaient à seulement 10 % (et ne dépensaient que USD $15 par personne).

La démarcation municipale de la ville de Johannesburg a été redéfinie en 1995 pour englober des quartiers noirs. Le premier conseil municipal post-apartheid fut créé en 1995. Il adopta la devise « une ville, un contribuable » pour marquer son objectif de traiter la distribution inégale des revenus et des impôts. Les revenus de quartiers traditionnellement blancs et prospères devaient subvenir aux services des quartiers les plus pauvres. La ville fut divisée en quatre arrondissements, chacun avec une autonomie territoriale et une autorité locale sous le contrôle d'un conseil central métropolitain. En plus, les circonscriptions furent modifiées pour inclure les quartiers riches comme Sandton et Randburg, et les townships voisins pauvres comme Sowetoet Alexandra.

En 1999, Johannesburg nomma un manager pour la ville afin de réformer sa mauvaise situation financière. Le manager, conjointement avec le conseil municipal, élabora un plan de réforme stratégique appelé "Igoli 2002". La ville passa ainsi de la quasi-insolvabilité à un surplus de 153 million de rand (USD 23,6 million).

La ville de Johannesburg se confond aujourd'hui avec la municipalité créée en 2000.

 

Régions administratives de Johannesburg


La municipalité de Johannesburg se divise aujourd'hui en 11 régions administratives :

  • Région 1 : Diepsloot, Kya Sand
  • Région 2 : Midrand, Ivory Park
  • Région 3 : Bryanston, Douglasdale, Fourways, Randburg, Sandton,

Strijdompark, Sunninghill, Woodmead

  • Région 4 : Northcliff, Rosebank, Parktown
  • Région 5 : Roodepoort, Constantia Kloof, Northgate
  • Région 6 : Doornkop, Soweto, Dobsonville, Protea Glen
  • Région 7 : Alexandra, Wynberg, Bruma
  • Région 8 : Inner City
  • Région 9 : Johannesburg South, City Deep, Aeroton, Southgate
  • Région 10 : Meadowlands, Diepkloof
  • Région 11 : Orange Farm, Ennerdale, Lenasia

Autrefois, la fonction de maire était surtout honorifique. Son mandat était d'une année et il était élu parmi les conseillers municipaux.

Depuis 2000, elle est devenue réellement une fonction exécutive soumise à l'élection des habitants de la ville. Depuis cette année-là, le maire de Johannesburg est Amos Masondo(ANC).

Lors des élections municipales du 1er mars 2006, l'ANC l'emporte de nouveau avec 62% des suffrages (136 sièges) contre plus d'un tiers des suffrages à l'Alliance démocratique (59 sièges).

Banlieues


Les banlieues reflètent la diversité de Johannesburg. Au nord s'étendent les quartiers très huppés et riches représentés par le centre des affaires à Sandton. Entre autres, on peut citer Melrose, Four ways, Rivonia.

Au sud-ouest, le célèbre township de Soweto (SOuth WEst TOwnship) est un héritage de l'apartheid.

Histoire


Le développement de Johannesburg est lié à la découverte d'
or (d'où son nom zoulou : eGoli, la cité de l'or) sur le site en 1886. La ville connaît alors une croissance extrêmement rapide, avec en particulier l'ouverture d'une bourse de valeurs (le Johannesburg Stock Exchange) dès1887.

D'importants investissements immobiliers dans les années 1930 (immeubles Art déco), puis dans les années 1970 (gratte-ciel) ont ensuite contribué au développement de la ville.


Johannesburg en 1896


Économie


Aujourd'hui, l'activité
minière n'est plus le secteur principal de l'économie locale. L'essor des services, ainsi que la construction d'un aéroport international, a fait de Johannesburg une cité de première importance pour le commerce africain et mondial. L'agglomération de Johannesburg (Gauteng) assure 40 % du PIB de l'Afrique du Sud.


Chambre des mines d'Afrique du Sud


L'héritage de la période d'
apartheid a maintenu une crise du logement pour les noirs, gravement touchés par le chômage. Le chômage qui, selon le gouvernement, avoisine les 40 %, exalte les rancoeurs contre les immigrés accusés de raffler les emplois, de faire baisser le coût du travail, voire de faire augmenter la délinquance. Surtout, le gouvernement de Thabo Mbeki, qui a succédé à Nelson Mandela, a sous-estimé la crise au Zimbabwe limitrophe, qui connaît la plus forte inflation du monde : en 2007, elle a atteint 100 000 % ! Ce qui a précipité trois millions de clandestins de l'autre côté de la frontière. Les écarts de revenu et les tensions raciales créent d'importants problèmes d'insécurité dans le centre-ville déserté par les blancs, et abandonné par les investisseurs. Ce centre-ville tente actuellement de se restructurer autour d'un nouveau quartier administratif et culturel à vocation touristique.


Gratte-ciel de Johannesburg

source Wikipédia

lien historique & auteurs

Creative Commons License

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.


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R
<br /> <br /> Johanessbourg voila une ville qui évolue avec l'histoire moi j'préferre Le Cap.<br /> <br /> <br /> <br />
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