Overblog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité
CHOMOLANGMA

James Brown (2).

25 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA


Commémorations, testament et funérailles


De nombreux invités célèbres et des milliers de fans ont participé à deux commémorations publiques en hommage au chanteur disparu, à l'
Apollo Theater à New York le 28 décembre 2006 et au James Brown Arena à Augusta (Géorgie) le 30 décembre 2006. Une cérémonie privée a aussi eu lieu le 29 décembre 2006 à laquelle ont participé la famille et les amis proches de James Brown. Des extraits de ses concerts ont été diffusés.

Parmi les célébrités présentes se trouvaient entre autres Michael Jackson, Joe Frazier, Dick Gregory, MC Hammer, Jesse Jackson, Don King et Paul McCartney.

Le groupe de musiciens ayant accompagné James Brown durant sa carrière, The Soul Generals, ont joué quelques unes de ses chansons les plus célèbres.

Durant la lecture du testament de James Brown le 11 janvier 2007, l'avocat du chanteur a révélé que seulement ses six enfants adultes (Terry Brown, Larry Brown, Daryl Brown, Yamma Brown Lumar, Deanna Brown Thomas et Venisha Brown) y étaient cités. Sa femme Tomi Rae Hynie et son dernier fils âgé de cinq ans, James II, ne figurent pas dans la liste des héritiers possibles. Le testament de James Brown aurait été rédigé dix mois avant la naissance de James II et plus d'un an avant son mariage avec Tomi Rae Hynie.

Le 24 janvier 2007, les enfants de James Brown ont porté plainte contre les avocats personnels du chanteur. Dans leur requête, ils demandaient au tribunal de les révoquer et de nommer un administrateur chargé de régler les problèmes liés à l'héritage. Tomi Rae Hynie a également porté plainte le 31 janvier 2007 pour contester la validité du testament et pour qu'elle soit reconnue en tant que veuve de James Brown.

Après les commémorations de décembre 2006 et à cause des tergiversations entre les enfants et les avocats du défunt, le cercueil de James Brown est resté pendant de longues semaines dans une pièce à température contrôlée. Des échantillons ADN ont également été prélevés afin de vérifier des paternités supposées.

James Brown ne fut enterré que le 10 mars 2007, à Beech Island, en Caroline du Sud dans une crypte familiale sous la maison d'une de ses filles, Deanna Brown Thomas. Selon la famille, le corps du chanteur n'y reposerait que temporairement car un mausolée public avec musée (à la manière de Graceland pour Elvis Presley) est en cours de construction à Atlanta.

En décembre 2007[2], cinq des enfants de James Brown exigent l'invalidation de son testament, arguant que ses anciens conseillers ont usé de leur influence pour pousser le chanteur américain à établir des fonds caritatifs dont ils pourraient tirer un profit personnel. Les cinq enfants de Brown ont été largement écartés de la partie financière du testament, qui lègue la majeure part de ses avoirs à des fonds censés assurer l'éducation des petits-enfants du chanteur de soul et la scolarisation d'enfants défavorisés. Ils auraient découvert des testaments antérieurs qui remettent en question sa volonté de léguer son argent à ces œuvres caritatives. Les plaignants (Deanna Brown Thomas, Venisha Brown, Daryl Brown, Yamma Brown Lumar et Larry Brown) contestent la version finale du testament devant un tribunal d'Aiken, en Caroline du Nord, au motif que trois des conseillers de Brown auraient poussé le chanteur à créer les fonds pour pouvoir ensuite les gérer eux-mêmes. Un des conseillers visés, Buddy Dallas, a nié ces accusations, qualifiant la procédure judiciaire d'« acte de désespoir ». La plupart des avoirs de James Brown, décédé le jour de Noël 2006 à 73 ans, ont été légués au fonds « I Feel Good » pour la scolarisation d'enfants défavorisés en Caroline du Sud, ainsi qu'à un autre fonds destiné à l'éducation de ses petits-enfants âgés de moins de 35 ans.

Sur scène

James Brown en concert en 2005

Célèbre pour sa musique et son influence sur beaucoup d'artistes qui le suivirent, James Brown était aussi renommé pour ses performances sur scène et sa recherche de la perfection en tant que professionnel du spectacle, qui lui valut le surnom, probablement auto-attribué, de hardest working man in show business.

La danse

Brown avait un style de danse remarquable qu'il travaillait en permanence et qui fit de lui une influence marquante de ceux qui le suivirent. On retrouve notamment son influence par exemple dans le breakdance et chez pratiquement tous les artistes de funk. Son pas de danse glissant fait inévitablement penser au Moonwalk de Michael Jackson. Brown disait à ce sujet : « Je leur ai appris tout ce qu’ils savent, mais pas tout ce que je sais ! ».

La performance de Brown sur scène était un mélange de routines soigneusement répétées et d'improvisation. Il avait compris que le rythme était sa plus grande force, et capable de danser plus vite que n'importe qui, il adoptait toutes les danses qui naissaient dans les clubs de noirs et les adaptait pour en faire un style propre et créer notamment une danse qui porte son nom, la James Brown.

Encore peu avant son décès, chaque apparition de James Brown était l'occasion de découvrir un danseur qui dégageait une énergie extraordinaire, même s'il n'était plus capable de tenir le rythme aussi longtemps.

Les gimmicks
Article détaillé : gimmick.


Depuis les années 1960, un concert de James Brown commençait invariablement par une mise en ambiance par l'orchestre et les choristes, tandis que Danny Ray, en maître de cérémonie généralement vêtu de blanc, harangue la foule. Alors que l'orchestre chauffait la salle, il énumérait quelques titres légendaires de James Brown et poussait la foule à appeler le maître pendant de longues minutes pour finalement annoncer « And now, ladies and gentlemen : the Godfather of Soul ! the hardest working man in show business ! Mister Dynamite ! Jaaaaaaaaaaaaames Brown !!! »

Autre passage obligé d'un concert de Brown, le moment où apparemment épuisé, il s'écroulait à genoux (souvent sur Please, please) et où un assistant (souvent Danny Ray) venait poser sur ses épaules une cape argentée, l'aidait à se lever et entreprenait de l'emmener vers les coulisses en le soutenant. Mais après quelques pas, Brown se redressait soudain, se débarrassait de la cape et revenait à l'avant scène pour satisfaire les appels de la foule en délire. Quelques minutes plus tard, la scène se répétait, parfois avec une cape d'une autre couleur (Brown ayant toujours soigné ses costumes), et pouvait se répéter trois ou quatre fois de suite.

Vie personnelle et hommages

James Brown vivait dans le comté d'Aiken (Caroline du Sud), dans une maison au bord du fleuve Savannah, juste en face de la ville d'Augusta (Géorgie).

Brown a été marié quatre fois. Son mariage avec sa dernière épouse, Tommie Raye Hynie, qui avait eu lieu en 2002, a été annulé peu de temps après. Ils se sont pourtant remariés en 2004 et ont eu un enfant. Brown a également eu deux enfants avec sa première femme, Velma Warren, et trois avec sa seconde, Deidre Jenkins. Adrienne Rodriegues, sa troisième épouse, avait fait arrêter Brown quatre fois pour violences conjugales.

En novembre 1993, la 9e rue d'Augusta fut rebaptisée "James Brown Boulevard" au cours d'une cérémonie présidée par le maire de la ville, Charles DeVaney.

En mai 2005, une statue de bronze de plus de deux mètres de haut représentant Brown fut inaugurée à Augusta. L'inauguration aurait du avoir lieu un an plus tôt, mais elle a été reportée du fait d'une plainte à son encontre, pour violences conjugales.

En août 2006, le stade sportif local a aussi été rebaptisé en James Brown Arena. En 2007, dans leur tournée A bigger bang, les Rolling Stones lui rendent hommage avec la reprise de I'll go crazy.

Anecdotes

source wikipédia

Lire la suite
Publicité

James Brown.

25 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA


lien source


James Brown
Jamesbrown4.jpg
James Brown en 2001

Nom James Joseph Brown, Jr.
Naissance 3 mai 1933
Barnwell, Caroline du Sud (États-Unis)
Pays d’origine États-Unis États-Unis
Décès 25 décembre 2006
Atlanta, Géorgie (États-Unis)
Profession(s) Chanteur
Danseur
Producteur
Genre(s) Funk
R&B
Soul
Instrument(s) Guitare, harmonica, basse, claviers, batterie, Instruments de percussion
Années actives 1956 - 2006
Label(s) Federal, King, Try Me, Smash, People, Polydor, Scotti Bros.
Site Web godfatherofsoul.com

Entourage Maceo Parker, Bootsy Collins, Fred Wesley, Pee Wee Ellis, St. Clair Pinckney, Catfish Collins, Bobby Byrd, Jimmy Nolen, Waymon Reed, Alphonso Kellum, John Starks, Clyde Stubblefield, Bernie Worrell, Melvin Parker


James Joseph Brown
(né le
3 mai 1933 à Barnwell en Caroline du Sud, et mort le 25 décembre 2006 à Atlanta, en Géorgie), alias The Godfather of Soul ou the hardest working man in show business, était un chanteur, danseur et producteur américain. Initiateur du funk, il a eu une très grande influence sur la soul, le rhythm and blues, et le gospel. James Brown est reconnu comme l'une des figures les influentes de la musique populaire du 20ème siècle et fut renommé pour ses performances scéniques.

Biographie

Statue de James Brown à Augusta
Jeunesse

Il existe une polémique autour de la date de naissance de James Brown. Bien qu'il prétende être né en 1933 à Barnwell (Caroline du sud), certains pensent qu'il serait né en réalité en 1928. Il aurait menti sur son âge par coquetterie. Quoi qu'il en soit, ses parents déménagent peu de temps après sa naissance, à Augusta (Géorgie), et sa mère l'abandonne. Il sera confié à sa tante.

La famille étant pauvre, le jeune James les aide en ramassant du coton chez les propriétaires environnants ou en cirant les chaussures dans le centre-ville. À cette même époque il commence à se produire dans les salles de danse de la région d'Augusta, mais il tombe petit à petit dans la délinquance. À 16 ans, il commet une attaque à main armée pour laquelle il est condamné dans un centre de détention juvénile. Trois ans plus tard, sa peine est allégée et il est relâché à la condition de ne pas retourner à Augusta et de trouver un emploi.

The Famous Flames 
James Brown dans les années 1980


Lors d'un match de
baseball opposant l'équipe de la prison et une autre, il rencontre un autre chanteur, Bobby Byrd, dont la famille l'aidera à sortir de prison. Il intègre son groupe de rhythm and blues Avon, dont le style évolue et qui sera rapidement renommé The Famous Flames puis James Brown with The Famous Flames. Le groupe se produit principalement dans le sud des États-Unis puis connaît le succès en 1956 avec le hit "Please, Please, Please" qui s'écoulera à 1 million d'exemplaires.

Malgré ce premier single à grand succès, les neuf qui suivirent furent tous des échecs et le producteur du groupe était prêt à rompre leur contrat… ce qui n'arriva pas puisque le single suivant, Try Me (1958), se plaça directement numéro 1 des titres R&B. Ce nouveau hit fut suivi d'autres succès, I'll Go Crazy (1959) et Bewildered (1960).

Night Train (1961) est considéré aujourd'hui comme le premier album caractéristique de James Brown, avec un son instrumental, un rythme très présent et une rapidité qui marqua profondément dès sa sortie. La majorité des chansons du groupe depuis les débuts étant écrites ou co-écrites par James et son charisme surpassant tout, il s'imposa naturellement au point que les autres membres du groupe devinrent simples accompagnateurs du chanteur.

Vers la gloire

Alors que la plupart des succès du début de carrière de James Brown dans les États du nord et dans les TopTen sont des titres rhythm’n & blues, lui-même et les Flames ne rencontraient pas la notoriété nationale avant la parution du disque en public Live At Apollo (spectacle réalisé en autoproduction en 1963). Brown poursuit ce succès avec une série de 45 tours qui, comme le travail d'Allen Toussaint, pose les bases du style funk. La parution en 1964 de Out of sight ainsi que Night train ont servi de fondation au nouveau son de James Brown. Ces arrangements bruts et sans fioritures, les cuivres et la batterie occupant le centre du mix stéréo, et le chant de Brown ajoutant encore a la pulsation rythmique de l’ensemble.

Papa's Got A Brand New Bag et I Got You (I Feel Good), tous deux sortis en 1965, furent des numéros 1 dans les classements R&B, demeurant les meilleures ventes dans les magasins noirs pour tout un mois, devenant par la même les premiers Top 10 de sa carrière. Chacun de ces deux titres est considéré de nos jours comme des titres phares et représente le plus important travail de la seconde période de sa discographie.

Brown aime faire des ajustements créatifs dans ses chansons pour plus de succès. Il a notamment accéléré le tempo de Papa's Got a Brand New Bag afin de le rendre plus intense et commercial. Cold Sweat (1967) fut considéré comme une démarcation au niveau des paroles et un potentiel de succès plus élevé. Les critiques musicales y voyant un point d'orgue de la musique des années 60. Mélangé avec ses fameux titres rythmés de la décennie, il faut également compter avec les ballades telles que It's a Man's, Man's, Man's World (1965), ainsi que quelques titres assez Broadway.

Les années 60 : « Ain't It Funky Now »

JB employa des musiciens et des arrangeurs issus du jazz, mais en tant que leader et auteur, il privilégia la simplicité du rythme RnB à la complexité et la précision du jazz. Le groupe inclut le trompettiste Lewis Hamlin, le saxophoniste Alfred « Pee Wee » Ellis, le guitariste Jimmy Nolen (qui imposa des riffs simples pour chaque chanson) et le saxophoniste Maceo Parker.

D'autres formations temporaires ont inclus le chanteur Bobby Byrd, le batteur John « Jobo » Starks, Clyde Stubblefield, Melvin Parker (frère de Maceo), le saxophoniste St. Clair Pinckney, le trombone Fred Wesley, et le guitariste Alphonso Kellum.

À la fin des années 60, Brown redéfinit encore son style avec I Got the Feelin, Licking Stick-Licking Stick (1968) et Funky Drummer (1969). Dans ces titres, il abandonne le chant traditionnel pour une approche plus rythmique calquée sur la musique (donc très rarement mélodique).

Régulièrement apparaissent des parties parlées, directement au public, à la façon des rappeurs (avant l'heure). Il introduit aussi beaucoup de ruptures de rythmes et de breaks, il déstructure.

Ses chansons se politisent aussi, constituent une critique de la société, revendiquent, les meilleurs exemples étant Say It Loud (I'm Black and I'm Proud) (1968) et I Don't Want Nobody to Give Me Nothing (Open Up the Door I'll Get It Myself) 1970).

Ce nouveau style, le funk, influence beaucoup d'artistes comme Sly and The Family Stone, The Temptations, toute la Motown, jusqu'aux nouvelles générations, dont Michael Jackson ou Prince. James Brown est aussi l'artiste le plus samplé, que ce soit par des DJ ou d'autres artistes.

Les années 70: The JB's

En 1970, la majorité des membres du groupe de James Brown l'ont quitté pour de meilleures opportunités. Il crée donc un nouveau groupe avec Bobby Byrd incluant le bassiste Bootsy Collins, le guitariste Catfish Collins, le tromboniste Fred Wesley. Ce nouveau groupe fut baptisé The JB's et fit ses armes avec le titre « Get Up (Sex Machine) ».

Dans le désir de rester, Brown achète des stations de radio et crée son propre label chez Polydor, People, dans lequel il produira aussi certains de ses amis (dont Bobby Byrd, Lyn Collins, Myra Barnes, et Hank Ballard). Il s'est beaucoup investi dans les albums qu'il a produits, si bien qu'on reconnaît systématiquement son style derrière cette musique.

Ses productions personnelles à cette époque résument les innovations musicales des 20 années précédentes ; c'est l'époque de The Payback (1973), Papa Don't Take No Mess (1974), Funky President (1975), Get Up Offa That Thing (1976),… En 1973 il signe aussi la bande originale du film blaxploitation Black Caesar.

Miles Davis et d'autres musiciens de jazz citent alors James Brown comme une influence majeure sur leurs styles.

Les années 80
James Brown après son arrestation en décembre 1988 pour possession de stupéfiants et divers délits


À la fin des années 70, Mr Dynamite a déjà définitivement assis son statut de star. Son groupe se sépare encore, chacun ayant ses propres ambitions (comme
Bootsy Collins).

C'est alors l'avènement du disco, et le chanteur, qui avait anticipé le mouvement y participe un peu (dès 1976 certains titres sonnent disco !). L'autre musique dont il est certainement l'initiateur est le rap. Beaucoup contredisent ce fait ; mais on remarque dans certains albums comme I'm real que James Brown fait une musique beaucoup plus ressemblante au rap qu'au genre funk. C'est toutefois un rap très influencé par ses racines qui sont le funk. James Brown déclara dans une revue, au tournant du siècle : « tu écoutes le rap ? Eh bien 90 % du rap, c'est ma musique ». En effet, on remarque que tous les mix des rappeurs reprennent plus de 20 morceaux du godfather afin de produire des sons ou des effets caractéristiques de cette musique. M.C Hammer s'est beaucoup inspiré de James Brown, à la fois au niveau de la danse et au niveau de la musique. Il est venu chanter lors des funérailles du chanteur pour honorer son nom.

À partir de cette période, il est beaucoup moins prolifique et actif. Notons toutefois ce fabuleux concert à l'Apollo en 1983 durant lequel James Brown invite sur scène ses « successeurs » Michael Jackson et Prince qui faisaient partie des spectateurs. Jackson réalise alors des pas de danse rapides et précis plus proches du style de Brown que du sien, ainsi que son célèbre pas de danse le Moonwalk. Prince monte également sur scène pour jouer de la guitare et danser, lui aussi ferra honneur à James Brown en exécutant le trick avec le micro caractéristique celui-ci. Le public est conquis.

Il adopte un style musical plus grand public, il obtient un rôle de prêtre déjanté dans le film The Blues Brothers et il interprète la bande originale. Il apparaît également dans Rocky IV avec le titre Living in America (1985). Il collabore aussi avec des groupes hip hop (Static en 1988). Il enregistre aussi en duo avec le rappeur Afrika Bambaataa, Unity en 1984. Selon Afrika Bambaataa, fondateur de la Zulu Nation, James Brown aurait à l'époque voulu se rapprocher du mouvement hip-hop, mais Afrika Bambaataa a voulu l'écarter un peu en considérant qu'il lui a ainsi permis de « rester une star du funk ».[non neutre][1]

Fin de carrière

À partir de la fin des années 80, malgré un réel retour en haut des charts, the godfather of soul est beaucoup moins prolifique et se fait surtout remarquer pour ses problèmes judiciaires.

En 1988, il est arrêté pour excès de vitesse puis emprisonné pour détention d'armes et consommation de PCP. Il est condamné à 6 ans de prison (peine commuée en 3 ans, il sort en 1991).

En 2003, il fait un duo avec Michael Jackson.

Jusqu'à sa mort, il alterne entre périodes de désintoxication, arrestations pour possession de drogue, et autres arrestations pour violences conjugales… Mais aussi périodes où il continue à enregistrer et à se produire à travers le monde.

En 2005, il chante en duo sur une chanson avec les Black Eyed Peas sur leur dernier album Monkey Business intitulée They don't want music. On reconnaît bien son style jazz rétro mélangé au rythme plus moderne des B.E.P.

Décès de James Brown et bataille judiciaire
Décès

Le 23 décembre 2006 , James Brown, malade, s'est rendu avec quelques heures de retard à un rendez-vous chez son dentiste à Atlanta (Géorgie) pour une implantation dentaire. Durant cette visite, le dentiste de James Brown s'est aperçu que le chanteur semblait « en mauvaise santé et très fatigué ». Plutôt que de réaliser l'implantation dentaire, le dentiste a conseillé à James Brown de consulter un médecin concernant son état de santé.

Le dimanche 24 décembre, il est admis à l'Emory Crawford Long Hospital d'Atlanta où les médecins diagnostiquent une pneumonie. Selon Charles Bobbit, manager et ami personnel du chanteur depuis de longues années, James Brown souffrait de sévères quintes de toux depuis qu'il était revenu d'un voyage en Europe en novembre 2006.

Bien que James Brown ait dû annuler des concerts imminents à Waterbury (Connecticut) et Englewood (New Jersey), le chanteur espérait que les médecins le laisseraient quitter l'hôpital à temps pour des concerts prévus lors du passage à l'année 2007. En effet, il était prévu qu'il chante au Count Basie Theatre (New Jersey) et au club de blues de B.B. King à New York. Il devait aussi chanter une chanson en direct sur la chaîne de télévision CNN. Au lieu de cela, Brown est resté hospitalisé et son état de santé s'est fortement dégradé tout au long de la journée.

Le 25 décembre 2006, James Brown décède à 1h45 (heure locale) d'une insuffisance cardiaque congestive, à l'âge de 73 ans, causée par une complication de sa pneumonie.

Lire la suite

Bénabar.

25 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA


lien historique & auteurs-contributeurs


Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Bénabar
Benabar bruxelles 1.JPG
Bénabar en concert à Bruxelles (février 2009).

Nom Bruno Nicolini
Naissance 16 juin 1969 (40 ans)
France Thiais, France
Profession(s) auteur-compositeur-interprète
Genre(s) Chanson française
Années actives Depuis 1997
Site Web www.benabar.com


Bénabar
, de son vrai nom Bruno Nicolini, est un
chanteur français, né à Thiais (Val-de-Marne) le 16 juin 1969.
Son nom d'artiste est l'
anagramme de Barnabé[1], surnom que lui donna son ami Patchol à l'époque où ils tournaient ensemble.

Biographie

Bénabar est un auteur de chansons populaires, en français, souvent humoristiques, et décrivant des faits de la vie quotidienne, des traits de la société et certaines étapes de la vie. Le thème du passage d'une vie insouciante d'« adulescent » à celle d'un adulte est assez récurrent dans son œuvre, avec des chansons comme Y a une fille qu'habite chez moi ou Monospace. Des questions plus engagées sont parfois traitées, comme dans Le Zoo de Vincennes ou L'Effet papillon.

Après avoir un peu travaillé dans le milieu du cinéma, et exercé ses talents comme scénariste à la télévision, principalement pour la série H, sur Canal +, il va composer, écrire puis jouer des chansons. Avec ses « associés », il sort un premier album en 1997, La P'tite Monnaie, qui reste très confidentiel. C'est en 2001 avec l'album Bénabar qu'il passe un peu en radio (sur France Inter notamment) puis fait la première partie d'Henri Salvador à la fin de l'année. Il continue par une tournée puis enchaîne deux albums studio qui rencontrent un plus large public que précédemment.

Le 10 mars 2007, lors de la vingt-deuxième cérémonie des Victoires de la musique 2007, il reçoit les récompenses du groupe ou artiste interprète masculin de l'année et de la chanson originale de l'année (pour Le Dîner). Lors de l'édition 2004, il remporte le prix du meilleur album de chansons/variétés avec son album Les Risques du métier.

Il a aussi été nommé aux Victoires de la musique 2003 dans la catégorie « Révélation » (prix remporté par Natasha Saint-Pier) et « Révélation scène » (prix remporté par Sanseverino).

Bénabar a également écrit quelques dialogues et scénarios pour des séries télévisées (par exemple, H et La Famille Guérin à Canal+) et commencé à travailler dans le domaine du cinéma, en tant que régisseur adjoint sur le Brasier (1991) et réalisateur de trois courts-métrages : Nada Lezard (1991), Sursum corda (1994) et José Jeannette (1992). Ce dernier fut primé au Festival de Cognac et est présent sur le DVD Bénabar live au Grand Rex.

Bénabar en concert à Paris (novembre 2006)


La description impitoyablement précise de ces petits éléments qui font de la vie quotidienne ce qu'elle est, constitue le fil conducteur de ses chansons. Si le thème général varie peu, les sujets sont liés : les copains, les filles, l'amour, la mort... Ainsi, ses textes parlent d'un enfant de cinq ans qui apprend à faire du
vélo, d'un anniversaire raté, d'un pote qui vient dire à une ex de son meilleur ami de revenir avec lui, d'un départ à la retraite ou de six amis qui se perdent en allant à une fête. Bénabar utilise la simplicité des sujets des textes qu'il compose pour créer une identification apte à toucher l'auditeur.

Bénabar en concert à Paris (novembre 2006)


La musique est quant à elle basique, avec une forte présence de
cuivres façon fanfare, alternant avec des morceaux de piano accompagnés par la voix de Bénabar. Son dernier album s'est enrichi de nouveaux instruments, tels le trombone ou la contrebasse, modifiant ainsi le rythme des chansons et renforçant leur côté jazz.

Bénabar développe sur scène une grande énergie. Il aime émailler ses spectacles de petits sketches et de blagues. C'est un personnage qui ne manque pas d'autodérision, comme en témoigne son rôle dans le film Incognito.

La sortie de son album, Reprise des négociations (octobre 2005), fut suivie d'une tournée (février - novembre 2006). Michel Denisot lui a remis un triple disque de platine lors de sa venue dans Le Grand Journal, le 4 décembre 2006 et Daniela Lumbroso lui a remis un disque de diamant le 27 janvier 2007 lors de l'émission La Fête de la chanson française. Il arrive, d'après le classement effectué par Le Figaro, en quatrième position des chanteurs ayant vendu le plus de disques, avec 2,18 millions d'euros de recettes en 2006.

Bénabar en concert à Paris (novembre 2006)


En mai 2004, il a un enfant prénommé Manolo, avec sa compagne Stéphanie.

Le 1er mai 2007, en compagnie de nombreux artistes, il participe au concert de soutien à Ségolène Royal pour l'élection présidentielle, au stade Charléty.

Son nouvel album intitulé Infréquentable est sorti le 13 octobre 2008. Le premier extrait L'effet papillon est disponible en ligne depuis le 2 septembre 2008. Depuis le 12 février 2009, Bénabar est à nouveau en tournée et interprète également des chansons de cet album.

Cet opus, qui s'est déjà vendu à 450 000 exemplaires, est donc double disque de platine[réf. nécessaire].

Filmographie

 

Lire la suite

James Dean.

25 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA


lien historique & auteurs-contributeurs

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
James Dean
Dans À l'est d’Éden en 1955

Nom de naissance James Byron Dean
Surnom Jimmy Dean
Naissance 8 février 1931
Marion, États-Unis
Nationalité(s) Drapeau des États-Unis Américaine
Décès 30 septembre 1955 (à 24 ans)
Cholame, États-Unis
Profession(s) Acteur
Film(s) notable(s) À l'est d'Eden
La Fureur de vivre
Géant
Site officiel http://www.jamesdean.com


James Byron Dean
(né le
8 février 1931 à Marion - 30 septembre 1955 à Cholame en Californie) était un acteur américain. Comme Bruce Lee ou Marilyn Monroe, son décès tragique prématuré, à l'âge de 24 ans, au sommet de sa gloire a contribué à garantir son statut de légende du cinéma américain. Il est le symbole de la jeunesse en désarroi des années 1950 et a reçu deux nominations à l'Oscar du meilleur acteur à titre posthume.

Enfance

James Dean est né à Marion dans l’Indiana le 8 février 1931, fils unique de Winton et Mildred Dean. Six ans après que son père a abandonné son travail à la ferme pour devenir dentiste, sa famille partit s’installer à Santa Monica en Californie. James Dean entra alors à la public school du quartier de Brentwood à Los Angeles, jusqu’à la mort de sa mère en 1940, décédée des suites d’un cancer du col utérin (James Dean ne le sut apparemment pas, il s'agissait d'un sujet tabou à l'époque) alors qu'il avait 9 ans, ce qui le laissa dans un profond désarroi.

James Dean fut alors envoyé dans l’Indiana à Fairmount, pour vivre chez son oncle et sa tante, Marcus et Ortense Winslow. Au lycée, il s’initia au théâtre et pratiqua le basket-ball. Sa taille de 1m73 (selon IMDB) ne l’empêcha pas d’être un très bon joueur mais sa myopie l'empêcha de se révéler complètement dans ce sport. Après avoir obtenu son diplôme en 1949, alors qu'il avait 18 ans, il quitta Fairmount pour Los Angeles, où il rejoignit son père qui s'était remarié.

Il entra à l'Université de Santa Monica où il fut intégré dans la confrérie des Sigma Nu. Il fut ensuite transféré vers l’Université de Californie à Los Angeles. C’est à cette époque qu’il s’investit totalement dans le théâtre, provoquant une grande cause de désaccord avec son père : il le quitta pour vivre dans un appartement avec son ami William Bast. Ses sources de revenus venaient de petits boulots qu'il exerçait, comme par exemple gardien de parking.

Carrière

Portrait de James Dean près d’un commerce aux États-Unis


James Dean commença sa carrière d’acteur en tournant dans une pub pour le
Pepsi-Cola. Il quitta l’université pour pouvoir se consacrer entièrement à sa passion de comédien et suivit des cours de comédie à l'Actors Studio de New York. Il fit alors des apparitions dans différentes séries de télévision comme : Kraft Television Theater, Studio One, Lux Video Theatre, Danger, Robert Montgomery Presents et General Electric Theater.

Il joua également au théâtre où il connut un grand succès à Broadway à New York dans la pièce d’André Gide, L'Immoraliste, qui le propulsa dans le monde du cinéma.

Il apparut dans différents films peu connus, mais c’est son rôle de Cal Trask dans À l’est d’Éden, où il reçut d’ailleurs une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur second rôle masculin (première nomination posthume de l’histoire des Oscars), qui le rendit célèbre et révéla tout son génie dramatique. Il enchaîna ensuite avec La Fureur de vivre, puis Géant, son dernier film pour lequel il reçut également une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleur acteur.

À l’est d’Éden

Le réalisateur Elia Kazan alla voir l'une des rares représentations de L'immoraliste et, fasciné par le jeu de James Dean, vit en lui le personnage de Cal Trask. Lors des auditions pour le rôle de Aron, James Dean effectua une prise avec un acteur encore inconnu à l'époque Paul Newman mais finalement il n'obtint pas le rôle qui revint à Richard Davalos.

Elia Kazan disait de lui : « J’ai choisi Jimmy parce qu’il était Cal. Il n’y avait aucun doute, personne ne pourrait le jouer mieux que lui ».[réf. nécessaire]

Le 8 mars 1954, James Dean quitta New York et se rendit à Los Angeles pour commencer le tournage du film. Il jouait le rôle d’un jeune homme à la recherche de l’amour de son père, joué par Raymond Massey.

Dans le film, la relation entre Cal, le personnage joué par James Dean, et son père est plus que compliquée, elle est conflictuelle. Cette relation était d'autant plus conflictuelle que sur le tournage, la relation entre James Dean et Raymond Massey était électrique[Qui ?]. Cette électricité était probablement due à la relation que James Dean entretenait avec son père.

La Fureur de Vivre


Il poursuivit sa rapide ascension en interprétant le rôle principal dans La Fureur de vivre, un film qui a certainement bouleversé les adolescents de l’époque.

Les autres stars du film étaient Natalie Wood et Sal Mineo. Le réalisateur Nicholas Ray a laissé l’imagination de James Dean se développer afin de recréer le personnage de Jim Stark. La scène culte reflète l’insouciance de la jeunesse de l’époque : la fameuse course de voiture entre le personnage de Jimmy et Buzz.

Pendant le film, James Dean se prit de passion pour les courses automobiles et acheta sa première Porsche 356 Speedster 1500 Super (Numéro du châssis 80126) avec laquelle il commença à gagner quelques courses.

Géant

Géant est sorti l’année après la mort de James Dean, en 1956, et a vu Dean jouer un rôle secondaire aux côtés d’Elizabeth Taylor et de Rock Hudson. Il n’avait pas le rôle principal mais la plupart des critiques de l’époque dirent que Dean était incontestablement la star du film. Le film, qui se déroule sur une période de 50 ans, raconte l’histoire des Texans pendant cette période.

Ce fut le dernier film de James Dean, pour lequel il fut également nommé en tant que meilleur acteur. Seulement deux semaines après la fin du tournage du film, James Dean mourut dans un accident de voiture, ce qui contraignit la production à utiliser une autre voix pour terminer la postsynchronisation du film.

Sa mort

Sépulture de James Dean.


Il était passionné de
compétition automobile et avait plusieurs victoires à son actif. Un de ses loisirs favoris était de rouler à fond dans les rues de Los Angeles (il semait les voitures de police). James Dean voulait participer à une compétition automobile au Nord de la Californie. Aussi est-il parti tôt le matin de Los Angeles, avec pour passager Rolf Wutherich qui était son mécanicien. Durant le trajet, il fut arrêté par un contrôle de police et reçut une contravention pour excès de vitesse.

Après avoir roulé presque quatre heures, James Dean allait traverser Cholame, une petite ville de Californie. À ce moment-là, un jeune étudiant, Donald Turnupseed, arriva de la route 41 au volant d'une Ford Sedan. James Dean, lui, était sur la US Highway 466. Le jeune étudiant coupa la priorité, probablement parce qu'il ne pensait pas que le bolide arrivait aussi vite. On a évoqué aussi le manque de visibilité : en effet la Porsche de James Dean est une voiture très basse. Les deux voitures se percutèrent de plein fouet selon deux policiers témoins de la scène. Le passager de la voiture, Rolf Wutherich, heurte le tableau de bord avant d'être projeté hors de la voiture. Le jeune étudiant s’en sortira avec seulement quelques hématomes. James Dean, quant à lui, fut tué sur le coup. Son décès est annoncé à 17h59 le 30 septembre 1955.

James Dean venait de terminer le tournage de Giant (Géant). Ironie du sort, une clause de son contrat lui interdisait les courses automobiles ou les conduites dangereuses durant toute la durée du tournage. Il avait tourné peu de temps avant un clip pour la prévention routière, incitant les gens à rouler prudemment.

Il est enterré dans le Park Cemetery à Fairmount. Il aura appliqué à la lettre sa devise : « Il faut vivre vite, mourir jeune, faire un beau cadavre »[réf. nécessaire].

L’étudiant qui avait coupé la priorité à James Dean mourut d’un cancer en 1995, craignant toute sa vie de subir la vindicte des fans de James Dean.

Porsche 550 Spyder


C’est en
1955 que James Dean acquit une des 90 Porsche 550 Spyder fabriquées par Porsche, qu’il surnomme Little Bastard (« petit salaud »). C'était une voiture sportive très performante, spécialement créée pour la compétition. James Dean avait déjà commandé une autre voiture, une Lotus (voir Lotus Cars) mais sa commande avait pris du retard. Or il lui fallait absolument une voiture pour participer à une prochaine course. En visitant le garage de Los Angeles où l'importateur des Porsche exposait les nouveautés, il fut emballé par le Spyder 550, et l'acheta sur un coup de tête.

La voiture est devenue célèbre malgré elle, car elle n’a pas seulement tué la star du cinéma, mais également quelques autres personnes dans les années qui suivirent.

Beaucoup de gens crurent que le véhicule de l’acteur était maudit. Georges Barris, qui a personnalisé la voiture de James Dean, achèta l’épave du véhicule pour 2500 $ et se fractura la jambe quelque temps plus tard.

Peu après, il vendit le moteur et la transmission à deux médecins Troy McHenry et William Eschrid. En faisant la course l’un contre l’autre, l’un mourut en percutant un arbre après avoir perdu le contrôle de sa voiture, tandis que l’autre se blessa sérieusement après que la sienne eut quitté la route.

Barris vendit les pneus de la voiture : ils causèrent un accident de voiture à l’acheteur, et ce malgré le fait qu’ils étaient en bon état.

Deux jeunes essayèrent de voler la voiture mais l’un d’eux, en prenant le volant de la Porsche, s’ouvrit le bras à cause d’un morceau de métal déchiqueté. Plus tard, un autre homme se blessa en essayant de voler le siège du conducteur couvert de sang. Enfin, Barris décida de cacher la voiture, qui fut récupérée par la California Highway Patrol pour l’exposer à titre d’exemple sur les accidents de la route.

La première exposition connut un désastre : en effet, un incendie se déclara, détruisant toutes les voitures aux alentours dans le local et seule cette voiture en sortit indemne. Lors de la deuxième, dans un lycée, la voiture tomba et cassa la jambe d’un étudiant. Sur la voie menant à Salinas, le camion qui transportait le véhicule eut un accident et le conducteur se blessa, uniquement à cause de la Porsche. À deux autres occasions, la voiture s’'échappa' des camions sans causer d’accidents graves, mais en brisant le pare-brise d’un véhicule.

Finalement, en 1959, ce fut la dernière exposition de la voiture en onze pièces, car en 1960 elle disparut mystérieusement avec le camion dans lequel elle était. On n’a plus jamais revu Little Bastard.

Parmi ses autres véhicules, James Dean avait aussi de nombreuses motos.

Héritage

James Dean a été l’un des 5 acteurs à avoir été nommé dans la catégorie du meilleur acteur pour son premier rôle, et fut ensuite le seul à avoir été nommé deux fois après sa mort.

Deux films de 1955, Rebel Without a Cause (La Fureur de vivre) et Blackboard Jungle (Graine de violence), sont les plus cités pour exprimer la rébellion des jeunes adolescents des années 1950 et ont joué un rôle avec le rock 'n' roll, pour devenir un phénomène. Depuis la sortie de La Fureur de vivre et l’interprétation de James Dean, bon nombre d’adolescents du monde entier se sont mis à idéaliser James Dean et à le considérer comme la parfaite représentation du mal-être de la jeunesse à l’époque. Cet extraordinaire rôle a, sans doute, fait connaître l’énorme talent de Dean, et depuis ce jour-là on trouve bon nombre d’acteurs qui peuvent dire qu’ils ont été influencés par Dean. L’un d’entre eux est Elvis Presley, qui affirma même dans un de ses interviews qu’il aurait espéré avoir eu une carrière similaire à celle du jeune acteur. Certains journaux ont comparé le jeune acteur River Phoenix à James Dean à cause de son incroyable talent mais également à cause de sa tragique mort à seulement 23 ans.

Incontestablement, le talent de James Dean conserve une influence durable sur la jeunesse. Aujourd'hui encore, des adolescents se reconnaissent dans ses personnages de rebelle. James Dean laisse une trace importante, universelle et intemporelle dans le monde du cinéma.

La Légende de Jimmy est une comédie musicale de Michel Berger et Luc Plamondon inspirée par la vie de James Dean.

Vie privée

Malgré les différentes biographies de l’acteur qui affirment son homosexualité ou son hétérosexualité, James Dean était en fait bisexuel. Durant son adolescence, il eut une relation homosexuelle avec le pasteur James DeWeerd, et c’est ce même pasteur qui célébra son enterrement. Différentes biographies de l’acteur disent qu’il sortait tous les soirs à New York et que, chaque soir, il avait une conquête différente, qu’elle soit homme ou femme. Il a connu de grandes relations amoureuses : sa toute première fut la danseuse Liz Sheridan avec qui il vécut lorsqu’il était à New York. Leur relation dura un peu plus d’un an. Liz Sheridan affirmera plus tard dans sa biographie que James Dean avait eu une relation avec le producteur Rogers Brackett. Il sortit ensuite avec Geraldine Page, sa partenaire dans L'Immoraliste. Cette relation dura seulement 3 mois car James Dean devait partir pour le tournage d’À l’est d’Éden (East of Eden). Une de ses plus grandes relations est celle avec William Bast, avec lequel il est resté de l'âge de 19 à 24 ans, avec des phases amoureuses et amicales. William Bast en parle dans son livre Ma Vie avec James Dean.

Mais la relation amoureuse qui le marqua le plus[réf. nécessaire] fut celle avec l’actrice italienne Pier Angeli, qu'il rencontra sur le tournage de À l'est d'Eden alors qu'elle était en tournage avec Paul Newman dans Le Calice d'argent. La mère de Pier Angeli s'opposa à cette relation du fait que James Dean n'était pas croyant et qu'elle ne supportait pas les mauvaises manières de celui-ci[réf. nécessaire] et ceci causa la rupture. Seulement quelques jours plus tard, on annonça les fiançailles entre Pier Angeli et un chanteur de charme Vic Damone.

Il eut une courte relation avec l'actrice Maila Nurmi (elle fut l'une des premières petites amies de James Dean à révéler la bisexualité de ce dernier aux journalistes)[1], également avec l'actrice Ursula Andress qui était sa petite amie à sa mort.


Mémorial de James Dean à Cholame.


Mémorial

En 1977, le mémorial de James Dean fut construit à Cholame. Il est composé d’une sculpture stylisée de béton et d’acier inoxydable, faite au Japon, commandée par Seita Ohnishi, qui a elle-même choisi l’endroit de l’accident pour l’édifier.

Les dates et heures de la naissance et mort de James Dean sont gravées sur cette sculpture avec une des phrases préférées de l’acteur, tirée du Petit Prince : « L’essentiel est invisible pour les yeux ».

Filmographie

Lire la suite
Publicité

Photosynthèse (3).

25 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA


Le mécanisme des plantes en C4


Métabolisme des plantes C4.



L'enzyme RubisCO qui fixe le CO2 a pour seconde particularité de fixer du O2, ce qui provoque une perte de molécules organiques. C'est la
photorespiration dont l'utilité reste assez mal comprise. On pense qu'elle permet de tamponner la concentration en O2 dans la cellule, pour éviter les oxydations, ou encore qu'elle permet la synthèse d'acides aminés tels que la sérine dans la mitochondrie des plantes concernées ; mais cela en diminuant le rendement de la photosynthèse. Une des adaptations de la plante pour éviter la photorespiration est d'augmenter la pression partielle en CO2 autour de la RubisCO.

Pour y parvenir, les plantes présentant un métabolisme en C4 possèdent une autre enzyme fixant le CO2, la phospho-énol-pyruvate-carboxylase. Le CO2 atmosphérique est rapidement intégré par la PEP-carboxylase dans un composé à quatre atomes de carbone (oxaloacétate, puis malate ou aspartate). Ces réactions ont lieu dans le mésophylle (assise cellulaire entre les nervures). Ce composé à 4 atomes de carbone, un acide dicarboxylique, est ensuite transporté vers les cellules de la gaine périvasculaire où une enzyme se charge de libérer le CO2 piégé et de recycler le transporteur. Le CO2 est donc concentré dans ces cellules et est fixé par la RubisCO, selon le mécanisme des plantes en C3 mais avec un meilleur rendement. Ce type de photosynthèse existe notamment chez des graminées d'origine tropicale et aride, comme la canne à sucre ou le sorgho. La photorespiration est nulle ou très faible chez ces plantes, du fait de l'enrichissement en CO2.

Le métabolisme C4 dissocie dans l'espace, les phases photochimique et non photochimique.

Rapport des plantes au milieu chaud et sec

Ces plantes sont « obligées » de fermer leurs stomates plus longtemps pour éviter les pertes d'eau. Cela abaisse rapidement la pression partielle en CO2 dans la feuille, car il est prélevé par la photosynthèse. Le métabolisme en C4 aura pour avantage en milieu sec de rester efficace, pour des pressions partielles en CO2 pourtant faibles.

De nombreuses espèces dans différentes familles sont en C4. Opuntia ficus-indica est un exemple chez les Cactaceae. Le maïs est une plante C4 mais n'est pas adapté à un milieu sec (c'est une des cultures les plus gourmandes en eau). Ce caractère a été hérité de la plante ancêtre : la téosinte, qui est adaptée à un milieu chaud et sec. Ce caractère a été maintenu par la sélection artificielle des cultivateurs car il assure de bons rendements.

Le mécanisme des plantes CAM (Crassulacean Acid Metabolism)
Article détaillé : Métabolisme acide crassulacéen.

Ces plantes possèdent les deux types d'enzymes carboxylantes comme les plantes de type C4. Elles diffèrent de ces dernières du fait que la fixation du carbone n'est pas séparée dans l'espace (mésophylle/gaine périvasculaire) mais dans le temps (nuit/jour). Durant la nuit, lorsque les stomates sont ouverts, un stock de malate est produit, puis stocké dans la vacuole des cellules photosynthétiques. Au cours de la journée, ces malates sont retransformés en dioxyde de carbone et le cycle de Calvin peut s'effectuer, les stomates restant fermés. Ce mécanisme est observé chez les Crassulaceae (« plantes grasses », comme le cactus) et permet de réduire les pertes d'eau par transpiration, les stomates restant fermés la journée sans que l'apport en CO2 en soit altéré.

Cas particuliers de photosynthèse

Photosynthèse animale

La limace de mer, Elysia chlorotica, est le premier animal découvert capable d'utiliser la photosynthèse pour produire de l'énergie. Cette photosynthèse est effectuée par les chloroplastes de sa principale source de nourriture, l'algue Vaucheria litorea. Ils sont séquestrés par l'épithélium digestif de la limace pendant plusieurs mois, continuant la photosynthèse. Cependant, les chloroplastes de Vaucheria litorea ont transféré une grande partie de leurs gènes nécessaires à la photosynthèse vers le noyau de cette algue au cours de l'évolution[12]. La photosynthèse est néanmoins maintenue chez la limace de mer grâce au transfert d'un gène nécessaire à la photosynthèse du noyau de l'algue vers celui de la limace[12].

Photosynthèse artificielle

La reproduction artificielle des réactions de photosynthèse fait l'objet de nombreuses recherches.

En 2007, une équipe dirigée par le Dr Hideki Koyanaka à l'université de Kyoto a annoncé un procédé à base de dioxyde de manganèse, qui pourrait capter le CO2 atmosphérique 300 fois plus efficacement que les plantes[13].

source wikipédia

 

.

 

 


Lire la suite

Pensée du jour.

25 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA


lien source & auteur

Yi Jing Introduction Table des matières – Yi King, le Livre des Mutations

Ce dispositif de 64 hexagrammes et de leurs commentaires et transformations est à la source de la pensée chinoise. Tr. Wilhelm (en, fr).


































































25. Wou Wang / L'Innocence (l'Inattendu)
K´ien, le créateur fort le ciel père Les deux traits du ciel trait 1 6      
trait 1 5 Souen, le doux pénétrant le vent 1re fille

Ken, l´immobilisation en repos la montagne 3e fils
 
Les deux traits de l'homme trait 1 4  
Tchen, l´éveilleur en mouvement le tonnerre 1er fils trait 0 3  
Les deux traits de la terre trait 0 2  
trait 1 1      
 
 
 
 
 



   
courant       binôme       échange trig.       opposé       tête en bas   X maître gouvernant   X '' constituant

L'Hexagrame
           
 














 
   

Wou Wang / L'Innocence (l'Inattendu)
En haut K'ien : Le Créateur.
En bas Tchen : L'Eveilleur, le Tonnerre.

En haut est K'ien, le créateur; en bas, Tchen, le mouvement. Le trigramme inférieur, Tchen, est sous l'influence du trait fort qu'il a reçu d'en haut, du ciel. Quand, conformément à cet état de choses, le mouvement suit la loi du ciel, l'homme est innocent et sans fausseté. C'est l'état pur et naturel, qui n'est pas troublé par des réflexions ou des arrière-pensées. En effet, partout où l'on observe un dessein, la vérité et l'innocence de la nature sont perdues. La nature sans les directives de l'esprit n'est pas la nature véritable, mais la nature dégénérée. A partir de la pensée de ce qui est naturel, l'association d'idées va partiellement plus loin encore, et l'hexagramme comprend en outre la notion d'imprévu, d'inattendu.

Le Jugement
             
 















 
   

L'INNOCENCE. Sublime réussite.
La persévérance est avantageuse.
Si quelqu'un n'est pas ce qu'il doit être il obtient l'infortune
et il n'est pas avantageux d'entreprendre quoi que ce soit.

L'homme a reçu du ciel la nature originelle bonne pour le diriger dans tous ses mouvements. En adhérant à ce principe divin en lui, l'homme atteint une pure innocence qui, sans s'arrêter à des pensées de récompense et d'intérêt, fait ce qui est juste, simplement, avec une sûreté instinctive. Cette sûreté instinctive opère une sublime réussite et favorise moyennant la persévérance. Cependant tout ce qui est instinctif n'est pas nature dans ce sens supérieur du terme, mais seulement ce qui est juste et en accord avec la volonté du ciel. Faute de cette justesse, l'activité instinctive irréfléchie ne produit que l'infortune. Le maître Koung Tseu dit à ce sujet : « Celui qui s'écarte de l'innocence, où parvient-il ? La volonté et la bénédiction du ciel n'accompagnent pas ses actes.  »

L'Image
           
 


















 
   

Sous le ciel circule le tonnerre.
Toutes choses parviennent à l'état naturel D'INNOCENCE.
Ainsi les anciens rois, riches en vertu et accordés au temps, soignaient et nourrissaient tous les êtres.

Ainsi les anciens rois, riches en vertu et accordés 'au temps, soignaient et nourrissaient tous les êtres. Quand, au printemps, le tonnerre, la force vitale, se meut de nouveau sous le ciel, toutes choses germent et poussent et tous les êtres reçoivent de la nature créatrice l'innocence enfantine de l'essence originelle. C'est ainsi également que les bons souverains agissent parmi les hommes :
déployant la richesse intérieure de leur nature, ils prennent soin de toute vie et de toute civilisation et ils font en temps voulu tout ce que réclament leur entretien et leur progrès.

Lire la suite

Photosynthèse (2).

23 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA


Les deux phases de la photosynthèse


Si la photosynthèse peut s'étudier de manière globale avec :

6CO2 + 12H2O + lumière → C6H12O6 + 6O2 + 6H2O.

Ce processus se déroule en réalité en deux phases bien distinctes :

1. Les réactions photochimiques, appelées communément « phase claire », qui peuvent se résumer ainsi :

12H2O + lumière → 6O2 + énergie chimique (24 Hydrogènes) .

2. Le cycle de Calvin, appelé aussi phase de fixation du carbone ou phase non-photochimique, ou encore improprement appelé « phase sombre » :

6CO2 + énergie chimique (24 Hydrogènes) → C6H12O6 + 6H2O

Ce qui est noté « énergie chimique » correspond à 12 molécules de NADPH+H+ et de l'ATP. On aura remarqué que la 2e phase utilise l'énergie chimique fournie par la 1re phase photochimique. La 2e phase dépend aussi de la lumière, mais indirectement. C'est pourquoi l'expression « phase sombre » souvent utilisée dans le passé, est en fait inappropriée.

Les réactions photochimiques ou phase claire

La lumière nous parvient sous forme de photons. Ces photons possèdent un potentiel énergétique différent selon leur longueur d'onde. L’énergie transportée par un photon est inversement proportionnelle à la longueur d’onde. Un photon de lumière rouge possède moins d’énergie qu’un photon de lumière bleue.

Les pigments absorbent mieux certaines longueurs d’onde. Par exemple, la chlorophylle absorbe bien la lumière rouge et la lumière bleue, mais elle n’absorbe pas bien la lumière verte ce qui leur donne cette couleur. Les caroténoïdes absorbent mieux la lumière verte mais pas bien la lumière jaune ou la lumière orange ce qui leur donne cette couleur.

Lorsqu’un pigment capte un photon correspondant à sa capacité d’absorption un de ses électrons passe à l’état excité. Cette énergie peut se transmettre par 3 façons : soit en la répandant sous forme de photons, soit sous forme de chaleur ; ces deux voies font perdre de l’énergie. La troisième consiste à transmettre l’énergie par résonance et il n’y a presque aucune perte d’énergie.

Les antennes collectrices ( light harvesting complex, ou LHC) sont des ensembles comprenants des pigments (chlorophylles, caroténoïdes et phycoérythrobiline) et des protéines. Elles collectent l’énergie lumineuse et la distribuent aux centres réactionnels des photosystèmes.

Les centres réactionnels sont le lieu où toute l’énergie converge. Ils sont composés de molécules de chlorophylle (P680 ou P700) liée à un accepteur primaire d’électrons.

Les photosystèmes sont composés des antennes collectrices qui entourent un centre réactionnel et de plusieurs molécules servant à transporter des électrons et des protons. À l’exception de quelques transporteurs d’électrons toutes les molécules qui composent les photosystèmes sont raccordées les unes aux autres.

Le Photosystème II
ce schéma représente le parcours des électrons dans les deux photosystèmes lors de la réaction de photosynthèse
réactions de photosynthèse au niveau de la membrane thylakoide.


Le
photosystème II (appelé ainsi parce qu’il a été découvert en second) et les complexes des cytochromes sont responsables de la libération d’oxygène dans l’atmosphère et il produit de l’ATP à partir d’ADP et d’unphosphate.

  1. Un pigment des LHC capte un photon qui correspond à une longueur d’onde qu’il peut absorber. Un électron de ce pigment passe à l’état excité. L’énergie est transmise par résonance à un autre pigment.
  2. L’énergie se transmet ainsi jusqu’au centre réactionnel du PS II.
  3. Le P680 est une molécule de chlorophylle a située au centre du CR du PS II. Elle est reliée à une phéophytine (phéo). Le P680 capte très bien les photons d’une longueur d’onde aux alentours de 680 nm. Lorsque cette molécule reçoit l’énergie provenant des LHC ou qu’elle capte elle-même un photon, un de ses électrons passe de l’état fondamental à l’état excité. Cet électron n’a pas le temps de retourner à l’état fondamental, car il est capté par la Phéo.
  4. La Phéo est une molécule de chlorophylle sans atome central de magnésium. Cet atome est remplacé par 2 atomes d’hydrogène. Cette molécule capte l’électron excité du P680.
  5. Revenons un peu en arrière : Le P680 vient de perdre un électron, il doit en trouver un pour redevenir stable. La tyrosine Z (tyr Z) est le donneur primaire d’électron du PSII. Cette molécule va donner un électron au P680. Cette molécule possède un groupement hydroxyde. Pour demeurer stable elle perdra l’hydrogène du radical OH cet hydrogène deviendra un proton, car son électron a été cédé au P680.
  6. La tyr z doit aussi redevenir stable pour que le processus se poursuive. Un agrénat de 4 manganèses est l’enzyme qui sépare l’eau (OEC)[11]. Cette molécule est située du côté sur la paroi intérieure duthylakoïde. Deux molécules d’eau y sont accrochés. La tyrosine qui a perdu son électron va s’emparer d’un atome d’hydrogène d'une molécule d'eau et elle sera de nouveau stable. Cette étape se produit 4 fois. Les deux O vont se libérer de l’agrénat et former du O2 (L’oxygène qu’on respire).
  7. Revenons à la Phéo qui vient de gagner un électron. Cet électron sera repris par une autre molécule qui le donnera à la plastoquinone (PQ). Elle prendra un proton provenant du stroma pour demeurer stable. Un autre électron arrivera et la PQ prendra un autre proton.
  8. La molécule va se diriger vers les complexes du cytochromes b6/f. Elle libérera ses protons dans le lumen et donnera ses électrons aux complexes des cytochromes.
  9. Conséquemment il y a beaucoup plus de protons dans le lumen que dans le stroma. La membrane est très peu perméable aux protons alors ceux-ci doivent traverser par le canal de l’ATP synthase. Le fait qu’un proton passe dans ce canal produit l’énergie nécessaire à la production d’ATP par cette enzyme.
Le photosystème I

Le photosystème I (PSI) est responsable de la libération de NADPH dans le Stroma.

  1. la plastocyanine (PC) prend un électron des complexes des cytochromes b6/f et l’apporte au P700.
  2. Le P700 est une molécule de chlorophylle a qui absorbe bien les photons d’une longueur d’onde se situant aux alentours de 700 nm. Le fonctionnement du PS I est semblables au fonctionnement du PS II : les LHC dirigent leur énergie vers le P 700 qui perd un électron au détriment d’une autre molécule. Cet électron est remplacé par un électron de la PC.
  3. L’électron éjecté du P700 est capté par une molécule de chlorophylle a qui le cède à une autre molécule qui le cède à une autre molécule, qui le cède à une autre molécule (le passage de l’électron d’une molécule à l’autre lui fait perdre de l’énergie), qui le cède à une autre molécule. Cette molécule cède l’électron à la ferrédoxine.
  4. La ferrédoxine est une molécule composée de 2 atomes de fer et de 2 atomes de soufre. Elle est située près du stroma entre les complexes des cytochromes et le PS I. Elle peut fournir des électrons à plusieurs autres métabolismes tel celui de l’azote. Dans le cas de la photosynthèse elle donne son électron à une molécule appelée ferrédoxine NADP réductase. Cette molécule unira deux protons provenant du stroma à une molécule de NADP à l’aide de l’électron qu’elle vient de recevoir. Elle se situe dans le stroma.

La photophosphorylation non cyclique est le processus expliqué ci-haut car les électrons ne reviennent jamais à la même molécule.

La photophosphorylation cyclique

La photophosphorylation cyclique intervient lorsque le taux de NADPH devient trop élevé, car il faut plus d’ATP que de NADPH.

  1. Le P700 du Ps I devient excité, un électron est éjecté, il suit la chaine d’électrons jusqu’à la ferrédoxine. La ferrédoxine se déplace jusqu’à la plastoquinone lui donne un électron.
  2. la PQ prend un proton du stroma et la dernière étape se reproduit. La Pq ayant 2 protons se dirige vers les complexes des cytochromes b6/f.
  3. Les électrons retournent vers le P700 par la plastocyanine.
  4. Les protons induit dans le lumen par PQ et les complexes des cytochromes servent à produire de l’ATP grâce à l’ATP synthase.

Une caroténoïde se trouve près du P680 et du P700. Lorsque la tyr z ou la pc ne peut pas fournir d’électron au P680 ou au P700 la caroténoïde cède un électron pour éviter que le P… détruise tout le CR en enlevant un électron à une molécule avoisinante. Les caroténoïdes peuvent répandre leur énergie sous forme de chaleur si trop d’énergie se dirige vers les CR.

Le cycle de Calvin ou « phase sombre »
Article détaillé : Cycle de Calvin.


Dans un deuxième temps, l'énergie chimique contenue dans l'ATP et le NADPH+H+ permet de fixer le carbone contenu dans le
dioxyde de carbone atmosphérique en le liant aux atomes d'hydrogène des molécules d'eau. C'est le cycle de Calvin ou phase de fixation du carbone. Cette étape porte aussi parfois le nom de "phase sombre", bien que pouvant se réaliser à la lumière : cette appellation reflète seulement le fait que la lumière n'est pas directement nécessaire à cette étape, contrairement à la phase photochimique (ou "phase claire").

Le carbone fixé se fait ensuite réduire en glucide par l'ajout d'électrons et de protons H+. Le potentiel réducteur est fourni par le NADPH+H+ qui a acquis des électrons grâce à la phase photochimique. Enfin, le cycle de Calvin a besoin d'énergie sous forme d'ATP pour convertir le carbone en glucide.

Cependant, chez la plupart des végétaux, le cycle de Calvin se déroule de jour car c'est durant le jour que la phase photochimique peut régénérer le NADPH+H+ et l'ATP indispensable à la transformation du carbone en glucide. Car sans la présence de la lumière et les produits qui résultent de la phase photochimique, la phase « sombre » n'aurait pas lieu. La phase photochimique et la phase « sombre » sont complémentaires, l'une ne va pas sans l'autre.

Les différents types de fixation du carbone

Les végétaux présentent différents mécanismes lors de l'étape de fixation du dioxyde de carbone au cours de la photosynthèse. Ces trois mécanismes diffèrent par l'efficacité de cette étape. Le type de photosynthèse de la plante est déterminé par le nombre d'atomes de carbone de la molécule organique formée en premier lors de la fixation du CO2.

Si le mécanisme en C3 correspond au mécanisme « de base », les types en C4 et CAM sont des adapations à des milieux secs. D'ailleurs, 98% des plantes vertes ont un mécanisme en C3 [Hopkins].

Le mécanisme des plantes en C3

La première des étapes du cycle de Calvin-Benson consiste en une carboxylation (fixation d'une molécule de CO2) sur le ribulose 1,5 bisphosphate, catalysée par la RubisCO, pour donner deux molécules d'un composé à 3 atomes de carbone (Acide 3-phosphoglycérique, APG). Une grande majorité des plantes, dont tous les arbres, fonctionnent selon ce mécanisme. Le CO2 fixé par la RubisCO provient de la diffusion du CO2 atmosphérique au travers des stomates dans un premier temps puis, sous forme dissoute, au travers des cellules de la feuille jusqu'au stroma des chloroplastes. La RubisCO est capable de catalyser une réaction en utilisant l'oxygène au lieu du CO2, c'est le phénomène de photorespiration, en apparence préjudiciable à la plante du fait de la diminution du taux de photosynthèse nette.

source wikipédia

.

Lire la suite

Photosynthèse.

23 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA



source wikipédia

 

La feuille est l'organe spécialisé dans la photosynthèse chez les plantes vertes.


La photosynthèse (grec φῶς phōs, lumière et σύνθεσις sýnthesis, composition) est le processus
bioénergétiquequi permet aux plantes de synthétiser de la matière organique en exploitant la lumière du soleil. Les besoins nutritifs de la plante sont le dioxyde de carbone de l'air, l'eau et les minéraux du sol. Les végétaux sont ditsautotrophes pour le carbone. Une conséquence importante est la libération de molécules de dioxygène. La nuit, la photosynthèse est suspendue, mais la plante respire de manière continue le jour et la nuit. Sur 24h, la production de dioxyde de carbone issue de la respiration est moins importante que celle en dioxygène issue de la photosynthèse, durant la journée.

Tel est le bilan durant toute sa croissance, produisant sa propre substance en rejetant de l'oxygène.

À l'échelle planétaire, ce sont les algues et le phytoplancton marin qui produisent le plus d'oxygène, suivi desforêts. On a longtemps cru que les mers froides et tempérées étaient les seules à avoir un bilan positif en termes d'oxygène, mais une étude récente montre[1] que les océans subtropicaux oligotrophes sont également producteurs d'oxygène, bien qu'avec une production saisonnière irrégulière. Ces océans jouent donc un rôle en termes de puits de carbone. Pour le sud de l'hémisphère nord, l'oxygène y est le moins présent en début d'hiver, augmente jusqu'en août pour redescendre à l'automne[2]. De même on a longtemps cru que l'oxygène n'était produit que dans les couches très superficielles de l'océan, alors que le nanoplancton peut en produire aussi (mais en très petite quantité, et très lentement).

Dans les zones de dystrophisation ou dans les zones mortes de la mer, ce bilan peut être négatif.

Le flux d'énergie capté par la photosynthèse (à l'échelle planétaire) est immense, approximativement 100 térawatts[3]: qui est environ de 10 fois plus élevé que la consommation moyenne (intégrée sur un an) de toute la consommation énergétique mondiale[4]. Ce qui signifie qu'environ un peu moins du millième de l'insolation reçue par la Terre est captée par la photosynthèse et fournit toute l'énergie de la biosphère !
En tout, les organismes photosynthétiques assimilent environ 100 milliards de
tonnes de carbone en biomasse, chaque année[5].

La découverte du mécanisme

  • Dans l'Antiquité, Aristote pensait que le sol fournissait aux plantes les éléments dont elles ont besoin.
  • Au XVIIe siècle, Jan Baptist van Helmont démontre qu'un saule planté en bac a pris 77 kg en 5 ans alors que le sol contenu dans le bac ne diminue que de 57 g ; il attribue la différence à l'action de l'eau.
  • Au XVIIIe siècle, plusieurs scientifiques mettent en évidence les notions de respiration et de production d'oxygène par les plantes et l'importance de la lumière dans ce dernier phénomène. Ce sont d'abord deux chimistes anglais : Stephen Hales en 1727, qui pense que l'air et la lumière contribuent à la croissance des plantes, et Joseph Priestley entre 1771 et 1777 qui met en évidence le rejet d'oxygène. À leur suite,Jan Ingen-Housz, médecin et botaniste hollandais, établit en 1779 le rôle de la lumière dans la production d'oxygène par les plantes. Puis Jean Senebier, un pasteur suisse, à partir des travaux d'Antoine Lavoisiersur la composition de l'air, comprend que les plantes consomment du dioxyde de carbone et rejettent dudioxygène lors de cette phase.
  • Au début du XIXe siècle, Nicolas Théodore de Saussure démontre la consommation d'eau lors de la photosynthèse. La chlorophylle est isolée par des chimistes français en 1817, Pierre Joseph Pelletier etJoseph Bienaimé Caventou.
  • Au milieu du XIXe siècle les grandes lignes du mécanisme sont comprises, transformation de l'énergie lumineuse, consommation d'eau et de dioxyde de carbone, production d'amidon et rejet de dioxygène.
  • C'est au cours du XXe siècle que l'explication plus détaillée du processus s'établit. Le début du siècle voit la description de la structure chimique de la chlorophylle puis la découverte de l'existence des types a et b. Robert Emerson établit en 1932 que 2500 molécules de chlorophylle sont nécessaires pour émettre 1 molécule d'O2[6]. Dans les années 1930, les travaux de Robert Hill permettent d'y voir plus clair. À l'issue de ses expériences, la photosynthèse se présente comme une réaction d'oxydo-réduction au cours de laquelle le carbone passe d'une forme oxydée à une forme réduite : CO2 → HCHO ; et l'oxygène d'une forme réduite à une forme oxydée : H2O → O2

Vue générale

La photosynthèse n´est pas seulement l´un des processus biogéochimiques les plus importants de la terre, mais c´est aussi l´un des plus anciens. (On a retrouvé par exemple des microfossiles d´organismes similaires à desbactéries, vieux de 3,8 milliards d´années, probablement capables de réaliser la photosynthèse.)

Toutes les plantes terrestres et toutes les algues ainsi que certaines bactéries se servent de la photosynthèse. Et on peut dire que, de façon directe ou indirecte, la photosynthèse contribue à l´existence de presque tous lesécosystèmes de la planète grâce à la constitution de matières organiques. Elle est pour tous les êtres vivants source en énergie et en éléments organiques de base.

La photosynthèse comprend trois phases :

  • A la suite de quoi se produit une transformation de l´énergie magnétique en énergie chimique.
  • Pour finir, l´énergie chimique est utilisée pour synthétiser (fabriquer) des composés organiques riches en énergie qui permettent grâce à l´anabolisme (synthèse organique) la croissance des êtres vivants et grâce au métabolisme (transformation) énergétique un apport en énergie.[7]

La photosynthèse utilise l'énergie lumineuse (d'origine solaire ou artificielle), pour fabriquer du sucre (glucose).

Ce processus est représenté par l'équation suivante :

6CO2 + 12H2O + lumière → C6H12O6 + 6O2 + 6H2O.

On rencontre également souvent, cette équation sous la forme d'un simple bilan de matière, ce qui masque le fait que les atomes du dioxygène produit ne proviennent que de l'eau :

6CO2 + 6H2O + lumière → C6H12O6 + 6O2

La photosynthèse peut se faire dans les plantes, les algues et les bactéries (chez les cyanobactéries), et certains protistes.

Remarque : certains organismes photosynthétiques (des bactéries) ne produisent pas d'O2 et le CO2 n’est pas l'unique source de carbone. Ces molécules d'O2 et de CO2 ne seraient donc pas les dénominateurs communs de la photosynthèse. Il serait alors préférable de définir la photosynthèse comme étant « une série de processus dans lesquels l’énergie électromagnétique est convertie en énergie chimique utilisée pour la biosynthèse du matériel cellulaire » comme le propose Gest (2002)[8].

Le support de la photosynthèse

Articles détaillés : Chloroplaste et Photosystème.

La photosynthèse se déroule dans des structures membranaires, les thylacoïdes, très riches en protéines etpigments ; les plus connus étant les chlorophylles ; ces pigments (par exemple : chlorophylle a,b et caroténoïdes) présentent différents spectres d'absorption.

Chez les eucaryotes photosynthètiques, la photosynthèse se déroule dans un organite spécifique : lechloroplaste issu de l'endosymbiose d'une cyanobactérie il y a environ un milliard et demi d'années.
Dans la cellule, au sein des membranes photosynthétiques, des « antennes collectrices de lumière » (décrite au début des années 2000, à une résolution quasi-atomique grâce à la
cristallographie-rayons X) augmentent et régulent la section efficace de capture de l'énergie lumineuse. Elles permettent d'orienter l'énergie lumineuse vers d'autres protéines membranaires : les centres réactionnels, qui transformeront cette énergie lumineuse en énergie chimique.

L'ensemble des antennes collectrices et des centres réactionnels est appelé « photosystème ». Lesphotosystèmes interviennent dans la première phase de la photosynthèse en capturant les premiers électrons initiant la réaction photochimique.

Quand la lumière est "trop" intense, un mécanisme de protection (non photochimique) se met en place, évacuant l’excès d’énergie lumineuse sous forme de chaleur pour limiter le stress oxydatif destructeur que causerait sans cela la formation d'espèces réactives de l'oxygène. On a d'abord cru que l’antenne collectrice de lumière LHCII changeait de conformation, mais des travaux récents (spectroscopie) laissent penser qu'elle est rigide, et orientent vers un nouveau mécanisme (peut-être une inactivation par interaction avec une autre protéine) [9][10].

.

Lire la suite
Publicité

Élection législative.

22 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA



Belgique

Article détaillé : Élections belges.


Les élections législatives en Belgique ont lieu tous les quatre ans, hors éventuelles élections anticipées. Elles ont pour but d'élire les représentants à la Chambre des Représentants de Belgique ainsi qu'une partie de ceux au Sénat belge.

Ce sont les élections qui désignent les représentants au niveau national de l'état fédéral belge. On les appelle aussi, depuis la fédéralisation, les élections fédérales (du parlement et du sénat).

A cause, d'une part, du système proportionnel et, d'autre part, de la différenciation linguistique des partis, les gouvernements en Belgique ne se forment qu'en coalition de partis, aucun de ceux-ci ne pouvant prétendre réunir seul une majorité nationale politique et linguistique. Il n'y a donc pas de polarisation claire de la vie politique belge.

Les dernières élections législatives en Belgique ont eu lieu le 10 juin 2007.

Canada

Article détaillé : Élections au Canada.

Au Canada, les élections législatives, autant au niveau fédéral que provincial, sont appelées élections générales (par opposition aux élections partielles, qui servent à combler les vacances entre les élections générales). Sous l'article 4 de la Charte canadienne des droits et libertés (qui fait partie de la Constitution du Canada), les élections doivent obligatoirement avoir lieu au moins une fois tous les cinq ans dans les législatures fédérale et provinciales. Au niveau fédéral, les députés sont élus à la Chambre des communes du Canada au scrutin uninominal majoritaire à un tour dans les 308 circonscriptions électorales du pays.

Les élections des différents gouvernements, bien que toutes régies par l'article 4 de la Charte, se déroulent indépendamment les uns des autres. Chaque province possède une assemblée législative, composée d'un nombre de députés qui varie d'une province à l'autre, et fixe ses propres lois pour régir les élections. Bien que le scrutin uninominal majoritaire à un tour soit la règle dans toutes les provinces actuellement, différents projets sont en cours visant à réformer le mode de scrutin dans certaines provinces, notamment en Colombie-Britannique.

France

Article détaillé : Élections législatives en France.

En France, c'est durant les élections législatives que sont élus les députés de l'Assemblée nationale. C'est le code électoral[1] qui fixe les règles.

Elles ont lieu au suffrage universel direct uninominal majoritaire à deux tours, dans les circonscriptions électorales (article L123[2] et L124[3]). Ainsi, chaque circonscription élit un député. Il y a 577 circonscriptions en France, mais un nouveau découpage électoral est en discussion. Comme sont organisées en France autant d'élections législatives qu'il y a de départements, on parle alors DES élections législatives de 2007, par exemple.

L'âge minimum pour se présenter à ces élections est de 23 ans (article LO127[4]). Plusieurs types de fonctionnaires ne peuvent se présenter dans une circonscription sur laquelle ils exercent, ainsi que certains élus (article LO131[5], LO133[6] et LO134[7]).

Si un candidat obtient la majorité absolue dès le premier tour il est élu, sinon le second tour est organisé une semaine plus tard. Pour y être présent, il faut avoir obtenu au moins 12,5% des inscrits au premier tour [article L162[8], modifié par l'ordonnance n°2003-1165 du 8 décembre 2003 art. 15 (JORF 9 décembre 2003)].

Dans le cas où un seul candidat remplit ces conditions, le candidat ayant obtenu après celui-ci le plus grand nombre de suffrages au premier tour peut se maintenir au second. Dans le cas où aucun candidat ne remplit ces conditions, les deux candidats ayant obtenu le plus grand nombre de suffrages au premier tour peuvent se maintenir au second.

Il arrive aussi parfois que le second tour se présente sous forme d'une triangulaire voire d'une quadrangulaire, où il reste, respectivement, trois ou quatre candidats. Le vainqueur du second tour est celui qui a obtenu le plus de voix.

La durée du mandat d'un député (la législature) est de cinq ans, mais elle peut être raccourcie en cas de dissolution de l'Assemblée nationale.

Lire la suite

Cinquième République (2).

22 Octobre 2009 , Rédigé par CHOMOLANGMA


La présidence de la République
Liste des présidents de la Ve République

René Coty, dernier président de la IVe République, reste en exercice jusqu'au 8 janvier 1959.

  1. Charles de Gaulle : 8 janvier 1959 28 avril 1969. Le 21 décembre 1958, il est le premier président élu sous la Ve République et obtient 78,50% des voix au suffrage universel indirect (collège de grands électeurs). Il est réélu au second tour le 19 décembre 1965 au suffrage universel direct avec 55,20% des suffrages exprimés. Il démissionne suite à l'échec du référendum du 27 avril 1969.
  2. Georges Pompidou : 15 juin 1969 - 2 avril 1974 (décédé en cours de mandat). Il est élu avec 58,21% des suffrages exprimés et 31% d'abstention.
  3. Valéry Giscard d'Estaing : 19 mai 1974[4] - 21 mai 1981. Il est élu au second tour avec 50,81% des suffrages exprimés et 12% d'abstention.
  4. François Mitterrand : 10 mai 1981 - 17 mai 1995. Il obtient 51,75% des suffrages exprimés au second tour de l'élection du 10 mai 1981 (14% d'abstention). Il est réélu le 8 mai 1988 avec 54,01% des suffrages exprimés et 15,8% d'abstention. Il est le premier président à avoir été élu deux fois au suffrage universel direct.
  5. Jacques Chirac : 17 mai 1995- 16 mai 2007. Il est élu avec 52,63% des voix en 1995 contre Lionel Jospin (20,34% d'abstention). Il est réélu le 5 mai 2002 avec 82% des suffrages exprimés contre J.-M. Le Pen.
  6. Nicolas Sarkozy : 6 mai 2007. Il obtient 53,06% des suffrages exprimés contre Ségolène Royal (16,03% d'abstention)
Le budget de la présidence

Les réformes budgétaires de l'État ont conduit à faire assumer par le budget de fonctionnement de l'Élysée des crédits qui n'étaient auparavant pas de sa compétence. C'est le même principe que pour les budgets des collectivités territoriales avec la décentralisation. Les charges existaient auparavant mais l'État en transfère la responsabilité avec les moyens nécessaires pour l'assumer. Les modifications en question ont eu lieu pendant la présidence de Jacques Chirac.

Année Président Montant (millions d'euros)
1969 Georges Pompidou 2,35
1974 Valéry Giscard d'Estaing 2,53
1981 François Mitterrand 3,03
1994 François Mitterrand 3,31
1997 Jacques Chirac 7,78
1998 Jacques Chirac 13,73
2001 Jacques Chirac 21,2
2003 Jacques Chirac 32
2005 Jacques Chirac 31,9
2007 Nicolas Sarkozy 100 (cf ci-dessous)[5]
Source : Quid 2005

source wikipédia

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>