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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 10:39

Panarabisme

 

 

 

 



Le monde arabe.

 

 

 

 

 

Le panarabisme est un mouvement politique, culturel, et idéologique fortement séculier qui vise à réunir et à unifier les peuples arabes. Il se propose de défendre l'identité arabe, et le destin partagé. Le chérif de La Mecque Hussein ibn Ali est fréquemment considéré comme le fondateur du panarabisme.

 

Le contenu idéologique

 


Le mouvement de la renaissance arabe, la Nahda, s'est développé au XIXe siècle. Ce mouvement insiste sur l'unité de tous les Arabes et exalte la grandeur de l'héritage arabe musulman, et particulièrement l'unité du VIIe siècle sous la dynastie des Omeyyades. Ce courant idéologique forge des hommes qui veulent assurer la succession de l'Empire ottoman, au nom du nationalisme arabe.

Ce mouvement remporte fréquemment les suffrages des élites, remplaçant peu à peu le sentiment d'appartenance à l'islam, ce qui n'est pas toujours le cas pour le peuple. Ce mouvement est théorisé aussi bien par des chrétiens que par des musulmans, ce qui lui donne une coloration laïque, en tout cas œcuménique et transcendant les religions. Après la Première Guerre mondiale, le sentiment nationaliste arabe est très fort, mais c'est néanmoins la division qui prévaut, une division non-consentie, élaborée dans les Accords Sykes-Picot.

Le parti Baas

Le parti Baas (Baas signifiant renaissance en arabe) incarne le renouveau du nationalisme arabe. Il est fondé en 1947 par Michel Aflaq et Salah al-Din al-Bitar, le premier étant chrétien et le second musulman. Le but de ce mouvement est de créer une nation arabe, avec un socialisme arabe et laïque.

Selon ses créateurs, la Nation Arabe est porteuse d'une mission éternelle. Ils insistent sur la dimension culturelle arabe commune, un fait de civilisation que représente l'islam.

Le parti comprend un commandement national à l'échelle de la nation arabe et des commandements régionaux à l'échelle de chaque pays. Le parti Baas se développe en Syrie et en Irak mais le parti est jugé trop autoritaire et les divisions en son sein font qu'il n'a qu'une portée limitée.

Le Nassérisme

Après avoir renversé le roi Farouk Ier d'Égypte en 1952, Gamal Abdel Nasser développe un nouveau courant panarabe, le Nassérisme. L'action est alors nettement orientée contre l'Occident. La nationalisation du Canal de Suez en 1956 s'inscrit en partie dans cette optique. À l'époque Nasser veut construire le barrage décisif d'Assouan pour gérer les crues du Nil et se trouve obligé de nationaliser le canal pour pouvoir financer le projet. Cette crise a des répercussions mondiales. Par ailleurs l'idéologie nassérienne est cristallisée par le conflit israélo-palestinien et la création de l'État israélien. Le panarabisme devient discours d'État. Le panarabisme de Nasser persistera après sa mort.

Les tentatives d'union de Kadhafi

Mouammar Kadhafi, au pouvoir en Libye à partir de 1969, est fortement influencé à ses débuts par le nassérisme. En 1971, la République arabe libyenne signe avec la Syrie et l'Égypte un traité instituant l'Union des républiques arabes, fédération qui échoue cependant à se concrétiser. Tout au long de la carrière politique de Kadhafi, la République arabe libyenne (puis la Jamahiriya arabe libyenne) suit une ligne politique à la fois panarabe et panafricaine, tentant avec divers pays d'Afrique du Nord et d'Afrique subsaharienne (Tunisie, Tchad, Maroc...) une série d'unions, dont aucune ne débouche concrètement sur les unifications de la « nation arabe » et des peuples d'Afrique prônées par Kadhafi.

Bibliographie

Saint-Prot, Charles. Le nationalisme arabe. Paris, Ellipses, 1995, traduit en arabe, Alger, 1996.

 

 

 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 18:39

Palais d'Abedin

 

 

 

 

 

 

 


Palais d'Abedin
Image illustrative de l'article Palais d'Abedin
Présentation
Nom local قصر عابدين
Type Résidence d'État
Date de construction 1863-1874
Destination actuelle Siège du gouvernement égyptien
Géographie
Pays Drapeau d'Égypte Égypte
Localité Le Caire
Coordonnées 30° 02′ 30″ Nord
       31° 14′ 54″ Est
  
 

Géolocalisation sur la carte : Égypte

(Voir situation sur carte : Égypte)
Palais d'Abedin

 

 

 

 

 

 

 

Le palais d'Abedin, construit au milieu du XIXe siècle, est le siège du gouvernement de l'Égypte.

Dans ses murs (accès par la rue à l'arrière), un musée renferme une impressionnante collection d'armes.

 

 

 

 

 

Construction

La construction du palais commence en 1863 et dure dix ans pour être inauguré en 1874. Bâti sur une zone de 24 feddans1 appartenant à l'origine à Abdeen Bey, un noble Ottoman, le palais est construit par l'architecte français Rousseau. Le jardin du palais est ajouté en 1921 par le Khédive Tawfiq.

Le palais devient le centre du pouvoir royal à la place de la citadelle du Caire (où était le gouvernement égyptien depuis le Moyen Âge) durant le règne du roi Fouad Ier.

Musée

Le palais, situé dans le vieux Caire abrite aujourd'hui un musée. Les collections du musée au rez-de-chaussée sont :

  • le musée des argenteries,
  • le musée des armements,
  • le musée de la famille royale,
  • le musée des cadeaux présidentiels,
  • un nouveau musée, celui des documents historiques a ouvert en janvier 2005 ; parmi d'autres documents, il contient le décret impérial ottoman qui établit le règne de Mohamed Ali et sa famille.

Le palais d'Abedin étant lieu de travail du gouvernement, le premier étage est réservé aux dignitaires étrangers lors de leur passage.

Photos

 

 

 

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 19:00

Personnels particuliers

 

 

 

 

 

Plusieurs catégories de personnels ne sont pas directement affiliées à la White Star Line, mais travaillent tout de même à bord.

 


Restaurant à la Carte


Le Restaurant à la carte tenu par Luigi Gatti, cuisinier renommé possédant plusieurs restaurants à Londres, propose une alternative aux passagers qui ne souhaitent pas dîner dans la salle à manger. Autour de Gatti, le gérant, se trouvent une soixantaine de cuisiniers et serveurs choisis par lui. La plupart sont français et italiens30. Il y a en effet plusieurs cuisiniers spécialisés (potages, sauces, pâtisserie), ainsi que de nombreux serveurs et garçons de vaisselle. Ce restaurant emploie deux des 23 femmes d'équipage du navire. La direction des cuisines est confiée au chef Pierre Rousseau, qui a travaillé avec Gatti à de nombreuses reprises. Un certain nombre d'employés sont également des parents du gérant. Outre le salaire que leur verse Gatti, les employés reçoivent un shilling de la White Star. Tous sont logés dans des cabines du pont E qu'ils occupent à plusieurs, à l'exception de Gatti qui dispose d'une cabine sur le pont D31.

Parmi le personnel du restaurant, on ne compte que trois survivants, les deux caissières, et le réceptionniste Paul Maugé. Habillé en tenue de ville, ce dernier a en effet réussi à gagner le pont principal, tandis que les cuisiniers en uniforme n'ont pas pu dépasser le pont E, des stewards leur barrant la routec 34.


 


L'orchestre 

 



Article détaillé : Orchestre du Titanic.

 

 

 

 

Sept des huit membres de l'orchestre. Le violoncelliste français Roger Bricoux est absent.

 

 

 

 

L'orchestre du Titanic n'est pas non plus engagé par la White Star. Ses membres sont fournis à la compagnie par des agents, la société des Frères Black. Ils sont au nombre de huit et forment un quintette et un trio, chargés de jouer en première classe. Le chef du quintette est Wallace Hartley. Les autres membres sont Roger Bricoux, John Woodward, Frederick Clarke, George Krins, John Hume, Theodore Brailey et Percy Taylor. Bricoux et Krins sont respectivement français et belge, et jouent au sein du trio, près du Restaurant à la carte et du Café Parisien. La compagnie désire en effet une ambiance parisienne dans cette partie du navire32.

Les membres de l'orchestre sont logés en deuxième classe. Les Frères Black leur reversent £4 par mois et leur fournissent leur uniformeNote 5. Celui-ci arbore les armes de la White Star Line33.

 


Les postiers 


Le Titanic, comme de nombreux autres navires, est un paquebot poste. Il transporte donc du courrier entre l'Europe et l'Amérique, ce qui lui vaut de porter le sigle RMS (Royal Mail Steamer). De fait, plusieurs milliers de sacs de courrier sont embarqués, auxquels s'ajoute le courrier rédigé par les passagers. Cinq postiers sont chargés de trier ce courrier34. Deux sont britanniques, James Williamson et John Richard Jago Smith, trois autres sont américains : John Starr March, Oscar Woody et William Gwinn. Comme l'orchestre, ils ne sont pas payés par la White Star et sont logés avec les passagers, en troisième classe. On sait par ailleurs que cette situation leur déplaisait, et que des demandes avaient été faites pour que leur cabine soit à un autre endroit35.

Ils sont chargés de trier le courrier dans une salle située à l'avant du pont G, une cale postale se trouvant en dessous. Lorsque la collision avec l'iceberg survient, la cale s'inonde rapidement34. Les cinq hommes tentent alors désespérément de monter les sacs de courrier. L'un d'entre eux prévient par ailleurs le quatrième officier Boxhall de l'état du navire, celui-ci le signalant lui-même au commandant36. Par la suite, le sort des postiers reste obscur, mais aucun n'a survécu. Les corps de Woody et March ont été retrouvés par le Mackay-Bennettc 35,c 36.


L'équipage pendant le naufrage


Article détaillé : Naufrage du Titanic.

 

 

 

Nombre de membres d'équipage ont eu un comportement héroïque durant le naufrage, la plupart des membres ayant tenté d'aider les passagers sans chercher à sauver leur propre vie. L'équipage est de fait la catégorie la plus touchée par le drame, avec 24 % de survivants37. Les chiffres officiels font état de 685 victimes sur 899 membres d'équipage, mais il s'agit là d'approximations. Le nombre de personnels embarqués à bord du Titanic lors de sa traversée inaugurale n'a jamais pu être établi précisément38.


Les mécaniciens restent à leur poste pour fournir de l'énergie 


Lorsque le Titanic heurte un iceberg, l'équipage tout entier se mobilise. Les chauffeurs et soutiers des chaufferies 5 et 6 sont les premiers avertis du choc, l'eau infiltrant immédiatement leur lieu de travail. Ils tentent rapidement d'utiliser les pompes du navire, mais celles-ci sont trop faibles par rapport à la quantité d'eau qui rentre dans la coque39. Toutefois, mécaniciens, électriciens et une grande partie des chauffeurs restent à leur poste le plus longtemps possible. Il faut en effet évacuer la vapeur des chaudières pour éviter qu'elles n'explosentb 16,a 11. Il faut également maintenir le plus longtemps possible de l'électricité pour que le navire reste éclairé, et que la radio puisse rentrer en contact avec les navires alentours.

De fait, on compte peu de survivants parmi ce type de personnel : aucun mécanicien ou électricien ne survit40. On ne compte que trois chefs de chauffe parmi les rescapés, pour près de quinze embarqués. Quatre graisseurs sur trente-trois survivent. Les survivants sont ceux qui ont réussi à arriver sur le pont à temps pour être affectés à un canot. Ainsi, le chef chauffeur Frederick Barrett dirige le canot no 13c 24.


Le personnel de pont s'occupe du chargement des canots


Charles Lightoller, deuxième officier, est le plus gradé des officiers survivants.

 

 

 

L'équipage de pont est le plus mobilisé autour des canots. Les matelots qualifiés, veilleurs et quartiers-maîtres sont en effet formés au maniement des canots de sauvetage, en théorie. Dans la pratique, une passagère déclare après le naufrage qu'un des matelots affectés à son canot ne savait pas ramerb 17. Dès l'annonce de la collision, les officiers se répartissent les tâches. Le premier officier Murdoch doit se charger des canots tribord, le commandant en second Henry Wilde étant supposé s'occuper de bâbord. Cependant, Lightoller ayant déjà vécu un naufrage prend rapidement la direction des opérations à bâbordc 37. Le traitement des opérations n'est pas le même de chaque côté. Murdoch remplit rapidement ses canots en faisant passer femmes et enfants en priorité, puis en acceptant des hommes. Si un canot part aux trois quarts vides de son côté, c'est également lui qui fait partir les canots les plus remplis41. Du côté de Lightoller, la règle est plus stricte, et seules les femmes et enfants peuvent passer42.

Les matelots s'occupent pour leur part de faire descendre les canots. Les règles de la compagnie veulent que les canots comportent environ 4 membres d'équipage. C'est le personnel de pont qui est choisi en priorité, ce qui explique que tous les quartiers-maîtres et les veilleurs ont survécuc 10. Parmi les officiers, Pitman est chargé du canot no 5a 12, Boxhall du 2 et Lowe du 14a 13. Moody refuse de quitter le navire, son rang lui permettant pourtant de diriger un canot. Les officiers reçoivent leurs armes pour mettre fin aux mouvements de panique. Si Harold Lowe a effectivement tiré des coups de feu le long de la coque, rien ne prouve qu'il y ait eu des morts43. De même, la thèse du suicide d'un officier est probablement du domaine de la légendeb 18.

Les officiers seniors et le commandant ne quittent pas le navire, et se retrouvent sur la passerelle avec le médecin et son aide, qui s'autorise même une blague, glissant à ses compagnons d'infortune : « Vous n'auriez pas un peu de fièvre, par hasard ? ». Puis tous se quittent sur un simple « Adieu44 ». Seul Lightoller survit, emporté par une vague vers le radeau B, qui flotte retournéa 14. Lorsque le sénateur Smith lui demande durant la commission d'enquête comment il a quitté le navire, Lightoller répond ainsi : « c'est le navire qui m'a quitté45. »


Le personnel hôtelier a pour rôle d'éviter la panique 


Wallace Hartley et son orchestre ont joué toute la nuit pour éviter la propagation d'un sentiment de panique parmi les passagers.

 

 

 

Les membres du personnel hôtelier ne sont pas en reste. Leur rôle est en effet primordial, puisque le commandant Smith leur a demandé de maintenir un certain ordre. Les stewards passent ainsi dans les cabines pour demander aux passagers de monter sur le pont avec les gilets de sauvetage, parfois sans succès. Certains passagers refusent en effet de quitter leur lit pour ce qui semble au premier abord être un problème bénin, peut-être même un simple exercicea 15. Les stewards étant plus nombreux en première classe, ils peuvent prêter plus d'attention aux passagers46. En troisième, leur rôle est surtout de réveiller les passagers et de les guider vers le pont principal, auquel ils n'ont pas accès en temps normal47. Pour limiter l'affluence sur le pont, certains stewards, parfois armés, se tiennent à certains points de fort passage et laissent monter les femmes et enfants. Certains dirigent également des groupes de femmes et enfants de troisième classe qu'ils conduisent aux canotsb 19.

Les cuisiniers se mobilisent également, à l'image du chef boulanger Charles Joughin. Celui-ci réunit toute son équipe et monte avec ses assistants une fournée de pains pour les placer dans les canots48. L'orchestre est aussi sollicité : il joue tout d'abord dans le salon de première classe, avant de se retrouver sur le pont principal. Son rôle peut paraître futile, mais la musique permet d'éviter les mouvements de panique42. Charles Lightoller a ainsi vanté les bienfaits de la musique jouée ce soir là, en déclarant : « En général, je n'aime pas le jazz, mais j'ai été content d'en entendre cette nuit là. Je pense que ça nous a beaucoup aidésb 20 ». Tous les musiciens sont morts ce soir là. Thomas McCawley, moniteur de sport, est également resté à son poste jusqu'au bout.

Le personnel hôtelier est très touché par le naufrage. 20 des 23 femmes d'équipage survivent, mais la plupart des cuisiniers et stewards périssent, les survivants ayant été choisis pour mener un canot ou ayant réussi à atteindre une embarcation après le naufragec 38.


Les opérateurs radio 


Fichier audio
CQD en morse (info)
 

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Fichier audio
SOS en morse (info)
 

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Les télégraphistes poursuivent pour leur part leur travail jusqu'à quelques minutes avant la fin du navire. Vers minuit 10, le commandant demande à Phillips et Bride d'envoyer un signal de détresse et la position du navire. Ils émettent alors le signal CQD, prédécesseur du SOSb 21. Ce signal est par la suite suivi de l'envoi de SOS, signal adopté en 1906, suite à une blague de Bride qui glisse à son collègue : « Essaie un SOS, c'est le nouveau signal, et c'est peut-être ta dernière chance de l'envoyerb 16 ! »

Plusieurs navires captent ainsi leurs signaux, de plus en plus alarmants. L’Olympic, jumeau du Titanic, répond rapidement, mais est bien trop loin pour arriver avant le lendemain après-midi. Le Mount Temple est plus proche, mais de l'autre côté d'un champ de glace. Le Carpathia, en revanche, se lance à toute vitesse en direction du paquebot naufragé, qu'il compte atteindre vers quatre heures39,49.

Ce n'est que quelques minutes avant que le navire ne sombre que les deux hommes se décident à quitter la cabine radio. Phillips est tellement absorbé par son travail qu'il ne voit pas qu'un chauffeur tente de lui voler son gilet de sauvetage. Furieux, Bride se jette sur lui et le bat, le laissant pour mort sur le sol de la cabineb 22. Les deux opérateurs quittent la pièce alors que l'eau commence à y pénétrer, puis se perdent de vuea 16.

Bride tente avec d'autres marins de mettre à l'eau le radeau pliable B, situé sur le toit du quartier des officiers. L'embarcation se renverse sur lui, et il parvient à se hisser sur sa quille avec une trentaine d'hommes, dont l'officier Lightoller et le boulanger Charles Joughin50. Phillips disparaît après être parti vers l'arrière du navireb 23.

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 08:00

Ba'al Hammon

Brûle-parfum à tête de Ba'al Hammon (Musée national de Carthage).
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Ba'al Hammon ou Baal Hammon, parfois surnommé le « Saturne africain », est la divinité centrale de la religion carthaginoise à qui est offert le sacrifice du molk.

Dieu cosmique, il occupe une place première dans le panthéon berbéro-punique, possède son sacerdoce, ses sanctuaires (tophet), ses représentations et ses attributs attitrés. Il avait pour parèdre Tanit. Son culte était particulièrement exigeant et demandait une totale confiance de la part de ses fidèles.

Dieu de la fécondité et des récoltes, il semble avoir, par sa spécificité, constitué un élément de permanence dans le monde berbère et, par son caractère central (hénothéisme), ouvert la voie au monothéisme en Afrique romaine. Avec la romanisation de l'Afrique du Nord, ce dieu d'origine sémitique est capté par la divinité romaine Saturne (syncrétisme d'association) avant de disparaître avec le triomphe du christianisme.

Toutefois, il y a une certaine survivance dans l'onomastique et plus précisément l'anthroponymie, certains prénoms en usage particulièrement en Tunisie se greffant au nom du dieu.

Yigael Yadin, archéologue israélien, pense qu'un culte était rendu à Ba'al Hammon et à Tanit pendant l'âge du bronze à Hazor. Il a ainsi retrouvé dans les ruines de cette ville des stèles, des masques et un étendard qu'il rapproche du culte de ce dieu de la culture punique1. Par ailleurs, certains commentateurs ont rapproché Ba'al Hammon du dieu Moloch cité dans la tradition hébraïque, à cause notamment des sacrifices prétendument rendus à ce dieu à Carthage, le nom Moloch renvoyant probablement au terme molk ou sacrifice2. La question des sacrifices humains à Carthage est loin d'être résolue, du fait de la faiblesse des indices archéologiques et de la nature partisane des sources littéraires.

 

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 23:14

Afsharides

Dynastie des Afsharides

سلسله افشار (fa)


1736 — 1749

Nadir Shah Flag.png Coat of arms of Persia (16th century - 1907).png
Drapeau de Nâdir Châh Armoiries adoptées au XVIe siècle

Le territoire afsharide
Le territoire afsharide

Histoire et évènements
 1736 Nâdir Châh contrôle les territoires séfévide et hotaki
 1749 La dynastie Zand règne sur la Perse

Pouvoir exécutif
   Shahs
 (1er) 1736-1747 Nâdir Châh
 (Der) 1748-1749 Shâhrokh Châh

Entités précédentes Entité suivante
Séfévides Séfévides
Hotaki Hotaki
Dynastie Zand Dynastie Zand
Histoire de l'Iran
Persepolis iran.jpg

 

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Les Afsharides sont une dynastie qui règne sur l'Iran de 1736 à 1749. Les Afshars sont originaire du Turkestan. Après la conquête Moghole de la région, ils s'installent dans la province d'Azerbaïdjan. Par la suite, une partie de leurs élites servent Chah Ismail Safavi (1487-1524) dans l'armée des Qizilbash. Une fois que Shah Ismail assoit son pouvoir, il déplaça certains clans des Afshars de l'Azerbaïdjan vers le Khorassan pour qu'ils y fassent barrage aux Ouzbeks.

Le XVIIIe siècle s’annonce pour l’Iran comme une ère de troubles et de conflits. La chute des Séfévides devant les Afghans de Mir Mahmoud Hotaki (1722) entraîne plusieurs années d’effusion de sang, de massacres et de pillages. C'est durant cette période qu'un militaire, « Nader », du clan Qirqlu de la tribu des Afshars, accède au pouvoir en libérant le pays de la domination afghane.



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Dynastie Afshar 


Articles connexes 


 

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 16:24

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Al Jazeera

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Al Jazeera.svg

Création 1er novembre 1996
Langue Arabe, anglais
Pays Qatar
Diffusion
Diffusion analogique Non Non
Diffusion numérique Yes check.svg Oui
Diffusion satellite En clair.
En Europe : Astra 1KR, Eurobird, Hispasat 1C, Hotbird 6, Thor 3, Turksat 2A[1]
Comprise dans divers bouquets payants dont, en France, Canal Sat canal 331, TPS: canal 330, au Québec, Bell TV: Canal 516
Diffusion câble Noos/Numericable - Canal 64 (France), Vidéotron Illico - Canal 173 (Québec)
Diffusion ADSL Belgacom TV : Chaîne n°276
Freebox TV : Chaîne n°85
Neuf Cégétel
Zattoo
BluewinTV
Cablecom
TV Alice

 

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Al Jazeera (en arabe الجزيرة), de son nom complet la chaîne satellitaire Al Jazeera (قناة الجزيرة الفضائية), est une chaîne de télévision qatarie de langue arabe devenue en très peu de temps un média mondial très écouté, au point d'être surnommée la « CNN arabe ». En France, الجزيرة est souvent retranscrit al-Jazira, al-Jezira ou al Djazira.

En octobre 2001, le président égyptien Hosni Moubarak en visite dans ses modestes locaux aurait dit : « C'est donc de cette petite boîte d'allumettes que vient tout ce vacarme ». En 2008, la chaîne compte entre 35 millions et 40 millions de téléspectateurs quotidiens dans le monde[réf. nécessaire].

Il existe une déclinaison anglaise de la chaîne panarabe dénommée Al Jazeera English, destinée principalement aux non-arabophones, plus particulièrement aux téléspectateurs d'Amérique du Nord et d'Asie du Sud-Est. La chaîne projetterait le lancement d'une déclinaison en français[2].



Histoire


La chaîne Al Jazeera, dont le nom signifie littéralement « l'Île », a été lancée le 1er novembre 1996, par le cheikh Hamad bin Khalifa Al Thani, émir du Qatar, et est basée à Doha au Qatar.

Sa création par le cheikh Al Thani qui vient d'arriver au pouvoir en renversant son père vise à rompre la mainmise des Saoudiens sur le paysage médiatique international arabe, à briser le contrôle des gouvernements arabes sur l'information nationale et donc à libéraliser le paysage médiatique arabe. Pour représenter au mieux son public arabe, Al Jazeera ne prend pas seulement des journalistes libanais[3] mais des journalistes de tous les pays arabophones. Le noyau dur de l'équipe éditoriale d'Al Jazeera provient de BBC Arabic Television[4].

Elle émet 24 heures sur 24 depuis 1998, et elle est diffusée dans 35 pays, principalement du Proche-Orient, mais aussi en Europe. En France, elle est diffusée dans les bouquets Numéricâble, Canalsat et l'offre de Free et de Neuf. Néanmoins, on peut recevoir Al Jazeera gratuitement puisqu'elle diffuse en clair sur les satellites Hot Bird et Astra. En Angleterre, elle emploie soixante journalistes et disposait, en 2001, d'un budget de 30 millions USD.

En 1998, elle montre ses propres images des bombardements américains sur l'Irak et s'oppose à l'interprétation minimisant les bombardements faite par les chaînes nationales arabes[4].

Lors de la seconde intifada « al-Aqsa » en 2000, les journalistes locaux d'Al Jazeera interviewent régulièrement les responsables du Hamas et du Jihad islamique, la chaîne montre des images en direct. Les discours du Fatah ne sont plus les seuls reçus par les téléspectateurs[4].

Le 7 octobre 2001, elle diffuse un enregistrement vidéo d'Oussama Ben Laden lors de l'intervention américaine contre les talibans en Afghanistan. Elle s'affirme sur la scène internationale pendant toute la durée du conflit car elle est la seule télévision internationale à disposer de correspondants en Afghanistan. Ses positions et ses reportages sont accusés[Par qui ?] d'être pro-talibans et anti-américains, et de focaliser, de par ses reportages, l'opinion publique des pays arabes contre les États-Unis. Les chaînes américaines avaient alors censuré ses images et même appelé les militaires à la considérer comme cible potentielle pour un bombardement[réf. nécessaire]. Le 3 octobre 2001, Colin Powell, secrétaire d’État américain, s’adresse à Hamad ben Khalifa al-Thani, émir du Qatar et principal actionnaire de la chaîne, lui demandant d’intervenir auprès de la direction afin de modifier sa couverture des événements[5].

Les locaux de la chaîne sont bombardés par les États-Unis à deux reprises : la première fois en Afghanistan et la deuxième fois en Irak. Un journaliste, Tarik Ayyoub, est mort à Bagdad à cause du bombardement. The Daily Mirror a annoncé le 22 novembre 2005 à la une que le Président des États-Unis George W. Bush aurait voulu bombarder les locaux de la chaîne à Doha, mais le Premier ministre du Royaume-Uni Tony Blair l'en aurait dissuadé. Sami al-Haj, un journaliste-cameraman soudanais, a aussi été victime de cette politique. Arrêté en décembre 2001 en Afghanistan et emprisonné à partir de juin 2002 à la prison de Guantanamo, il a été libéré six ans plus tard, en juillet 2008.

Sur le Web


Le groupe Al Jazeera dispose de quatre sites web : deux sites pour la chaîne Al Jazeera (en arabe et en anglais) et un site pour Al Jazeera Sport. Le site d'Al Jazeera Children appartient à une autre chaîne, pour enfants, qui n'a aucun lien juridique avec le groupe Al Jazeera, mais appartient à la Qatar Foundation. Le groupe a dû changer d'hébergeur à plusieurs reprises à cause de ses orientations et des pressions politiques. Fin mars 2003, au cours de la guerre d'Irak, les moteurs de recherches ont reçu trois fois plus de requêtes relatives à Al Jazeera. Sur Google, le nombre de requêtes avec le terme « Al Jazeera » avait connu la plus grande croissance lors de la dernière semaine de mars 2003. Puis, première semaine d'avril, cette requête est passée de la 3e place à la première. Al Jazeera lance alors un site web en anglais pour faire face à la demande croissante d'internautes occidentaux qui la voient comme une vision alternative aux informations délivrées par les médias occidentaux et anglo-saxons pendant la guerre contre l'Irak[6].

Lors de la guerre d'Irak, un informaticien de Los Angeles, John William Racine, a redirigé les visiteurs du site vers une page affichant un drapeau américain ainsi que la devise patriotique : « Que la liberté triomphe ». Il a été condamné, en novembre 2003, à 2000 dollars américains d’amende et 1000 heures de travaux d’intérêt public par un tribunal de Californie[7].

En 2008, le site d'Al Jazeera est le plus visité dans le monde arabe et est classé 222 sur l'échelle internationale[8]. Chaque jour, le site est visité par plus de 3,3 millions de personnes. En avril 2004, Webby Awards a nommé le site comme un des cinq meilleurs sites web avec les sites de BBC News, de National Geographic, de RocketNews et de The Smoking Gun[9].

Chronologie


  • Novembre 1996, lancement de la chaîne.
  • Janvier 2001, lancement du site web (ar) Aljazeera.net.
  • Jeudi 4 octobre 2001, diffusion d'images non datées d'Oussama Ben Laden et qui auraient été tournées lors de la réunion de fusion entre les mouvements d'Al-Qaeda et du Jihad islamique égyptien.
  • Dimanche 7 octobre 2001, diffusion, dès le début des frappes aériennes, d'une vidéo pré-enregistrée d'Oussama Ben Laden, qui annonce : « L'Amérique ne connaîtra plus jamais la sécurité avant que la Palestine ne la connaisse et avant que toutes les armées occidentales ne quittent les terres saintes ».
  • Vendredi 19 octobre 2001, interview de Donald Rumsfeld, secrétaire d'État américain à la Défense.
  • Samedi 22 juin 2002, diffusion d'un enregistrement sonore d'un porte-parole d'Al-Qaeda, Abou Ghaïth, qui affirme qu'Oussama Ben Laden est en bonne santé et que les États-Unis vont à nouveau être frappés.
  • Jeudi 5 et dimanche 8 septembre 2002, diffusion d'un entretien en deux parties, réalisé en juin à Karachi au Pakistan, avec deux dirigeants d'Al-Qaeda, le koweïtien Khaled Cheikh Mohammed, et le yéménite Ramzi ben al-Chaib, dans lequel ils revendiquent l'organisation logistique des attentats du 11 septembre 2001.
  • 13 juin 2002, incarcération du journaliste Sami al-Haj à la prison de Guantanamo
  • Lundi 9 septembre 2002, diffusion d'un entretien radiophonique attribué à Oussama Ben Laden qui revendique les attentats du 11 septembre.
  • Mardi 8 octobre 2002, diffusion d'un enregistrement sonore, de l'islamiste Ayman al-Zawahiri, fondateur du Jihad islamique égyptien, dans lequel il menace d'attentats la France et l'Allemagne.
  • Mardi 12 novembre 2002, diffusion d'un nouvel enregistrement sonore reconnu comme provenant d'Oussama Ben Laden dans lequel il salue les derniers attentats au Yémen, au Koweït, à Bali, à Moscou, et en annonce de nouveaux. Il met en garde et menace à nouveau plusieurs pays occidentaux d'être la cible de nouveaux attentats s'ils continuaient à soutenir « le gang des bouchers de la Maison Blanche ».
  • Janvier 2003, accord de coopération entre Al Jazeera et la BBC.
  • Mardi 11 février 2003, diffusion d'un message enregistré, attribué à Oussama Ben Laden et appelant les musulmans au Djihad contre les Occidentaux en cas d'attaque contre l'Irak. Colin Powell y voit la preuve de la collaboration entre Saddam Hussein et Oussama Ben Laden.
  • Le 8 avril 2003, l'agence d'Al Jazeera de Bagdad est attaquée par des forces américaines. Le reporter Tareq Ayyoub est tué, malgré le fait que les forces américaines aient été informées du lieu précis où se trouvaient les bureaux. Un évènement similaire avait eu lieu contre l'agence de Kaboul, durant une intervention militaire américaine en Afghanistan.
  • 26 mars 2003, interview de Colin Powell, secrétaire d'État américain.
  • 4 juillet 2003, diffusion d'un message de Saddam Hussein, daté du 14 juin dans lequel il déclare : « Nous avons sacrifié le pouvoir, mais nous refusons de sacrifier nos principes, notre foi et notre honneur ». Cinq autres messages seront diffusés jusqu'à la fin août.
  • Novembre 2003, lancement d'Al Jazeera Sport.
  • Avril 2004, les fondateurs d'Al Jazeera sont classés parmi les 100 personnes les plus influentes de l'année selon Time Magazine.
  • 7 août 2004, le gouvernement intérimaire irakien ferme pour une durée indéfinie le bureau local de la chaîne, arguant que Al Jazeera présente une image négative de l'Irak et des troupes de la coalition.
  • 9 septembre 2005, lancement d'Al Jazeera Children (qui, malgré ce que peut évoquer son nom, ne fait pas partie du groupe Al Jazeera, mais de la Qatar Foundation).
  • 19 juillet 2006 : la correspondante de la chaîne en Cisjordanie est agressée par un véhicule israélien qui essaye de la percuter par l'arrière alors qu'elle couvrait les événements en direct à Naplouse. Le technicien de la chaîne qui l'accompagnait a été touché au pied par des balles en caoutchouc.
  • 15 novembre 2006 : lancement de Al Jazeera English.
  • 1er janvier 2007: lancement d'Al Jazeera Documentary Channel.

Critiques


En Occident, Al Jazeera est considérée par certains comme « la voix des islamistes », car elle offre d'autres vues sur l'actualité du monde arabe que celles des grands médias européens ou nord-américains. Il s'agit surtout d'une chaîne d'information internationale qui vise, comme CNN le fait pour l'Europe et les États-Unis, à laisser s'exprimer « toutes les sensibilités arabes ».

Dans le monde arabe, Al Jazeera est diversement perçue : certains la considèrent comme pro-américaine et pro-sioniste[10], les gouvernements arabes lui reprochent d'avoir rompu leur monopole sur l'information et les « néo-libéraux arabes » critiquent son populisme[4].

Depuis mai 2002, le Bahreïn n'autorise pas les journalistes d'Al Jazeera à travailler sur son territoire ; la chaîne d'information n'a ainsi pas pu relater les premières élections nationales du Bahreïn auxquelles des femmes participaient. Le gouvernement bahreïni estime qu'Al Jazeera « cherche délibérément à nuire au Bahreïn » lorsqu'elle a retransmis sans autorisation gouvernementale des manifestations anti-américaines ; le ministre de l'Information Nabil al-Hamr a ajouté qu'Al Jazeera est biaisée en faveur d'Israël et « infiltrée par les sionistes » - mais les autorités n'ont pas confirmé cette seconde accusation[11].

Le 23 décembre 2007, suite aux attentats du 11 décembre 2007 à Alger la chaîne pose la question suivante sur son site web : « Soutenez-vous les attentats d'Al-Qaïda en Algérie ? ». Ceci a eu pour conséquence l'indignation de la majorité des Algériens qui ont exigé des excuses de la chaîne[12].

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 14:14

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Autorité palestinienne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Autorité palestinienne
السلطة الوطنية الفلسطنبية
As-Solta al-Wataniya al-Filastiniya
 (ar)
Flag of Palestine.svg Coat of arms of Palestine.svg
drapeau armoiries
LocationPalestine.svg
Administration
Capitale Gaza et Ramallah sont le siège des institutions de facto 1
Gouvernement
- Président
- Premier ministre

Mahmoud Abbas
Salam Fayyad
Géographie
Superficie 6 225 km2
Démographie
Population  (2008) 4 148 000 2 hab.
Densité 623,52 hab./km2
Langue(s) Arabe
Économie
Monnaie Shekel
Autres
Fuseau horaire UTC +2
Domaine internet .ps
Indicatif téléphonique +970
Hymne Biladi, Biladi
Devise aucune
1 Jérusalem-Est est revendiqué comme capitale de la Palestine
2 la diaspora palestinienne est quant à elle estimée au minimum à 8 millions de personnes à travers le monde.

L’Autorité palestinienne est le nom de l'entité gouvernementale qui représente les habitants arabes de Cisjordanie et de la bande de Gaza. Cette entité a été créée en 1993 par les Accords d'Oslo, afin de négocier avec Israël un accord final sur le conflit opposant les deux parties. Elle a un président et une assemblée élue au suffrage universel, une police (et pas d'armée) et des représentants dans plusieurs pays.



Fonctionnement de l'Autorité palestinienne


L'Autorité palestinienne est divisée en deux paliers. Le premier prend la forme d'un conseil législatif constitué de 132 députés. La moitié de ceux-ci sont élus dans les circonscriptions tandis que les 66 autres sont élus par suffrage universel. Cette méthode d'élection permet de représenter le peuple localement ainsi que le parti qu'il désire vraiment voir au pouvoir. Le premier ministre fait partie de ce conseil et est nommé par le président. Par convention, c'est le chef du parti au pouvoir qui est nommé.

Le président est le second niveau de gouvernement. Il est élu lors d'élections distinctes.

L'Autorité palestinienne a sa propre chaîne de télévision ; elle émet des timbres et dispose d'une administration postale propre depuis 1994.

Histoire politique


Création de l'autorité palestinienne  


Article détaillé : Accords d'Oslo.
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L’Autorité palestinienne voit le jour à la suite des accords de Washington (ou Oslo I), signés le 13 septembre 1993 entre l’État d’Israël, qui occupe les Territoires palestiniens depuis la guerre des Six-Jours en 1967, et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP). La Déclaration de principes sur les arrangements intérimaires « d’autogouvernement » prévoit notamment le retrait progressif des troupes israéliennes de la bande de Gaza et de Cisjordanie ainsi que l’établissement d’une autorité et d’une autonomie palestiniennes limitées. Une période de six ans (jusqu’en 1999) est définie pour mener à leur terme les négociations relatives au statut des Territoires palestiniens. Les prérogatives respectives de l’Autorité palestinienne et de l’État d’Israël quant à l’administration de ces territoires sont également déterminées par les accords d’Oslo I, puis revues à l’occasion des accords d’Oslo II (1995).

Présidence de Yasser Arafat (1996-2004)  


En 1996, Yasser Arafat est élu Président de l'Autorité palestinienne, qu'il dirige jusqu'à sa mort, le 11 novembre 2004. Le 19 mars 2003, le président Yasser Arafat nomme Mahmoud Abbas Premier ministre de l'Autorité palestinienne sous les pressions américaines et européennes. Ces derniers refusaient de dialoguer avec Yasser Arafat. Après la démission de Mahmoud Abbas, le président nomme Ahmed Qoreï pour lui succéder le 7 octobre 2003.

Cependant, l'envenimement du conflit israélo-palestinien a rendu le statut de l'autorité palestinienne problématique selon les points de vue :

  • son premier président, Yasser Arafat, a été accusé par des gouvernants israéliens de soutenir le terrorisme, directement, par négligence ou par son inaction bien qu'il condamnait les attentats-suicides.
  • Le même est fréquemment accusé par la population qu'il administrait de favoriser la corruption et de ne pas savoir déléguer ou partager le pouvoir. Dans son autobiographie, Bill Clinton parle de Yasser Arafat comme de quelqu'un qui n'a pas réussi à dépasser la mentalité de « chef de guerre » pour enfin devenir le « chef d'État » dont il a les fonctions et c'est à cela qu'il attribue l'échec des négociations du sommet de Camp David II.
  • les incursions militaires de l'armée israélienne dans les territoires administrés par l'autorité prouvent que le gouvernement israélien n'accorde aucun crédit à l'autorité.

À la mort de Yasser Arafat, Rawhi Fattuh, président du conseil législatif palestinien (le parlement palestinien), conformément à la loi fondamentale palestinienne, assure la présidence par intérim pour 60 jours.

Présidence de Mahmoud Abbas (depuis 2005)


Coat of arms of Palestine.svg

Mahmoud Abbas est élu, le 9 janvier 2005, président de l'autorité palestinienne. Sous sa présidence et dans le prolongement de celle de Yasser Arafat, l'Autorité palestinienne lutte pour la création d'un État palestinien, aux côtés d'Israël et distinct de celui-ci.

 

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La prise de pouvoir du Hamas


Les élections municipales palestiniennes de 2005 sont marquées par la participation du Hamas dans la vie politique de l'autorité palestinienne et par la popularité du mouvement dans la population, notamment dans la bande de Gaza.

Aux élections législatives palestiniennes du 26 janvier 2006, le Hamas obtient 76 sièges contre 43 pour le Fatah. Le président Mahmoud Abbas appelle à la formation d'un gouvernement Hamas par Ismaël Haniyeh.

Le 25 mai 2006, il annonce la tenue d'un référendum en ce sens.

Report des déclarations de Mahmoud Abbas : « Mahmoud Abbas, président de l’Autorité palestinienne, a déclaré ce jeudi [25 mai] qu’il organiserait un référendum national sur la base d’un document qui appellerait à un État palestinien dans les frontières de 1967, si le Hamas ne répondait pas favorablement à sa proposition dans un délai de 10 jours ».

La question posée aux Palestiniens serait : acceptez-vous, ou non, le document élaboré au début du mois par des dirigeants palestiniens détenus en Israël[1] ? Ce document appelle à un État palestinien en Cisjordanie, dans la bande de Gaza et à Jérusalem Est, territoires conquis par Israël à l’occasion de la guerre de 1967. Le document a été négocié pendant quatre semaines par d’importants prisonniers appartenant au Hamas et au Fatah dans la prison israélienne de Hadarim, où se trouve actuellement en détention le dirigeant du Fatah Marwan Barghouti, et plus récemment celui du Hamas Aziz Dweik.

Abbas a déclaré jeudi lors d’une réunion de dirigeants palestiniens qu’il existe un consensus national sur les frontières du futur État palestinien : « Tous les Palestiniens, du Hamas jusqu’aux communistes, nous tous voulons un État palestinien dans les frontières de 1967. Voilà ce qui est à notre portée, ne parlons pas de nos rêves ».

Il a précisé que si 10 jours de dialogue entre le Hamas et le Fatah (dialogue qui a commencé jeudi) ne débouchaient pas sur un programme commun, il organiserait un référendum dans les 40 jours qui suivraient.

Interrogé sur le soutien dont auraient besoin les Palestiniens pour créer leur État indépendant, Abbas a dit : « Les États arabes attendent que nous adoptions cette attitude de réalisme, pour pouvoir travailler en harmonie et faire avancer la cause palestinienne. Ils ne peuvent rien faire pour la cause palestinienne si les Palestiniens s’opposent à tout »[2].

A la suite d'une guerre de factions entre le Fatah de Mahmoud Abbas et le Hamas de Ismaël Aniyeh, le Hamas contrôle la totalité de la bande de Gaza le 15 juin 2007.

La lutte contre la corruption


Repoussé depuis décembre 2005, sur demande du président Mahmoud Abbas, en raison des élections de janvier, le procureur Ahmed Moghani a publié le 5 avril 2006 son enquête portant sur des détournements de fonds pour un montant de 700 millions de dollars disparu des coffres de l'Autorité palestinienne. Au total, ces détournements portent sur une cinquantaine de cas de corruption financière et administrative dans lesquels seraient directement impliquées vingt-cinq personnes. Dix mandats d'arrêt internationaux ont été délivrés contre des suspects en fuite.

Cette enquête a abouti, grâce au soutien du président Mahmoud Abbas, qui s'était engagé lors de son élection à lutter contre la corruption qui représente un véritable fléau dans les territoires palestiniens . Ces 700 millions sont à rapprocher des dettes de l'autorité qui s'élèvent en janvier à 1 milliard de dollars alors qu'elle se trouve dans l'incapacité de payer les salaires de ses fonctionnaires. La plupart des fonctionnaires sont payés avec plusieurs mois de retard.

Affrontements entre factions rivales


Article détaillé : Tensions interpalestiniennes.
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La rivalité entre le Fatah et le Hamas amènent leurs militants à des affrontements armés, principalement dans la bande de Gaza. Les discussions entre factions échouent plusieurs fois autour de la question de la formation d'un gouvernement d'union. Un Accord sur un gouvernement d'union nationale palestinien est trouvé le 8 février 2007 à La Mecque, pour composer un nouveau cabinet de coalition au Premier ministre Ismaïl Haniyeh.

Le 15 juin 2007, à la suite d'une guerre civile entre le Fatah et le Hamas qui a fait 113 morts, le Hamas contrôle la totalité de la bande de Gaza. Mahmoud Abbas dissout en représaille le gouvernement et appelle à des élections anticipées. La faction pro Fatah des martyrs d'al Aqsa affirme chercher en représaille des membres du Hamas en Cisjordanie.

Économie  


Finances de l'Autorité palestinienne et subventions des parrains


Les finances de l’Autorité palestinienne sont grandement dépendantes de l’aide étrangère. Voici comment elle se répartit :

Budget 2005 de l'Autorité palestinienne : Total: 1,96 milliard de dollars (1,62 milliard d’euros)

Aide étrangère : Total : 1,1 milliard de dollars (910 millions d’euros), dont un tiers pour les salaires gouvernementaux et frais de fonctionnement, le reste pour les infrastructures et projets de reconstruction

Principaux bailleurs de fonds :

  • Union européenne : 295 millions de dollars (245 millions d’euros), principalement en aide au développement
    • Contributions individuelles des pays de l’UE : 300 millions (250 millions d’euros), les deux principaux pays donateurs étant l’Allemagne à 56 millions de dollars (46 millions d’euros) et le Royaume-Uni à 50 millions de dollars (41 millions d’euros)
  • États-Unis : 234 millions de dollars (193 millions d’euros), principalement pour des projets de développement
  • Pays arabes : 204 millions de dollars (168 millions d’euros)
  • Norvège : 60 millions de dollars (50 millions d’euros)
  • Japon : 30 millions (25 millions d’euros)

Revenus des impôts : 2005 : 396 millions de dollars (327 millions d’euros)

Autres revenus : Droits de douanes et TVA collectés par Israël pour l’Autorité palestinienne chaque mois : 50 millions de dollars (45,39 millions d’euros)

Sources: Banque mondiale, ministère palestinien des Finances et gouvernements individuels

L'Union européenne a versé 280 millions d'euros de subvention directe. L’Union européenne a décidé de continuer à verser son aide financière à l’Autorité palestinienne tant que le nouveau gouvernement n’a pas prêté serment, annonce Le Soir. Elle a toutefois conditionné à terme le maintien de son aide à la reconnaissance, par le Hamas, de l’État d’Israël et des accords précédemment signés par l'autorité palestinienne avec Israël et à la renonciation à la violence par le mouvement islamiste.

Géographie  


Article détaillé : Territoires palestiniens occupés.
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Divisions administratives


Division administrative des territoires.
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Les Territoires palestiniens occupés en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza ont été divisés par les accords d'Oslo en trois aires administratives aux statuts différents:

  • l'aire A est la région sous contrôle palestinien total. Les villes palestiniennes (à l'exception de Jérusalem-Est qui a été exclue des accords).
  • L'aire B est la région sous contrôle palestinien civil mais sous contrôle militaire israélien.
  • L'aire C est la région sous contrôle total israélien.

Seize gouvernorats (5 dans la bande de Gaza et 11 en Cisjordanie) ont aussi été définis[3].

Dans la bande de Gaza:

En Cisjordanie

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 10:15

 

Agga

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Agga ou Akka est selon la tradition mésopotamienne un roi de la ville de Kish, située près de Babylone, sur le territoire actuel de l'Irak, vers 2585 av.J.-C..

Dans la liste royale sumérienne, Agga est présenté comme le fils et successeur d'Enmebaragesi. Il est crédité d'un règne de 625 ans, qui conclut la première dynastie de Kish, avant que celle-ci ne soit supplantée par celle d'Eanna/Uruk.

Agga est aussi le protagoniste d'un récit sumérien, appelé « Gilgamesh et Agga » par les sumérologues. Cette histoire raconte la tentative d'Agga de soumettre la ville d'Uruk, dirigée par son roi Gilgamesh. Ce dernier choisit de résister, et malgré la puissance de l'armée de Kish, réussit à lui faire rebrousser chemin aux envahisseurs en se montrant simplement du haut de ses murailles pour les intimider.

Il semble donc que la tradition ait gardé le souvenir de conflits entre Kish et Uruk, auxquels Agga aurait pris part. Le fait que les évènements rapportés dans ces deux documents, s'ils sont à considérer comme réels, se sont déroulés à une époque très reculée nous empêche d'en savoir plus faute de sources supplémentaires.

 

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 10:08

 

Aden

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

Aden vers 1910 (carte postale)
La vieille ville d'Aden, située dans le cratère d'un volcan éteint.
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Aden (de l'arabe: عدن ) est une ville du Yémen, située à l'est du détroit Bab el Mandeb peuplée d'environ 600 000 habitants. C'est aussi un port naturel, construit sur un ancien site volcanique, déjà utilisé par le royaume antique d'Awsan entre les Ve et VIIe siècles avant JC.

Aden est composée d'un certain nombre de petites villes : le port, la ville industrielle connue sous le nom de Petit Aden avec sa grande raffinerie de pétrole, et Madinat ash Sha'b, le centre du gouvernement. Deux banlieues, Khormaksar et Sheikh Othman, lient le nord de la vieille ville, avec l'aéroport international situé entre elles.

C'était la capitale de la République Démocratique Populaire du Yémen jusqu'à l'unification du Yémen du nord et du sud, où elle fut déclarée zone de libre échange. Elle donne son nom au golfe d'Aden.




Histoire  


La position stratégique du port, entre l'Inde et l'Europe en fait dès l'Antiquité un lieu d'échanges commerciaux importants, notamment mentionné dans le Le Périple de la mer Érythrée.

Le port devient progressivement une place fortifiée au Moyen-Age et a été une étape dans les voyages de l'amiral chinois Zheng He en 1421.

Entre 1538 et et 1630 , Aden est sous souveraineté ottomane[1].

La ville, cédée par le sultan Muhsin bin Fadi, intègre l'Empire colonial britannique en 1838 pour y occuper une position centrale entre le canal de Suez, Zanzibar et Bombay jusqu'à l'indépendance de la République Populaire du Yémen du Sud.

Aden en littérature  


Arthur Rimbaud y a séjourné à partir de 1880 après son départ de France. La ville sert également de cadre aux romans des écrivains français Paul Nizan avec Aden Arabie, publié en 1931 et Pierre Benoit avec Les Environs d'Aden, publié en 1940.

Économie


Aden possède un aéroport international (code AITA : ADE).

Via Aden Cement Enterprises Ltd., le suisse Holcim possède une cimenterie dans la ville.

 

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18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 05:08

 

Géographie d'Israël

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Géographie d'Israël
{{{nom}}}
Continent Asie
Région Proche-Orient
Coordonnées 31°30′N, 34°45′E
Superficie 149e rang mondial
20 770 km²
Terres : 97,86 %
Eau : 2,14 %
Côtes 273 km
Frontières Total: 1 017 km
Cisjordanie 307 km, Égypte 266 km, Jordanie 238 km, Liban 79 km, Syrie 76 km, Bande de Gaza 51 km
Altitude maximale 1 208 m (Mont Méron)
Altitude minimale -408 m (Mer Morte)
Plus long cours d'eau Jourdain (320 km)
Plus importante étendue d'eau Lac de Tibériade (166 km²)
Image Satellite d'Israël.
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Israël est un pays du Proche-Orient couvrant 20 770 km² (dont 440 km² d'eau). Le pays est délimité à l'ouest par la Méditerranée (273 km de littoral), au nord par le Liban (79 km de frontière), au nord-est par la Syrie (76 km), à l'est par la Jordanie (238 km) et la Cisjordanie (307 km), au sud par le golfe d'Aqaba (mer Rouge) et au sud-ouest par l'Égypte (255 km) et la bande de Gaza (51 km).

Le pays couvre une superficie de 470 km de long (de Kiryat Shmona à Eilat) sur 135 km de large (entre Gaza et la Mer Morte).



Paysages 


Israël compte plusieurs régions naturelles avec des climats et paysages variés :

Une partie de ces régions naturelles, qui sont au-delà de la "ligne verte" de 1967, ne sont pas reconnues internationalement comme faisant partie du territoire israélien (Gaza au bord de la mer ; une partie de la vallée du Jourdain). C'est en particulier le cas de la Judée et la Samarie (Cisjordanie), au centre, région de monts et de collines. La région du Golan, dont l'annexion en 1981 n'est pas reconnue par la communauté internationale, forme aux yeux de l'État hébreu une région à part. Cette région, qui est une position stratégique sur le plan militaire, située au nord-est du lac de Tibériade est une des sources de litige entre Israël et la Syrie.

Le point le plus bas du globe se trouve en Israël, à la mer Morte, située à 408 mètres en dessous du niveau de la mer.

Administration territoriale


Aires urbaines


En 2004, l'Office israélien de la Statistique définit trois aires urbaines :

  • Tel Aviv (2 933 300 habitants)
  • Haïfa (980 600 habitants)
  • Beer-Sheva (511 700 habitants)
  • La population de la ville de Jérusalem est de 693 200 habitants. L'aire urbaine est plus importante, mais ses limites qui s'étendent en territoire cisjordanien sont sources de controverses tant du côté israélien que du côté palestinien.

Villes 


Article détaillé : Villes d'Israël.
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Districts


Article détaillé : Districts d'Israël.
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Géographie physique 


Topographie 


Israël est divisé en quatre régions:

  • La plaine côtière de la frontière libanaise au nord à la bande de Gaza; large d'une quarantaine de kilomètres de large au niveau de la jonction avec Gaza, elle se rétrécit à environ cinq kilomètres près de la frontière libanaise. La région est fertile et humide (elle est historiquement connue pour sa production d'agrumes et de vin. La plaine est traversée par plusieurs cours d'eau, dont seulement deux, le Yarkon et le Kishon, ont des débits d'eau permanents.
  • Les collines du centre du pays, à l'est de la plaine côtière,le relief est découpé par les montagnes et les collines de Galilée à l'est, les collines de Samarie au sud, les collines arides de Judée au sud de Jérusalem et de nombreuses petites vallées fertiles. Ces hautes terres atteignent une hauteur moyenne de 610 mètres et le mont Meron culmine en Galilée à 1208 mètres, près de la ville de Safed.
  • A l'est du plateau central se trouve la vallée du Jourdain qui constitue une petite partie des 6500 kilomètres de la vallée du grand rift africaine; elle est vallonnée par le lac de Tibériade, la mer Morte (à environ 399 mètres au-dessous du niveau de la mer; c'est le point continental terrestre le plus bas au monde) et le fleuve du Jourdain, long de 322 km, c'est le plus long fleuve d'Israël, qui prend sa source au Liban (mont Hermon).Les eaux de la Vallée du Rift poursuivent leur course sur 170 km vers le golfe d'Aqaba.
  • Le désert du Néguev s'étale sur une surface de 12000 km², soit plus de la moitié de la superficie totale des terres d'Israël. Géographiquement, c'est une extension de la péninsule du Sinaï, formant un triangle, avec à sa base, la mer Morte au nord près de Beersheva, et au sud les montagnes de Judée, le point culminant se situe à la pointe sud du pays à Eilat. Sur le plan topographique, elle est similaire les autres régions du pays, avec des plaines, des collines dans la partie centrale, et des vallons désertiques à frontière orientale[1].
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Vue des étendues du désert Néguev.
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Points extrêmes  


Climat


Israël est un pays soumis à un climat méditerranéen caractérisé par de longs étés chauds et sans pluie, et par des hivers pluvieux relativement courts. Le climat israélien est lié à sa position entre l'aridité du Sahara et les déserts d'Arabie, et l'humidité du climat méditerranéen du Levant. Les conditions climatiques sont très variables dépendant notamment de l'altitude, de la latitude et de la proximité de la mer Méditerranée.

Janvier est le mois le plus froid avec des températures moyennes comprises entre 6 °C et 15 °C, et les mois de juillet-août sont les plus chauds avec des températures comprises entre 22 °C et 33 °C, en moyenne. Les étés sont très humide le long de la côte méditerranéenne, mais plus sec en s'enfonçant dans les terres. A Eilat, la ville du désert, les températures sont souvent les plus élevées d'Israël, pouvant monter à 46 °C. Les pluies sont principalement concentrées pendant les mois d'hiver, entre novembre et mars, la période estivale est généralement dépourvue de pluie. Dans l'extrême sud, la pluviosité est proche de 30 millimètres par an; alors que dans le nord, la pluviométrie annuelle moyenne est supérieure à 900 millimètres. Les précipitations sont souvent resserrées sur de courtes périodes, provoquant l'érosion des sols ainsi que des inondations occasionnelle. En hiver, les hautes altitudes du plateau central reçoivent des précipitations neigeuses permettant l'ouverture saisonnière de stations de ski[2]. Les zones cultivées qui représentent environ un tiers du pays sont celles qui reçoivent plus de 300 millimètres de pluie par an.

 

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Carte Topographique.
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Préoccupations environnementales 


Risques naturels 


Problèmes environnementaux actuels 


  • Israël ne dispose que de peu de terres arables, des ressources naturelles et des réserves en eau douce limitées; ce qui constitue un maillage de contraintes naturelles que le pays tente de résoudre par l'apport de technologies et de techniques modernes (telles que des usines de désalinisation[3]).
  • La désertification, la pollution de l'air par les industries et les émissions des véhicules ainsi que la pollution des eaux souterraines par les rejets agricoles, industriels et domestiques sont également au cœur des préoccupations israéliennes en matière d'environnement du fait de son niveau de développement équivalent à celui des pays occidentaux rencontrant des problèmes similaires.

Accords internationaux


Géographie humaine 


En 2009, la population totale israélienne était estimée à 7 496 200 habitants dont 75% de juifs[4]. Selon les définitions appliquées, on comptait entre trois et cinq métropoles (notamment en raison su statut controversé de Jérusalem), 71 villes de plus de 20 000 habitants ainsi que des centaines de villages dont certains désertés et d'autres en construction. La densité israélienne était de 361 hab./km en décembre 2009, la classant au 24e rang mondial.

 

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Un kibboutz sur le plateau du Golan.
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Géographie urbaine


Les villes de Tel Aviv, la capitale économique, Haïfa et Beer Sheva sont reconnues comme métropoles; Jérusalem et Nazareth sont actuellement soumises à de vifs débats concernant leur statut.

Parmi les villages d'Israël, les kibboutzim et les moshavim représentent des communautés uniques, ayant œuvré au peuplement d'Israël. On compte également plus de 250 colonies israéliennes occupant des territoires censé appartenir à l'autorité palestinienne de Cisjordanie; en 2005, 42 colonies étaient positionnées sur les hauteurs du Golan, et 29 dans la partie est de Jérusalem.

Les villes de 5 000 habitants et plus reçoivent le statut de Conseil local. Les villes entre 2 000 et 5 000 habitants sont représentées par des comités locaux dans les Conseils régionaux, bien que des exceptions existent.

Géographie rurale 


L'espace rural israélien comprend plusieurs types particuliers d'établissements, notamment les moshavim et les kibboutzim. A l'origine il s'agissait de collectivités et de coopératives. Au fil du temps, le degré de coopération dans ces colonies de peuplement s'est réduit et dans plusieurs d'entre eux, la structure coopérative a été démontée. Tous les établissements ruraux et de nombreuses petites villes sont incorporés dans les conseils régionaux.

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Bonjour, nous sommes le

☼ Qui Cherche Trouve ☼

♫♪♪♫♪♫♪♫♪

Poussieres De Savoir ☼

POUSSEZ PAS !!!

 

 

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Depuis le 2 octobre 2008 ma paroisse a compté de fidèles :

 


Compteur Global


 

 

 

 

 

☼ Merci à vous tous ☼

 

 

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   Et aussi, bien sûr, à notre superbe équipe  !!!!!!!...

 


☼ En Alcove ☼

☼♥☼♥☼


 

 

 

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