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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 18:02

Luxembourg (pays)

 

 

 

 

 



Luxembourg (pays)


 

 

 

Groussherzogtum Lëtzebuerg (lb)

Grand-duché de Luxembourg (fr)

Großherzogtum Luxemburg (de)

 

 

 

 

Drapeau
Drapeau du Luxembourg.
Blason
Armoiries du Luxembourg.

 

 

 

Description de l'image EU-Luxembourg.svg.

 

 

 

Devise nationale Mir wëlle bleiwe wat mir sinn
(luxembourgeois,
Nous voulons rester ce que nous sommes)
Hymne national Ons Heemecht
Administration
Forme de l'État Monarchie constitutionnelle
Grand-duc
 - Premier ministre
Henri
Jean-Claude Juncker
Langues officielles luxembourgeois, français et allemand.
Capitale Luxembourg

49° 36’ Nord, 06° 08 Est

Géographie
Plus grande ville Luxembourg
Superficie totale 2 586 km2
(classé 179e)
Superficie en eau Négligeable
Fuseau horaire UTC +1
Histoire
Indépendance  
Congrès de Vienne
 - Traité de Londres
 - Reconnue
9 juin 1815
19 avril 1839
11 mai 1867
Démographie
Gentilé Luxembourgeois,
Luxembourgeoise
Population totale (2012) 524 8531 hab.
(classé 164e)
Densité 194,6 hab./km2
Économie
IDH (2011) en diminution 0,867 (très élevé) (25e)
Monnaie Euro2 (EUR​)
Divers
Code ISO 3166-1 LUX, LU​
Domaine Internet .lu
Indicatif téléphonique +352

 

 

 

 

 

Le Luxembourg, en forme complète Grand-Duché de Luxembourg3, en luxembourgeois Lëtzebuerg et Groussherzogtum Lëtzebuerg, en allemand Luxemburg et Großherzogtum Luxemburg, est un État de l'Union européenne situé entre l'Allemagne, la Belgique et la France. Sa capitale est Luxembourg. Il compte environ 524 853 habitants (2012). Le Luxembourg est membre du Benelux, de l'Union européenne — dont il est l'un des six pays fondateurs — et de l'OTAN. À ne pas confondre avec le Luxembourg belge, province de Belgique.

Son économie extrêmement dynamique en fait un des pays les plus prospères du monde, avec le PIB par habitant (nominal) le plus important du monde et donc de l'UE selon le FMI en 2010.

Le Luxembourg a trois langues officielles : le luxembourgeois, le français et l'allemand; depuis 1984, le luxembourgeois a légalement le statut de « langue nationale »4.





Histoire

 

 

 

Article détaillé : Histoire du Luxembourg.

 

 

 

 

 

Les Celtes, les Romains puis les Francs peuplent successivement la région. Le Comté de Luxembourg est fondé en 963, élevé en 1354 au rang de duché du Saint-Empire romain germanique puis annexé par Louis XIV en 1684. Il est ensuite transféré aux Habsbourg en 1697 et intégré en 1715 dans les Pays-Bas autrichiens. En 1815, Guillaume Ier l'intègre à son royaume des Pays-Bas en même temps que la Belgique. En 1830, le Luxembourg participe à la Révolution belge qui se traduit par l'indépendance de la Belgique vis-à-vis des Pays-Bas. Guillaume Ier n'étant pas parvenu, par la suite, à reprendre la Belgique et le Luxembourg, finit par reconnaître l'indépendance de la Belgique après neuf ans de conflit, mais en obtenant que la partie est du Luxembourg se sépare du Luxembourg belge pour devenir un État sous obédience de la monarchie des Pays-Bas. Celle-ci exerce une autorité personnelle sur ce territoire moins peuplé que le Luxembourg belge. La crise luxembourgeoise en 1867 a pour conséquence la reconnaissance internationale de l'indépendance du grand-duché et son statut de pays neutre. En 1890, le grand-duché passe à la maison de Nassau-Weilburg : le Luxembourg et les Pays-Bas auront désormais des souverains différents. Cependant, le couple grand-ducal n'ayant pas de descendance mâle, la loi salique est abandonnée en 1907 au profit de la princesse Marie-Adélaïde, née en 1894, qui succède à son père en 1912. Pendant la Première Guerre mondiale, le Luxembourg est occupé par les Allemands jusqu'en 1918. La grande-duchesse Marie-Adélaïde choisit de se retirer dans un couvent et abdique au profit de sa sœur Charlotte, épouse du prince Félix de Bourbon-Parme. Les négociations du Traité de Versailles en 1919 confirment l'indépendance du pays tandis qu'un référendum populaire consolide l'indépendance du pays et la monarchie.

En mai 1940, les Allemands violent la neutralité luxembourgeoise et occupent le grand-duché. La famille grand-ducale et le gouvernement choisissent l'exil. À l'instar de l'Alsace-Moselle française, le régime nazi considère le Luxembourg comme un territoire allemand. Le pays est libéré en septembre 1944 par les troupes américaines mais subit la contre-attaque allemande lors de la bataille des Ardennes en décembre de la même année.

Dès 1944, l'union du Benelux est conclue avec la Belgique et les Pays-Bas. Désormais, le pays s'inscrit dans le processus de la construction européenne. En 1948, le Luxembourg est membre fondateur du Traité de Bruxelles et de l'OTAN. En 1952, Luxembourg-ville devient le siège de la Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA). L'adhésion à la Communauté économique européenne est le point de départ d'une expansion économique et d'une hausse de l'immigration.

 

 

 

 

Politique

 

 

 

Article détaillé : Politique au Luxembourg.

 

 

 

Le Luxembourg est une démocratie représentative, sous la forme d’une monarchie constitutionnelle. Le chef de l'état porte le titre de grand-duc. À la tête du gouvernement se trouve un premier ministre (Jean-Claude Juncker depuis 1995) ainsi qu'une Chambre des députés qui débat et vote les lois. Cette Chambre des députés compte soixante membres répartis dans plusieurs groupes politiques: le Parti populaire chrétien social (CSV), le Parti démocratique (DP), le Parti ouvrier socialiste luxembourgeois (LSAP), Les Verts, le Parti réformiste d'alternative démocratique (ADR) et La Gauche.

En 2009, le CSV, au pouvoir depuis 1979, gagne largement les élections et voit sa représentation croître au sein de la Chambre. Il existe également un Conseil d'État.

Suite à un projet de loi sur l'euthanasie, le grand-duc Henri, qui a refusé de promulguer et de sanctionner la loi, a vu ses compétences réduites. Désormais il ne peut plus que promulguer les lois.

Élections

Les citoyens luxembourgeois sont appelés à voter à trois types d'élections (hors référendums):

  • les élections communales, tous les six ans ;
  • les élections législatives, tous les cinq ans ;
  • les élections européennes, tous les cinq ans.

Pour les élections européennes, les ressortissants de l'Union européenne domiciliés depuis au moins deux ans au Luxembourg peuvent choisir d'élire soit les députés européens luxembourgeois, soit les députés européens du pays dont ils sont ressortissants5. Pour les élections communales, le vote est ouvert aux citoyens de l'Union européenne domiciliés dans leur commune depuis au moins cinq ans6.

Pour tous les électeurs inscrits sur une liste électorale, le vote est obligatoire et secret, quelle que soit l'élection. Il est prévu une amende comprise entre 100 et 250 € pour un absentéiste, pouvant être majorée entre 500 et 1 000 € en cas de récidive7.

Pouvoir judiciaire

Au Luxembourg, il y a trois justices de paix (Esch-sur-Alzette, Luxembourg et Diekirch), deux tribunaux d'arrondissement (Luxembourg et Diekirch) et une Cour supérieure de justice (Luxembourg), composée de la cour d'appel et de la cour de cassation.

Le Grand-Duché de Luxembourg compte également un tribunal administratif, une Cour administrative, ainsi qu'une Cour constitutionnelle siégeant toutes à Luxembourg.

Défense

 

 

 

Article détaillé : Armée luxembourgeoise.

 

 

 

Le Luxembourg, membre de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN), a supprimé en 1967 le service militaire obligatoire et entretient une armée de 3 000 hommes. La gendarmerie a été fusionnée avec la force de police en 2000.

Le chef de l'armée est le Grand-duc du Luxembourg mais le contrôle effectif revient au ministre de la Défense. Le chef d'état-major de l'armée luxembourgeoise est en 2011 le général Gaston Reinig (en)8. L'armée est impliquée dans des nombreuses missions de paix, notamment en Bosnie-Herzégovine et en Afghanistan dans le cadre des missions internationales de l'ONU et de l'OTAN.

Les dix-sept avions AWACS E-3 de l'OTAN sont officiellement enregistrés comme avions de guerre du Luxembourg tant pour des raisons politiques que pratiques. Ils sont basés à Geilenkirchen, en Allemagne.

Les dépenses de défense représentaient 1,2 % du produit intérieur brut en 1997 et on estimait que cette proportion valait 0,9 % en 20059.

Subdivisions

 

 

 

Articles détaillés : Districts du Luxembourg, Cantons du Luxembourg et Communes du Luxembourg.

 

 

 

Le Luxembourg est divisé en trois subdivisions administratives, ou districts :

Géographie

 

 

 

Article détaillé : Géographie du Luxembourg.

 

 

 

Situé au cœur de l'Europe occidentale entre la Belgique, la France et l'Allemagne, le Grand-Duché de Luxembourg a une superficie de 2 586 km2. Il s'étend du nord au sud sur une distance maximale de 82 km et sur 57 km d'est en ouest. Ses point culminantes sont le Burrigplatz (559 m) et le Kneiff (560 m).

 

 

 

 

170px-Lu-map-FR.png
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Carte du Luxembourg.

 

 

 

Géologie

Le Luxembourg peut être divisé en deux régions géologiques :

Économie

 

 

 

 

 

 

Articles détaillés : Économie du Luxembourg et Liste d'entreprises luxembourgeoises.

 

 

 

46 % du produit intérieur brut du pays dépend de son rôle de place financière. Outre la banque privée, depuis une quinzaine d'années, le Luxembourg est devenu la place la plus importante d'Europe sur le marché des fonds d'investissement.

La croissance exceptionnelle de la place financière luxembourgeoise fait que fin mai 2011 l'on comptait 144 banques présentes sur le territoire avec plus de 26 000 salariés. Par ailleurs, le Luxembourg est le deuxième centre de fonds d'investissement du monde, après les États-Unis et le plus grand centre de banque privée dans la zone EURO. Le Luxembourg connaît un secret bancaire qui est garanti par le code pénal, sans pourtant être absolu. Le Luxembourg a ainsi adopté l'ensemble des dispositions de l'OCDE pour combattre l'évasion fiscale.

En 2011, le PIB par habitant du Luxembourg est le second PIB le plus élevé au monde10, après le Qatar. Ce chiffre est biaisé par le fait que les travailleurs frontaliers des trois pays voisins qui contribuent à générer une grande partie de ce PIB ne sont pas pris en compte lors du calcul du PIB/tête d'habitant. Leur nombre est en effet assez important pour fausser substantiellement les statistiques : en 2009, ils étaient près de 150 000 (environ 50 % de Français, 26 % de Belges et 24 % d'Allemands)11.

L'économie générée par Internet connaît un vrai essor au Grand-Duché avec l'arrivée des sièges européens de sociétés établies (Amazon, AOL, Apple iTunes, eBay, Paypal, Skype, etc.).

Transports

 

 

 

Article détaillé : Transport au Luxembourg.

 

 

 

Démographie

 

 

 

Article détaillé : Démographie du Luxembourg.

 

 

 

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Évolution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

 

 

 

Le Luxembourg comptait 524 853 habitants le 1er janvier 2012 avec une croissance de la population de 68 % en 50 ans, croissance démographique plutôt exceptionnelle en comparaison avec les pays proches. Cette croissance démographique est principalement le fait de l’immigration. En effet, le solde migratoire, en moyenne annuelle, au Luxembourg était de 7,7 ‰ sur la période 1960-2011, alors qu’il n'était que de 1,1 ‰ dans l'UE-27 sur la même période. Dans les années 1990, le solde migratoire s'établit même à environ 10 ‰ en moyenne annuelle12.

Ainsi, 43,8 % de la population est de nationalité étrangère en 2012. Sur les 525 000 résidents, on estime à environ 295 000 le nombre de luxembourgeois, à 85 300 le nombre de portugais devant les français, qui représentent avec 33 100 individus le deuxième plus grand groupe d'étrangers13.

Culture

Langues

 

 

 

Articles détaillés : Multilinguisme au Luxembourg et Luxembourgeois.

 

 

 

Au Luxembourg, le luxembourgeois (Lëtzebuergesch), qui est la langue parlée par tous au quotidien, a le statut de langue nationale depuis la loi du 24 février 1984. Le français, l'allemand et le luxembourgeois sont toutes les trois langues administratives, et sont les langues les plus utilisées dans le pays14.

Le français est la langue législative et judiciaire. Il est utilisé par l'administration et la justice concurremment avec l'allemand ; le français reste la seule langue pour la rédaction des lois. Les panneaux de circulation sont généralement en français.

L'administration fiscale et cadastrale est plutôt germanophone pour des raisons historiques. Le Luxembourg a adopté le modèle fiscal allemand et a été cadastré pour la première fois complètement par l'armée allemande, sous l'occupation pendant la Première Guerre mondiale. Les documents administratifs sont généralement délivrés en allemand et en français (déclarations de revenus, par exemple).

L'école maternelle se fait en luxembourgeois. L'alphabétisation (1re année primaire) se fait en allemand. Le français est enseigné à l'école dès l'âge de sept ans (2e année primaire).

Le Luxembourg est membre de l'Assemblée parlementaire de la francophonie de même que de l'Organisation internationale de la francophonie.

Environ 15 % de la population est d'origine portugaise et parle donc le portugais.

L'anglais est rarement utilisé dans la vie quotidienne, mais vivement requis dans certains domaines de la vie socio-économique (secteur bancaire, compagnies aériennes, etc.) et étudié par tous les lycéens.

Certaines communications officielles (par exemple concernant les mesures nationales de sécurité nucléaire ou le projet de constitution européenne) sont généralement diffusées dans les quatre principales langues écrites pratiquées par la population du pays : français, allemand, portugais et anglais.

Religion

Le Luxembourg forme un diocèse catholique à lui seul, ceci depuis 1870/73. Depuis le milieu des années 1980, le Luxembourg est un archevêché. L'archevêque actuel est le Père jésuite Mgr Jean-Claude Hollerich. Les principales fêtes luxembourgeoises sont l'Oktav (octave) en l'honneur de Notre-Dame de Luxembourg, consolatrice des affligés, la procession dansante d'Echternach, en l'honneur de saint Willibrord, et le pèlerinage à Notre-Dame de Fatima (à Wiltz, dans le nord du pays).

Film

À la fin des années 1980, le législateur luxembourgeois a mis en place un cadre légal et règlementaire visant le soutien à la production audiovisuelle. Le Fonds national de soutien à la production audiovisuelle (Fonspa) fut mis en place par la loi du 11 avril 1990. Cette loi avait notamment pour but de soutenir, par un mécanisme d’avances sur recettes, la production, la coproduction et la distribution des œuvres d'origine luxembourgeoise.

Il y a environs 15 producteurs au Luxembourg et 20 films par année.

Musique

À part quelques artistes dans les années 1980 comme Jimmy Martin, peu de musiciens professionnels se sont fait connaître au Luxembourg. Cependant, de nombreux groupes semi-professionnels se sont créés dans les années 1990 comme les groupes T42, Moof ou encore No Name. Aujourd'hui, plus de 50 groupes existent au Luxembourg, ils sont soutenus par la Rockhal, un lieu culturel réputé au Grand-Duché. Certains groupes parviennent même à dépasser les frontières luxembourgeoises, comme Eternal Tango ou Inborn.

Fêtes et jours fériés

Article détaillé : Fête nationale du Luxembourg.

 

 

 

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Le drapeau du Grand-Duché, à Luxembourg-Ville.

 

 

 

 

 

 

Depuis le XIXe siècle, la fête nationale du Luxembourg est célébrée le jour anniversaire de la naissance du souverain. Sous le règne de la grande-duchesse Charlotte, cette célébration avait lieu le 23 janvier, date anniversaire de la souveraine. À partir de 1961, pour des raisons climatiques et par égard pour ses sujets, la grande-duchesse fit décaler la célébration publique de l’anniversaire du souverain au 23 juin de chaque année.

 

 

 

Fêtes et jours fériés
Date Nom français Nom local Remarques
1er janvier Jour de l'An Neijoerschdag  
Mars-avril Vendredi Saint Karfreideg Uniquement pour les banques
Mars-avril Lundi de Pâques Ouschterméindeg  
1er mai Fête du Travail Éischte Mee  
Mai-juin Jeudi de l'Ascension Christihimmelfahrt  
Mai-juin Lundi de Pentecôte Päischtméindeg  
23 juin Fête Nationale Nationalfeierdag  
15 août Assomption Maria-Himmelfahrt, Léiffrakrautdag, Léiffrawëschdag  
1er novembre Toussaint Allerhellgen  
25 décembre Noël Chrëschtdag  
26 décembre Saint-Étienne Stiefesdag Lendemain de Noël

 

 

 

Fêtes d'usage
Date Nom français Nom local Remarques
Février Lundi de Carnaval Fuesméindeg Férié dans certaines entreprises
Mai Mardi de Pentecôte Päischtdënsdeg Demi-journée fériée pour les services publics
Septembre Lundi de kermesse Fouerméindeg Férié pour les services publics de Luxembourg-ville
2 novembre Jour des morts Allerséilen  
24 décembre Veille de Noël Hellegen Owend Demi-journée fériée en usage dans les banques et les services publics

 

 

 

Télévision

 

 

 

Article détaillé : Télévision numérique terrestre.

 

 

 

 

 

 

RTL Télé Lëtzebuerg est la principale chaîne de télévision.

 

 

 

 

Sport

Le Luxembourg est connu pour ses cyclistes, notamment grâce aux frères Fränk et Andy Schleck, ainsi que Kim Kirchen, tous les trois porteurs d'un maillot distinctif sur le Tour de France en 2008, ainsi que pour la deuxième place d'Andy Schleck aux classements généraux des Tours de France 2009 et 2011 et sa victoire a posteriori au Tour de France 2010 suite à l'affaire de dopage impliquant Alberto Contador15.

Quatre champions luxembourgeois ont remporté la grande boucle : François Faber en 1909 et Nicolas Frantz en 1927 et 1928, Charly Gaul en 1958 et enfin Andy Schleck en 2010.

Le 6 août 2010, en cyclisme, le jeune Bob Jungels (19 ans) a remporté le Championnat du monde juniors du contre-la-montre16.

En athlétisme, Josy Barthel a été champion olympique sur 1 500 mètres à Helsinki en 1952, et David Fiegen a été vice-champion d'Europe sur 800 mètres à Goeteborg en 2006.

En tennis féminin, Anne Kremer et Claudine Schaul se sont illustrées dans ce sport en remportant plusieurs tournois WTA et ITF, notamment Anne Kremer qui fut la première joueuse de tennis luxembourgeoise à atteindre le top 20 (18e le 29 juillet 2002). Gilles Müller, le no 1 du tennis luxembourgeois, est un des seuls à avoir battu Rafael Nadal, au 2e tour de Wimbledon en 2005. Gilles Müller mérite par ailleurs d'être reconnu pour la qualité de son service. Il réussit des aces sans nécessairement s'appuyer sur une quali[{té de vitesse extraordinaire - ses premières balles sont régulièrement frappées entre 190 et 200 km/h, et très rarement au-dessus de 205 km/h. En 2008, il est le premier Luxembourgeois à atteindre les quarts de finale de l'US Open. Plus jeune, il a remporté le tournoi junior de l'US Open en 2001, année où il termine champion du monde junior.

Bien que né en Autriche, le skieur Marc Girardelli a rapporté au Luxembourg, dont il a pris la nationalité, de nombreux titres mondiaux et médailles olympiques.

En natation on retrouve Raphael Stacchiotti, Laurent Carnol et Jean-François Schneiders qui ont battu de nombreux records en compétitions internationales[précision nécessaire].

Divers

Personnalités luxembourgeoises

Codes

Le Luxembourg a pour codes :

 

 

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Published by CHOMOLANGMA - dans EUROPE-UNION EUROPÉENNE
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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 07:07

Géographie administrative

 

 

 


La commune de Genève s'est constituée sous sa forme actuelle en 1930, au moment de la fusion des communes de Genève (Genève-Cité), de Plainpalais, des Eaux-Vives et du Petit-Saconnex. Un projet supprimant la commune et mettant la ville sous la tutelle du canton échoue devant le peuple genevois en décembre 1926. Après la fusion, quatre arrondissements (portant les noms des anciennes communes) sont maintenus jusqu'en 1958, date à laquelle, avec le processus de dépeuplement du centre de la ville et de déplacement de la population à sa périphérie, ils sont supprimés.

Il apparaît, au début du XXIe siècle, qu'une distinction des tâches de la ville et de celles du canton n'est toujours pas clairement réalisée. Dans ce contexte, le Conseil d'État propose en 1999 une fusion entre ville et canton mais la ville, gérée par une majorité de gauche opposée à celle du gouvernement genevois, refuse la démarche au nom de l'autonomie municipale.

La ville de Genève reste toutefois subdivisée en quatre sections : Cité, Plainpalais, Eaux-Vives et Petit-Saconnex. Alors que l'Office fédéral de la statistique recense au niveau fédéral les communes en Suisse, c'est l'administration cantonale genevoise qui se charge du découpage des communes genevoises (sous-secteurs)14

Plan des quartiers de la ville de Genève (secteurs et sous-secteurs)15.

 

 

 

Section Code de l'OFS16 Quartiers appelés Secteurs
statistiques (selon l'OCSTAT)
Autres quartiers (sous-secteurs)
Cité 6621001 Cité - Centre Hollande (quartier des banques) - Les Rues-Basses - Rive - Les Tranchées - Saint-Léger - Les Bastions - Cité - Bourg-de-Four
6621002 Saint-Gervais - Chantepoulet Seujet - James-Fazy - Cornavin - Les Bergues
6621003 Délices - Grottes Prairie - Cropettes - Montbrillant
6621004 Pâquis - Navigation Mont-Blanc - Wilson
Plainpalais 6621011 Champel - Roseraie Hôpital - Malombré - Parc Bertrand - Miremont - Les Falaises - Les Crêts-de-Champel - Le Bout-du-Monde - Tour-de-Champel - La Colline
6621012 La Cluse - Philosophes Augustins - Les Minoteries
6621013 Jonction - Plainpalais Coulouvrenière - Rois - Les Savoises - Plaine de Plainpalais - Du-Bois-Melly - Ansermet - Village-Suisse
6621014 Bâtie - Acacias Saint-Georges - La Queue-d'Arve - Les Vernets - Parc des Acacias - Boissonnas - Le Royer
Eaux-Vives 6621021 Eaux-Vives - Lac Pierres du Niton - La Grange - Frontenex - Les Allières - Les Vollandes - Villereuse - Montchoisy - Jargonnant
6621022 Florissant - Malagnou De Beaumont - De Roches - Belmont - La Grande-Boissière - La Petite-Boissière - La Florence - Eugène-Pittard - Krieg - Contamines
Petit-Saconnex 6621031 Sécheron - Prieuré Mont-Repos - Valais
6621032 O.N.U. (Nations) - Rigot Le Grand-Morillon - Ariana - La Voie-Creuse
6621033 Grand-Pré - Vermont Chandieu – Varembé - Beaulieu
6621034 Bouchet - Moillebeau Le Mervelet - Colladon - La Tourelle - De Budé - Les Genêts - Moillebeau - La Forêt - Le Bouchet - Les Crêts
6621035 Charmilles - Châtelaine Parc-des-Sports - Les Franchises - Cité Vieusseux - Liotard - Servette - Geisendorf - La Dôle - La Bourgogne - Soubeyran
6621036 Saint-Jean - Aïre Saint-Jean-de-Gallatin - Saint-Jean-Falaises - Camille-Martin - Campagne-Masset - Nant-Cayla

Genève est limitrophe des communes de Pregny-Chambésy, Cologny, Chêne-Bougeries, Veyrier, Carouge, Lancy, Vernier et Grand-Saconnex.

Via Gebennensis

Genève est l'une des étapes importantes sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle donne son nom à la via Gebennensis qui part de Genève (où se rassemblent les pèlerins venus de Suisse et d'Allemagne) et va jusqu'au Puy-en-Velay (où elle prend le nom de via Podiensis). Le chemin est balisé de Genève à Pampelune d'après la classification française GR 65.

Histoire

Article détaillé : Histoire de Genève.

Antiquité

La soumission romaine du pays des Allobroges (Vienne) intervient dès 121 av. J.-C. Genève devient alors un poste avancé au nord de la province de la Gaule transalpine (prendra le nom de Gaule narbonnaise à partir du règne d'Auguste). L'aménagement d'un port intervient en 123-105 av. J.-C.17 La ville est alors constituée d'une modeste agglomération où les habitations sont bâties en bois et en torchis. Genève entre dans l'histoire en 58 av. J.-C., lorsque Jules César mentionne son passage dans cette cité (Genua) dans son De Bello Gallico. Voulant empêcher le passage des Helvètes, César coupe le pont sur le Rhône. Lorsque César s'installe provisoirement avec ses troupes en 58 av. J.-C., l'oppidum s'agrandit encore devient dès lors une ville romaine (vicus puis civitas). Pourtant, Nyon (Colonia Julia Equestris) puis Avenches (Aventicum) occupent une place plus importante dans le réseau urbain régional. Après un incendie au milieu du Ier siècle, l'urbanisme est modifié et les constructions en pierre remplacent les édifices en matériaux légers17. Les migrations alémanes provoquent la destruction de l'ensemble bâti dans le dernier quart du IIIe siècle.

Le premier sanctuaire chrétien est établi aux environs de 35018. À la fin du IVe siècle, le complexe est achevé : il est constitué d'une église de plus de trente mètres de long bordée par un portique d'accès vers le baptistère et son annexe18. Dans la ville haute, l'église Saint-Germain représente au Ve siècle un second point de focalisation des premiers temps chrétiens. L'installation des Burgondes en 443 et le choix de Genève comme capitale renforcent le rôle politique de la ville. Le centre du royaume burgonde se déplaçant vers 467 à Lyon, Genève subit les guerres fratricides entre Godégisel et Gondebaud qui incendie la ville. Jusqu’à la fin du haut Moyen Âge, on observe une continuité d'occupation dont le meilleur exemple est le groupe épiscopal. Les limites de la cité se maintiennent à l'intérieur de l'enceinte du Bas-Empire mais les faubourgs proches des grands cimetières se développent. L'éboulement de la montagne du Tauredunum en 563 provoque un raz-de-marée qui détruit le port et fait de nombreux morts19. Au début du Moyen Âge, succédant au développement horizontal propre à l'époque romaine, l'espace urbain se réduit et se densifie en donnant une ville médiévale de plus en plus bâtie en hauteur sous les contraintes imposées par l'édification des fortifications.

Moyen Âge

La structure du pouvoir entre l'arrivée des Burgondes et le traité de Seyssel de 1124 fait l'objet de débats qui ne sont pas clos aujourd'hui20. En face du roi burgonde, l'évêque possède l'autorité spirituelle. Mais les querelles dynastiques affaiblissent la monarchie burgonde qui disparaît en 534 au profit des Francs. Genève devient alors le centre d'un pagus, le Comté de Genève, qui dépend du roi régnant à Orléans ou du roi de Neustrie. Dès l'époque des Carolingiens, le diocèse de Genève est l'enjeu de luttes de pouvoir entre les souverains de la région et l'empereur. Lors du Partage de Verdun en 843 entre les trois fils de Louis I le Débonnaire, Genève entre dans le royaume dévolu à Lothaire, qui deviendra la Lotharingie. En 855, un nouveau partage a lieu par le Traité de Prüm entre les trois fils de Lothaire. À cette occasion, Genève, Lausanne et Sion passent sous la souveraineté du fils aîné Louis II, roi d'Italie et empereur. En 875, à la mort de Louis II, le diocèse de Genève passe sous la souveraineté de son oncle Charles le Chauve, qui le donne en apanage à son fils aîné Louis le Bègue, futur roi des Francs de 877 à 879. Le 15 octobre 879 est créé le royaume de Bourgogne ou royaume de Provence des Bivinides (879-928), dont Genève devient partie intégrante, avec l'élection par une assemblée de notables de Boson, beau-frère de Charles le Chauve et comte d'Autun, duc du Lyonnais et de la Provence. En 888, à la mort de Boson, alors roi de Provence et Bourgogne transjurane, se crée un nouveau royaume de Bourgogne, le royaume de Bourgogne transjurane des Welf (888-1032) avec la proclamation de Rodolphe Ier de Bourgogne (859-911). L'évêque de Genève fait partie des prélats jurant fidélité à Rodolphe à l'abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune. Rodolphe est de la famille des Welfs, seigneurs de la Haute-Bourgogne ; il épouse Willa, fille de Boson. L'évêché de Genève fait ainsi partie du royaume de Bourgogne transjurane pendant 250 ans à la tête duquel se succèdent Rodolphe II, Conrad le Pacifique, son fils, puis Rodolphe III de Bourgogne, son fils. Celui-ci meurt en 1032 et selon sa volonté, le royaume de Bourgogne devient possession de Conrad le Salique, empereur du Saint Empire Romain Germanique. Leur souverain devenant plus lointain, tous les évêques successifs de Genève se battront sans relâche pour faire reconnaître leurs droits régaliens, particulièrement face aux ambitions des comtes de Genève, seigneurs des terres alentour. Ainsi, s'il exerce un certain nombre de droits régaliens comme celui de battre monnaie, l'évêque ne reçoit pas les droits comtaux dans l'une ou l'autre partie de son diocèse qui sont exercés par le comte de Genève qui possède un château au-dessus du Bourg-de-Four20.

 

 

 

 

Denier en argent (début du XIe siècle)

 

 

 

 

Avec la réforme grégorienne, à la fin du XIe siècle, commence une réaction contre les empiètements du seigneur laïc sur les biens de l'Église. Soutenu par le pape, l'évêque Humbert de Grammont impose au comte Aymon Ier le traité de Seyssel qui établit la souveraineté de l'évêque sur la cité20. Par des lettres patentes datées du 17 janvier 1154 à Spire, l'empereur Frédéric Barberousse investit l'évêque de Genève Arducius de Faucigny (1135-1185) des droits régaliens de la cité et confirme à lui et à ses successeurs tous les biens actuels de la dite Église et tous ceux qu'elle pourra acquérir. Ces lettres établissent définitivement l'indépendance des évêques désormais reconnus comme princes immédiats de l'Empire. Une Bulle du pape Adrien IV confirme cet état le 21 mai 1157. Après une tentative de mise en cause d'Amédée IV, comte de Genevois en septembre 1162, les droits de l'évêque de Genève sont confirmés par une Bulle d'or de l'empereur. Au début du XIIIe siècle intervient un troisième pouvoir : celui de la maison de Savoie. Le comte de Savoie s'empare en 1250 du château du Bourg-de-Four20. Au milieu du XIIIe siècle, les marchands et artisans se regroupent pour lutter contre la puissance seigneuriale de l'évêque. Ce mouvement est favorisé par les foires de Genève qui, à partir du milieu du XIIIe siècle, apportent aux citoyens l'exemple des communes libres d'Italie et la prospérité qui leur permet d'imposer leurs volontés à l'évêque. Dès la fin du siècle, le comte de Savoie s'attaque au pouvoir épiscopal.

En 1285, les citoyens désignent dix procureurs ou syndics pour les représenter. La décision est annulée par l'évêque le 29 septembre mais, le 1er octobre, le comte Amédée V leur accorde des lettres patentes garantissant la sécurité des marchands se rendant aux foires21. En 1309, l'évêque reconnaît aux citoyens le droit de constituer des syndics ou procureurs pour traiter leurs affaires communes à condition qu'ils n'empiètent pas sur la juridiction épiscopale. En contrepartie, il leur impose la construction d'une halle, nécessaire à l'entreposage des marchandises destinées aux foires, et leur en assure le tiers des recettes. Dès lors, les citoyens, assemblés au début de chaque année au sein du Conseil général, élisent pour un an les syndics de Genève. En 1387, l'évêque Adhémar Fabri confirme les franchises accordées aux citoyens et à leurs syndics par une charte qui dominera pendant cent cinquante ans la vie politique genevoise21. Les comtes de Savoie s'arrogeant de plus en plus de pouvoir au détriment de l'évêque, les citoyens font front avec l'évêque contre l'ennemi commun. Mais Amédée VIII de Savoie, qui a acquis le comté de Genève, obtient pour les princes de sa maison un droit de présentation au diocèse : le siège épiscopal sera occupé par des Savoie ou des membres de familles vassales21.

Engagée par son évêque aux côtés du duc de Bourgogne dans la guerre de Bourgogne, Genève est menacée par les Suisses après leur victoire et condamnée en 1475 à payer une amende importante22. L'évêque se tourne alors vers les vainqueurs et conclut, le 14 novembre 1477, avec les villes de Berne et Fribourg un traité de combourgeoisie pour cinq ans. En 1519, c'est la communauté des citoyens qui signe avec Fribourg un traité de combourgeoisie mais le duc de Savoie contraint les Genevois à renoncer à cette alliance dirigée contre lui22. Toutefois, le traité de 1526 entre Genève, Berne et Fribourg annonce la fin du pouvoir de l'évêque et l'émergence d'une seigneurie autonome. Les Eidguenots, partisans des Confédérés, font approuver le traité par le Conseil général le 25 février22.

Réforme

 

 

 

 

 

Dès 1526, des marchands allemands propagent à Genève les idées de la Réforme luthérienne parmi les commerçants genevois ; la même année, Genève signe un traité de combourgeoisie avec Berne et Fribourg. Sous l'influence de Berne, Genève accepte de laisser prêcher des prédicateurs dans la ville, dont Guillaume Farel en 1532. Le 10 août 1535, la célébration de la messe catholique est interdite et, le 26 novembre, le Conseil des Deux-Cents s'attribue le droit de battre monnaie à sa place alors que la ville est à nouveau menacée par la Savoie. La Réforme est définitivement adoptée le 21 mai 153622 en même temps que l'obligation pour chacun d'envoyer ses enfants à l'école. Genève devient dès lors le centre du calvinisme et se trouve parfois surnommée la « Rome protestante ».

Arrivé à Genève en juillet 1536, Jean Calvin aura une influence immense, en tant que président de la Compagnie des pasteurs, sur tous les aspects de la vie genevoise. Mais le nombre de ses opposants augmente, suite à l'écriture des « Confessions de foi », 21 articles que Farel et Calvin entendent faire signer à tous les citoyens et bourgeois genevois, quitte à les excommunier s'ils refusent23 . Le mécontentement est tel que Calvin devra s'exiler à Strasbourg en 1538, avant de revenir en 1541 lorsque la république est proclamée sous le nom de « Seigneurie de Genève » ; il en rédige alors les Ordonnances ecclésiastiques, puis les Édits civils en 1543 qui sert de constitution à cette nouvelle république24. Les institutions politiques comprennent : le Conseil général (où siègent les membres de la bourgeoisie de Genève), le Conseil des Deux-Cents et le Conseil des Soixante. Les affaires religieuses étant du ressort du Consistoire.

 

 

 

 

Bataille de l'Escalade (11-12 décembre 1602)

 

 

 

 

 

Dans le contexte politique et géographique, Genève se trouva isolée de son seul allié Suisse : Berne. En 1579, Genève bénéficia d'une protection grâce au traité de Soleure qui engageait les cantons de Berne et Soleure (cantons protestants), associés à la France.

Dès son avènement en 1580, les attaques du duc Charles-Emmanuel Ier de Savoie se multiplient. Genève étend alors son alliance avec Soleure, Zurich et la France25. En avril 1589, les Genevois et leurs alliés tentent de faire reculer les Savoyards qui parviennent à maintenir leur position.

Le 11 décembre 1602, la nouvelle attaque nocturne des Savoyards, défaite restée dans l'histoire sous le nom d'« Escalade », contraint le duc à accepter une paix durable scellée par le traité de Saint-Julien du 12 juillet 1603 qui reconnaît l'indépendance de la cité. Sur le plan économique, de nombreux protestants italiens mais surtout français doublent la population durant les années 1550 et donnent un nouveau dynamisme à la ville. Ces nouveaux venus, hommes d'affaires, banquiers ou artisans, apportent de l'argent et des relations avec les milieux d'affaires étrangers et développent le rôle de relais commercial de Genève. Les activités manufacturières implantées par leurs soins – soierie dont les maîtres sont Italiens, dorure et horlogerie après la disparition de la soierie au milieu du XVe siècle – se développent pour la première fois à l'exportation grâce au soutien que leur accordent les autorités municipales.

XVIIIe siècle

Le siècle, économiquement et culturellement florissant, est secoué par des troubles politiques que les contemporains appellent les « révolutions de Genève ». En effet, le système politique en place repose sur la distinction entre deux groupes : ceux qui bénéficient des droits politiques et civils, aristocrates et bourgeois qui restent minoritaires (27 % en 1781), et ceux qui n'ont pas de droits politiques et seulement certains droits civils (habitants et natifs)26. C'est toutefois à l'intérieur du groupe formé par les citoyens et les bourgeois que la lutte finit par éclater.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un mouvement de révolte éclate en 1707 en raison d'un mécontentement d'ordre économique27. La révolte a pour chef un membre de l'aristocratie, l'avocat Pierre Fatio, qui fixe un programme aux aspirations confuses. Le soulèvement échoue grâce à l'appui de troupes bernoises et zurichoises et Fatio fusillé secrètement en prison28. En 1737, une nouvelle révolte provoque onze morts29. Vaincu, le gouvernement alerte la France qui intervient par un arbitrage satisfaisant pour les citoyens. Pourtant, démentant le certificat de tolérance décerné par l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert, le Petit Conseil condamne en 1762 deux ouvrages de Rousseau – Émile ou De l'éducation et Du Contrat social – à être brûlés devant l'hôtel-de-ville parce que « tendant à détruire la religion chrétienne et tous les gouvernements »30. Les citoyens protestent en présentant au gouvernement des plaintes désignées sous le nom de « représentations ». Les bourgeois et les natifs finissent donc par occuper la ville en février 1781 et votent une loi octroyant l'égalité civile aux natifs, aux habitants et aux sujets de la campagne31.

 

 

 

Proclamation du 28 décembre 1792

 

 

 

 

Mais l'aristocratie appelle Louis XVI à l'aide : trois armées coalisées — française, sarde et bernoise — assiègent Genève qui capitule le 2 juillet 178231. L'aristocratie retrouve le pouvoir mais les natifs conservent l'égalité civile. Un millier de Représentants s'exilent vers Paris — où leurs idées participeront à la Révolution française —, Bruxelles ou Constance. La fin de la haute conjoncture économique entre 1785 et 1789, conséquence de la crise générale qui marque la période précédant la Révolution française, frappe la population par une hausse des prix mais aussi les petits patrons. Le 26 janvier 1789, le gouvernement genevois augmente le prix du pain suite à une mauvaise récolte. Cette décision déclenche une émeute à Saint-Gervais qui conduit à l'annulation de la hausse et à la libéralisation progressive de la constitution.

Après la Révolution, l'encerclement de Genève par les révolutionnaires a pour résultat, en décembre 1792, un mouvement qui abat le gouvernement de l'Ancien Régime le 28 décembre et proclame l'égalité politique de toutes les catégories de la population32. En 1793, l'Ancien Régime prend fin à Genève : une constitution, rédigée par une assemblée nationale et votée par les citoyens le 5 février 1794, institue un contrôle étendu de la part des citoyens sur les actes du gouvernement et de l'administration33.

L'économie genevoise est alors dominée — 32 % des actifs — par le secteur de l'horlogerie et ses métiers annexes regroupés sous le nom de « Fabrique », réseau de petits ateliers artisanaux situés à l'étage supérieur des bâtiments34. Par ailleurs, le secteur textile voit se développer une industrie des indiennes — caractérisée par de grandes manufactures — dans le premier tiers du siècle pour devenir le second secteur en termes d'importance35. Liées au développement du commerce international et aux besoins d'argent pour les guerres de Louis XIV, les activités bancaires deviennent l'un des pivots de l'économie genevoise à partir de 170036.

 

 

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 07:02

Genève

 

 

 

 

 




Genève
Blason de Genève
Héraldique
De haut en bas et de gauche à droite : palais des Nations, jet d'eau, laboratoire du CERN, Genève et le lac Léman.
De haut en bas et de gauche à droite : palais des Nations, jet d'eau, laboratoire du CERN, Genève et le lac Léman.
Administration
Pays Drapeau de Suisse Suisse
Canton Genève
Localité(s) et communes limitrophes
(voir carte)
Localités :
Quartiers de Genève
Communes limitrophes :
Carouge, Chêne-Bougeries, Cologny, Lancy, Le Grand-Saconnex, Pregny-Chambésy, Vernier, Veyrier
Maire Rémy Pagani
Code postal 1200–1209, 1211, 1215, 1240, 1289
N° OFS 6621
Démographie
Gentilé Genevois
Population 191 803 hab. (30 novembre 2011)
Densité 12 040 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 12′ 00″ Nord
       6° 09′ 00″ Est
  
Altitude 402 m (min. : 369 m) (max. : 458 m)
Superficie 1 593 ha = 15,93 km2
Langue Français

Localisation
Liens
Site web www.ville-geneve.ch
Sources
Référence population suisse1
Référence superficie suisse2
Logo de la ville de Genève
Panorama de la rade de Genève.

 

 

 

 

 

Genève est le chef-lieu du canton de Genève et la deuxième ville la plus peuplée de Suisse, avec 191 999 habitants en septembre 20123. Son aire métropolitaine forme une agglomération transfrontalière, le « Grand Genève », qui s'étend sur le canton de Vaud et les départements français de l'Ain et de la Haute-Savoie, pour un total de 1 242 601 habitants4,5. L'arc lémanique6 est l'aire urbaine située autour du lac Léman — deux pôles principaux, Genève et Lausanne, distants de 60 km ainsi que les villes de Vevey-Montreux et Thonon-Évian — et s'étendant jusqu’à Annecy au sud. Depuis le 1er janvier 2010, à l'image du Greater London ou du Greater Zurich, la région a vu la naissance du Greater Geneva Bern area7, un espace économique regroupant 2 800 0008 habitants.

Genève abrite 22 organisations internationales et plus de 250 9 organisations non gouvernementales (ONG). Le siège européen des Nations unies, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN), font partie de ces organisations internationales. Genève et New York sont les deux centres de coopération internationale les plus importants du monde, Genève étant le plus grand en nombre de réunions[citation nécessaire]. L'Office des Nations unies à Genève (ONUG) est le centre de diplomatie multilatérale le plus actif du monde10 et il a été le théâtre de nombreuses négociations historiques.

Genève est la deuxième place financière du pays après Zurich. Elle est considérée comme la plus importante au monde en matière de gestion de fortune privée trans-nationale11 et s’impose entre autres comme la première place mondiale pour le négoce du pétrole devant Londres12. De par son rôle à la fois politique et économique, elle fait partie des « villes mondiales ». Selon une étude de 2011 menée par Mercer Consulting13, c'est une des métropoles qui offre la meilleure qualité de vie au monde.

La langue officielle de la ville est le français. L'anglais est également très commun, mais n'est pas reconnu comme langue officielle.

Avec 2,9 millions de nuitées en 2008, Genève est aussi la première destination touristique de Suisse.





Géographie

Site

Genève s'étend à l'extrémité sud-ouest du lac Léman, sur les deux rives du Rhône, au centre d'une cuvette encadrée par des montagnes qui se trouvent toutes sur territoire français : les Voirons, le Salève, le Môle, le Vuache (département de la Haute-Savoie) et le massif du Jura (partie située dans le département de l'Ain). Dans la rade de Genève se situent les pierres du Niton, deux rochers émergeant du lac Léman et datant de la dernière ère glaciaire. L'un d'eux est choisi par le général Guillaume-Henri Dufour comme point de référence du calcul de toutes les altitudes en Suisse.

La vieille ville, constituée des quartiers de Cité-centre et de Saint-Gervais, s'est formée sur et autour d'une colline sur la rive gauche du lac et de part et d'autre du Rhône autour de l'Île. Cette colline constitua dès la Préhistoire un refuge naturel protégé par le lac, le Rhône, l'Arve, des marécages et des fossés à l'est. La ville s'étend au XIXe siècle après la démolition des fortifications (1850-1880).

En 2000, la commune obtient le prix Wakker de la Ligue suisse du patrimoine national pour son concept de réaménagement des berges du Rhône et de son environnement urbain immédiat. Le projet du Fil du Rhône est alors progressivement mis en œuvre.

Selon l'Office fédéral de la statistique, Genève mesure 15,93 km²2. 92,1 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 1,5 % à des surfaces agricoles, 3,1 % à des surfaces boisées et 3,2 % à des surfaces improductives.

Climat

Glace sur la rade suite à une bise soutenue

 

 

 

 

Genève, d’un climat tempéré, est influencée par l’Atlantique, ce qui a pour conséquence de modérer le climat. Les étés y sont agréablement chauds, et les hivers plutôt froids. Genève, à l’instar d’une grande partie de l’Europe, a tendance à se réchauffer (+1,2°C d’augmentation de la température moyenne annuelle entre 1960-1990 et 1989-2011). L’ensoleillement y est également en nette augmentation, on constate ainsi 13,5 % d’ensoleillement en plus entre la période 1960-1990 (1694 heures d'ensoleillement annuel moyen) et la période 1989-2011 (1920 heures d'ensoleillement annuel moyen). Les précipitations sont plutôt bien réparties tout au long de l’année, avec toutefois une réduction des jours de précipitation en été.

Genève, ville densément urbanisée, connaît le phénomène de chaleur urbaine. Ainsi, en centre-ville, les températures ressenties sont supérieures à celles enregistrées à l'aéroport de Genève-cointrin.

Au cours de l'hiver, on peut observer plusieurs jours sans dégel. Lorsque la bise se met à souffler, la sensation de froid est accentuée et peut rendre parfois les conditions assez rudes. Il arrive que le soleil soit masqué par des stratus ou par le brouillard. On en observe plusieurs jours par mois en hiver. Les Alpes avoisinantes reçoivent en général une quantité substantielle de neige et les stations de ski se trouvent à une heure de route. Dès le mois de mars, les températures augmentent et deviennent presque estivales fin mai. Les précipitations s'intensifient et prennent souvent un caractère orageux au cours du mois de mai. Les étés sont plutôt chauds, propices à la baignade dans le lac. Les matinées restent, quant à elles, relativement fraîches. Durant la saison, les pluies se font moins fréquentes mais plus intenses. C'est en effet la saison des orages exceptionnellement accompagnés de grêle. Genève est avec Sion la région ayant le plus de journées tropicales en Suisse (température atteignant au moins 30°C la journée). Le temps est encore estival début septembre, mais il se refroidit ensuite pour devenir hivernal fin novembre.

 

 

 

 

Relevé météorologique 1960-1990
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) -1,9 -0,9 0,8 4,1 8 11,3 13,3 13 10,3 6,6 2,1 -0,5 5,5
Température moyenne (°C) 0,8 2,3 5,1 8,8 13,0 16,5 19,1 18,2 14,9 10,1 5,0 1,8 9,6
Température maximale moyenne (°C) 3,6 5,9 9,9 14,1 18,6 22,5 25,7 24,7 21 14,9 8,3 4,4 14,5
Ensoleillement (h) 50 76 131 161 181 212 255 225 185 114 61 42 1 694
Humidité relative (%) 81,5 76,9 72,1 68,7 70,4 66,9 63,8 66,9 72,8 79,1 79,1 81,0 73,3
Précipitations (mm) 80 81 79 65 77 89 67 79 81 77 92 87 954
Nombre de jours avec pluie 10,5 9,3 10,3 9,3 11,2 9,8 7,8 8,9 7,6 8,4 9,8 10,1 113,0
Record de froid (°C) -19,9 -18,3 -13,3 -5,2 -2,1 1,3 3,0 4,8 0,2 -4,7 -10,9 -17,0 -19,9
Record de chaleur (°C) 17,3 20,6 24,9 27,5 33,9 36,5 38,3 37,6 34,8 27,3 23,2 20,8 38,3
Source : MétéoSuisse (normes), Météo-climat (records)
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
3.6
-1.9
80
 
 
 
5.9
-0.9
81
 
 
 
9.9
0.8
79
 
 
 
14.1
4.1
65
 
 
 
18.6
8
77
 
 
 
22.5
11.3
89
 
 
 
25.7
13.3
67
 
 
 
24.7
13
79
 
 
 
21
10.3
81
 
 
 
14.9
6.6
77
 
 
 
8.3
2.1
92
 
 
 
4.4
-0.5
87
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 10:41


Démographie



En 1887, Sofia compte 20 000 habitants. En 1910, la population de la capitale atteint le chiffre de 100 000 accédant au statut de grande ville. La population de la ville augmente très rapidement à cette époque : elle est multipliée par quinze entre 1879 et 1939.

En 1946, la ville compte un demi-million d'habitants, ce chiffre double en 1975. Entre 1990 et 2001, la population a diminué à la suite d'une crise économique entre 1991 et 1997, cette diminution brusque étant due principalement à l'émigration, et à la baisse considérable de la natalité , un des taux les plus bas du monde. La population s'est stabilisée depuis.

Année Habitants
31 décembre 1887 20 856
31 décembre 1892 30 928
31 décembre 1900 46 593
31 décembre 1905 82 621
31 décembre 1910 102 812
31 décembre 1920 154 025
31 décembre 1926 213 002
31 décembre 1934 287 095
31 décembre 1939 300 000
Année Habitants
31 décembre 1946 530 168
1er décembre 1956 725 838
1er décembre 1965 894 604
1er décembre 1975 1 066 299
4 décembre 1985 1 201 719
4 décembre 1992 1 190 126
1er mars 2001 1 177 577
12 juin 2006 1 203 680

Patrimoine

Le monument au tsar libérateur (Tsar Osvoboditel) est une statue équestre du tsar de Russie Alexandre II. La statue fut élevée en remerciement au tsar et ses troupes qui ont libéré la Bulgarie de la domination ottomane en 1878. La statue de bronze mesure 14 mètres et est l’œuvre de l’Italien Arnoldo Zocchi.

L’Assemblée nationale (Narodno Săbranie) fut construite en 3 étapes entre 1884 et 1928 et dessinée par un architecte bulgare qui vivait et travaillait à Vienne. La devise sur la façade signifie « l'union fait la force ». La place fut le théâtre de protestations et révoltes publiques, notamment de celles de 1997 qui mèneront à la chute du gouvernement socialiste, qui donna lieu à des détéroriations. Derrière l'assemblée se trouve la cathédrale Alexandre Nevski. Alexandre Nevski fut un tsar russe qui sauva la Russie de l’invasion suédoise en 1240 et devint le saint patron du tsar Alexandre II.

Construite entre 1882 et 1912 dans le style byzantin, typique des églises russes du XIXe siècle, la cathédrale mesure 76 mètres de long et 53 mètres de large et peut contenir jusqu’à 7 000 personnes. Certains des plus grands artistes russes et bulgares de l’époque ont travaillé sur l’intérieur de la cathédrale (5 ailes et 3 autels).

A l’intérieur, on retrouve : marbres de Sienne et de Carrare dans l’entrée, mosaïques vénitiennes et peintures murales dramatiques comme « le jour du jugement ». Les impressionnants dômes extérieurs furent couverts de feuilles d’or, dons de l'URSS en 1960, et viennent d’être redorés.

A l’extérieur de Sainte Sophie brûle la flamme du soldat inconnu, établie en 1981 pour honorer les victimes de la guerre.

La grande place autour de Alexandre Nevski et Sainte Sofia se transforme en marché aux puces, pour les touristes qui visitent le quartier. D’un côté il y a les grands-mères avec leur nappes en lin brodées et de l’autre les vendeurs de toutes sortes de souvenirs et œuvres d’art. Cet endroit est la place principale pour recevoir les dignitaires étrangers (le Pape, le président Clinton...).

Non loin de là se trouve l’Opéra.

Le monument à Vassil Levski, au milieu d’un rond-point animé est un obélisque marquant l’endroit où fut pendu en 1873 le révolutionnaire Vassil Levski par la Police ottomane.

Devant la bibliothèque Cyrille et Méthode, on peut voir une statue des deux frères inventeurs de l’alphabet cyrillique.

L’université de Sofia, un immeuble de style baroque, fut érigée dans les années 1920. Les deux statues assises devant sont celles de Evlogi et Hristo Georgiev, qui donnèrent la terre et les fonds pour construire le bâtiment.

Musique

Sofia[1], chanson de l'album "Tout ça" de Philippe Champagne.

Sports

La ville compte plusieurs clubs de football. Les 4 principaux clubs, le Levski Sofia, le CSKA Sofia, le Lokomotiv Sofia et le PFC Slavia Sofia, ont tous remporté à plusieurs reprises le Championnat de Bulgarie de football.

Jumelages

Pacte d'amitié et de coopération avec:

Galerie

 

 

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28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 10:31

 

Sofia
Blason de Sofia
Héraldique

Sofia
Administration
Pays Bulgarie Bulgarie
Région Sofia-ville (oblast)
Code postal 1000
Maire Boïko Borisov
Géographie
Latitude 42° 40′ 59″ Nord
       23° 19′ 01″ Est
/ 42.683, 23.317
Longitude
Altitude 550 m
Superficie 103 900 ha = 1 039 km²
Démographie
Gentilé Sofiotes
Population 1 252 000 hab. (01.07.2007)
Densité 1 205 hab./ km²
Localisation
Localisation de Sofia
Internet
Site de la ville http://www.sofia.bg/







Sofia
(en bulgare София) est la capitale de la Bulgarie, au pied du mont Vitocha, non loin du fleuve Iskar.

Elle compte 1,25 million d'habitants, les Sofiotes, soit 17 % de la population du pays. Sofia est à la fois le centre politique et culturel du pays, le principal centre d'échanges ainsi que le premier centre industriel du pays, avec des activités de sidérurgie, de métallurgie, de construction mécanique et de chimie. C'est également un centre universitaire depuis 1888.


Géographie

Situation

Sofia vue par le satellite Spot



Sofia est située à l'ouest du pays. Au sud de la ville se trouve le massif du Vitocha qui culmine à 2290m (Černi vrăh - Pic Noir) et qui est un lieu d'excursion apprécié des Sofiotes. À 25 km environ au nord de la ville commencent les montagnes des Balkans qui s'étendent de l'ouest en est sur 500 km à travers toute la Bulgarie. La ville est traversée par la rivière Iskar, affluent droit du Danube.

Climat

Sofia connaît un climat continental, avec des grandes amplitudes dans une journée, et des grandes différences d'une année à l'autre. En effet, elle se situe à la limite des hivers sibériens que connaissent les pays de l'Est, et la clémence des hivers des pays mediterranéens. La Bulgarie jouit d'un climat complexe et Sofia en est un exemple frappant. La température annuelle moyenne est de 9,7 °C et les précipitations annuelles moyennes sont de 572 mm.

Juillet et août sont les mois les plus chauds avec une température moyenne de respectivement 19,4°C et 20°C. Janvier et février sont les plus secs avec des précipitations moyennes de 27 et 33 mm.

Les précipitations les plus importantes sont en mai et juin avec respectivement 73 et 75 mm. Le mois le plus froid est celui de janvier avec une température moyenne de -1,6°C


Sofia, aujourd'hui une métropole moderne
Le boulevard Vitocha


Statistiques météorologiques
Jan Fév Mar Av Mai Jui Jui Aoû Sep Oct Nov Déc Annuel
Température maximum moyenne(°C) 2,2 4,9 9,8 15,7 20,3 23,5 25,9 26,0 22,6 16,6 9,6 4,1 15,1
Température minimum moyenne(°C) −4,9 −2,9 0,3 4,8 9,0 12,1 13,8 13,4 10,4 5,7 1,2 −2,7 5,0
Précipitation moyenne (mm) 28 31 38 51 73 75 63 51 38 35 48 40 572
Nombre de jours de pluie moyen 10 10 10 12 14 13 10 8 7 7 9 11 121
Source: World Weather Information Service

Divisions administratives

La ville de Sofia (Sofia-Grad) est l'une des 28 oblasti (région - en bulgare oбласти) de Bulgarie. L'agglomération de Sofia inclut 3 villes satellites et 34 villages. Elle est composée de 24 districts :


Les districts de Sofia
  1. Bankia (Банкя)
  2. Vitoša (Vitocha, Витоша)
  3. Vrǎbnica (Връбница)
  4. Vǎzraždane (Възраждане)
  5. Izgrev (Изгрев)
  6. Ilinden (Илинден)
  7. Iskǎr (Искър)
  8. Krasna poljana (Красна поляна)
  9. Krasno selo (Красно село)
  10. Kremikovci (Кремиковци)
  11. Lozenec (Лозенец)
  12. Ljulin (Люлин)
  13. Mladost (Младост)
  14. Nadežda (Надежда)
  15. Novi Iskǎr (Нови Искър)
  16. Ovča kupel (Овча купел)
  17. Oborište (Оборище)
  18. Pančarevo (Панчарево)
  19. Podujane (Подуяне)
  20. Serdika (Сердика)
  21. Slatina (Слатина)
  22. Studentski grad (Студентски град)
  23. Sredec (Средец)
  24. Triadica (Триадица)
Vue panoramique de Sofia depuis les toits (Mont Vitocha à droite, Cathédrale à gauche, mieux visible en agrandissant l'image (cliquer sur l'image puis sur "Image en haute résolution")
Sofia avec en arrière plan les montagnes de Vitocha



Histoire

Une rue de Sofia
La Cathédrale Alexandre-Nevski, l'une des plus grandes du monde orthodoxe
Le Conseil des Ministres
Le palais présidentiel
Le Conseil des Ministres
Le palais royal de Battenberg transformé aujourd'hui en Musée d'Art National
Le théâtre national Ivan Vazov
Église russe



La région est le lieu d'une implantation humaine ancienne, remontant au néolithique (début du Ve millénaire av. J.-C.. Les traces de plusieurs villages de cette époque ont été découverts dans la région et un établissement humain remontant au chalcolithique a été découvert dans le centre-ville

Le principal établissement de la tribu thrace des Serdes se trouvait sur l'emplacement de l'actuelle Sofia. Cette tribu a donnée son nom a la ville - Serdica - qu'ils ont bâtie au ( VII e siècle av. J.-C.). Par la suite, elle a été appelée Sredets (la ville qui se trouve au milieu) par les Bulgares, et Triaditsa par les byzantins . Le nom actuel de la ville lui fût donné en 1376 d'après la basilique Sainte-Sophie.

Elle a été conquise par les Romains, en 29 de notre ère, qui en ont fait la capitale de la province de Dacie. Au III e siècle, les romains ont bâti d'épaisses murailles autour de la ville de Serdica, capitale de la Dacie intérieure et importante étape sur la route romaine de Naissus (actuelle Niš, Serbie) à Byzantium (actuelle Istanbul, Turquie).

En 441, la ville est prise et pillée par les Huns. Elle est rebâtie par l'empereur byzantin Justinien Ier, sous le nom de Triaditsa.

En 809, la ville a été conquise par les Bulgares et elle a pris le nom de Sredets. Elle a été rapidement considérée comme l'une des plus importantes villes féodales et un prome stratégique lui a été assigné sous le Ier Empire bulgare. Au sud de Sofia, au pied du mont Vitocha, se trouve l'église de Boyana dont les fresques qui remontent au milieu du XIII e siècle sont un des vestiges culturels bulgares et européens les plus importants. En 1382, elle a été prise par les Ottomans qui en ont fait la capitale de la province de Roumélie. La ville a alors decliné et est devenue une grosse bourgade.

Après la libération de la Bulgarie, elle devient en 1879 la capitale du IIIe Royaume bulgare. Elle change alors rapidement de visage, se transformant en métropole occidentale moderne. Les plans établis en 1881-1882 ont été suivis d'une période de construction de bâtiments en briques et de voies à angle droit. Plusieurs bâtiments et parcs dans l'actuel centre-ville remontent à cette époque. Le conseil municipal a approuvé en 1900 l'emblème de Sofia et sa devise : "Grandit mais ne vieillit pas".

Sous le régime communiste (9 Septembre 1944 - 10 Novembre 1989), Sofia est devenue le principal centre économique, culturel, scientifique, éducatif de la Bulgarie.

En 1992, le Gouvernement a choisi, en l'honneur de Sainte-Sophie la Martyre, le 17 septembre comme jour de la ville de Sofia. Le drapeau de la municipalité de Sofia a été consacré le même jour.

 

 

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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 10:02


Sites touristiques


Musées


Palais et jardins

Statue équestre d'Alphonse XII d'Espagne dans les Jardins du Retiro
Situé sur la plaza de Cibeles, le palais des communications est le siège principal de l'administration municipale

Édifices religieux

Artères célèbres et places


Urbanisme contemporain

Cuatro Torres Bussines Area
Torre Picasso



La plupart des édifices de grande hauteur sont concentrés dans le quartier d'affaire AZCA :

Il y a quatre nouveaux gratte-ciels à Madrid, au nord de Place de Castille, dans le prolongement de La Castellana.

  • Torre Repsol : siège de la compagnie pétrolière Repsol
  • Torre Sacyr (235 m) : hôtel 5 étoiles et tour de bureaux.
  • Torre Mutua Madrileña (250 m) : siège de la compagnie au même non.
  • Torre Espacio (220 m) : bureaux.

Autour de Madrid

Éducation

Plusieurs universités sont installées dans la communauté de Madrid.


Transports et communications

Transports urbains

Un train typique Metro (type 8000).
  • Le métro de Madrid offre un réseau dense et efficace qui le place en tête des systèmes de transports publics mondiaux.
  • Bus et trains de banlieues assurent une relation fluide pour les voyageurs pendulaires de la périphérie


Communications extérieures

AVE trains à grande vitesse
Aéroport de Madrid-Barajas: nouveau terminal « T4 ».



La société nationale ferroviaire Renfe dessert toute la péninsule à partir des gares d'Atocha et de Chamartin. De cette dernière on peut joindre directement la France par le train hôtel Elipsos "Francisco de Goya"

L'Aéroport de Barajas est, avec plus de 54 millions de passagers en 2007, le 10e aéroport du monde pour le nombre de passagers. Il connaît une croissance moyenne de 15 % par an. Le nouveau terminal « T4 » portant la capacité de l'aéroport à plus de 70 millions de passagers par an a été inauguré en février 2006. C'est le plus grand terminal du monde avec une superficie de plus de 1 000 000 m².

Économie

À partir du règne de Philippe II la ville est devenue capitale. Pendant de nombreuses années, la ville resta une ville administrative, centralisant les activités de l'État. L'industrialisation est arrivée de façon massive après la guerre civile. Elle a été concentrée dans les domaines de mécanique de précision, électronique, pharmaceutique... Le centralisme étatique favorisa la croissance économique de la ville. De nombreuses entreprises y installèrent leur siège national pendant cette période.

Récemment le phénomène de désindustrialisation urbaine a laissé place à des activités tertiaires. Elles ne se limitent plus à l'administration d'État, mais sont surtout financières et liées aux communications (foires, conférences, trafic aéroportuaire).

Le tourisme constitue aussi un pôle économique d'importance. La ville joue sur son image vivante, moderne et attrayante pour captiver un tourisme culturel et festif.

Son économie est aussi tournée vers l'automobile avec le groupe français PSA, la construction navale (composants), l'agroalimentaire, l'industrie plastique, l'électronique, la télécommunication... Elle concentre 50 % des activités de haute technologie de l'Espagne (universités, centre de recherches, sièges d'entreprises...).

Vie nocturne

La movida, suivant la mort de Franco a contribué à affirmer le caractère festif de la ville. Le mouvement initial fut favorisé par Enrique Tierno Galván, alors maire de Madrid et figure emblématique de la transition démocratique. Depuis l'operación Luna cependant, initiative de la municipalité et du gouvernement de la communauté autonome madrilène, les bars doivent fermer à trois heures, et les botellones sont interdits (même s'ils demeurent toujours), ce qui a définitivement mis fin à la movida madrilène.

Les principaux quartiers de la vie nocturne madrilènes sont :

    • Barrio de Huertas : plaza de Santa Ana, calle de la Cruz, calle del Principe
    • Barrio Latina:calle Cava Caja, calle de los Cuchilleros, plaza Mayor, plaza Tirso de Molina
    • Barrio de Chueca (jeune) : plaza de Chueca
    • Barrio de Malasana (jeune) : plaza del Dos de Mayo
    • Barrio de Lavapies (populaire):Plaza de Lavapies
    • Barrio Arguelles/moncloa/bulevar (jeune):calle Alberto Aguilera, calle de Sagasta, calle de Luchana
    • Barrio Salamanca (chic) : calle Jorge Juan, calle Recoletos

Achats

Madrid possède un grand nombre de magasins de mode que ce soit au centre-ville, ou dans les nombreux centres commerciaux, comme le Las rozas village/Heron city Madrid. La grande chaine de magasins espagnole, el Corte Ingles est aussi présente partout à Madrid (Preciados, Princesa, Salamanca, Azca...)

Les principaux quartiers commerciaux sont :

    • Sol/preciados: Calle Preciados, Calle Del Carmen, Calle Montera, Calle de las carretas
    • Gran via: Calle Gran via
    • Chueca: Calle Fuencarral, Calle hortaleza
    • Salamanca (chic): Calle de Serrano, Calle de Claudio Coello, Calle de Goya
    • Princesa: Calle de la Princesa

Cuisine madrilène

La cuisine locale est riche en charcuteries et produits consistants et s'apparente à celle de toute la Castille. Elle comprend des plats célèbres :


Sports

Le stade Barnabeu



Le plus célèbre club sportif de la ville de Madrid est l'illustre Real Madrid, considéré comme le plus grand club omnisports du monde par le fait notamment que ses sections football et basketball du club meringue sont toutes deux les plus titrées en Championnat d'Europe des clubs. La section de football réside au stade Santiago Bernabéu. L'autre célèbre club de football de la ville est l'Atletico Madrid.

Madrid fut candidate à l'organisation des Jeux olympiques de la XXXe Olympiade de l'ère moderne en 2012. Le maire José María Álvarez del Manzano fut à l'origine de cette initiative. Alberto Ruiz-Gallardón, son successeur l'a poursuivie mais les Jeux de la XXXe Olympiade de l'ère moderne seront célébrés à Londres. La ville olympique a été choisie et annoncée lors de la 117e session du Comité international olympique (CIO), le 6 juillet 2005 à Singapour, Madrid avait été éliminé au troisième tour.

Madrid a été candidate aux Jeux olympiques d'été de 2016.

Madrid a été désignée « Capitale Européenne du Sport » pour l'année 2001[5].

Arrivées du Tour d'Espagne

Jumelages

Fêtes locales

  • 2 mai, Fiestas del 2 de Mayo au quartier de Malasaña, en souvenir de l'affrontement tragique qui opposa la population aux troupes de Napoléon (1808) au cours de la guerre d'indépendance.
  • 15 mai, Saint Isidore le Laboureur. Saint patron de Madrid.
  • 12 juin, Saint Antoine de la Floride. Saint patron de Príncipe Pío.
  • Juin, Fiestas de la calle del pez.
  • Juin, Fiestas de Chueca. La Gay pride madrilène est une fête officielle de quartier.
  • Autour du 7 aout: "Fiestas de Lavapiés" dans le quartier du même nom.
  • Autour du 15 aout: "Fiestas de la Paloma" dans le quartier de la Latina.
  • 9 novembre, fête de la Vierge de l'Almudena. Sainte patronne de Madrid.

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 09:58


Districts et quartiers de Madrid



Madrid est divisée en vingt et un districts, subdivisés en 129 quartiers (barrios) aux caractères affirmés.

Article détaillé : Subdivisions de Madrid.

Alonso Martínez

Plaza de Colón



Le quartier s'étale entre la grande Plaza de Colón, aménagée en l'honneur de Christophe Colomb, et la place Alonso Martínez. Il est bordé à l'ouest par le Paseo de Recoletos et au sud par Chueca. C'est un quartier calme au charme discret, étroitement surveillé car il abrite les plus hautes institutions judiciaires espagnoles (le Tribunal Suprême, la Audiencia Nacional - où sont jugées les grandes affaires criminelles, notamment celles impliquant les terrorismes basque et islamique - et le Conseil général du Pouvoir judiciaire) ainsi que le ministère de l'Intérieur, le siège du Parti populaire, l'Institut français de Madrid et l'ambassade de France en Espagne.

Atocha

Gare d'Atocha



Ce quartier doit son nom à l'ancien ermitage de Atocha, aujourd'hui basilique. Dans ce quartier se trouve la gare Renfe d'Atocha, plus ancienne gare de Madrid et plus grande gare d'Espagne. Cette gare est célèbre pour son hall qui abrite un jardin tropical et, plus tristement, pour avoir été le point de convergence des trains de banlieue (cercanías) qui ont explosé lors des attentas du 11 mars 2004. Un monument commémoratif a été inauguré à la mémoire des morts (il a la forme d'un grand cylindre en plastique). En face de la gare s'élève le Centre d'Art Reina Sofía, musée national d'art contemporain qui abrite des pièces maîtresses de Juan Gris, Joan Miró, Salvador Dalí et Pablo Picasso, dont le fameux Guernica.

AZCA / Nuevos Ministerios

Quartier d'affaires. De nombreuses tours : Torre Picasso, Edificio BBVA et Torre Europa. La Torre Windsor, a brûlé entièrement en février 2005[3]. Le grand magasin, El Corte Inglés y est présent. Depuis la station du métro Nuevos Ministerios, une ligne rejoint l'aéroport.

Chueca

La Torre de España le plus ancien gratte-ciel de Madrid



Quartier très animé lors de la Movida madrilène, Chueca avait été déserté dans les années 1980, devenant un repaire d'héroïnomanes. Ayant bénéficié depuis de l'évolution urbaine et d'une politique de réhabilitation de la municipalité, Chueca est devenu un quartier branché d'avant-garde, où restaurants, bars et discothèques côtoient les boutiques de mode. C'est aujourd'hui le quartier gay de la ville. Organisé autour de la Plaza Chueca, petite place haute en couleurs, il est séparé du quartier voisin de Malasaña par deux rues commerçantes très animées, la Calle de Fuencarral et la Calle de Hortaleza, bordées de nombreux magasins de jeunes stylistes, d'objets design ou de musique électronique.

Las Cortes

Congrès des députés



Quartier petit mais dense en bâtiments abritant d'importantes institutions, qui fait la jonction entre Sol et le Prado, le long de la Carrera de San Jerómino. Le bâtiment le plus notable est celui du Congrès des députés (Congreso de los Diputados). Le musée Thyssen-Bornemisza se situe dans le périmètre, en compagnie de la Banque d'Espagne, du Círculo de Bellas Artes, du théâtre de la Zarzuela ou encore du grand hôtel Palace.

Gran Vía

La « grand-rue » est l'avenue la plus importante du centre historique, regroupant actuellement de nombreux centres de services : cinémas, théâtres, hôtels, grands magasins, banques, ainsi que le siège central de Telefónica.


Croisement avenue Gran Vía et rue de Alcalá



Les premiers travaux pour sa construction débutèrent dans les années 1910 par ordre du gouvernement de Alphonse XIII d'Espagne, selon un plan d'aménagement de la ville de 1862[4]. Avec ce grand projet d'urbanisme, s'inspirant de New York, s'affirma un style néo-classique madrilène établi par des architectes comme Antonio Palacios, Muguruza et Zuazo.

Durant la guerre civile, de nombreux bâtiments furent la cible des bombardements aériens ou de l'artillerie Franquiste. Pendant la dictature elle porta le nom d’« Avenue de José Antonio » en hommage à José Antonio Primo de Rivera, puis elle retrouva son nom originel après la mort de Franco.

Huertas

Ancien barrio de las letras, Huertas est désormais un haut lieu touristique, notamment la nuit. Ses très nombreux bars pittoresques, autour de la plaza Santa-Ana ou le long de la calle de las Huertas, sont particulièrement prisés par les étudiants étrangers et la jeunesse madrilène.

Lavapiés

Officiellement dénommé Embajadores, c'était au XVe siècle le quartier juif de Madrid. Aujourd'hui c'est un quartier populaire, accueillant de nombreux immigrés et des restaurants du monde entier. Le mélange cosmopolite attire aussi une population bohème d'artistes et de madrilènes à contre-courant. Les épiceries y proposent des ingrédients de toutes les cuisines du monde. On y trouve aussi de nombreux théâtres, des squats et des centres culturels tels que la casa encendida où la cinémathèque espagnole. Le fragile équilibre interethnique y est menacé par la forte pression spéculative des promoteurs immobiliers et la politique de dépaupérisation du centre-ville lancé par la mairie de Madrid. Malgré cela, le quartier continue toujours à souffrir d'une certaine réputation d'insécurité.

La Latina

Quartier du centre historique, qui se déplie en petites rues tortueuses au Sud de la Plaza Mayor, de part et d'autre de la Calle de Toledo. Très fréquentée par les étudiants pour son charme, sa douceur de vivre et ses bars à tapas, la Latina entre en effervescence chaque dimanche matin à l'occasion du Rastro, le marché aux puces de Madrid, dont la tradition remonte à plusieurs siècles. C'est un immense marché en plein air où touristes et Madrilènes s'agglutinent en fin de matinée, autant pour y dénicher d'insolites objets que pour profiter de son ambiance festive.

Malasaña

Originellement dénommé Maravillas, le quartier fut ensuite adopté sous le nom officiel de Malasaña. Manuela Malasaña était une jeune fille de la Calle de San Andrés, morte lors du Soulèvement du Dos de Mayo sous l'occupation napoléonienne en 1808. Le quartier est aussi souvent désigné sous le nom de Tribunal. Lieu incontournable de la vie nocturne madrilène, organisé autour de la Plaza del Dos de Mayo et de l'arrêt de métro Tribunal, Malasaña est un quartier très vivant et bigarré, dont les rues étroites abritent d'innombrables bars et discothèques attirant une clientèle jeune et animée, principalement étudiante. Le mouvement de la movida est né dans ces rues, et dans des locaux qui existent toujours tels que la Via Lactea ou le Nueva Visión.

Salamanca

Vue du quartier de Salamanca depuis la tour BBVA



Ce vaste quartier doit son nom à son promoteur, le marquis de Salamanca, qui le fit ériger ex nihilo au XIXe siècle. Aujourd'hui, c'est le quartier huppé de la capitale espagnole, où résident les classes aisées. Il est délimité par le Paseo de la Castellana (Ouest), la Calle de Joaquín Costa (Nord), la Plaza Manuel Becerra (Est) et le parc du Retiro (Sud). La Calle de Goya, la Calle de Velázquez et la Calle de Serrano (la rue la plus chère de Madrid) en sont les principales artères. Les larges avenues organisées en damier de Salamanca tranchent avec l'imbroglio de petites rues qui forme les autres quartiers du centre de Madrid et sont bordées d'immeubles résidentiels de haut standing, de palaces et de magasins de luxe. C'est un quartier très élégant où il fait bon flâner et faire des emplettes (à condition d'en avoir les moyens) mais peu animé le soir venu. La résidence officielle de l'Ambassadeur de France en Espagne, une magnifique villa du début de XXe siècle, se situe au cœur de Salamanca, à l'intersection de la Calle de Serrano et de la Calle de María de Molina.
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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 09:51


Joseph Bonaparte (Joseph Ier, roi d'Espagne)



Le 2 mai 1808, le peuple de Madrid se soulève contre les troupes françaises de Napoléon. Cette scène sera immortalisée par Francisco de Goya, tout comme le 3 mai 1808, jour de répression des Français. C'est le début du règne de Joseph Bonaparte en tant que nouveau roi d'Espagne. Mais en 1812, il doit fuir Madrid après la bataille de Majadahonda, et les troupes françaises sont expulsées d'Espagne un an plus tard. Le 13 mai 1814, Ferdinand VII fait une entrée triomphale dans les rues de Madrid.

Restauration des Bourbons

Théâtre royal de Madrid



Le 7 juillet 1822, un soulèvement de la Garde Royale est étouffé après des affrontements au Prado et sur la Plaza Mayor. L'année suivante, le 7 novembre 1823, le général Riego est fusillé.

Le 19 novembre 1850, la reine Isabelle II inaugure le Théâtre Royal. Le 9 février 1851 la ligne de chemin de fer entre Madrid et Aranjuez est inaugurée par la souveraine espagnole, tandis que les travaux du canal Isabelle II commencent le 11 août de la même année.


Madrid moderne


De nombreux édifices vont être construits ou voir leurs travaux débuter durant les années suivantes. ce sera le cas de la Bibliothèque nationale en 1866, la Caisse d'Épargne et le Mont de Piété en 1870, et l'apparition en 1871 des premiers tramways tirés par des chevaux. La cathédrale de la Almudena est commencée le 4 avril 1883 et terminée le 10 janvier 1886 l'architecte Carlos Velasco présente son projet de Gran Via qui reproduira, avec son quartier des affaires, le goût autrichien pour l'architecture grandiloquente. En 1898, on procède à l'électrification de la première ligne de tramway à Madrid entre les quartiers de Salamanca et Argüelles, en passant par la Puerta del Sol. Le 3 octobre les premières lignes de tramways électrifiées sont inaugurées entre Sol et Serrano et entre Recoletos et Hipódromo.


Cathédrale de la Almudena
Plaza de Toros de Las Ventas



Le premier numéro du journal ABC, fondé par Torcuato Luca de Tena, est publié à Madrid le 1er juin 1905.

Plusieurs attentats viennent ont lieu durant les années qui suivent : le 31 mai 1906, le couple royal Alphonse XIII et Victoire Eugénie sortent indemnes d'un attentat dans la Calle Mayor. Le 12 novembre 1912, c'est le président du Conseil, José Canalejas, qui est assassiné à la Puerta del Sol par un anarchiste du nom de Manuel Pardiñas. Le 8 mars 1921 le président du Conseil Eduardo Dato est à son tour assassiné sur la Place de l'Indépendance.

Le 2 mars 1923, Madrid reçoit la visite d'Albert Einstein qui participe à plusieurs conférences scientifiques à l'université, à l'Athénée de Madrid et à la Real Academia. Il est reçu par la famille royale.

Les travaux de construction de l'aéroport de Madrid Barajas vont débuter en 1929.

Le 14 avril 1931, deux jours après le triomphe des Républicains aux élections, le roi quitte la capitale. La Seconde République espagnole est proclamée et le lendemain est formé le premier Conseil Municipal Républicain présidé par Pedro Rico López. Mais dès le 10 mai les premiers troubles surgissent à Madrid et plusieurs églises sont incendiées.

Les nouvelles arènes de Madrid, la Plaza de Toros de Las Ventas, sont inaugurées le 1er octobre 1934.


Guerre civile

Article détaillé : Guerre d'Espagne.



Le 15 février 1936, Madrid fête la victoire du Front populaire emmené par Manuel Azaña aux dernières élections générales. Mais des événements ne vont pas tarder à plonger la capitale espagnole dans le chaos : le lieutenant de la Guardia de Asalto (corps de police républicain) José Castillo est assassiné le 12 juillet, puis, quelques heures plus tard, le député José Calvo Sotelo est assassiné à son tour. Le 17 juillet, des manifestants exigent la distribution d'armes devant les rumeurs de renversement de la République.

Le 22 août, un incendie se produit dans la prison Modelo, suivi par l'assassinat de plusieurs dirigeants politiques du centre et de la droite.

Le 27 août, Madrid est bombardé par les troupes rebelles. La première Junte de défense de la ville est créée le 8 octobre, puis le gouvernement décide de quitter Madrid le 6 novembre 1936 pour établir la capitale de la République à Valence. Le lendemain, le 7 novembre 1936, commence la « bataille de Madrid ».

Madrid va se défendre contre les attaques rebelles. Mais dans la nuit du 5 au 6 mars 1939, un coup d'État du colonel Casado renverse le gouvernement présidé par Juan Negrín. Le 28 mars, les troupes du général Franco font leur entrée à Madrid.

Régime de Franco

De 1948 à 1954, Madrid va intégrer dans son aire métropolitaine les communes limitrophes de la capitale.

Le 23 juin 1972, le zoo de Madrid est inauguré à la Casa de Campo.

Le 20 décembre 1973, l'organisation séparatiste basque ETA assassine le président du Gouvernement, Luis Carrero Blanco dans la rue Claudio Coello.

Deuxième restauration des Bourbons

Deux ans plus tard, Francisco Franco meurt le 20 novembre 1975 à la suite d'une grave maladie. Juan Carlos est proclamé roi d'Espagne, et le 27 décembre 1978 il signe la nouvelle Constitution faisant de l'Espagne une monarchie constitutionnelle. La Constitution sera en application deux jours plus tard.

En 1981, le colonel Antonio Tejero Molina prend d'assaut le Congrès des Députés, mais Juan Carlos Ier, soutenu par la population espagnole, s'oppose fermement au coup d'État. En 1992, Madrid est nommée capitale européenne de la culture. Elle fut frappée par les attentats islamistes du 11 mars 2004.

Ces trois dernières décennies, Madrid d'est affirmée comme une des grandes capitales européennes tant sur le plan économique que culturel, avec un très grand dynamisme et une forte croissance.

Démographie

Evolution 1897 - 2004
Année Total
Commune
Total
province
Pourcentage
(%)
1897 542 739 730 807 74,27
1900 575 675 773 011 74,47
1910 614 322 831 254 73,90
1920 823 711 1 048 908 78,53
1930 1 041 767 1 290 445 80,73
1940 1 322 835 1 444 134 84,04
1950 1 553 338 1 823 418 85,19
1960 2 177 123 2 510 217 86,73
1965 2 793 510 3 278 068 85,22
1970 3 120 941 3 761 348 82,97
1975 3 228 057 4 319 904 74,73
1981 3 158 818 4 686 895 67,40
1986 3 058 812 4 780 572 63,98
1991 3 010 492 4 647 555 64,78
1996 2 866 850 5 022 289 57,08
2001 2 938 723 5 423 384 54,19
2003 3 092 759 5 718 942 54,08
2006 3 250 334 6 161 680 52.7


La population de Madrid s'est accrue de manière lente jusqu'au XXe siècle. Avec l'industrialisation et l'exode rural, la population a subitement explosé, notamment dans les années 1960.

Plus récemment, la croissance a bénéficié aux communes suburbaines, la ville de Madrid ayant perdu de la population depuis les années 1980. L'estimation au 1er janvier 2004 était de 3 162 304 habitants, indiquant une augmentation de 70 000 habitants par rapport à l'année précédente et plaçant Madrid au troisième rang des villes les plus peuplées de l'Union européenne. En janvier 2006, l'aire urbaine de Madrid compte environ 7 millions d'habitants, et sa région plus de 6 millions.



Population de Madrid (1900 - 2005)

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24 juin 2012 7 24 /06 /juin /2012 09:45


Madrid
Calle de Alcalá y Plaza de Cibeles.Calle de Alcalá y Plaza de Cibeles.
Drapeau Blason
Drapeau Blason
Carte
Données générales
Statut Municipio
Pays Espagne Espagne
Communauté autonome Madrid Communauté de Madrid
Province Madrid Communauté de Madrid
Comarque Aire métropolitaine de Madrid
District judic. Madrid
Code postal 28001-28080
Gentilé Madrileño/a, Matritense (es)
Madrilène (fr)
Données géographiques
Latitude
Longitude
40° 26′ 00″ Nord
       3° 41′ 00″ Ouest
/ 40.433333, -3.683333
Superficie 607 km²
Altitude moy. 667 m
Population (INE)
 - total :
 -
densité :
 - année :

3 213 271 hab.
5 293,69 hab./km²
2008
Rivière(s) Le Manzanares
Politique
Maire
 - nom
Alberto Ruiz-Gallardón
 - parti PP
 - mandat 2007-2011
Budget
 - montant :
 - année :

5 586 087 701 €
2008
Site web http://www.munimadrid.es/
Culture
Saint patron Isidore le Laboureur

Madrid est la capitale de l'Espagne. Ville la plus vaste et la plus peuplée du pays, c'est aussi la capitale de la Communauté autonome de Madrid[1]. Elle abrite également le siège de l'Organisation mondiale du tourisme.

La ville a une population de 3 213 271 habitants (madrilènes) comprise dans une région urbaine de 6 271 638 habitants en 2008 d'après l'INE.

Géographie

Situation

Très proche du centre géographique de la péninsule Ibérique, à environ 50 km au sud de la Sierra de Guadarrama, la ville s'étend sur le plateau de la Meseta entre 600 et 700 mètres au-dessus du niveau de la mer. L'altitude moyenne de la ville, 667 m, en fait la capitale la plus haute d'Europe.

Climat

Madrid sous la neige.




La ville de Madrid possède un climat méditerranéen continental. On retrouve donc à Madrid des hivers relativement modérés, avec des gels fréquents et de la neige occasionnelle 0-4 °C et des étés très chauds avec en juillet et août des températures dépassant presque tous les jours les 30 °C.

La température moyenne à Madrid est de 14,4 °C, avec une température maximale enregistrée à 40 °C et une température minimale à -11 °C.

La ville de Madrid est sèche. Comme une grande partie de l'Espagne elle ne reçoit que peu de précipitations, entre 400 mm et 500 mm par an seulement. On compte 49 jours de pluie par an ce qui rend les sécheresses fréquentes. Les mois les plus pluvieux sont novembre et décembre avec 56 mm de hauteur de pluie. Août est le mois le plus sec avec seulement 10 mm de hauteur de pluie.



Relevé météorologique de Madrid-(Normales 1971-2000)
mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 2,6 3,7 5,6 7,2 10,7 15,1 18,4 18,2 15 10,2 6 3,8 9,7
Température maximale moyenne (°C) 9,7 12 15,7 17,5 21,4 26,9 31,2 30,7 26 19 13,4 10,1 19,5
Précipitations (mm) 37 35 26 47 52 25 15 10 28 49 56 56 436
Nombre de jours avec pluie 9 9 7 11 12 7 3 3 5 9 9 11
Source : Le climat à Madrid (en °C et mm, moyennes mensuelles) [2]

Histoire

Article détaillé : Histoire de Madrid.

La conquête espagnole

Fondée par l'émir cordouan Muhammad Ier vers la fin du IXe siècle, Madrid remplit le rôle d'une forteresse protégeant Tolède, l'antique capitale wisigoth. En 1047, le roi Ferdinand Ier de Castille entre dans Madrid, mais jugeant le lieu peu intéressant (seul le madroño (arbousier) y poussait, ce que rappellent les armoiries de Madrid), il l'échange contre un tribut au roi de Tolède.

Madrid appartiendra définitivement à la Castille quand Alphonse VI de Castille prendra la ville de Tolède en 1085. Mais en 1109, Madrid est détruite par le roi Almoravide Tesufin. Les Musulmans ne seront expulsés définitivement de la région qu'en 1132, après la victoire de Alphonse VII à Villarubia de los Ojos. La ville de Madrid va peu à peu étendre sa domination sur les communes environnantes comme celle de Ségovie.

En 1217, saint François d'Assise fonde le monastère de San Francisco à Madrid. Un an plus tard, en 1218, le monastère de Santo Domingo el Real est bâti à son tour. Rodrigo Rodriguez devient le premier maire de Madrid en 1219. La ville va continuer son développement : de nouveaux édifices religieux y furent construits et des sessions des Cortes s'y déroulèrent dès le début du XIVe siècle.


Madrid vu par le Satellite SPOT



Au cours du XVe siècle, Madrid va poursuivre sa croissance sous les règnes de Jean II et d'Isabelle la Catholique. En 1479, Pedro Zapata fonde le monastère de Rejas et un abattoir municipal est construit en 1489. Les rues de Madrid commencent à être pavées en 1492 et la ville est organisée selon les critères d'urbanisation dictés par les Rois Catholiques.

En 1525, le roi François Ier de France est fait prisonnier lors de la bataille de Pavie par l'armée de Charles Quint. Il est emprisonné à Madrid durant un an dans la tour de los Lujanes. Un traité de paix est signé entre les deux puissances, et François Ier peut rentrer en France, laissant à Madrid ses deux fils en garantie, jusqu'à l'accomplissement des clauses dudit traité. En 1547, le prince Philippe fonde le couvent de San Felipe el Real sur l'emplacement de la Puerta del Sol. Le couvent augustin de San Felipe Neri et celui de la Trinidad Descalza seront fondés au même moment. Dix ans plus tard la princesse Jeanne, sœur du futur roi d'Espagne Philippe II, ordonne la fondation du couvent de religieuses franciscaines, las Descalzas Reales.

Mais face au mécontentement populaire, Madrid est de nouveau désignée comme capitale de l'Espagne le 4 mars 1606.

En 1605 est publié le premier tome de Don Quichotte de Miguel de Cervantes Saavedra, à l'imprimerie Juan de la Cuesta.

La Plaza Mayor de Madrid est inaugurée en 1616 ; trois ans plus tard s'y déroule la première corrida.

En 1632, le comte d'Olivares présente au roi Philippe IV les clés du Buen Retiro.

Installation de la dynastie des Bourbons

La Plaza Mayor lors de l'entrée de Carlos III dans Madrid peinte par Lorenzo Quirós en 1760
Francisco Goya, vue de Madrid, 1788, musée du Prado.



En 1701, Madrid voit arriver Philippe V, le premier roi de la dynastie des Bourbons, la famille régnante française qui imposa un de ses enfants sur le trône d'Espagne. Un an plus tard commençait la guerre de Succession d'Espagne, qui se termina par le traité d'Utrecht en 1713 et qui confirmera Philippe V sur le trône.

Le jour du réveillon de Noël en 1734, un incendie détruit l'Alcazar de Madrid, symbole de la dynastie des Habsbourg en Espagne. Le 7 avril 1738, la première pierre du nouveau Palais Royal est posée.

En 1766 débute la construction de la Casa de Correos (« maison de la Poste ») qui est l'actuel siège du gouvernement de la communauté autonome de Madrid. Le parc du Buen Retiro est ouvert au public l'année suivante. En 1785 va débuter la construction du musée du Prado. En 1790 commencent les travaux de remodélation de la Plaza Mayor, mais au mois d'août 1791 la place est incendiée.

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 12:18

Alpes de Transylvanie

Alpes de Transylvanie
Carte de Roumanie avec les Alpes de Transylvanie (en foncé) dans les Carpates.
Carte de Roumanie avec les Alpes de Transylvanie (en foncé) dans les Carpates.
Géographie
Altitude 2 544 m, Moldoveanu
Massif Carpates
Administration
Pays Drapeau de Roumanie Roumanie
Géologie
Âge Trias

 

 

 

 

 

Les Carpates méridionales ou Alpes de Transylvanie (Carpații Meridionali en roumain) sont un groupe de montagnes qui divisent le centre du sud de la Roumanie1. Ils couvrent la partie des Carpates qui se trouve entre la rivière Prahova à l'est, et les rivières Timiș et Cerna à l'ouest. Au sud, ils sont limités par les Balkans de Serbie.






Principaux sommets 

 


Les Carpates méridionales sont le deuxième plus haut groupe des montagnes des Carpates (après les Tatras), atteignant des hauteurs de plus de 2 500 m. Bien que considérablement plus petits que les Alpes, ces sommets sont considérés comme d'apparence très alpine. Leur caractère de haute montagne, combinée avec une grande accessibilité, les rend populaires auprès des touristes et des scientifiques.

Les plus hauts pics sont  :

 

 

 

 

 

Le lac Vidraru dans les montagnes Făgăraș.

 

 

 

Principales subdivisions 

 


D'est en ouest, quatre groupes de montagne peuvent être identifiés, séparés par des vallées différentes :

 

Les deux premiers groupes sont plus escarpés du côté Nord, et les deux derniers le sont du côté sud.

 

Articles connexes


 

 

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  • Portail de la Roumanie Portail de la Roumanie
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Bonjour, nous sommes le

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Depuis le 2 octobre 2008 ma paroisse a compté de fidèles :

 


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☼ Merci à vous tous ☼

 

 

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☼ Quoi & Où ☼