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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 17:47

Habitation-Sucrerie Clairefontaine

 

 

 

 

 

 



Sucrerie de Clairefontaine
Vestiges de la sucrerie. Au premier plan, le cachot des esclaves.
Vestiges de la sucrerie. Au premier plan, le cachot des esclaves.
Présentation
Propriétaire Propriété Privée
Protection Maisons des Illustres
Géographie
Pays Drapeau de France France
Région Antilles Françaises
Département Guadeloupe
Localité Chemin de Clairefontaine
Baillif
Coordonnées 16° 02′ 21″ Nord
       61° 43′ 50″ Ouest
  
 

Géolocalisation sur la carte : Guadeloupe

(Voir situation sur carte : Guadeloupe)
Sucrerie de Clairefontaine

 

 

 

 

 

 

 

Lieu de naissance du Chevalier Saint-Georges, l'habitation est désormais connue sous l'appellation "Sucrerie de Clairefontaine". Située sur le territoire de la ville de Baillif en Guadeloupe. Elle est Labellisée « Maison des Illustres » depuis 2012, puisqu'elle fut la propriété de Georges de Bologne Saint-Georges, père du Chevalier de Saint-Georges, célèbre à la cour de Louis XIV autant pour ses faits d'armes que son talent musical.

 

Grandes étapes historiques

 

 

 

Cheminée clairefontaine.

 

 

 

 

 

Les débuts de la sucrerie sont extrêmement incertains : Le premier propriétaire certain est Georges de Bologne St-Georges né en 1711, et décédé au Baillif en 1774. Il est désigné sous le nom de Saint-Georges sur les cartes des années 1770. Après son décès, sa veuve, née Elizabeth-Françoise Mérican et la fille du couple Elizabeth épouse d’Étienne Levelu, baron de Clairfontaine, deviennent copropriétaires. Ces dames partent vivre en France, et l’habitation est gérée par d’autres. C’est une habitation prospère : 207 esclaves travaillent sur l’ensemble. Pendant la révolution, L’habitation et séquestré, comme toutes les autres du Baillif.

Plus tard, en 1814, Mme De Clairefontaine, veuve et seule propriétaire, Vend à Jacques Solier, originaire de l’Aveyron négociant à la Guadeloupe. Celui-ci revend à son neveu, Dalaret Solier Alfred, en 1833. La vente ne porte que sur la sucrerie.

En 1853 Lydia Billery, veuve de Dalaret Solier Alfred, prend seule l’habitation Clairfontaine après une adjudication. Elle la conserve jusqu’en 1864 et la vend aux négociants Charles Lanrezac et Cie. Ceux-ci sont en faillite l’année suivante. Le Crédit Colonial met l’habitation en adjudication. Oscars Bernus devient propriétaire et effectue d’importants travaux après le cyclone de 1865.

En 1876, la veuve Oscars Bernus accorde une antichrèse et l’habitation passe dans la mouvance de la jeune usine Bologne, gérée par Émile Le Dentu & Cie. Cette société a des difficultés.

Un gros morcellement de 25 Ha est effectué au profit de Marc Blandin en 1882. En 1886, la société Le Dentu & Cie est liquidée.

L’habitation Clairfontaine est achetée par Clodomir Bosc en 1887. À partir de cette période, l’habitation est qualifiée de caféière, et le morcellement se poursuit.

Duvillion Hugonin acheta les terres il y a un peu plus de 110 ans. Il transforme l’habitation en caféière. Duvillion Hugonin laisse en héritage à sa fille Marie-Abel Coriolan née Gustave dit Duflo, plusieurs hectares, comprenant l'essentiel des vestiges de la sucrerie .

Aujourd'hui

 

 

 

Une des rares pièces du XVIIIe siècle.

 

 

 

 

 

L’habitation-sucrerie est en ruine comme nombre d’installation de ce type en Guadeloupe. Elle conserve toutefois des vestiges des maisons, sa machine à vapeur, son aqueduc, une partie de la sucrerie avec un cachot d’esclave, la purgerie et son étuve, caractéristiques des sucreries construites au XVIIIe siècle.

 

 

 

 

Une pièce rare.

 

 

 

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 10:46

Aéroport de Guadeloupe - Pôle Caraïbes






Guadeloupe Pôle Caraïbes
Avion d'Air Caraïbes à l'aéroport de Pôle Caraïbes (Guadeloupe).
Avion d'Air Caraïbes à l'aéroport de Pôle Caraïbes (Guadeloupe).

Code AITA Code OACI
PTP TFFR
Localisation
Pays Drapeau de France France
Département Guadeloupe
Ville desservie Pointe-à-Pitre
Coordonnées 16° 15′ 53″ Nord
       61° 31′ 32″ Ouest
  

Altitude 11 m (36 ft)

Géolocalisation sur la carte : Guadeloupe

(Voir situation sur carte : Guadeloupe)
Guadeloupe Pôle Caraïbes
Pistes
Direction Longueur Surface
12/30 3 500 m Béton bitumineux
Informations aéronautiques
Nom cartographique Pointe à Pitre PTP
Type d'aéroport civil
Gestionnaire CCI de Pointe-à-Pitre
Cartes SIA VAC
Catégories
AéroportsAéroports français

 

 

L'aéroport Guadeloupe Pôle Caraïbes (code AITA : PTP • code OACI : TFFR) est le principal aéroport de l'archipel et du département d'outre-mer de la Guadeloupe. C'est de plus son seul aéroport international, susceptible d'accueillir des avions long-courriers. Il était auparavant nommé « Aéroport de Pointe-à-Pitre Le Raizet », du nom du lieu-dit de la commune des Abymes où se situait l'aéroport (aujourd'hui Terminal Sud), avant le déménagement de l'aérogare au nord de la piste.

Situé en plein cœur de l'archipel guadeloupéen, en banlieue pointoise, l'aéroport permet d'accéder rapidement aux stations balnéaires de Grande-Terre, mais aussi au parc national de Basse-Terre. De plus, certaines compagnies aériennes y assurent des liaisons directes vers les autres îles de la Guadeloupe. Elle constitue une plaque tournante, pour les compagnies :LIAT, Air France, Air Caraibes et Air Antilles Express.

L'aéroport est géré par la Chambre de commerce et d'industrie de Pointe-à-Pitre.





Histoire

Sous le nom d'aéroport du Raizet, c'est en 1965 que l'aérogare accueille ses premiers passagers. Elle était située au sud de la piste actuelle, avec un terminal pour les vols nationaux et internationaux, et un terminal réservé aux vols locaux. En 1970 atterrit le premier Boeing 747, marquant ainsi le développement touristique de la Guadeloupe.

Face à l'accroissement du trafic, une nouvelle aérogare a été inaugurée en 1996 au nord de la piste afin d'accueillir les passagers dans de biens meilleures conditions qu'auparavant.
Cette aérogare (appelée Aéroport Pôle Caraïbes) dessert les liaisons locales, nationales et internationales. Elle est complétée par une aérogare de fret. L'ancienne aérogare (appelée Terminal Sud) n'est plus en service. Un nouveau bloc technique qui abritera la nouvelle tour de contrôle et les services de l'aviation civile en Guadeloupe est en cours de construction au sud de l'ancienne aérogare et devrait être mis en service dans le courant de l'année 2011.

En 2006, un vol d'essai de l'Airbus A380 a atterri à l'aéroport de la Guadeloupe.

En décembre 2006 l'Aéroport de Guadeloupe - Pôle Caraïbes est certifié 1er aéroport des DOM pour la sécurité aéroportuaire. Le mercredi 6 janvier 2010, un Cessna 150 a atterri non loin de l'aéroport, à hauteur du pont de l'alliance, sur la rocade en direction des Abymes. Le 22 juin 1962, le vol 707 Air france F-BHST s'écrase à Deshaies : 113 morts.

En juin 2007, le premier centre médical de l'aéroport est inauguré au rez-de-chaussée.

En juillet 2011, l'orientation magnétique des pistes a changé et est passée de 11/29 à 12/30.

Le 6 novembre 2011, c'est l'inauguration de la desserte Roissy Charles de Gaulle - Pointe à pitre.

En 2010, l'Aéroport de Guadeloupe - Pôle Caraïbes devient le second aéroport des DOM pour le trafic passagers et le 11e au rang national, juste après l'Aéroport de La Réunion Roland-Garros qui a accueilli 2 138 533 passagers en 2011 contre 2 050 471 passagers pour l'Aéroport de Guadeloupe - Pôle Caraïbes.

Infrastructures et trafic

L'aéroport dispose d'une piste de plus de 3 500 m X 45 m (orientation magnétique: 12/30, nature du revêtement: bitume) capable d'accueillir des appareils gros porteurs tels l'Airbus A340, le Boeing 747, le Boeing 777 ou même l'A380.

Elle dispose également de 2 hangars : dont 1 capable d'accueillir des A320 ou ERJ-190 et l'autre pour ATR, d'une caserne de pompiers permettant le stationnement de 5 camions.

En 2010, un bus a été réceptionné pour le transport des passagers sur les aires de stationnement éloignées.

La capacité de traitement de ses deux aérogares est de 4 millions de passagers par an. En 2005, le trafic passagers s'élevait à 1 836 000 passagers. C'est le premier aéroport ultra-marin et le onzième aéroport français pour le trafic passagers ; de plus, il se situe au deuxième rang des Outre-mer et huitième rang français concernant le trafic fret. En 1990, la répartition du fret par compagnie était la suivante : Air France (75 %, 10 000 tonnes), Minerve (14 %, 1 800 tonnes), Aéromaritime (6 %, 770 tonnes)1.

En 2011, le principal marché de l'aéroport était celui de la France Hexagonale avec 1 163 300 passagers soit (56,7 %)du trafic, suivi du régional ( Cayenne, Saint-Martin Grand-Case, Fort de France...) affiche 598 375 passagers soit (29,2 %), enfin pour les autres destinations (Canada, États-Unis) (14 %) du trafic.

L'aéroport Pôle Caraïbes a atteint la barre des 2 millions de passagers en 2008, avec 2 020 042 de passagers (+3 %). À la suite de la crise économique, le trafic est repassé en dessous des 2 millions de passagers avec 1 839 786 passagers (- 8,9 %) en 2009. Il dépassera de nouveau la barre des 2 millions de passagers en 20112.

L'aéroport dessert les Caraïbes, l'Amérique du Nord, l'Amérique centrale, l'Amérique du Sud et l'Europe et sert de « hub », plate-forme de correspondance aux compagnies Air Caraïbes, Air Antilles et Air France afin d'assurer les liaisons dans le bassin caribéen et nord-américain.

Dans les Petites Antilles, Pôle Caraïbes se classe au second rang des aéroports les plus fréquentés (en nombre de passagers), derrière l'aéroport international Grantley-Adams à la Barbade et devant l'aéroport international Princess Juliana à Saint-Martin.

Le 10 juillet 2012, la compagnie aérienne XL Airways annonce qu'elle desservira à partir du 15 décembre 2012 l'Aéroport de Guadeloupe - Pôle Caraïbes avec trois rotations hebdomadaires depuis l'Aeroport de Paris Charles-de-Gaulle par Airbus A330.

Face à l'évolution du trafic, l'Aéroport de Guadeloupe - Pôle Caraïbes voit grand, avec son plan d'investissements qui se chiffre à plus de 89 millions d'euros et présente les différents projets de ces prochaines années.

Pour 2012-2013, en vue du départ de la CCI en tant que gestionnaire en 2014, des chantiers d'envergure sont prévus, parmi eux: La mise en service de la Nouvelle aérogare Régionale de plain pied de 2 800 m2, le renforcement de la piste et des taxiway, l’aéropole du Raizet, et la création d'un parc d'activités.

Le 31 décembre 2015, une société aéroportuaire privée sera chargé de gérer l'aéroport. La Chambre de commerce et d'industrie de Pointe-à-Pitre sera alors plus qu'un simple actionnaire de société.

Amélioration des conditions d'accueil

Les passagers ont accès au Wi-Fi gratuit, à cinq ascenseurs, à un espace réservé aux enfants voyageant seuls (UM), aux cinq postes d'inspection Filtrage, aux 2098 places de parking véhicules, d'un Duty Free situé en salle d'embarquement et pour les PHMR (Personnes Handicapées ou à mobilité réduite) des aménagements ont été réalisés pour permettre l'accès à chaque zone de l'aérogare, les boutiques situées sont également accesibles aux PHMR.

Évolution du nombre de passagers de 1997 à 2011

1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
1 891 146 1 978 179 2 044 555 2 117 232 1 896 044 1 805 420 1 761 455 1 866 739 1 836 490 1 861 362 1 960 912 2 020 042 1 839 786 1 948 813 2 050 471

en augmentation+ 4,4 % en augmentation+ 3,2 % en augmentation+ 3,4 % en diminution - 10,4 % en diminution - 4,8 % en diminution - 2,4 % en augmentation+ 5,6 % en diminution - 1,6 % en augmentation+ 1,3 % en augmentation+ 5,1 % en augmentation+ 3 % en diminution - 9 % en augmentation+ 5,6 % en augmentation+ 5 %

Activité Fret

Le terminal Fret dispose de trois chambres froides positives, d'une chambre froide négative, d'une zone où se situent des entreprises de transports de colis comme Chronopost, d'un centre de catering moderne (SORI) pour permettre la fabrication de plus de 1000 repas par jour. Il a une capacité de 20000t par an, mais ne traite environ que 11 000 t par an. En 2011, en Outre-Mer, l'Aéroport de Guadeloupe - Pôle Caraïbes est le deuxième aéroport pour le trafic de fret avec 11 307 tonnes juste derrière l'Aéroport de La Réunion Roland-Garros qui en a traité 28 484 tonnes.

Évolution du fret en tonnes de 2009 à 2011

2009 2010 2011
12 442 11 486 11 307

Cargos

Compagnie aérienne Destinations
Amerijet International Miami, Santiago de los Caballeros, Santo Domingo-Las Américas
FedEx Feeder San Juan
DHL Express

L'aérogare accueille également deux aéroclubs :

  • Les Ailes Guadeloupéennes
  • Aéroclub de l'Aviation Civile et de Guadeloupe.

 

 

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  • Portail de l’aéronautique Portail de l’aéronautique

 

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:37

Alliance bolivarienne pour les Amériques

Alliance bolivarienne pour les Amériques
Symbole de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques.
Carte des membres de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques.
Carte des membres de l'Alliance bolivarienne pour les Amériques.

Région Amérique du Sud et centrale
Création avril 2005
Type Organisation politique, sociale et économique
Langue(s) Espagnol
Membre(s) Drapeau d'Antigua-et-Barbuda Antigua-et-Barbuda
Drapeau de Bolivie Bolivie
Drapeau de Cuba Cuba
Drapeau de Dominique Dominique
Drapeau d'Équateur Équateur
Drapeau du Nicaragua Nicaragua
Drapeau Saint-Vincent-et-les-Grenadines
Drapeau du Venezuela Venezuela
Site web http://www.alianzabolivariana.org/

 

 

 

 

L'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique - Traité de commerce des Peuples (ALBA - TCP) (« Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América - Tratado de Comercio de los Pueblos » en espagnol) est une organisation politique, sociale et économique pour promouvoir la coopération dans ces domaines entre les pays socialistes1 de l'Amérique latine et des Caraïbes. D'abord évoquée par Hugo Chávez, président du Venezuela, lors d'un sommet, en décembre 2001, des chefs d'État de la Communauté des Caraïbes, l'ALBA a été officiellement lancée en avril 2005, par la signature d'un « traité commercial des peuples » entre Cuba et le Venezuela. La Bolivie, le Nicaragua, la Dominique et le Honduras se sont depuis associés à l'initiative, qui visait d'abord à promouvoir une alternative à la ZLEA (Zone de libre-échange des Amériques) promue par Washington. Saint-Vincent-et-les-Grenadines en est devenu membre le 17 avril 2009. Enfin, en juin 2009, le nombre de membres passe à neuf, suite à l'adhésion d'Antigua-et-Barbuda et de l'Équateur. Depuis janvier 2010, le Honduras ne fait plus partie de l'ALBA après que le congrès en a réclamé sa sortie. Celui-ci redoute la supposée ingérence du Venezuela - qui soutient le président déchu Manuel Zelaya - dans ses affaires internes.





Histoire

Elle a été pour la première fois évoquée par le président Chávez lors du 3e sommet des chefs d’État de la Communauté des Caraïbes (Caricom), en décembre 2001, comme alternative à la Zone de libre-échange des Amériques promue par les États-Unis. Se réclamant en partie du « libérateur » Simon Bolivar, Chávez l'a décrite ainsi:

« Il est temps de repenser et de réinventer les processus affaiblis et agonisants d’intégration sous-régionale et régionale dont la crise constitue la plus évidente manifestation d’un manque de projet politique commun. Heureusement, en Amérique latine et dans les Caraïbes, il souffle un vent favorable au lancement de l’ALBA en tant que nouveau schéma intégrateur qui ne se limite pas au simple commerce mais qui se fonde sur nos bases historiques et culturelles communes et qui vise à l’intégration politique, sociale, culturelle, scientifique, technologique et physique ».

L'Association bolivarienne pour les Amériques est officiellement née à La Havane, en avril 2005, par la signature d'un Traité commercial des peuples (TCP) entre le Venezuela et Cuba. Le but du traité est d'échanger des services médicaux cubains contre du pétrole vénézuélien.

Le TCP est signé une année plus tard, le 29 avril 2006, par Evo Morales, le président de la Bolivie2, quelques jours avant que ce dernier annonce sa volonté de nationaliser les hydrocarbures. Les trois chefs d'États s'engagent à lutter contre l'analphabétisme et le chômage, tandis que Cuba s'engage à prendre en charge les soins ophtalmiques des Boliviens qui ne pourraient s'offrir ces traitements2.

Le 16 janvier 2007 les nouveaux Présidents des Républiques du Nicaragua (Daniel Ortega) et d'Équateur (Rafael Correa) ont annoncé de concert leur intention de participer à l'ALBA. Le Nicaragua a depuis rejoint l'ALBA3, mais l'Équateur a fait part, en juin 2008, de sa décision de ne pas intégrer l'organisation4. Rafael Correa avait posé comme précondition à l'intégration de son pays que Caracas rejoigne la Communauté andine, organisation que le Venezuela avait quitté en 2006 suite à la signature d'accords de libre-échange entre les États-Unis, la Colombie et le Pérou.

En janvier 2008, la Dominique rejoint l'ALBA5.

Le 25 août 2008, le président du Honduras Manuel Zelaya signe un accord pour que son pays rejoigne l'ALBA6 en présence de plusieurs chefs de gouvernement de pays membres, dont Hugo Chávez et Evo Morales. Cet allié traditionnel des États-Unis l'a fait contre la promesse de Chavez de souscrire à 100 millions $ d'émissions obligataires du gouvernement, 30 millions $ de prêts supplémentaires et des fournitures de matériel agricole ou électrique. La décision a été très mal accueilli au Honduras, avec une très forte baisse de popularité du président7. L'executif s'est en outre distancé de la posture antiaméricaine de Chavez, revendiquant par la voix d'un conseiller son "non-alignement".

En avril 2009, Saint-Vincent-et-les-Grenadines rejoint l'organisation, lors du sommet extraordinaire des chefs d'état et de gouvernement de l'ALBA à Cumaná. Puis c'est Antigua-et-Barbuda qui se joint pleinement à son tour en juin de la même année.

L'Équateur décide enfin de rejoindre l'Alba en juin 2009. Le président équatorien, Rafael Correa, a ratifié publiquement cette adhésion, le 24 juin 2009, durant le 6e sommet extraordinaire de l'ALBA que le groupe a tenu au Venezuela8. Lors de ce sommet, l'Équateur, Saint-Vincent et les Grenadines, et Antigua et Barbuda formalisent totalement leur adhésion. Parallèlement, l'ALBA change de nom et devient l'Alliance bolivarienne des Peuples d'Amérique9. Le président vénézuélien Hugo Chavez a précisé qu'il s'agit d'un changement de sens et de fond, pas seulement de forme. Il a aussi affirmé que désormais, "l'ALBA n'est plus une proposition théorique mais une plateforme politique"9.

Le 16 avril 2009, "Le sucre, système unique de compensation régionale (pour le commerce) est né", a déclaré le président vénézuélien après la signature d'un accord sur ce point entre les participants au sommet de l'Alba qui se tenait jeudi à Cumana.

Actuellement, les membres de l'ALBA se rapprochent de la Russie en renforçant leur coopération dans différents domaines : énergie, pétrole, gaz, nucléaire, aide humanitaire, alimentaire, coopération financière, coopération monétaire, industrie automobile, industrie aéronautique, industrie aérospatiale, tourisme, transports, enseignement, services de renseignements, matériel militaire, armes, banque, commerce, pêche, agriculture, mines, armée, diplomatie, politique, transports, recherche scientifique, communications, environnement, défense, sécurité.

But

Sur le plan économique, l'ALBA vise à favoriser la logique coopérative, plutôt que la création d'une zone de libre-échange avec les États-Unis qui passe par un abaissement des droits de douane, voire leur suppression. Elle s'oppose ainsi directement au « consensus de Washington » qui prônait dans les années 1990 la déréglementation et la mise en place de mesures néolibérales. Plutôt que d'ordonner des privatisations, l'ALBA favorise au contraire le secteur public10.

Le Venezuela peut compter sur ses ressources pétrolières pour convaincre certains États de la région, énergétiquement dépendants. L'ALBA ambitionne par exemple de créer une compagnie pétrolière commune, Petrosur, une équivalente à l'échelle de l'Amérique latine de Petrocaribe, qui regroupe des États membres du CARICOM. Outre Petrosur, TeleSUR, une télévision commune conçue comme sorte d'Al Jazeera pour l'Amérique latine, a été lancée en 2005, afin de concurrencer les chaînes CNN et ABC. Le capital de TeleSUR est réparti entre le Venezuela, l'Argentine, Cuba et l'Uruguay (dans l'ordre d'importance).

Des transferts de technologie sont aussi mis en œuvre10.

La coopération pourrait s'étendre à d'autres domaines :

  • en matière de santé : Cuba a déjà passé des accords de coopération avec le Venezuela : ce dernier livre du pétrole à un tarif préférentiel en échange de l'envoi de médecins par Cuba10.
  • à terme, la défense des États pourrait également faire l'objet de coopération renforcée.

Structure

Outre les gouvernements, l'ALBA est dotée d'un Conseil des Organisations sociales, qui représentent les mouvements sociaux, et est doté du même statut que le Conseil des Ministres10. Aussi appelé Conseil des mouvements sociaux, celui-ci est ouvert aux associations de pays d'Amérique latine n'ayant pas rejoint l'ALBA 10.

Pays membres

États membres de l'ALBA.

Pays observateurs

 

 

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 05:10

Garifunas

Garifunas
Garifuna SanIsidro 1996-05 2.jpg
Garifunas à la fête de San Isidro Labrador à Livingston, Guatemala (1996).
Populations
Population totale env. 500 0001
Drapeau du Honduras Honduras
Drapeau du Guatemala Guatemala
Drapeau du Belize Belize
Drapeau des États-Unis États-Unis
Autre
Langue(s) Garifuna, espagnol, anglais
Religion(s) Catholicisme
Groupe(s) relié(s) Peuple Afro-Caraïbe
La langue, la danse et la musique des Garifunas *
UNESCO logo.svg Patrimoine culturel immatériel
de l’humanité
Pays * Drapeau du Belize Belize
Drapeau du Guatemala Guatemala
Drapeau du Honduras Honduras
Drapeau du Nicaragua Nicaragua
Région * Amérique latine et Caraïbes
Liste Liste représentative
Fiche 00001
Année d’inscription 2008
Année de proclamation 2001
* Descriptif officiel UNESCO
Le drapeau Garifuna.

 

 

Les Garifunas sont un des peuples des Îles Caraïbes. Ils seraient les seuls Noirs du continent américain qui n'aient jamais connu l'esclavage. Leur histoire officielle assure qu'ils sont les descendants des rescapés du naufrage d'un navire négrier. On les appelle aussi Garifounes et Caraïbes noirs.

Leur langue appartient à la famille linguistique arawak.





Histoire 

 


Les Garifunas sont issus du métissage entre des esclaves africains évadés (les nègres marrons) et les autochtones caraïbes, métissant certaines traditions africaines avec la culture caraïbe. Leur nom signifie « mangeur de manioc » en arawak.

Au fil des massacres et des déportations, les Garifunas ont été progressivement parqués dans certaines îles des petites Antilles et tout particulièrement Saint-Vincent et la Dominique.

Les Indiens caraïbes sont progressivement devenus démographiquement minoritaires, mais ils transmirent aux Africains leur langue et de nombreux éléments de leurs cultures autochtones à la culture garifuna en construction ; une brillante synthèse de cultures autochtones et africaines.

Durant le XVIIIe siècle, les Garifunas vécurent sous la tutelle de la France et de la Grande-Bretagne. En 1795, influencés par les idéaux républicains de la Révolution française (via Haïti), et poussés par le soutien de Victor Hugues depuis la Guadeloupe et de ses corsaires, les Garifunas attaquèrent les Britanniques, alors maîtres de l'île. La guerre dura dix-huit mois mais en 1796, les Caraïbes noirs furent vaincus. Les autorités britanniques décidèrent alors de déporter cette population belliqueuse. Cinq mille Garifunas furent embarqués dans huit navires.

En avril 1797, 2 026 hommes, femmes et enfants furent débarqués sur l'île de Roatán, en face des côtes du Honduras. Ils quittèrent l'île, trop petite, pour s'installer sur le continent. Ils fondèrent plusieurs villages, comme Livingston en 1806 sur la côte atlantique du Guatemala.

 

 

Situation actuelle


Assimilés aux peuples autochtones dans les pays où ils habitent (Belize, Honduras, Guatemala, Barbade), les Garifunas y subissent les mêmes discriminations que les peuples amérindiens. Il y aurait 500 000 personnes d'origine garifuna dans le monde, dont les deux-tiers ont émigré aux États-Unis, ce qui empire la situation économique des communautés locales, privées des forces productives. La consommation croissante de drogue et d'alcool est aussi un problème social crucial.

Parmi les 100 000 personnes qui parleraient encore leur langue, la plupart se trouve en Amérique Centrale et dans les Caraïbes. C'est au Belize, où ils représentent 7% de la population, qu'ils sont proportionnellement les plus nombreux.

 

 

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  • Portail du Guatemala Portail du Guatemala
  • Portail du Honduras Portail du Honduras
  • Portail du Nicaragua Portail du Nicaragua
  • Portail du patrimoine culturel immatériel Portail du patrimoine culturel immatériel

 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 10:12

L'Ajoupa-Bouillon

L'Ajoupa-Bouillon
Administration
Pays France
Région Martinique
Département Martinique
Arrondissement La Trinité
Canton L'Ajoupa-Bouillon
Code commune 97201
Code postal 97216
Maire
Mandat en cours
Maurice Bonté
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes du Nord Martinique
Démographie
Population 1 659 hab. (2007)
Densité 135 hab./km²
Géographie
Coordonnées 14° 49′ 00″ Nord
       61° 07′ 00″ Ouest
Altitudes mini. 59 m — maxi. 1263 m
Superficie 12,30 km2

 

 

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L'Ajoupa-Bouillon est une petite commune du Nord de la Martinique comptant 1745 habitants (les Ajoupa-Bouillonais).

Géographie 


Elle se situe à 39 km de Fort-de-France.

Toponymie 


La commune de L'Ajoupa-Bouillon créée en 1889 tiendrait son nom de Jean Gobert, sieur de Bouillon, originaire du Languedoc installé dans la région du Marigot en Martinique où il mourut en 1680 après s'être fait construire sur place une maison (ajoupa : abri en créole) .

Histoire 

 

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L'Ajoupa-Bouillon — petite commune de Martinique depuis 1889 — fut durement touchée par l'éruption de la montagne Pelée en 1902.

Démographie 

 

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Évolution démographique
1967 1974 1982 1990 1999 2006 2007 - -
1 855 1 864 1 731 1 739 1 761 1 627 1 6591 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; à partir de 2006 : population municipale légale.
Source : INSEE 2

Économie 


Le taux de chômage, en 1999, pour la commune fut de 33,5 %3.

Lieux et monuments 


L'église de L'Ajoupa-Bouillon a miraculeusement résisté d'abord au cyclone de 1891 puis à la terrible colère de la Pelée en 1902 en août...

Sports 


Equipement sportif :

  • Stade municipal de l'Ajoupa-Bouillon

Club sportif :

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19 août 2011 5 19 /08 /août /2011 11:49

Ajiaco

Ajiaco de Bogotá.
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L'ajiaco est une soupe de pommes de terre colombienne. C'est également un plat, une sorte de ragoût, que l'on retrouve dans la cuisine cubaine.

Bien que plusieurs régions de Colombie aient leurs recettes propres, la plus connue est l'ajiaco santafereño, qui tire son nom de Santa Fé de Bogotá (ancien nom de Bogotá) capitale de la Colombie, où c'est une tradition culturelle. Elle contient généralement des morceaux de poulet, de gros tronçons d'épi de maïs, deux ou trois types de pommes de terre indigènes (de minuscules papas criollas qui se délitent et épaississent la soupe, et lui donnent sa couleur caractéristique jaune foncé ; des sabanera cireuses ou des pastusa douces), et du guasca (Galinsoga parviflora), herbe aromatique sauvage commune dans toute l'Amérique qui donne au plat une partie de son goût typique.

La soupe est généralement servie avec de la crème épaisse, des câpres et de l'avocat, le tout mélangé juste avant d'être consommé dans les proportions préférées de chacun. L'ajiaco est si consistant qu'il est habituellement considéré comme un plat complet. Dans la cuisine colombienne hautement régionale, c'est le plat le plus représentatif de Bogotá.

Des soupes appelées ajiaco se rencontrent dans d'autres régions d'Amérique latine, bien que certaines n'aient presque rien en commun avec la recette traditionnelle bogotano à part le nom. Celui-ci est vraisemblablement dérivé du mot ají, terme Taíno signifiant « piment » qui s'est généralisé dans toute l'Amérique du sud espagnole (équivalent de chile en espagnol mexicain). Bien que l'ajiaco colombien moderne ne contienne pas d' ají, il est probablement dérivé de plats indigènes plus épicés.

L'ajiaco est aussi une recette cubaine, une sorte de ragoût. L'ethnologue cubain, Fernando Ortiz, définissait le pays comme un ajiaco, par allusion au rôle que les cultures espagnole, africaine et chinoise ont eu dans la définition de l'identité nationale. Pour les Cubains, l'ajiaco signifie aussi quelque chose qui contient beaucoup d'ingrédients.

 

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 07:25

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Ambassade de France en Haïti

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pix.gif Ambassade de France en Haïti
France
France
Haïti
Haïti
AmbassadedeFranceenHaïti.jpg Bâtiment de l'Ambassade de France

Lieu 51, rue Capois
Port-au-Prince
Latitude
Longitude
18° 32′ 21″ Nord
       72° 20′ 06″ Ouest
/ 18.539136, -72.334886
Ambassadeur Didier Le Bret
Prise de fonction 29 septembre 2009
Site internet Consulter

  Géolocalisation sur la carte : Haïti

(Voir situation sur carte : Haïti)
Ambassade de France en Haïti

Voir aussi : Ambassade d'Haïti en France
Ambassadeurs français

 

 

 

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L'ambassade de France en Haïti est la représentation diplomatique de la République française en Haïti. Elle est située à Port-au-Prince, la capitale du pays, et son ambassadeur est, depuis 2009, Didier Le Bret.



L'ambassade

L'ambassade est située au 51, rue Capois, dans une emprise donnant sur le Champ de Mars de Port-au-Prince. Elle est la dernière représentation diplomatique encore installée dans le quartier historique de la capitale haïtienne. Elle accueille une section consulaire.

Histoire

L'Ambassade de France est installée depuis 1960 sur un terrain donnant sur le Champ de Mars de la capitale. Son siège a longtemps été la Maison Laroche, construite sous le mandat du Président Cincinnatus Leconte (1911-1912).

La Maison Laroche, du nom du Ministre du Commerce qui la fit construire en 1911-1912, avait servi brièvement de palais national, après l'explosion de celui-ci, en 1912. Quatre présidents haïtiens s'y succédèrent de 1914 à 1919. Puis, jusqu'en 1934, sous l'occupation américaine, elle abrita le quartier général du corps des Marines des États-Unis. En 1936, elle devint le cercle des officiers des forces armées d'Haïti, avant d'accueillir pour quelques années, une première fois, la Légation de France. Celle-ci avait déménagé plusieurs fois, entre la villa Gosseline, la rue Bonne Foi (à l'emplacement de l'actuel Rectorat de l'Université d'Haïti) et Turgeau. Avec le début de la Seconde Guerre mondiale, la légation, abandonnée, fut confiée à la garde du Ministre de France en République dominicaine.

En 1942, le bâtiment est occupé par l'Ambassade des États-Unis, tandis que la Légation française se replie vers le quartier de Turgeau. Le 1er octobre 1960, alors que les États-Unis inaugurent leur nouvelle ambassade sur le front de mer, l'ambassadeur de France, M. Le Genissel, réintègre la Maison Laroche.

La France a acheté ce bâtiment et ses dépendances en 1968, pour la somme de 107 000 dollars américains. Depuis lors, deux constructions nouvelles ont été érigées sur ce campus - l’une, en 1973, pour accueillir le Service (alors « Mission ») de coopération et d’action culturelle (SCAC) ; l’autre, en 2008, pour héberger le Service des visas.

La Maison Laroche a été très fortement endommagée par le tremblement de terre du 12 janvier  2010, qui a frappé avec une violence toute particulière la vieille ville de Port-au-Prince. Si elle ne s'est pas effondrée, elle devra être entièrement reconstruite ; dans l'intervalle, les services de l'ambassade de France se sont installés dans des bâtiments provisoires, sur la même emprise.

La Résidence de France 

La Résidence de France à Port-au-Prince était installée entre 1946 et le 12 janvier  2010 au Manoir des Lauriers. Ce vaste bâtiment avait été construit vers 1927 pour un homme d’affaires américain, M. Edgar Elliott, sur le terrain de l'ancienne "Habitation" (plantation) Bourdon. Le Président Elie Lescot s'en était ensuite porté acquéreur en novembre 1941. Après en avoir été locataire pendant cinq ans, la France a acheté le Manoir des Lauriers le 27 juin 1951, pour 100 000 dollars américains.

Le Manoir des Lauriers a été totalement détruit par le tremblement de terre du 12 janvier  2010. Une nouvelle résidence sera reconstruite sur son emplacement.

En attendant la réalisation de ce nouveau bâtiment, la Résidence de France s'est provisoirement installée, depuis le 1er juillet 2010, dans la Résidence "Les Orangers", située dans le quartier des Hauts de Turgeau, toujours dans le centre historique de Port-au-Prince.

Le lycée français Alexandre Dumas de Port-au-Prince est installé depuis 1978 sur le terrain du Manoir des Lauriers, d'une surface de plus de 8 hectares.

Ambassadeurs de France en Haïti

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De A Ambassadeur
1943 1945 Marc Milon de Peillon [1]
1945 1950 Maurice Chayet [2]
1950 1952 Ludovic Chancel [3]
1952 1956 Roger de Bercegol de Lile
1956 1960 Lucien Félix
1960 1967 Charles Le Genissel
1967 1972 Philippe Koenig
1972 1974 Bernard Dorin
1974 1980 Louis Deblé[4]
1980 1981 Jean Peyronnet
1981 1983 Marcel Barthélemy
1983 1986 François-Claude Michel
1986 1988 Michel de la Fournière
1988 1992 Jean-Raphaël Dufour
1992 1995 Philippe Selz [5]
1995 1999 Patrick Roussel
1999 2003 Yves Gaudeul
2003 2005 Thierry Burkard
2005 2009 Christian Connan
2009 auj. Didier Le Bret

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Relations diplomatiques 


La France a reconnu la République d'Haïti par l'ordonnance du 17 avril 1825, par laquelle Charles X renonçait à ses droits de souveraineté sur Saint-Domingue en échange, notamment, du versement d’une indemnité de 150 millions aux anciens colons, payable en cinq termes égaux (dette dite "de l'indépendance" finalement réduite en février 1838 à 90 millions payables en trente ans).

Le premier Chargé d'affaires français dans la capitale haïtienne fut Maler, qui prit son poste à Port-au-Prince le 6 novembre 1825, en compagnie de deux agents consulaires. Molien le remplace en 1828 avec le titre de consul général. C'est le baron Louis-André Pichon qui lui succéda en 1828, puis Levasseur.

La légation de France en Haïti est devenue ambassade de plein droit en 1950.

Consulats 


Outre le service consulaire de l'ambassade de France à Port-au-Prince, deux consuls honoraires exercent à :

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 07:56

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Kineke Alexander

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Pix.gif Kineke Alexander Portail athlétisme
Discipline(s) 200 mètres, 400 mètres
Nationalité Saint-Vincent-et-les Grenadines Saint-Vincent-et-les Grenadines
Naissance 21 février 1986
Taille 173[1]
Poids 60[1]

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Kineke Alexander est une athlète saint-vincentaise et grenadin née le 21 février 1986 et ayant représenté son pays comme porte-drapeau lors des Jeux olympiques de 2008.

Jeux Olympiques de 2008  


Alexander est le porte drapeau de Saint Vincent et les Grenadines lors des jeux de Pékin de 2008 et s'engage dans l'épreuve du 400 mètres. Elle prend place dans la sixième, termine 4ème sur 8 de sa série avec un chrono de 52 secondes 87 centièmes et se classe a la 32ème place (sur 50) de cette compétition[2].

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26 septembre 2010 7 26 /09 /septembre /2010 19:16

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Alliance Bolivarienne pour les Amériques

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
États membres de l'ALBA.
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L'Alliance Bolivarienne pour les peuples de notre Amérique - Traité de commerce des Peuples (ALBA - TCP) (« Alianza Bolivariana para los Pueblos de Nuestra América - Tratado de Comercio de los Pueblos » en espagnol) est une organisation politique, sociale et économique pour promouvoir la coopération dans ces domaines entre les pays socialistes[1] de l'Amérique latine et des Caraïbes. D'abord évoquée par Hugo Chávez, président du Venezuela, lors d'un sommet, en décembre 2001, des chefs d'État de la Communauté des Caraïbes, l'ALBA a été officiellement lancée en avril 2005, par la signature d'un « traité commercial des peuples » entre Cuba et le Venezuela. La Bolivie, le Nicaragua, la Dominique et le Honduras se sont depuis associés à l'initiative, qui visait d'abord à promouvoir une alternative à la ZLEA (Zone de libre-échange des Amériques) promue par Washington. Saint Vincent et les Grenadines en est devenu membre le 17 avril 2009. Enfin, en juin 2009, le nombre de membres passe à neuf, suite à l'adhésion d'Antigua-et-Barbuda et de l'Équateur. Depuis janvier 2010, le Honduras ne fait plus partie de l'ALBA après que le congrès en a réclamé sa sortie. Celui-ci redoute la supposée ingérence du Vénézuéla - qui soutient le président déchu Zelaya - dans ses affaires internes.



Histoire


Elle a été pour la première fois évoquée par le président Chávez lors du 3e sommet des chefs d’État de la Communauté des Caraïbes (Caricom), en décembre 2001, comme alternative à la Zone de libre-échange des Amériques promue par les États-Unis. Se réclamant en partie du « libérateur » Simon Bolivar, Chávez l'a décrite ainsi:

« Il est temps de repenser et de réinventer les processus affaiblis et agonisants d’intégration sous-régionale et régionale dont la crise constitue la plus évidente manifestation d’un manque de projet politique commun. Heureusement, en Amérique latine et dans les Caraïbes, il souffle un vent favorable au lancement de l’ALBA en tant que nouveau schéma intégrateur qui ne se limite pas au simple commerce mais qui se fonde sur nos bases historiques et culturelles communes et qui vise à l’intégration politique, sociale, culturelle, scientifique, technologique et physique ».

L'Association bolivarienne pour les Amériques est officiellement née à La Havane, en avril 2005, par la signature d'un Traité commercial des peuples (TCP) entre le Venezuela et Cuba. Le but du traité est d'échanger des services médicaux cubains contre du pétrole vénézuelien.

Le TCP est signé une année plus tard, le 29 avril 2006, par Evo Morales, le président de la Bolivie[2], quelques jours avant que ce dernier annonce sa volonté de nationaliser les hydrocarbures. Les trois chefs d'États s'engagent à lutter contre l'analphabétisme et le chômage, tandis que Cuba s'engage à prendre en charge les soins ophtalmiques des Boliviens qui ne pourraient s'offrir ces traitements[2].

Le 16 janvier 2007 les nouveaux Présidents des Républiques du Nicaragua (Daniel Ortega) et d'Équateur (Rafael Correa) ont annoncé de concert leur intention de participer à l'ALBA. Le Nicaragua a depuis rejoint l'ALBA[3], mais l'Équateur a fait part, en juin 2008, de sa décision de ne pas intégrer l'organisation[4]. Rafael Correa avait posé comme précondition à l'intégration de son pays que Caracas rejoigne la Communauté andine, organisation que le Venezuela avait quitté en 2006 suite à la signature d'accords de libre-échange entre les États-Unis, la Colombie et le Pérou.

En janvier 2008, la Dominique rejoint l'ALBA[5].

Le 25 août 2008, le président du Honduras Manuel Zelaya signe un accord pour que son pays rejoigne l'ALBA[6] en présence de plusieurs chefs de gouvernement de pays membres, dont Hugo Chávez et Evo Morales. Cet allié traditionnel des États-Unis l'a fait contre la promesse de Chavez de souscrire à 100 millions $ d'émissions obligataires du gouvernement, 30 millions $ de prêts supplémentaires et des fournitures de matériel agricole ou électrique. La décision a été très mal accueilli au Honduras, avec une très forte baisse de popularité du président[7]. L'executif s'est en outre distancé de la posture antiaméricaine de Chavez, revendiquant par la voix d'un conseiller son "non-alignement".

En avril 2009, Saint Vincent et les Grenadines rejoint l'organisation, lors du sommet extraordinaire des chefs d'état et de gouvernement de l'ALBA à Cumaná. Puis c'est Antigua-et-Barbuda qui se joint pleinement à son tour en juin de la même année.

L'Équateur décide enfin de rejoindre l'Alba en juin 2009. Le président équatorien, Rafael Correa, a ratifié publiquement cette adhésion, le 24 juin 2009, durant le 6e sommet extraordinaire de l'ALBA que le groupe a tenu au Venezuela[8]. Lors de ce sommet, l'Équateur, Saint-Vincent et les Grenadines, et Antigua et Barbuda formalisent totalement leur adhésion. Parallèlement, l'ALBA change de nom et devient l'Alliance Bolivarienne des Peuples d'Amérique[9]. Le président vénézuélien Hugo Chavez a précisé qu'il s'agit d'un changement de sens et de fond, pas seulement de forme. Il a aussi affirmé que désormais, "l'ALBA n'est plus une proposition théorique mais une plateforme politique"[9].

Le 16 avril 2009, "Le sucre, système unique de compensation régionale (pour le commerce) est né", a déclaré le président vénézuélien après la signature d'un accord sur ce point entre les participants au sommet de l'Alba qui se tenait jeudi à Cumana.

Actuellement, les membres de l'ALBA se rapprochent de la Russie en renforçant leur coopération dans différents domaines : énergie, pétrole, gaz, nucléaire, aide humanitaire, alimentaire, coopération financière, coopération monétaire, industrie automobile, industrie aéronautique, industrie aérospatiale, tourisme, transports, enseignement, services de renseignements, matériel militaire, armes, banque, commerce, pêche, agriculture, mines, armée, diplomatie, politique, transports, recherche scientifique, communications, environnement, défense, sécurité,

But


Sur le plan économique, l'ALBA vise à favoriser la logique coopérative, plutôt que la création d'une zone de libre-échange avec les États-Unis qui passe par un abaissement des droits de douanes, voire leur suppression. Elle s'oppose ainsi directement au « consensus de Washington » qui prônait dans les années 1990 la déréglementation et la mise en place de mesures néolibérales. Plutôt que d'ordonner des privatisations, l'ALBA favorise au contraire le secteur public [10].

Le Venezuela peut compter sur ses ressources pétrolières pour convaincre certains États de la région, énergétiquement dépendants. L'ALBA ambitionne par exemple de créer une compagnie pétrolière commune, Petrosur, une équivalente à l'échelle de l'Amérique latine de Petrocaribe, qui regroupe des États membres du CARICOM. Outre Petrosur, TeleSUR, une télévision commune conçue comme sorte d'Al Jazeera pour l'Amérique latine, a été lancée en 2005, afin de concurrencer les chaînes CNN et ABC. Le capital de TeleSUR est réparti entre le Venezuela, l'Argentine, Cuba et l'Uruguay (dans l'ordre d'importance).

Des transferts de technologie sont aussi mis en œuvre [10].

La coopération pourrait s'étendre à d'autres domaines :

  • en matière de santé : Cuba a déjà passé des accords de coopération avec le Venezuela : ce dernier livre du pétrole à un tarif préférentiel en échange de l'envoi de médecins par Cuba [10].
  • à terme, la défense des États pourrait également faire l'objet de coopération renforcée.

Structure de l'ALBA


Outre les gouvernements, l'ALBA est dotée d'un Conseil des Organisations Sociales, qui représentent les mouvements sociaux, et est doté du même statut que le Conseil des Ministres [10]. Aussi appelé Conseil des mouvements sociaux, celui-ci est ouvert aux associations de pays d'Amérique latine n'ayant pas rejoint l'ALBA [10].

Pays membres


Pays observateurs


Documents: [2] et La Russie observateur au sommet de l'ALBA (Chavez).

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21 septembre 2010 2 21 /09 /septembre /2010 20:05

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Gouverneur général d'Antigua-et-Barbuda

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Le gouverneur général d'Antigua-et-Barbuda est le chef d'État de facto d'Antigua-et-Barbuda. Il représente le chef d'État de jure, le souverain du Royaume-Uni.

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Liste des gouverneurs généraux d'Antigua-et-Barbuda depuis 1981


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