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31 juillet 2012 2 31 /07 /juillet /2012 02:00

 

Le système éducatif au Japon est caractérisé par une sélection importante des élèves avec des concours et la cohabitation de systèmes publics et privés. Il est géré par le Ministère japonais de l'Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie, tout en ayant une organisation très décentralisée puisque les collectivités locales assurent la gestion matérielle, humaine (effectifs, inscriptions, services aux élèves et aux professeurs) et pédagogique (inspection, application des programmes) des établissements, les préfectures s'occupant plus particulièrement des lycées publics, des écoles spécialisées et des établissements privés, et les communes de l'enseignement primaire (maternelles et élémentaires) et secondaire de premier cycle (les collèges) public.

Histoire

Le système éducatif au Japon contemporain fut créé ex nihilo dès le début de l'ère Meiji en s'inspirant du modèle anglo-saxon. Dès cette époque, il est déconnecté des instances aristocratiques et religieuses pour être considéré comme un instrument au service de l'État ; le nouveau régime a en effet besoin à la fois de main-d'œuvre qualifiée, d'un vaste corps de techniciens et d'une élite dirigeante issue des universités impériales.

« En moins de deux générations, l'ancienne stratification sociale fondée sur l'hérédité des statuts individuels, fit place à une stratification largement commandée par le niveau d'éducation. Mais entre éducation et endoctrinement, la frontière est souvent ténue, nous pouvons le constater également pour ce qui est de l'histoire du système éducatif français (patriotisme, révisionnisme). Au lieu d'apprendre à penser, l'école indiquait aux jeunes ce qu'il fallait penser. Elle formait des sujets dociles acquis à l'orthodoxie officielle. L'effort machinal de mémorisation nécessaire pour maîtriser le système d'écriture, contribuait en outre à développer la passivité d'esprit. Le Japon a le triste privilège d'avoir été le premier pays au monde à utiliser les techniques totalitaires de conditionnement mental et à transformer l'école en instrument du Pouvoir. »

— Edwin O. Reischauer, Histoire du Japon et des Japonais, tome 1, Editions du Seuil, Collection Points Histoire, 1973, 251 p. (ISBN 2-02-000675-8)

Études primaires et secondaires

L'âge de l'élève, déterminant l'année de début de scolarisation, est déterminé par rapport à la date du 1er avril. Les élèves suivent successivement trois cours: l'école primaire (小学校, shōgakkō?) qui dure six ans (élèves de 6 à 11 ans), le collège (中学校, chūgakkō?) qui dure trois ans (12-15 ans) et le lycée (高等学校, kōtōgakkō?) qui dure également trois ans (16-18 ans). Presque toutes les écoles publiques sont mixtes. Le port de l'uniforme est encore obligatoire dans une bonne partie des lycées et dans certaines écoles, mais cette pratique tend à diminuer, surtout dans les établissements publics.

 

 

 

Uniforme scolaire japonais

 

 

L'uniforme des lycéennes (sailor fuku) a d'ailleurs été rendu célèbre hors du Japon dans certains mangas puisqu'il est un objet de fantasme sexuel largement exploité.

L'année scolaire comprend 210 jours d'éducation, auxquels nombre d'écoles ajoutent une trentaine de jours d'activité sportive, de festival ou d'éducation hors cursus (voyage scolaire). Il y a cinq jours et demi de classe par semaine.

Il n'y a pas d'orientation avant l'entrée en université.

Le système universitaire étant très élitiste, les écoliers travaillent dur depuis l'école maternelle jusqu'à l'entrée en université. Beaucoup d'écoles maternelles recrutent même sur concours, les questions étant bien sûr adaptées à l'âge des enfants (concernant les formes, les couleurs et des connaissances simples sur la nature). De plus, les cours du soir (, juku?) sont presque une règle pour les lycéens.

Le lycée se termine non pas par un examen mais par le test du Centre national des admissions à l'université (大学入学者選抜大学入試センター試験, Daigaku Nyūgakusha Senbatsu Daigaku Nyūshi Sentā Shiken?), ou plus communément appelé Test Sentā (センター試験, Sentā Shiken?) ou tout simplement Sentā (センター?), un concours national géré par une institution administrative indépendante rattachée au ministère de l'Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie et qui sert de base aux universités, publiques ou privées, pour le recrutement de leurs étudiants. Une année est découpée en trois parties, en accord avec les saisons. De durées variables à travers le Japon, la décomposition classique est à peu près : du 1er avril à mi-juillet, de début septembre à fin décembre et de début janvier à début mars.

Les écoliers japonais choisissent de faire les concours de tel ou tel lycée ou université selon leur souhait et leur niveau. Juste avant l'entrée en université, c’est-à-dire lors des 11e et 12e années d'étude (tranche d'âge : 16-18), les lycéens de filière générale choisissent d'orienter leur cursus vers les sciences humaines (littérature, histoire) ou les sciences (physique, mathématiques).

A Tōkyō, une directive d'octobre 2003 oblige les enseignants et leurs élèves à chanter le Kimigayo (hymne national) debout face au drapeau (Hinomaru).

Par ailleurs le système de notation au Japon est surtout axé sur les questionnaires à choix multiples (QCM) et beaucoup moins sur les contrôles.

Études supérieures

Il y a deux types d'écoles d'enseignement supérieur : les écoles spécialisées (専門学校, senmongakkō?) et les universités (大学, daigaku?). Tandis que les écoles spécialisées fournissent une formation efficace en deux ans, les universités ont une vocation plus généraliste, et le premier diplôme ne s'obtient qu'au bout de quatre ans. La grande majorité des étudiants choisissent l'université. Pour presque tous les étudiants, il est nécessaire de passer un an, voire deux, en classe préparatoire privée avant de réussir le concours d'entrée en université. Cependant, ce n'est pas obligatoire, et certains étudiants parviennent à entrer en université dès la sortie du lycée.

Il est souvent dit des universités japonaises qu'il est difficile d'y entrer, mais facile d'en sortir diplômé. Après avoir réussi le concours, le rythme est nettement moins soutenu qu'au lycée ou qu'en classe préparatoire.

Il existe trois niveaux à l'université :

  • la licence (学部, gakubu?, en anglais : bachelor, en quatre ans) ;
  • le master (修士, shūshi?, anciennement maîtrise, en anglais : master, en deux ans) ;
  • le doctorat (博士, hakase/hakushi?, en anglais : doctor's degree/PhD, en trois ans).

Il existe trois types d'universités : les universités nationales (国立, kokuritsu?), les universités privées (私立, shiritsu?) et les universités publiques (公立, kōritsu?).

Les universités nationales

Ce sont généralement les universités les plus prestigieuses. À un haut niveau, l'accent y est mis sur les connaissances fondamentales. Les plus célèbres sont :

 

 

 

Université Keiō

 

 

 

Les universités privées

Ce sont les plus nombreuses, et il en existe de tous les niveaux. Cependant, les plus prestigieuses rivalisent avec les plus grandes universités nationales. La majorité des politiciens japonais sont issus des plus grandes universités privées, au rang desquelles :

Les universités publiques

Bien que les universités nationales soient publiques, lorsqu'on parle d'universités publiques elles sont généralement exclues. Elles ont une réputation supérieure à la moyenne des universités privées. Il s'agit d'universités gérées par une instance locale. Deux d'entre elles sont :

Élitisme

Comme exprimé précédemment, le système japonais est plutôt élitiste. Il faut toujours tenter d'aller dans la meilleure école, pour avoir le maximum de chances d'entrer dans le meilleur collège, puis lycée, puis université et entrer dans la meilleure société. Cela a deux conséquences principales.

La première est la prolifération des cours du soir, qui ont la double fonction de tenter d'augmenter le niveau scolaire et de rassurer les parents sur le fait qu'ils font ce qu'il faut pour leurs enfants. Ces classes sont très répandues dans les grandes villes.

La seconde est d'ordre financière. Les parents doivent en effet choisir une école pour leurs enfants. Ils vont généralement viser deux ou trois écoles, une qu'ils souhaiteraient obtenir mais pour laquelle l'enfant n'est pas sûr d'obtenir le concours, une de niveau plus faible et finalement, optionnellement, une faible. Mais nombre d'écoles moyennes voyant tous leurs meilleurs éléments potentiels partir avant la rentrée car ayant réussi à intégrer une école plus prestigieuse ont adopté un principe simple : elles choisissent des dates de confirmation d'inscription situées avant la publication des résultats des écoles prestigieuses. Ainsi, les parents sont obligés d'inscrire leurs enfants dans cette école, même s'ils espèrent ne pas avoir à les y envoyer. Si l'enfant réussit à intégrer mieux, il pourra se désinscrire de cette école, mais tout ou partie des frais engagés (assez élevés) resteront acquis par cette école, qui bénéficie donc de moyens substantiels comparativement à ses effectifs. Cela représente un sacrifice financier important pour les familles qui, tous les trois, quatre ans, doivent donc payer deux années scolaires pour assurer le meilleur avenir possible à leur enfant.

 

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 07:23

Lac Bafa

Lac Bafa
Bafa Lake Island.JPG
Administration
Pays Drapeau de Turquie Turquie
Province Aydın, Muğla
Géographie
Latitude
Longitude
37° 29′ 59″ Nord
       27° 27′ 16″ Est
 
Superficie 176,50 km2
Longueur 15 km
Largeur 5 km
Altitude 5 m
Profondeur 25 m
Divers
Commentaire eau légèrement saumâtre

Géolocalisation sur la carte : Turquie

(Voir situation sur carte : Turquie)
Lac Bafa

 

 

 

 

 

 

Le lac Bafa est au sud-ouest de la province d'Aydın dans le district de Milas et au nord-ouest de la province de Muğla dans le district de Söke.






Présentation

 

 

 


Position du lac Bafa à l'embouchure du Méandre et étapes de sa formation.

 

 

 

 

Pendant l'antiquité c'était un golfe de la mer Égée. Les alluvions amenés par le Méandre en ont obstrué l'entrée et ont formé le lac actuel. Ce golfe et le lac ont été appelés golfe et lac du Latmos du nom antique du massif montagneux qui le domine à l'est (en grec : Λάτμος, en turc : Beşparmak Dağı, Monts des cinq doigts)1. Au Ier siècle, c'est encore un golfe, Strabon décrit le site ainsi :

« Vient ensuite le golfe Latmique, et, à l'intérieur du golfe, la petite ville d'Héraclée-sous-Latmos, laquelle possède un bon mouillage. Primitivement, Héraclée s'appelait Latmos, tout comme la montagne qui la domine. »

— Strabon, « Géographie, Livre XIV, chapitre 1, L'Ionie, §8 » sur L'antiquité grecque et latine.

 

 

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 05:00

Apsara

 

Apsara d'un temple du Karnataka (Inde)

 

 

 

Apsaras, bas-relief du Bayon, Angkor.

 

 

 

Dans le Sanātana Dharma (सनातन धर्म) (Hindouisme), les Apsara sont des nymphes célestes d'une grande beauté, sorties des flots lors du barattage de la mer de lait. Ce sont les compagnes des Deva (entités bienfaisantes) autant que des Asura (démons).

Elles symbolisent le plaisir des sens et de l'esprit. On dit qu'elle connaissent 64 manières d'éveiller les sens. Lorsqu'un ascète acquiert trop de pouvoirs, le dieu Indra lui envoie quelques Apsara, auxquelles il ne peut que succomber et en perdre ses pouvoirs.

Elles sont généralement représentées comme de belles jeunes filles aux courbes sensuelles, légèrement vêtues et aux seins nus.

On a pris pour mauvaise habitude de désigner les divinités représentées en bas-relief sur les murs des temples khmers par le nom d'apsara mais s’appelant en réalité Devata.



 
 

Origine 


Étymologie 


Les apsaras désignent « celles qui glissent sur l’eau ». Elles naissent du « barattage de la mer de lait » qui est représenté à Angkor Vat, le plus grand temple d’Angkor au Cambodge.

Les Deva (dieux en sanskrit) qui étaient alors mortels, épuisés par leur lutte pour la maîtrise du monde, ont décidé d'unir leurs forces à celles des Asura (êtres divins et puissants principalement connus pour faire le mal) afin d'extraire la liqueur d’immortalité, appelée l’amrita. Après de nombreux efforts, le barattage produisit des objets et des êtres merveilleux dont les apsaras. Il faut savoir que les Deva et les Asura étaient opposés les uns aux autres.

Les apsaras sont ainsi associées aux rivières et à la mer. C’est la raison pour laquelle, on leur adjoint des oiseaux comme le cygne.

Les apsaras sont également les filles de Sattwa et les épouses des gandharvas. Ces derniers sont des hommes-chevaux, ils peuvent être chanteurs ou musiciens. Les apsaras sont représentées en tant que danseuses et sont célèbres pour leur beauté ; elles pourraient être considérées comme l'équivalent des néréides de la mythologie grecque.

Légende 


Selon la légende1, les apsaras émergent des eaux pour séduire les hommes ; ceux qui les repoussent deviennent fous, tandis que ceux qui les acceptent comme maîtresse ou comme épouse gagnent l’immortalité.

Apsaras dans l’empire khmer 


Les apsaras s’inscrivent dans l’art khmer, en Asie du Sud-Est et principalement au Cambodge. L’art khmer puise ses origines dans l’art indien et évoluera en art du Bayon. Il se définit autour du nom de la capitale de l’empire, Angkor.

Les fondements de cette architecture sont, non pas de bâtir des édifices utilitaires dans le but d’accueillir de nombreux fidèles, mais bien de matérialiser la maison des dieux à leur image. Les khmers construisent des temples d’une ampleur souvent colossale dont l'architecture se présente cependant en simples sanctuaires carrés, ouverts du côté est.

Les apsaras introduisent une nouvelle souplesse dans l’architecture khmère.

Différentes apsaras 


Rambha 


Rambha est la reine des apsaras. Elle était souvent appelée par le roi des dieux, Indra, pour briser la "tapasyâ" (souffrance spirituelle) des sages afin que l'ordre des trois mondes reste intact. Rambha demeure inégalée dans l'art de la musique, de la danse et de l'amour.

Urvasi


Urvasi est la plus belle et la plus connue des apsaras. Les légendes concernant sa naissance sont nombreuses, celle qui suit est la plus répandue. Le roi des dieux, Indra, ne voulait pas que les sages Narayana et Nara acquièrent des pouvoirs divins grâce à la méditation; ainsi, il envoya deux apsaras pour les distraire. Un des sages a frappé sur sa cuisse et créa alors une femme si belle que les apsaras d'Indra furent laissées sans égal. Cette créature se nomme Urvasi (ou Urvashi), du sanskrit, "Ur" signifiant en effet "cuisse". La méditation du sage fut alors à son apogée et Urvasi occupa la place d'honneur dans la cour d'Indra.

Urvasi est aussi le nom d'une femme qui conquiert le cœur. Selon le poète Ramdhari, Urvasi peut également signifier une dame qui invoque le désir absolu chez les hommes.

Elle devint l'épouse d'un roi humain, Pouroûravas. Ils se sont unis avec pour seule condition qu'il ne découvre pas sa nudité.

Cette histoire se trouve dans le Rig Veda, c'est le plus ancien texte hindou.

Tilottama 


Selon l'étymologie sanskrite, Tilottama signifie l'être dont la plus petite particule est la plus belle ou l'être qui possède les plus belles et les plus prestigieuses qualités. Elle est réputée avoir été créée par Vishvakarma, hindou présidant les divinités de tous les artisans et architectes.

Tilottama était chargée de la destruction mutuelle de deux Asuras, Sunda et Upasunda, deux frères qui voulaient dominer le monde. Elle réussit à sauver le monde de ce conflit grâce à sa beauté. Ils se sont battus pour elle, jusqu'à ce qu'ils s'entretuent. L'ordre est ainsi revenu.

Menaka 


Dans la mythologie hindoue, Menaka est l'une des plus belles apsaras, après Urvasi. Elle fut envoyée par Indra, dieu des Deva, dont le but était de briser la méditation de Vishvamitra, sage de l'antiquité en Inde. C'est lorsqu'il la vit nue, nageant dans un lac près d'une cascade, qu'elle réussit à susciter la luxure et la passion chez Vishvamitra et par conséquent le détourner de sa méditation. Ils ont ensuite connu l'amour pour de longues années; Menaka est alors tombée sincèrement amoureuse de lui.

Cependant, Vishvamitra réalise qu'il a été dupé par Menaka, furieux, il la maudit et lui impose de se séparer de lui pour toujours bien qu'elle eût perdu toute intention détournée depuis longtemps.

Symbolique 


Les apsaras ont connu différents rôles à travers le temps. Elles symbolisent dans tous les cas l’excès et sont représentées comme des tentatrices, quel que soit l’objet de leurs interventions. Elles représentaient une famille mortelle jouissant d’une liberté sexuelle assez grande. Elles ont par après joué le rôle de séductrices envoyées par Indra dans le but de distraire les saints personnages de leur méditation.

Les apsaras deviennent guerrières en assistant les combattants de leurs choix dans les conflits et en recueillant les guerriers morts héroïquement.

Grâce à leur beauté, elles peuvent parfois aider les dieux à éloigner des êtres puissants.

 

 

 

Apsaras (art khmer).

 

 

 

Le culte et la représentation 


Dans certaines régions[évasif], les apsaras sont vénérées dans le cadre du culte de la déesse Mère, en association avec les hiérodules, qui sont les prostituées du temple. En effet, les arts de la danse et de la musique étaient fortement présents dans les inscriptions khmères. Il est souvent fait mention de danseurs ou de danseuses, de musiciens ou de musiciennes dans la liste des offrandes faites à un sanctuaire.

Dans certains temples cambodgiens[évasif], toucher les seins d’une apsara peut porter bonheur.

Les représentations d’apsaras sont situées sur les bas-reliefs des temples. Dans certains cas, elles s’inscrivent dans un contexte iconographique précis, comme par exemple, la danse de Civa et dans d’autres cas, elles symbolisent une offrande de spectacle éternel aux dieux. Il faut toutefois savoir que le mot apsara n’est pas toujours bien utilisé. On a pris l’habitude d’associer cette dénomination à tous les gracieux personnages féminins des grands temples angkoriens.

Au niveau de leurs tenues, les apsaras sont très richement vêtues. Elles portent en effet de somptueux costumes et sont parées de bijoux aussi délicats que luxueux. Elles sont caractérisées par leurs courbes sensuelles et se présentent souvent les seins nus.

 

 

 

Danseuse cambodgienne incarnant une apsara.

 

 

 

Apsaras de nos jours


Apsara, la déesse dansante, et les sculptures des autres divinités dansantes d’Angkor sont les modèles des danseuses apsaras d’aujourd’hui qui apprennent cette discipline. Ces danseuses centralisent leurs chorégraphies sur les mouvements des mains et des pieds, tout en ayant le dos cambré.

Cependant, la danse traditionnelle khmère, étant également appelée danse-drama, a pour but de danser mais aussi de faire passer un message ou une histoire qui peut être trouvée à plusieurs endroits sur les murs des temples d'Angkor.

Il y a quatre types de danses traditionnelles khmères; le théâtre de l’ombre, le Lakhon Khol, la danse folk et la danse classique qui inclut la danse des apsaras. C’est une danse unique khmère dont les thèmes et les histoires s’inspirent du Reamker, la version cambodgienne du Ramayana et de l’Age d’Angkor. La complexité de cette danse reflète aussi la vie religieuse à la cour des rois Khmers, où les danses apsaras ont leur place depuis 1500 ans.

 

 

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 09:09

Madhuca longifolia

Aide à la lecture d'une taxobox Madhuca longifolia
 Madhuca longifolia
Madhuca longifolia
Classification classique
Règne Plantae
Sous-règne Tracheobionta
Division Magnoliophyta
Classe Magnoliopsida
Sous-classe Dilleniidae
Ordre Ebenales
Famille Sapotaceae
Genre Madhuca
Nom binominal
Madhuca longifolia
(J.Koenig ex L.) J.F.Macbr., 1918
Synonymes
Bassia longifolia L.
Classification phylogénétique
Ordre Ericales
Famille Sapotaceae
D'autres documents multimédia
sont disponibles sur Commons

 

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Madhuca longifolia L. est un arbre à croissance rapide d'environ 20 mètres de haut, à feuilles persistantes ou semi-persistantes, appartenant à la famille des Sapotaceae, originaire d'Inde et adapté aux milieux arides.



Description 


Il est cultivé en climat chaud pour ses graines oléagineuses, ses fleurs et son bois. Rendement : 20 à 200kg de graines par arbre, en fonction de sa maturité. Cette huile (solide à température ambiante, beurre) est utilisée pour les soins de la peau, pour fabriquer du savon ou des détergents, ou des bougies, ainsi que dans l'alimentation (assaisonnement des mets, ou remplacement des céréales ). Elle peut aussi être utilisée en tant qu'huile végétale carburant. Les tourteaux obtenus après extraction de l'huile constituent de très bons fertilisants.

 

 

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Madhuca longifolia var latifolia (Mahua) fruit W IMG 0245.jpg

 

 

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Les fleurs sont utilisées pour produire une boisson alcoolisée en Inde tropicale. Plusieurs parties de l'arbre sont utilisées pour leurs propriétés médicinales : les feuilles et le latex (Madhuka-sara) constituent un remède contre les rhumatismes et la décoction d'écorce soigne la gratelle (démangeaisons), astringente . La corolle bouillie est comestible , soigne la bile, après distillation devient un alcool (Madhu Madhawi ou Madhvasava) , et donne un corps gras, le beurre d'Illipe ( Phulwara ou Phulwa ) . Ses essences entrent dans la composition du bakha, composé d'herbes et de racines, interdit par le gouvernement indien1. Dans de nombreux villages de l'Inde , l'économie locale repose sur la production du Madhuca et la récolte .

Il sert de monnaie d'échange à toute denrée, et même de dot2. Cette importance économique est attestée par les textes sanskrits (Veda, Ayurveda) .

Propriété de l'huile de Madhuca longifolia (mahua) 


  • Indice de réfraction : 1.452–
  • Valeur de saponification : 187-197
  • Iodine vale : 55-70
  • Matière insaponifiable :% 1–3
  • Composition en acides gras (acide, %) : Palmitique (c16:0) : 24.5 - Stéarique (c18:0) : 22.7 - Oléique (c18:1) : 37.0 - Lionoléique (c18:2) : 14.3

Autres noms de l'arbre 


  • Etymologie du sanskrit Madhu, Miel ou nectar.
  • Autres noms scientifiques : Bassia longifolia L., Bassia latifolia Roxb., Madhuca indica J. F. Gmel., Madhuca latifolia (Roxb.) J.F.Macbr., Bassia longifolia L., Illipe latifolia (Roxb.) F.Muell., Illipe malabrorum (Engl.)
  • Variétés :
    • Madhuca longifolia var. latifolia (Roxb.) A.Chev. (=Bassia latifolia (Roxb))
    • Madhuca longifolia var. longifolia
    • Madhuca butyracea
    • Madhuca nerifolia
    • Madhuca bourdillonii
  • Noms vernaculaires : Monde francophone : Illipe, Arbre à beurre, Bassie, Madhuca - Monde anglophone : honey tree, butter tree - Inde : moha, mohua, madhuca, illuppai, kuligam, madurgam, mavagam, nattiluppai, tittinam, mahwa, mahua, mowa, moa, mowrah - Sri Lanka : mi, illuppai, kulilgam, maduragam, mavagam, nattiluppai, tittinam, Perses : darakht-i-gul-chakan
  • Mahuvaa indhi ंअह्उव्आ

Autres espèces oléifères des zones arides intéressantes 


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5 septembre 2011 1 05 /09 /septembre /2011 14:29

Bataille de Madagascar

Bataille de Madagascar
(opération Ironclad)
Débarquement à Tamatave.jpg
Soldats britanniques débarquant à Tamatave en mai 1942.
Informations générales
Date 5 mai 1942 au 8 novembre 1942
Lieu Diego-Suarez, Madagascar
Issue Victoire alliée
Belligérants
Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
(petit drapeau) Rhodésie du Sud
Flag of British East Africa.svg Afrique orientale britannique
Drapeau : Australie Australie
Drapeau : Afrique du Sud Union d'Afrique du Sud
Flag of France.svg État français (Vichy)
Drapeau : Japon Empire du Japon
Commandants
Drapeau du Royaume-Uni Robert Sturges Drapeau de la France Armand Annet

Drapeau : Japon Ishizaki Noboru

Forces en présence
10 000 -15 000
(forces terrestres)
8 000
(forces terrestres)
Japon : quatre sous-marins, deux sous-marins de poche
Pertes

  • 107 tués
  • 280 blessés
  • pertes totales : 620 hommes au total (avec les morts de maladies)

  • 150 tués
  • 500 blessés
Seconde Guerre mondiale
Batailles
Seconde Guerre mondiale -
Campagnes d'Afrique et du Moyen-Orient

Guerre du désert - Campagne d'Afrique de l'Est - Invasion de l'Égypte - Opération Compass - Bataille de Dakar - Campagne du Gabon - Siège de Tobrouk - Guerre anglo-irakienne - Campagne de Syrie - Invasion de l'Iran - Bataille de Madagascar - Opération Battleaxe - Opération Crusader - Bataille de Bir Hakeim - 1re Bataille d'El-Alamein - Bataille d'Alam el Halfa - 2e Bataille d'El-Alamein - Opération Torch - Campagne de Tunisie - Bataille de Sidi Bouzid - Bataille de Kasserine - Opération Capri - Bataille de Ksar Ghilane - Opération Pugilist - Bataille d'El Guettar


Front d'Europe de l'Ouest


Front d'Europe de l'Est


Bataille de l'Atlantique


Campagnes de Méditerranée et d'Europe du Sud


Guerre en Asie et dans le Pacifique


Guerre sino-japonaise

 

 

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Craignant que l’Inde se retrouve isolée, les forces britanniques mènent, le 5 mai 1942, l’opération Ironclad, appelée également bataille de Madagascar ou bataille de Diego-Suarez. C’est une invasion amphibie de la colonie française de Madagascar, à Diego-Suarez, commandée par le gouverneur général vichyste Armand Annet en place depuis avril 1941.



Préambule 


Au début de l'année 1942, les dirigeants des forces alliées pensent que les ports de Madagascar pourraient être utilisés par les Japonais.

Par ailleurs, les Allemands surveillent de près si le gouvernement de Vichy fait son possible pour maintenir le pays dans la neutralité.

Après la conquête de l'Asie du Sud-Est (à l'est de la Birmanie à la fin de février 1942), le haut commandement japonais déplace son axe d’effort vers l’Ouest. Les sous-marins de la flotte impériale japonaise se déplacent librement dans l'ensemble de l'océan Indien. Du 31 mars au 10 avril 1942, les Japonais mènent des raids sur les ports britanniques dans l'océan Indien en particulier sur Colombo, Trincomalee et Batticaloa situés sur l'île de Ceylan.

Ce raid conduit les Britanniques à déménager dans une nouvelle base, plus lointaine: Kilindini, proche de Mombasa, au Kenya. De ce fait le passage de la flotte britannique ouvre aux Japonais un nouvel angle d'attaque.

Si elles utilisent les bases de Madagascar, les forces navales japonaises menaceront les lignes de communication alliées dans une région qui s'étend du Pacifique à la France, au Moyen-Orient et à l'Atlantique sud, affectant également le ravitaillement de la 8e armée et de la flotte britannique de l'Est, dans les océans Indien et Pacifique.

Le états-majors britanniques décident de lancer un assaut amphibie sur Madagascar. Le plan est connu sous le nom de « opération Ironclad ». Les forces alliées s’appuient principalement sur la British Army et la Royal Navy. Elles sont commandées par le major-général Robert Sturges des Royal Marines.

Les forces alliées navales sont composées de plus de 50 navires, établis à partir de la Force H, de la British Home Fleet et de la flotte britannique de l'Est, commandée par l'amiral Edward Neville Syfret.

La flotte comprenait l'Illustrious, son navire-jumeau l'Indomitable et le vieux Ramillies afin de couvrir le débarquement.

L’opération Ironclad 


Dans la nuit du 4 mai 1942, une puissante escadre, commandée par le contre-amiral Syfret, à bord du cuirassé Ramillies, appuyée par les porte-avions Illustrious et Indomitable, aux ordres du contre-amiral Boyd, arriva au large de la baie du Courrier face à Diego-Suarez.

 

 

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La flotte britannique à l’ancre au large du port de Diego-Suarez.
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Le 5 mai 1942, à 5h10, des explosions de bombes et de torpilles détruisirent les quelques bâtiments de guerre français, qui se trouvaient dans le port de Diego-Suarez. Tous les avions et les navires de la base furent détruits, à l'exception de l'aviso colonial d'Entrecasteaux.

Certains avions lâchaient des tracts réclamant la reddition immédiate et inconditionnelle de l'île.

Les troupes britanniques ont débarqué dans la baie d’Ambararata et dans la baie Courrier, juste à l'ouest du grand port de Diego-Suarez, à la pointe nord de Madagascar. La garnison, sous le commandement du général Guillemet et du capitaine de vaisseau Maerten, d'environ 4 000 hommes, dont 800 Européens, réussit à contenir les assaillants durant toute la journée.

Le général Sturges, commandant des troupes de débarquement, demanda au HMS Ramilllies d'éliminer le d'Entrecasteaux dont le tir précis empêchait le progression à terre. Devant le surnombre l'aviso dû s'échouer, mais les canonniers continuèrent à riposter.

Pendant ce temps, une attaque de diversion était organisée à l'est. Sous le couvert de la nuit, le destroyer Anthony se glissa à l'intérieur du port et y débarqua un détachement de marines du Ramillies. Ceux-ci s'infiltrèrent en arrière des lignes et s'emparèrent de plusieurs points stratégiques.

L'attaque principale fut lancée au jour, le 6 mai, elle perça les défenses : au bout de quelques heures, la dernière batterie côtière se rendit.

 

 

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Maquette de l'aviso d'Entrecasteaux. Musée national de la Marine, Paris.
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Le sous-marin le Héros, rappelé de l'escorte d'un convoi par le commandant Maerten, atteignit la baie du Courrier mais y fut attaqué par la corvette Genista, puis par des appareils de l'Illustrious. Il coula à 5 heures, le 7 mai, vingt-sept membres de son équipage trouvèrent la mort. Un autre sous-marin, le Monge, fut détruit le lendemain, après avoir essayé de torpiller l’Indomitable.

Le 7 mai, après de violents combats, les forces françaises se retirent vers le sud, Diego-Suarez est prise par les Britanniques.

Attaque des sous-marins japonais 


Les sous-marins japonais I-10, I-16 et I -20 sont arrivés le 29 mai, trois semaines après le débarquement1.

L'avion de reconnaissance de l’I-10 a repéré le HMS Ramillies ancré dans le port de Diego-Suarez, l'avion ayant été repéré, le Ramillies s’est déplacé. Toutefois l’I-20 et l’I-16 ont lancé deux sous-marins de poche, dont l'un a réussi à entrer dans le port et a tiré deux torpilles, malgré les grenades anti-sous-marines lancées par deux corvettes.

Une torpille a gravement endommagé le Ramillies, tandis que la seconde a coulé le pétrolier britannique Fidélité, qui fut renfloué plus tard.

Le Ramillies, a été, par la suite, réparé à Durban et Plymouth.

Leur sous-marin de poche (M-20b) échoué, à Nosy Antalikely, le lieutenant Saburo Akieda et maître Masami Takemoto, se déplacent à l'intérieur des terres, près du Cap Amber, pour se cacher. Toutefois, repérés, quand ils ont acheté de la nourriture dans un village, ils ont été tués dans une fusillade avec les Royal Marines, trois jours plus tard.

Le deuxième sous-marin de poche a été perdu en mer et le corps de l'un des membres d'équipage a été retrouvé, le lendemain.

La bataille de Madagascar 


François Darlan, alors chef du gouvernement de Vichy, ordonne de résister jusqu'au bout, y compris par des actions de guérilla. Les hostilités se poursuivent pendant plusieurs mois.

En remplacement des deux brigades de la 5e division d'infanterie britannique transférées en Inde, le 22 juin, la brigade de l’Afrique de l'Est (King's African Rifles), la 7e brigade motorisée sud-africaine de la 3e division d’infanterie et la 27e brigade d'infanterie rhodésienne arrivent à Madagascar.

Le 10 septembre la 29e brigade et un groupe de la 22e brigade débarquent à Majunga, dans le nord-ouest, afin de relancer les opérations offensives alliées.

La progression britannique est lente à cause, des petites escarmouches avec les forces armées de Vichy, et des dizaines d'obstacles érigés sur les routes principales. Toutefois les forces françaises combattent si mollement que c’est sans trop d'opposition que les alliés capturent la capitale, Antananarivo, puis la ville de Ambalavao.

Le 18 octobre, Andriamanalina tombe.

Le 8 novembre 1942, le gouverneur général Armand Annet capitule près de Ihosy, dans le sud de l'île2.

Les Allemands peuvent avoir l'impression que Madagascar a été bien défendue. Sur les 1 200 Français faits prisonniers, 900 se rallient à la France libre.

Forces en présence 


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Pertes 


Françaises 


  • 150 tués
  • 500 blessés

Les navires français se trouvant dans la rade sont coulés :

Tous les avions sont détruits sur le terrain d'aviation, soit :

Ces combats entraînent la mort de l’aviateur Jean Assollant qui avait établi la première liaison aérienne à bord de "l'Oiseau Canari" entre les USA et la France.

Britanniques 


pertes totales :

  • 620 hommes au total (avec les morts de maladies) dont :
    • 107 tués (30 tués dans les opérations à l’intérieur de l’île).
    • 280 blessés (90 blessés dans les opérations à l’intérieur de l’île).

Polémique 


Cette opération contre Diego-Suarez, fut ressentie par les Français libres comme un second Mers-el-Kébir.

Cela fait des mois que le général de Gaulle invite les Britanniques à l’aider à intervenir à Madagascar. Ils ont à chaque fois refusé pour agir seuls et sans le prévenir. Personne n’a jugé utile d’informer Charles de Gaulle de cette opération. Il l’apprend par un coup de téléphone d’un journaliste de l‘Associated Press, le 5 mai 1942 à 3 heures du matin.

Sa réaction, face à cette atteinte à la souveraineté nationale, est rapide, violente, extrême et sans appel. Pour lui, les Britanniques ne respectent pas les accords signés et abusent de la faiblesse momentanée pour évincer la France de ses colonies. Au petit matin, de Gaulle se rend au Carlton Garden où il a convoqué tout son état-major. Il leur signifie  : « La France libre, c’est fini ! Engagez-vous dans l’armée canadienne, au moins vous combattrez les Allemands ».

Charles de Gaulle joue également la carte soviétique. Il reçoit Bogomolov, l’ambassadeur soviétique à Londres, puis rencontre Molotov qui l’assure du soutien de l’URSS à la France Libre. La constitution de l’escadrille Normandie Niemen, prévue auparavant, s’accélère.

Ces nouvelles sèment l’inquiétude à Downing Street et au Foreign Office. De Gaulle a réussi son bluff.

Toutefois, la crise dure encore trois mois. Les Britanniques gardent le contrôle de l'île jusqu'en janvier 1943, date à laquelle les Forces françaises libres, sous la direction du général Paul Legentilhomme, se voient enfin confier le pouvoir à Madagascar3. Legentilhomme est remplacé en mai par le gouverneur général Pierre de Saint Mart.

Bilan 


Pendant toute la durée de l'opération, de Gaulle ne décolère pas. Les FFL ne sont pas impliquées et, sur place, les Français qui se sont ralliés ne sont pas utilisés.

L'impression donnée est qu'à la France de Vichy et à la France libre, s'ajoute une troisième France, administrée par les Britanniques. Si l'on considère, comme le fait Robert Paxton, que l'opération de Madagascar est en quelque sorte une répétition pour tester la réaction de Vichy à une invasion alliée, comme ce sera le cas, quelques mois plus tard en Afrique du Nord, force est de constater que ce schéma de la troisième France est une préfiguration de la situation politique en Afrique française du Nord entre novembre 1942 et avril 1943. Le conflit entre Britanniques et vichystes, puis les trois mois durant lesquels l'île échappe à tout contrôle français, atteignent durement le prestige de la France auprès des autochtones4.

 

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6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 08:32

Maxim Gourov

Maxim Gourov Icône cycliste
Importez l’image de cette personne
Informations
Nom Gourov
Prénom Maxim
Date de naissance 30 janvier 1979 (32 ans)
Pays Drapeau : Kazakhstan Kazakhstan
Équipe actuelle Astana
Équipe(s) amateur
2002-2003 Cropusa
Équipe(s) pro
2004
2007
2008
2009
2010
Oktos
Astana
A-Style Somn
Carmiooro-A-Style
Astana

 

 

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Maksim Sergueïevitch Gourov - en russe : Максим Сергеевич Гуров et en anglais : Maksim Gurov - (né le 30 janvier 1979) est un coureur cycliste kazakh, membre de l'équipe Astana.



Biographie 


Maxim Gourov est né au Kazakhstan. Il arrive durant sa jeunesse en France dans l'Allier, à l'EC Montmarault-Montluçon. Il retrouve certains compatriotes dans cette équipe alors dirigée par Jean-Philippe Duracka.

Après un stage chez MBK-Oktos-Saint-Quentin en septembre 2003, il devient coureur professionnel en 2004 dans cette équipe. Celle-ci disparaît en fin de saison. Gourov revient alors en élite 2 à l'EC Montmarault-Montluçon.

En 2007, il est engagé une première fois par l'équipe Astana. Il n'est cependant pas conservé en fin d'année. Il est engagé en 2008 par A-Style, où il retrouve Jean-Philippe Duracka. En 2010, il est de nouveau recruté par Astana. Maxim Gourov vit toujours en Auvergne avec Dimitri Fofonov et Yevgeniy Sladkov.

Palmarès 


Résultats sur les grands tours 


Tour d'Italie 


 

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 23:30

Cathédrale Zenkov

Cathédrale de l'Ascension
La cathédrale de l'Ascension à Almaty
La cathédrale de l'Ascension à Almaty
Présentation
Culte Orthodoxe
Type Cathédrale
Début de la construction 1904
Fin des travaux 1907
Géographie
Pays Kazakhstan
Région oblys d'Almaty
Ville Almaty
Coordonnées 43° 15′ 32″ Nord
       76° 57′ 11″ Est
  

Géolocalisation sur la carte : Kazakhstan

(Voir situation sur carte : Kazakhstan)
Cathédrale de l'Ascension

 

 

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La Cathédrale de l'Ascension (en russe : Вознесенский собор), également connue sous le nom de Cathédrale Zenkov, est une cathédrale orthodoxe Russe se trouvant dans le parc Panfilov à Almaty au Kazakhstan.

Elle fut construite entre 1904 et 1907, mais bénéficia d'important travaux de restauration entre 1973 et 1976.

En mai 1995, après une longue période soviétique durant laquelle tout édifice religieux était confisqué par l'État (voir Histoire du Kazakhstan), sa gestion revint à l'Église orthodoxe russe.

 

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 16:52

Al Sha'ab Hadramaut

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Infobox club sportif

Al Sha'ab Hadramaut
Logo du
Généralités
Date de fondation 1972
Stade Baradem Mukalla
(6 000 places)
Siège Al Mukalla

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Al Sha'ab Hadramaut est un club yéménite de football basé à Al Mukalla.

Palmarès 


 

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 07:42

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DARG TeaM

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
DARG Team
Pays d’origine Flag of Palestine.svg Palestine
Genres rap
Site Web DARG Team sur MySpace

Membres Sam
Mady
Bess
3NTR
3OFNI
Shahbandr
QD

 

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DARG TeaM est un groupe de rap palestinien formé en 2004 à Gaza.



Membres  


DARG TeaM est composé de sept membres : quatre MC, Sam, Mady, Bess et 3NTR, les producteurs 3NTR et 3OFNI ainsi que le photographe QD.

Le groupe a été fondé en 2004 par les quatre MC, et les producteurs et le photographe les ont rejoints par la suite.

Discographie


Freiné par le manque de ressources, le groupe a enregistré environ 25 chansons de mauvaise qualité sonore. Il s'est produit de nombreuses fois dans la Bande de Gaza, mais n'a pas eu les ressources financières pour enregistrer un album dans un studio professionnel. Leur premier album, de production artisanale, s'appelle Bel-Ghorbah 2008.

Nicolas Wadimoff et Béatrice Guelpa se sont redus à Gaza en février 2009, moins d'un mois après la fin de l'opération « Plomb durci », pour tourner le documentaire Aisheen (still alive in gaza). Ils ont fait connaissance avec le groupe DARG TeaM, et pour finir ces derniers sont devenus des protagonistes du documentaire. DARG TeaM a signé la musique de ce film, et prend part au projet « Geneva meets Gaza » (un projet qui vise à mettre en relation par internet des rappeurs lausannois, genevois et palestiniens)[1].

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 19:08

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A Deadly Secret

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

A Deadly Secret est un film hong-kongais réalisé par Tun Fei Mou, sorti le 23 septembre 1980.



Synopsis


Yueh Hua joue le rôle d'un magistrat corrompu, si obsédé à vouloir trouver un trésor caché, qu'il enterre sa fille vivante, déclenchant une frénésie de destruction...

Fiche technique


  • Titre : A Deadly Secret
  • Titre original : Lian cheng jue
  • Réalisation : Tun Fei Mou
  • Scénario : Ni Kuang, d'après une histoire de Jin Yong
  • Musique : Inconnu
  • Pays d'origine : Hong Kong
  • Format : Couleurs - 2,35:1 - Mono - 35 mm
  • Genre : Kung-fu
  • Durée : 90 minutes
  • Date de sortie : 23 septembre 1980 (Hong Kong)

Distribution


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☼ Zorbax ☼

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  • : Réflexions sur le sens de la vie. Diversités culturelles et médiatiques.
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ON EST QUAND???

Bonjour, nous sommes le

☼ Qui Cherche Trouve ☼

♫♪♪♫♪♫♪♫♪

Poussieres De Savoir ☼

POUSSEZ PAS !!!

 

 

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Depuis le 2 octobre 2008 ma paroisse a compté de fidèles :

 


Compteur Global


 

 

 

 

 

☼ Merci à vous tous ☼

 

 

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   Et aussi, bien sûr, à notre superbe équipe  !!!!!!!...

 


☼ En Alcove ☼

☼♥☼♥☼


 

 

 

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☼ Quoi & Où ☼