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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 19:50

Palais El Mechouar.

 

 

 

 

 

El Mechouar
Les remparts et la mosquée d'El Mechouar
Les remparts et la mosquée d'El Mechouar
Présentation
Période ou style Moyen-Âge
Date de construction 1248 et 1145
Dimensions Muraille : 5 mètres de haut
Minaret : 25,22 mètres de haut1
Destination initiale Citadelle, palais
Propriétaire Ville de Tlemcen
Destination actuelle Monument public en restauration
Géographie
Pays Drapeau d'Algérie Algérie
Localité Tlemcen
Coordonnées 34° 52′ 51″ Nord
       1° 18′ 31″ Ouest
  

Géolocalisation sur la carte : Algérie

(Voir situation sur carte : Algérie)
El Mechouar

 

 

 

Le palais El Mechouar (قلعة المشور en arabe2, prononcé Qal'at al-Mishwâr1) est un palais royal zianide, situé à Tlemcen en Algérie. Construit au Moyen Âge par les rois Zianides en 12483, le Mechouar, littéralement « aile du Conseil » (« lieu de mouchawara »4, soit « conseils consultatifs »5,6 ), doit son nom à la salle où se réunissaient les ministres autour du roi de Tlemcen7. El Mechouar désignait en Andalousie et dans le Maghreb un palais-citadelle8.

Les travaux de restitution du palais ont commencé en 2010 à l'occasion de l'évènement culturel Tlemcen, capitale de la culture islamique 20119.



Historique

Mechouar de Tlemcen, Algérie. Lithographie d'après Genet, 1836

 

 

 

 

Le palais El Mechouar fait partie de la citadelle éponyme édifiée en 1145 à l'emplacement où le roi almoravide Youssef Ibn Tachfin installe[Quand ?] sa tente lors du siège d'Agadir (ancien nom de Tlemcen). La citadelle, de forme rectangulaire, mesurant 200 m de long et 150 m de large, est transformée en palais par le roi abdalwadide Yaghmoracen Ibn Zyan10,11. Le palais-citadelle devient alors la résidence officielle des zianides12.

La citadelle et le palais sont agrandis et embellis au cours des siècles par les différentes dynasties qui l'ont occupé : almoravide, almohade, zianide et ottomane. Une mosquée est édifiée au début du XIVe siècle par le prince zianide Abou Hammou Moussa Ier13.

Le corsaire ottoman Arudj Barberousse s’empare de la citadelle en 1516 après que les habitants de Tlemcen lui demandent de l’aide pour chasser leur roi, Abu Hammu III, qui avait fait allégeance aux Espagnols. Arudj devient le nouveau souverain de Tlemcen jusqu’en 1518. L’ancien roi tlemcénien fait appel aux Espagnols qui assiègent Arudj dans la citadelle d’El Mechouar pendant six mois. Arudj réussit à s’enfuir mais les Espagnols le capturent et le décapitent12. Après la victoire de Hassan Agha, khalîfa de Khayr ad-Din Barberousse, sur les troupes de Charles Quint débarquées à Alger en 1541, le roi de Tlemcen, Moulay Mohammed, dénonce son allégeance aux Espagnols et livre El Mechouar aux Ottomans. C'est alors le déclin du royaume zianide12.

L'article 9 du Traité de Tafna, signé en 1837, permet à l'émir Abdelkader d'occuper le Mechouar14. L'armée française reprend la citadelle en 184210.

Au début de la colonisation française, l'armée française transforme la citadelle en caserne15. Au cours de cette période, la mosquée est transformée en église1 et le site est en partie altéré et dégradé par l'ajout de bâtiments militaires ou administratifs16.

Le 1er décembre 1962, le capitaine Moine, de l'armée française, remet solennellement les clés du palais Mechouar à Fodil Sid Lakhdar, représentant alors la préfecture de Tlemcen17 . À l'indépendance, la citadelle devient une école de cadets militaires. L'écrivain Yasmina Khadra y effectue sa scolarité à partir de 196418. L'école est fermée en 1986 et le site est rendu à la ville.

Après des travaux de réhabilitation commencés en 2010, le site accueille le public et abrite des associations culturelles ou artisanales et des administrations.

La mosquée

La mosquée d’El-Méchouar est construite en 1317 par le prince zianide Abû Hammû Mûsâ Ier7. Elle est entièrement remaniée à l’époque ottomane et transformée en église pendant la colonisation. Après l’Indépendance, le monument redevient une mosquée1.

De la période zianide, la mosquée ne conserve aujourd'hui que son minaret. Le style de ce minaret se rapproche de l'art hammadide et du style almohade1.

Sur le minaret, figurent deux inscriptions. La première : « al-yûmn wa'l-iqbâl » (« Le bonheur et le succès ») est une formule courante que l’on retrouve sur de nombreux monuments, comme sur le célèbre vase de l'Alhambra. La deuxième étant :« yâ Thiqatî yâ Amalî ! Anta Erradjâ, Anta al-Walî. Akhtim bi Khaïrin 'amalî »19 (« Ô ma Confiance, Ô mon Espérance, c'est Toi l'Espoir, c'est Toi le Protecteur, scelle mes actions pour le Bien »)1.

Fouilles archéologiques et restauration

Dans le cadre de la préparation de l'évènement culturel Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011, le ministère algérien de la culture a lancé en 2010 un projet de restauration du palais El Mechouar. Ce projet est précédé d'une phase de fouilles archéologique dirigées par le centre national de recherches archéologiques d'Alger20. Ces fouilles permettent de mettre au jour des traces de constructions de différentes époques ainsi que du mobilier archéologique tels que des pierres tombales, des espaces d'eau ou des pièces de céramique.

Lors de fouilles aux alentours et dans la cour du palais royal, des silos, au nombre de seize, remontant à l'ère de la dynastie zianide sont découverts. Ils étaient utilisés pour la conservation et le stockage de provisions en prévision de toute calamité ou invasion étrangère21.

Les fouilles ont également révélé des passages souterrains allant au-delà des limites connues du palais, jusqu'à l'actuel restaurant traditionnel Assila, près de la porte principale du Mechouar, et à l'est, jusqu'à l'école d'arts culinaires de Tlemcen. Des traces d'un des quatre palais d'El Mechouar ont été découvertes, sans démontrer lequel de ces palais il s'agit, à savoir : Dar El-Moulk, Dar Abi Fahr, Dar Essourour et Dar Erraha22.

Galerie de photos

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 11:35

Aden

 

 


Aden vers 1910 (carte postale).

 

 

La vieille ville d'Aden, située dans le cratère d'un volcan éteint.

 

 

Aden, avec une flotte portugaise au mouillage. in Braun & Hogenberg.1590.

 

 

Scène de rue dans la vieille ville d'Aden. 1999.

 

 

Aden en 1960.

 

 

Aden ( ɑ ː dɛn / ah-den, de l'arabe: عدن Adan) est une ville du Yémen, située à 170 km à l'est du détroit Bab el Mandeb peuplée d'environ 990 000 habitants. C'est aussi un port naturel, construit sur un ancien site volcanique, déjà utilisé par le royaume antique d'Awsan entre les 5e et 7e siècles avant JC.

Aden est composée d'un certain nombre de petites villes :

  • Cratère, la ville portuaire d'origine,
  • Little Aden, la ville industrielle, avec raffinerie de pétrole,
  • Ma'alla, le port moderne
  • Tawahi, connu comme Steamer Point à l'époque coloniale,
  • les stations de repos de Gold Mohur,
  • Khormaksar, située sur l'isthme qui relie Aden au continent, avec notamment les missions diplomatiques de la ville, les bureaux principaux de l'Université d'Aden et l'aéroport international de Khormaksar, ancienne base aérienne britannique et deuxième plus grand aéroport du Yémen.

Sur le continent se situent les sous-centres de Sheikh Othman, zone de l'ancien port, Al-Mansoura, ville planifiée par les Britanniques, et Madinat ash-Chaab (anciennement Madinat al-Itihad), le site désigné comme la capitale de la South Arabian Federation, où se situent une installation de dessalement et des facultés de l'Université d'Aden.

La capitale de la brève République Démocratique Populaire du Yémen, jusqu'à l'unification du Yémen du nord et du sud, a été déclarée zone de libre échange. Elle donne son nom au golfe d'Aden.





Légendes



Certains affirment que l'occupation humaine y remonte au déluge. Certains veulent que Caïn et Abel soient enterrés quelque part dans la ville

 

Histoire antique



La position stratégique du port, entre l'Inde et l'Europe en fait dès l'Antiquité un lieu d'échanges commerciaux importants, notamment mentionné dans le Le Périple de la mer Érythrée, sous son ancien nom de Porto. Le village sur le bord de mer est encore peu développé, sans fortification, une île plus qu'une péninsule.

Les civilisations préislamiques, les royaumes himyarite ou sabéen ont pu y construire des tours de guet, mais il ne reste trace d'aucune fortification.

 

Moyen-Âge 

 


Les historiens arabes Ibn al Mojawir et Abou Makhramah attribuent la première fortification d'Aden à Beni Zuree'a, et Muhammad Sultan Azim Qamarbandi Naqsh, Tarikh ul-Yémen. L'objectif semble avoir été double : empêcher l'accès de forces hostiles, maintenir les revenus en contrôlant la circulation des marchandises et en empêchant la contrebande. La forme originale paraît relativement faible. Après 1175, la reconstruction est plus solide, et la ville populaire attire marins et marchands d'Égypte, de Sind, d'Afrique et même de Chine .

En 1421, l'empereur chinois Yongle, de la dynastie Ming, envoie deux grands émissaires, le Grand Eunuque Li Xing et le Grand Eunuque et amiral Zhou Man de Zheng He de transmettre un édit impérial, avec don de chapeaux et de robes, au roi d'Aden. Les envoyés, à bord de trois navires de trésor, partent de Sumatra pour Aden. Cet événement est enregistré dans le livreYing-yai Sheng-lan par Ma Huan, qui accompagne l'envoyé impérial. Voir L'Enquête sur l'ensemble des l'Océan Shores, 1433.

Aden est occupée par les Portugais entre 1513-1538 et 1547-1548. Elle est gouvernée par l'Empire ottoman entre 1538-1547 et 1548-1645. Après la domination ottomane, elle est gouvernée par le Sultanat de Lahej, sous des imams Zaidi du Yémen.

Entre 1538 et 1630, Aden est sous souveraineté ottomane1.

La ville, cédée par le sultan Muhsin bin Fadi, intègre l'Empire colonial britannique en 1838 pour y occuper une position centrale entre le canal de Suez, Zanzibar et Bombay jusqu'à l'indépendance de la République Populaire du Yémen du Sud.

 

 

Domination britannique 1838-1963 


Aden, à cette époque, est encore un petit village avec une population de 600 Arabes, des Somaliens, des Juifs et des Indiens - logés pour la plupart dans des huttes de roseaux, ou sur des nattes au milieu des ruines, rappelant une époque disparue de richesse et de prospérité. Haines estime qu'il peut devenir un grand centre commercial, et cette prévision s'est avérée correcte : la période britannique en a fait un des ports les plus achalandés au monde.

En 1838, le Sultan Muhsin bin Fadl de l'état voisin de Lahej céde 194 km2 (75 miles carrés), dont Aden, à l'Empire britannique. Le 19 janvier 1839, le British East India Company débarque les Royal Marines à Aden, pour occuper le territoire, et arrêter les attaques des pirates contre l'expédition britannique en Inde. Le port se trouve à environ égale distance du Canal de Suez, de Bombay) et de Zanzibar, toutes possessions britanniques importants.

Aden a été une entrepôt et une étape pour les marins dans le monde antique, permettant de reconstituer les fournitures, en particulier l'eau. Au milieu du XIXe siècle, il devient nécessaire de fournir le charbon et l'eau de chaudière. Aden acquiert une station de charbon à Steamer-Point.

La population croît : 6.000 en 1839, 15.000 en 1842, 17.000 en 1856, 19.289 en 1872, 34.860 en 1889 (et 35.932 en incluant la garnison de Perim).

Jusqu'en 1937, l'établissement d'Aden est géré comme une partie du Raj britannique. Son territoire d'origine est agrandi en 1857 de 13 km2 avec l'île de Perim, en 1868 de 73 km2 avec l'archipel des Khuriya Muriya, et en 1915 de 108 km2 avec l'île de Kamaran.

En 1937, son statut est modifié, l'établissement est détaché administrativement de l'Inde et devient la colonie d'Aden, une Crown colony britannique. Le changement de gouvernement entraîne le changement des unités monétaires, les roupies deviennent des shillings de l'Afrique de l'Est. L'arrière-pays d'Aden et l'Hadhramaout sont également moins liés à la Grande-Bretagne, puisque me Protectorat d'Aden est supervisé à partir d'Aden.

Après la perte de la Canal de Suez en 1956, Aden devient la base principale de la région pour les Britanniques.

Aden envoie une équipe de deux aux jeux de 1962 (1962 British Empire and Commonwealth Games) à Perth (Australie).

 

Little Aden 1955-1967 


Little Aden est toujours dominé par la raffinerie de pétrole, construite pour British Petroleum. Little Aden était bien connu des marins pour son port pétrolier, avec une mission d'accueil, près de la BP d'Aden, avec piscine et bar climatisé. Les zones d'hébergement pour le personnel de la raffinerie sont connus sous les noms d'origine arabe de Bureika et Ghadir.

Bureika consiste surtout en dortoirs, des logements en bois construits pour accueillir les milliers d'hommes qualifiés et des ouvriers importés pour construire la raffinerie, plus tard convertis en logements familiaux.

Ghadir housing est construit en pierre, en grande partie des carrières locales de granite. Beaucoup de ces logements sont encore debout, et occupés par les plus riches habitants de Big Aden.

Little Aden a également de nombreux villages de pêcheurs pittoresques, dont les casiers à homards de Ghadir.

 

Avant l'indépendance : 1963-1967 


Pour stabiliser Aden et le Protectorat d'Aden, et les protéger des intentions égyptiennes, soutenues par le Yémen du nord, les Britanniques tentent d'unir progressivement les États disparates de la région en préparation d'une indépendance. Le 18 janvier 1963, la colonie d'Aden est incorporée dans la Fédération des Emirats Arabes du Sud contre la volonté du Yémen du nord, communiste, qui revendique la ville et le sud du Yémen. La population de la ville, l'État d'Aden, et la Fédération sont rebaptisés Fédération d'Arabie du Sud (FSA).

Une insurrection contre la domination britannique, Aden Emergency, commence par une attaque à la grenade par le Front de libération nationale (FLN), communiste, contre le Haut Commissaire britannique, le 10 décembre 1963, tuant une personne et en blessant cinquante. L'état ​​d'urgence est déclaré.

En 1964, la Grande-Bretagne annonce son intention d'accorder l'indépendance à la FSA en 1968, l'armée britannique restant à Aden. La situation sécuritaire se détériore : NLF et FLOSY (Front pour la Libération du Sud Yémen Occupé) rivalisent.

En janvier 1967, des émeutes de masse ont lieu entre FLN et FLOSY, dans le vieux quartier arabe d'Aden-ville, jusqu'à la mi-février, malgré l'intervention des troupes britanniques. Durant cette période, ont lieu autant d'attaques contre les troupes britanniques par les deux parties qu'entre elles. Cela culmine avec la destruction en vol d'un DC3 (Aden Airlines), sans survivant.

Le 30 novembre 1967, les Britanniques finalement se retirent, laissant Aden et le reste de la FSA sous le contrôle du FLN. Les Royal Marines, les premières troupes britanniques à s'installer à Aden en 1839, sont les dernières à quitter à quitter, à l'exception d'un détachement des Royal Engineers.

 

Indépendance : 1967-1975 


Aden devient la capitale de la nouvelle République populaire du Yémen du Sud, rebaptisée République démocratique populaire du Yémen en 1970. Avec l'unification du nord et du sud du Yémen en 1990, Aden n'est plus une capitale nationale, mais reste la capitale du gouvernorat d'Aden, qui couvre une superficie semblable à celle de la colonie d'Aden.

 

Histoire récente


Pendant le détournement d'avion de Landshut, commencé le 13 octobre 1977, Aden est l'avant-dernier arrêt prévu des pirates de l'air. Le gouvernement refuse toute interaction avec les ravisseurs, la piste est bloquée. N'ayant de carburant que pour 20 minutes, le pilote est forcé d'atterrir à côté de la piste dans le sable.

Le 29 décembre 1992, Al-Qaïda mène sa première attaque terroriste connue à Aden, le bombardement de l'Hôtel Gold Mohur (/ ˌ ɡoʊld mɔər /), où les militaires américains sont réputés séjourner sur la route de la Somalie pour l'opération Restore Hope. Un Yéménite et un touriste autrichien meurent dans l'attaque.

Aden est brièvement au centre de la République démocratique du Yémen sécessioniste, du 21 mai au 7 juillet 1994.

Le 12 octobre 2000, le destroyer USS Cole (DDG-67) relâche dans le port d'Aden. Une petite embarcation chargée d'explosifs se dirige vers le destroyer, et explose, à la hauteur de la salle des machines, faisant un trou d'environ 10 m2 dans la coque, provoquant 17 morts et 39 blessés.

Les membres d'Al-Qaïda tentent d'attaquer le destroyer américain lance-missiles The Sullivans, dans le cadre de l'attaque du millénaire, en 2000. Le bateau transportant des explosifs, l'attaque planifiée est abandonnée.

 

Aden en littérature 


Arthur Rimbaud y a séjourné à partir de 1880 après son départ de France. La ville sert également de cadre aux romans des écrivains français Paul Nizan avec Aden Arabie, publié en 1931 et Pierre Benoit avec Les Environs d'Aden, publié en 1940.

 

Économie 


Aden possède un aéroport international (code AITA : ADE).

Via Aden Cement Enterprises Ltd., le suisse Holcim possède une cimenterie dans la ville, employant 81 personnes.

La gestion du port est concédée depuis le 1er novembre 2008 à DP World Aden, coentreprise entre Dubai Ports World et Yemen Gulf of Aden Port Corporation, avec pour mission de gérer et développer le terminal de conteneurs.

Il y a deux établissements quatre étoiles : les hôtels Mercure et Gold Mohur Hotel & Resort.

 

Tawahi 


Tawahi (arabe التواهي) est un quartier d'Aden. Pendant la période coloniale britannique, ce district s'est développé. Le quartier comprend également le "Steamer Point", un port colonial pour navires à passagers et navires-citernes. Aujourd'hui encore, les hôtels les plus touristiques y sont concentrés.

 

Krater 


Cratère, ou Kraytar, (arabe كريتر), est le nom officieux d'un cratère de volcan éteint situé dans ce quartier d'Aden. Son nom officiel est Seera, le district de Sirah, (arabe صيرة). Cette partie de la ville abrite environ 70.000 habitants.

 

Transports

 


Le port d'Aden en 1960.

 

 

La ville est desservie par l'Aden International Airport, à 9.5 kilomètres du centre.

Intérêt touristique 


  • The Cisterns of Tawila – an ancient, water-cachement system located in the sub-center of Crater.
  • Sira Fort
  • The Aden Minaret
  • The Palace of the Sultanate of Lahej/National Museum
  • The Aden Military Museum
  • The Rimbaud House
  • The fortifications of Jebal Hadid and Jebal Shamsan
  • The beaches of Aden and Little Aden
  • Al-Aidaroos Mosque
  • The Zoroastrian Temple
  • The historical British churches

 

Personnalités 


 

 

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10 septembre 2011 6 10 /09 /septembre /2011 15:15

Fraternité Matin

Fraternité Matin
Fratmat.JPG

Pays Drapeau : Côte d'Ivoire Côte d’Ivoire
Langue(s) Français
Périodicité Quotidien
Genre Presse nationale
Diffusion 25 000 ex. (2007)
Fondateur(s) Félix Houphouët-Boigny
Date de fondation 9 décembre 1964
Éditeur Abidjan

Propriétaire Groupe Fraternité Matin
Site Web http://www.fratmat.info/

 

 

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Fraternité Matin est un quotidien ivoirien de langue française contrôlé par l'État et publié à environ 25 000 exemplaires1. Le journal est couramment appelé Frat' Mat' par les Ivoiriens.

Le quotidien a été créé le 9 décembre 1964 par le président Félix Houphouët-Boigny2. Il est actuellement dirigé par Jean Baptiste Akrou3.

Le quotidien se décrit comme « Ni neutre ni partisan2

Le Groupe Fraternité Matin est le propriétaire du quotidien ainsi que d'autres journaux et magazines ivoiriens. Le groupe est dirigé par Honorat de Yedagne2.

Frat' Mat' est édité par la Société Nouvelle de Presse et d'Edition de Côte d’Ivoire3.

Frat' Mat' publie une version en ligne de son journal depuis 1997.

Selon le Courrier international, depuis l'arrivée de Laurent Gbagbo au poste de président, la privatisation du Groupe Fraternité Matin est évoquée. Le Courrier international y voit le risque que Frat' Mat' tombe « sous la coupe d'un groupe politique1.»

La présidence Gbagbo a tenu à laisser plus de liberté au quotidien gouvernemental, ce qui a entraîné la publication d'« analyses critiques vis-à-vis du pouvoir » et de tribunes « à toutes les tendances politiques»1.

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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 10:26

Fatimides

Dynastie des Fatimides

الدولة الفاطمية
al-Fātimiyyūn (ar)


909 — 1171

Fatimid flag.svg
Drapeau des Fatimides

Extension maximale de l'Empire Fatimides en 969
Extension maximale de l'Empire Fatimides en 969

Informations générales
 Statut Monarchie
 Capitale Mahdia (909-969)
al-Qâhira (969-1171)

Histoire et évènements
 909 Etablissement
 Xe siècle Rébellion des Zirides, qui font sécession
 969 Conquête de l'Égypte
 1091 Perte de la Sicile
 fin XIe siècle Constitution des États latins d'Orient
 1147 Perte du Maghreb à l'instauration de la dynastie almohade
 1171 Démantèlement et proclamation de la dynastie ayyoubide

Pouvoir exécutif
   Calife
 (1e) 909-934 Ubayd Allah al-Mahdi
 (De) 1160-1171 Al-Adid

Entités précédentes Entités suivantes
Dynastie des Abbassides Dynastie des Abbassides
Aghlabides Aghlabides
Zirides Zirides
Comté d'Édesse Comté d'Édesse
Principauté d'Antioche Principauté d'Antioche
Royaume de Jérusalem Royaume de Jérusalem
Comté de Tripoli Comté de Tripoli
Comté de Sicile Comté de Sicile
Ayyoubides Ayyoubides
Almohades Almohades

Les Fatimides ont formé une dynastie berbère(Amazigh) chiite musulmane originaire de petite Kabylie plus précisément à Ikdjane dans l'actuelle wilaya de Sétif en Algérie qui fut sa première capitale . Elle régna sur l'Ifriqiya de (909-1048), en Égypte (969-1171)1,2.

Issus de la branche religieuse chiite des ismaéliens — pour laquelle le calife doit être choisi parmi les descendants d'Ali, cousin et gendre du prophète de l'islam Mahomet, les Fatimides considèrent les Abbassides sunnites comme des usurpateurs de ce titre.

 

 

 

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Commencée sous le règne d'al-Azîz Billâh, elle fut terminée en 1013, sous celui de son fils al-Hâkim, dont elle porte le nom


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Histoire 

 

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Fatimides.
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Les Fatimides tracent leurs origines de fatima et des tribus berbères.La dynastie a été fondée en 909 par Ubayd Allah al-Mahdi qui a commencé le mouvement avec les tribus Kutama d'Algérie et par la suite les a converti à l'islam shi'ite.

Le dâ`i ismaélien Ubayd Allah al-Mahdi fonda la dynastie fatimide à Ikdjane(Est de l'Algerie),où il trouva un écho favorable à ses prêches millénaristes et parvint à se rallier de nombreux partisans chez les Berbères et à étendre son autorité sur une grande partie du Maghreb, de l'extrémité est du Maroc à la Libye. Suffisamment puissant pour contester l'autorité du calife de Bagdad, il choisit une autre capitale en fondant la ville de Mahdiyya, sur une presqu’île du Sahel tunisien, où il se proclama lui-même calife en 909. Ceci devait d'ailleurs encourager l'émir de Cordoue à faire de même en 929, établissant un califat omeyyade en Espagne.

Abu Yezid, un chef berbère de l'Ifriqiya, se soulève et organise la plus importante rébellion menée contre les Fatimides au milieu du Xe siècle en Afrique du Nord. Du fait, les Fatimides transfèrent leur capitale vers l'Égypte. Les Zirides originaire de kabylie prennent en mains le conflit et mènent la guerre contre les opposants au régime fatimide. Le Maghreb s'embrase dans des batailles interminables jusqu'à la fin du Xe siècle. Les zirides finissent par l'emporter.

 

 

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Marché aux aulx près de al-Bab Al-Futuh, sur le côté ouest de la Mosquée d'al-Hâkim
(Le Caire).
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Les Fatimides conquirent l'Égypte en 969, grâce au général Jawhar al-Siqillî, sur ordre du calife al-Mu‘izz. Le général entra à Al-Fustât le 7 juillet 969, dans un pays désorganisé et en proie à la famine. Ils fonderont, près de cette ville, une nouvelle capitale qu'il nommèrent al-Qâhira (Le Caire), ce qui signifie « la Victorieuse ». Ils continuèrent à étendre leurs conquêtes jusqu'à la Syrie et parvinrent à s'établir à Malte et en Sicile, et à mettre temporairement un pied en Italie méridionale. Devenu cité impériale, avec les deux palais et la mosquée al-Azhar, le Caire est entouré d'un rempart de calcaire, à la fin du XIe siècle, par les architectes byzantins. Un siècle après, miné par la peste et l'inflation, l'empire fatimide s'effondre sous les coups du royaume franc de Jérusalem.

À la différence des autres autorités musulmanes, les Fatimides acceptèrent dans leur administration, non sur des critères d'appartenance tribale, ethnique ou même religieuse, mais principalement sur le mérite et la compétence, les membres des autres obédiences de l'islam. Elles étaient admises aux plus hautes fonctions, et cette tolérance était même étendue aux juifs et aux chrétiens. Il subsista en Égypte une importante minorité copte, de religion chrétienne qui a pu s’épanouir.

L'empire continua à prospérer jusqu'au calife al-Hâkim dont le règne commença par l'achèvement au Caire de la grande mosquée entre al-Bâb al-Futuh et al-Bâb an-Nasr (la mosquée d'al-Hâkim), commencée sous le règne de son prédécesseur, al-Azîz Billâh. Contrairement à la tradition, il se mêlait au peuple pour mieux en apprécier les sentiments.

On lui doit la fondation de la Maison de la sagesse (en arabe : "Dâr al-Hikma", ou encore "Dâr al-‘ilm"), dans laquelle sera favorisée l'étude des sciences hellénistiques. Juristes, médecins, astronomes, mathématiciens fréquentent son importante bibliothèque.

La seule exception à la politique de tolérance religieuse des Fatimides était sous le règne d'al-Hâkim. Ce dernier est très mal dépeint dans les sources sunnites (Ibn al-Athîr, Ibn Khallikân, Ibn al-Sayrafî...) souvent comme un dictateur et un tyran ce qui rend l'étude de son règne très difficile. P.K. Hitti dans The Origins of Druze People and Religions, prend une attitude critique vis-à-vis de ces sources qu'il trouve trop négatives pour être entièrement vraies.

Selon l’historien al-Maqrîzî (m. 1442), la vie économique et sociale s’était détériorée à cette époque. Le dâ`i ismaélien Hamîd al-dîn Kirmânî (m. 1021), dans son traité Al-risâlat al-wâ‘iza, a décrit cette période critique où une grande famine sévissait de 999 à 1005. D'après P.J. Vatikiotis, plusieurs des mesures hostiles prises temporairement par al-Hâkim pouvaient être expliquées par le contexte historique, dans lequel plusieurs membres de la population étaient extrêmement perturbées par la prospérité croissante des Ahl al-Kitâb (juifs et chrétiens) et leur puissance démesurée dans l'État. Al-Hâkim voulait probablement contrecarrer l'Empire byzantin, qui menaçait la Syrie septentrionale. En 1009, al-Hâkim ordonnera la destruction de l'Église du Saint-Sépulcre à Jérusalem.

L'attitude rigide d'al-Hâkim prise temporairement vis-à-vis des femmes faisait suite à une intrigue de palais montée principalement par sa sœur Sitt al-Mulk. Selon al-Maqrîzî, en confisquant la propriété des femmes, al-Hâkim désirait restreindre sa mère et sa sœur qui, dépourvues d'argent, ne pourraient fomenter de nouvelles intrigues. Si l’on considère toute la période fatimide dans son ensemble, on doit souligner que les musulmans, les juifs et les chrétiens ont vécu paisiblement et ont travaillé ensemble pour le bien-être de l'Empire dans tout l'Ifrîqiyya.

Al-Hâkim disparaîtra le 13 février 1021, lors d'une promenade nocturne sur le mont Muqattam, après s'être éloigné de deux écuyers auxquels il avait donné l'ordre de l'attendre. Cinq jours après, on retrouva ses vêtements lacérés de coups de poignards. Il aurait été assassiné à l'instigation de sa sœur Sitt al-Muk ou assassiné par un inconnu.

Les Druzes, qui de nos jours subsistent au Liban, en Syrie, en Jordanie et en Palestine, croient à une occultation (ghayba) d'al-Hâkim qui est resté célèbre pour le caractère divin que certains de ses partisans lui attribuèrent et qui devint le centre de la foi druze.

Déjà en 1017, deux Persans avaient affirmé qu'al-Hâkim était la manifestation de l'intellect divin. Sa disparition renforça la croyance et c'est ainsi qu'est née la religion des Druzes. Pour eux, al-Hâkim est le Messie (Mahdî) dont on attend le retour.

À partir de 1060, le territoire des Fatimides se réduisit jusqu'à ne plus comprendre que l'Égypte. En 1098 les Fatimides ont vaincu les Turcs et se sont emparés de Jérusalem. Mais dès l'année suivante, les premiers Croisés chassaient les Fatimides de Jérusalem. Vingt jours après la prise de Jérusalem par les Croisés, l’armée d’Al-Afdhal, vizir fatimide d'Égypte, forte de trente mille hommes, atteint la Palestine et prend place près d'Ascalon, où le calife fatimide Al-Mustansir Billah avait fait construire l'année précédente un mechhed (arabe: مَشْهَد mašhad, « lieu d'un martyr ») pour y recevoir le crâne de Husayn, troisième imam chiite.

Le vizir Al-Afdhal envoie des émissaires à Godefroy de Bouillon, lui proposant un arrangement si celui-ci quitte la Palestine. Ce dernier refuse et marche sur l'armée égyptienne, qu'il met en déroute le 12 août 1099, faisant 10 000 victimes. Au bout d'un long siège, les Croisés parviennent à s'emparer temporairement d'Ascalon, en 1102. Neuf ans plus tard, le frère cadet de Godefroy de Bouillon, Baudouin Ier roi de Jérusalem, réussit à obtenir un tribut du gouverneur fatimide d'Ascalon. Mais, en juillet 1102, ce dernier est assassiné, et la population se révolte contre les Croisés, qui ont pris contrôle de la ville. Reprise par les Fatimides, Ascalon fut leur dernier bastion en Palestine, repris par les Croisés lors d'un second siège, en 1153, au cours duquel le maître de l'Ordre du Temple, Bernard de Tramelay, meurt avec tous les Templiers sous ses ordres.

À la mort du dernier calife fatimide al-Adîd, le 13 septembre 1171, Saladin annexera le califat à celui de Bagdad, le rendant ainsi au sunnisme. Il reprend Ascalon à Baudouin III puis à Richard Cœur-de-Lion en échange d'un traité de paix avec les Croisés.

 

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Article détaillé : Période fatimide de l'Égypte.
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La culture sous la dynastie fatimide 


L'arrivée de la dynastie fatimide, marque un renouveau culturel important. Les Fatimides portent un grand intérêt aux livres, aux bibliothèques et à la littérature. Ils installent une grande bibliothèque à l'intérieur même de leur palais, où ils accueillent de nombreux écrivains, historiens, juristes, savants et poètes, qui viennent se documenter, pour écrire des ouvrages de littérature, d'histoire, de sciences ou des recueils juridiques. Véritables mécènes, ils entretiennent ainsi un grand nombre d'intellectuels, écrivains ou poètes, à qui ils attribuent d'importantes sommes d'argent et de nombreux cadeaux.

L'un des poètes les plus connus de cette époque s'appelle Ibn Hâni’ al-Andalusî (m.973), qui vécut sous le règne du calife al-Mu‘izz. Il était réputé pour faire des descriptions très imagées, ainsi que pour son art des louanges, qu'il exprimait dans des hagiographies, pas très fidèles à la réalité. Un autre poète dont l'histoire a retenu le nom, Emara al-Yamane, vécut à l'époque du calife Al-Fâ’iz, qui régna de 1154 à 1160. Il fit l'éloge du calife, ainsi que celui de son ministre Al-Sâlih Talâ'i‘ Ibn Ruzzîk. Le grammairien ‘Uthmân Ibn al-Wazzin (m. 957), ‘Alî Ibn Muhammad al-Ayadi (m.976), ou encore Muhammad Ibn Ja‘far Al-Kazzaz Tamîmî (m. 956), sont quelques-unes des figures marquantes de cette littérature fatimide.

L'art fatimide 


Article détaillé : Art fatimide.
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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 19:23

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At Ziri

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

At Ziri (Ait Ziri en français) est un village de Kabylie sis dans la commune et lɛarc de Aït Yahia daira de Ain El Hammam wilaya de Tizi Ouzou en Kabylie Algérie.

 

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Vue sur At Mendil, Ait-Ziri, At Antar...

 



Position géographique [


Coordonnées 36°34′44.06″N 4°20′32.46″E / 36.5789056, 4.34235
Altitude 995 mètres d'altitude

Il est limité par Ait Hichem et At Mendil à l'Ouest, Tafrawt, Koukou et (At Harun)au Nord, At Ɛantaṛ à l'Est,Iferhunen au Sud-Est, At Mlal et Igures au Sud. Pour arriver à At Ziri (Ait Ziri) il faut imperativement rejoindre la RN71 qui relie Azazga et Ain El Hammam. Au Lieu dit Agaraj At Wayrad,à quelques trois kilomètres de Ain El Hammam, un CW (Chemin de Wilaya) prend naissance est va desservir en premier lieu At Mendil, un Hameau dépendant, à l'origine, du village Ait Hichem mais considéré aujourd'hui comme un petit village à part entière, à quelques centaines de mètres ce chemin bitumé traverse le village de At Ziri (Ait Ziri, Ath Ziri) peuplé de 500 à 600 habitants, juste après c'est le hameau des At Waɛli qui s'y tien,Un peu plus bas, Le hameau tagoulmimt habité éssentielemnt par Ath'Gougam, plus loin At Ɛanṭar se dresse sur une petite crète, le hameau des At Mejbar au contre bas des at Waɛliet et tout au bout, au fond d'un ravin, le chemin termine sa progression sinueuse au Village des At Jbara. Autre fois At Mejbar, At Waɛli, At Ɛanṭar et At Ziri constituaient le grand village de At Ziri (Ait Ziri), aujourd'hui la croissance démographique oblige, les hameaux et autres maisons de fermes sont devenus des villages. Le même phénomène est constaté dans les autres villages de la commune de Aït Yahia et dans toute la Kabylie.

Les familles de At Ziri


  • At Abdeslam-(Ould abdesselam)
  • At Yunes (Ben Younes, Ould Younes)
  • Timsilin (Timsiline)
  • At Gugam (Gougam, Ait Gougam, Ben Gougam))
  • At Ṭahar (Ait Tahar),...
  • At Amara (Ait Rahmoune)
  • At Machouche (Machouche)
  • At Ghzaya (Ait Ghezala)
  • At Messaoud (Tigmounine, Ait Arkoub)
  • At Buɛli (Ould Bouali, Ben Bouali)

Les familles de At Waɛli, At Ɛantar et At Mejbar


  • At Baca (Ben Bacha)?
  • At Waɛli (Ould Ouali) (At Waɛli)
  • At Mejbar (Ait Medjbar) (At Mejbar)
  • At uqassi (Ould Ouali)
  • At beyqassem (Ould Ouali)
  • At wa3li (At ufella)dit I3bac (Ould Ouali)
  • At U3ezzi (Ould Ouali)
  • Imexlufen (Ould Ouali)
  • At Ahmed (Ould Ouali)
  • At Ahmed (Ben Ouali)
  • At wadda (Ben Ouali)
  • AT mes3ud (Tiguemmounin djafar le fou du village)
  • NB:AT WA3LI;AT A3LI;TAGELMIMT (dit AT Gougam ou AT mensour)ICA3YAYEN et AT MEJBAR font tous partie du village de AT ZIRI

Les familles de At Jbara


  • At Uɛisa (Aissaoui)
  • Iqrar (Ikrar)
  • At Kaci Ouali (Ait Kaci Arab)
  • At Hebbaz (Habaz)
  • At Ibrahim (Ben Ibrahim)
  • At Ali (Ait Mebarek)

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 16:28

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Armée du Levant

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'armée du Levant désigne les forces armées françaises qui occupèrent une partie du Levant (Moyen-Orient) dans l'entre-deux-guerres jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, lorsque la défaite de l'Empire turc en 1918 conduisit les puissances victorieuses à se partager de larges pan de son territoire.

En 1920, les Français reçurent un mandat de la Société des Nations sur la Syrie et le Liban. Pour maintenir l'ordre sur ces territoires, la France constitua une force armée, l'armée du Levant. L'armée du Levant était complétée par les troupes spéciales du Levant composées d'un personnel recruté localement.

Dès le début de la Seconde Guerre mondiale, ces territoires devinrent un enjeu disputé entre la France et le Royaume-Uni, et entre les autorités fidèles à Vichy et les représentants de la France libre.

L'armée du Levant fut dissoute à la fin de la guerre, avec l'indépendance du Liban en 1943 et de la Syrie en 1944.



Origine


Le 15 septembre 1919, Clemenceau et Lloyd George signent à Paris une convention qui organise la relève des troupes britanniques occupant le Proche-Orient par les troupes françaises. Sans préjuger de la solution à apporter aux questions de mandat et de frontières, elle obligeait la France à constituer une armée au Levant. le 7 octobre 1919, une conférence militaire se tient à Paris sous la présidence du maréchal Foch. Le général Henri Gouraud fut nommé haut-commissaire de la République et, succédant au général Hamelin, commandant en chef de l'armée du Levant dont les effectifs étaient fixés à 35 000 hommes.

Les premiers éléments de cette force provinrent de l'ancienne armée d'Orient avec la 156e division d'infanterie, complètement remaniée, qui prit le nom de « division de Cilicie », sous le commandement du général Julien Dufieux. La division comprenait un régiment métropolitain, le 412e régiment d'infanterie, un régiment colonial, le 17e régiment de tirailleurs sénégalais, un régiment de la Légion arménienne encadré par des officiers et des sous-officiers français et le 18e régiment de tirailleurs algériens.

Une division de Syrie avait été réorganisée en agglomérant le 415e d'infanterie, le 3e mixte de zouaves et de tirailleurs, et les 19e et 22e régiments de tirailleurs algériens. Les éléments d'armée comprenaient enfin le 21e régiment de tirailleurs algériens.

Composition  


Infanterie


  • Armée d'Afrique :
    • six bataillons de tirailleurs algériens ;
    • trois bataillons de tirailleurs tunisiens ;
    • un bataillons de tirailleurs marocains.
  • Troupes Coloniales :
    • trois bataillons de tirailleurs sénégalais.
  • Légion étrangère :

Cavalerie


Campagnes


La campagne de Cilicie


Article détaillé : Campagne de Cilicie.
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La conférence de San Remo  


Le général Henri Gouraud inspecte les troupes à Maysaloun.
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Du 19 au 26 avril 1920 la conférence de San Remo pour trancher les différents à ce sujet. À la suite de cette courte session, la très récente monarchie du roi Faiçal sur la Grande Syrie pris fin avec la défaite lors de la bataille de Maysaloun lors de la guerre franco-syrienne.

L'armée française commandée par le général Gouraud pris possession du Mandat de Syrie et du Mandat du Liban.

Les différents troubles et révoltes durant le mandat  


Article détaillé : Révolution syrienne.
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Le Royaume de Syrie en 1918.
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La Seconde Guerre mondiale  


Article détaillé : Campagne de Syrie (1941).

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 16:29

 

8e régiment de tirailleurs marocains

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Le 8e Régiment de Tirailleurs Marocains est une unité de l'armée de terre française.

 

8e Régiment de Tirailleurs Marocains
8eRTM.jpg

Insigne régimentaire du 8e R.T.M

Période 19291956
Pays France France
Branche Armée de Terre
Type régiment tirailleurs
Rôle Infanterie
Garnison Belfort
Lons-le-Saunier 1936 à 1939
Meknès 1941 à 1943
1945 à 1949
Ancienne dénomination 68e Régiment de tirailleurs Marocains
Devise « Toujours en Avant aux Ordres »
Inscriptions sur l’emblème Maroc 1928–1934
Abbruzzes1944
Garigliano 1944
Belfort 1944
Guerres Seconde Guerre mondiale
Guerre d'Indochine.
Fourragères Croix de Guerre 1914-1918 avec olive Croix de guerre 1939-1945
Décorations Croix de guerre 1939-1945
3 palmes
Mérite Militaire Chérifien



Création et différentes dénominations  


  • Le 68eR.T.M créé en 1927.
  • Devient le 8eR.T.M en 1929.
  • Dissous en 1940.
  • Recréé en 1941.
  • Dissous en 1950.
  • Recréé en 1954.
  • Dissous en 1956.

Premières campagnes


  • Le 68e RTM est créé en novembre 1927 à Fès. Il participe à la pacification du Maroc jusqu’en 1934 (inscription : Maroc 1928 – 1934).
  • A partir du 1er janvier 1929 le régiment prend son numéro d’origine: 8e RTM.
  • En 1934 les 1er et 2e bataillons viennent en France à Agen et Marmande.
  • Resté au Maroc, le 3e bataillon devient 2/7 RTM tandis que le 2/7 RTM (Auch) devient le 3e bataillon du 8e RTM.
  • Transféré à Belfort et Lons-le-Saunier à partir d’octobre 1935.

La Seconde Guerre mondiale


Le régiment participe à la campagne de mai-juin 1940 et combat dans la Somme, l’Oise et la Seine. En août 1940, il forme un groupement avec les rescapés du 10e RTM et regagne le Maroc fin août et est dissous. En janvier 1941 le régiment est recréé à Mekhnès et Ouezzan comme « renfort Levant ». Le 8 novembre 1942 il doit s’opposer au débarquement américain, mais tout rentre dans l’ordre le 10 avec l’annonce d’un cessez le feu mettant fin à ces douloureux combats.

Le 1er mai 1943, le 8e RTM rejoint la 2e Division d'Infanterie Marocaine. Il participe à la campagne d’Italie à partir décembre 1943 et s’illustre au Abruzzes (inscription sur le drapeau : Abruzzes 1944). En avril 1944 il hérite des positions britanniques sur la rive droite du Garigliano. Dans la nuit du 11 au 12 mai 1944 la 1re compagnie part en tête elle débouche sur une trentaine de blockhaus solidement tenue. Apres une ½ heures de combat, la position est enlevée. 2 sections partent vers le Faito et l’occupent. Dans l’après midi les Allemands lance une violente contre-attaque le régiment tient bon (inscription sur le drapeau : Garigliano 1944). En juillet il se regroupe dans le sud de l’Italie avant une nouvelle étape : la libération de la France. Fin août le régiment embarque pour la France. Débarqué dans les premiers en Provence, le régiment est dirigé sur le Doubs et Belfort (inscription sur le drapeau : Belfort 1944) pour couvrir le 6e groupe d’armées US. En décembre il rejoint les Vosges puis l’alsace pour y garder le Rhin. En février 1945 il est relevé par le 151e RI. Le régiment rentre au Maroc.

  • Le régiment est cité 2 fois à l’ordre de l’armée pour fait d’arme le 22 et 30 mai 1945.
  • En avril 1945 le 8e RTM est reconstitué avec les personnels rapatriables des RTM de la 2e DIM et de la 4e DMM.

Après la Seconde Guerre mondiale


  • En octobre 1946, le régiment devient la 26e demi-brigade du GI n°26. Il reprend son appellation le 16 novembre 1947 à Mekhnès et El Hajeb mais est dissous le 31 mars 1949
  • Le BM/8e RTM débarque le 7 mai 1949 à Haiphong, il relève en Zone côtière le BM/5e RTM, puis il occupe le secteur N.E. Il assure la sécurité de la RC4 à partir de Langson et Dong-Khé. Il fait partie, avec le 1er BEP, de la colonne Lepage. Il est pratiquement disloqué au défilé de Coc-Xa, entre le 2 et le 7 octobre. Le BM/8e sera dissout le 10 mai 1951.
  • Le 1er octobre 1954 les trois bataillons de marche du 1er RTM forment le 8e RTM. Peu après le régiment évacue le Tonkin.
  • En juin 1955 le régiment rejoint la Cochinchine et la quitte en avril 1956. Le 8e RTM est le dernier régiment marocain à quitter le Vietnam d'où il rejoint le Maroc pour y être dissous. Des éléments passent à la nouvelle armée marocaine, mais beaucoup de vieux tirailleurs, fidèles à la France, viennent terminer leurs carrières dans ce pays.

Drapeau du régiment  


  • Il porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[1]:

8e régiment de tirailleurs marocains - drapeau.svg

Décorations


Il porte la fourragère fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de Guerre 1939-1945.

Devise du 8e régiment de tirailleurs marocains


« Toujours en Avant aux Ordres »

 

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 11:16

 

Abdel Halim Khaddam

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Abdel Halim Khaddam (arabe: عبد الحليم خدام) (né en 1932), est un homme politique syrien. Président par intérim du 10 juin au 17 juillet 2000. Vice-président du 17 juillet 2000 au 30 décembre 2005.

Après avoir participé pendant des décennies au régime dictatorial de Damas, en étant un proche de Hafez el-Assad (il a notamment ordonné et dirigé le massacre de Hama en 1982), Khaddam, âgé de 73 ans, a annoncé sa démission du poste de vice-président le 30 décembre 2005 dans une interview à la chaîne Al-Arabiya à Dubaï en prétextant de sa conviction que le processus de développement et de réformes, qu'il soit politique, économique ou administratif, ne réussirait pas. De nombreux analystes lui attribuent des velléités de prendre le pouvoir dans une situation politique très tendue où la Syrie est dans le collimateur de plusieurs pays occidentaux tels que les États-Unis ou la France, notamment à la suite de l'assassinat de l'ancien premier ministre libanais Rafic Hariri.

L'ancien vice-président syrien qui se trouve avec sa famille à Paris, où il prétend rédiger ses mémoires, a affirmé que le président Bachar el-Assad avait menacé Rafic Hariri quelques mois avant son assassinat.

Il explique dans son entretien à la chaîne de télévision panarabe qu'il rompt formellement tout lien avec le régime de Damas, critiquant l'autoritarisme du président el-Assad. Il affirme cependant rester en bons termes avec lui.

Dans un nouvel entretien accordé au journal Achark al Awsat, il déclare souhaiter fédérer les partis de l'opposition syrienne afin de "créer l'atmosphère propice pour que le peuple syrien renverse le régime".

Farouk Al-Chareh lui a succédé au poste de vice-président de Syrie.

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 19:12

 

Berbérisme

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Le berbérisme est un mouvement identitaire et pan-berbère d'Afrique du Nord. Les berbéristes militent pour la reconnaissance des langues berbères dans les pays d'Afrique du Nord. De nombreux berbères ne se reconnaissent pas dans cette lutte. Ainsi une grande partie des Chaouis et des Mozabites est hostile à ce mouvement. De célèbres algeriens d'origines berbères sont hostiles à ce mouvement. On peut citer comme exemple Houari Boumediene un Chaoui, Bachir Boumaza un kabyle, Krim Belkacem un kabyle, Abane Ramdane un kabyle, Liamine Zéroual un Chaoui.

Tous les mouvements berbéristes qui ont vu le jour au XXe siècle et XXIe siècle siecle sont laïcs, parfois les deux termes sont combinés en « laïco-berbériste », ce qui fait des berberistes des heritiques, pour le peuple berbere tres religieux, et avertie envers un principe aporté par la colonisation. [1],[2]

En Algérie, des partis comme le FFS[3] ou le RCD[4] sont considérés comme berbéristes et laïcs[5]. De même pour le parti démocrate amazigh au Maroc[6].

Ces dernières années, d'anciens berbéristes ont critiqué ce mouvement pan-berbère qui, selon eux, est une idéologie utopique car visant à unifier tous les Berbères et à nier les réalités régionales. Ils lui reprochent surtout de s'inspirer de l'idéologie qu'ils combattent eux mêmes : le nationalisme arabe. Ces nouveaux militants prônent une approche régionale de la reconnaissance de l'identité berbère.

le Berbère ou "Tamazight", autre objet de controverse quant à sa singularité/pluralité, est reconnu comme langue nationale en Algérie. Cependant, le pouvoir en place refuse son officialisation au meme titre que la langue Arabe, ce qui fait de cette reconnaissance une coquille vide culturellement et institutionnellement, sinon un outil de récupération selon les détracteurs du pan-berbérisme. Parallelement, la politique d'arabisation et de déculturation de la forte minorité d'Imazighen berberophones (environ 1/3 de la population) a pour effet la mort programmée des langues berbères qui ne survivent que grâce aux efforts quotidiens et démesurés (par rapport aux moyens de propagande d'Etat) de leurs locuteurs, associations, et responsables politiques.



Histoire


La crise Berbériste  


Le premier mouvement berbériste est né en 1949 lors de la crise dite berbériste au MTLD, la fédération de France du MTLD fit voter (28 voix sur 32) –- à l'initiative de Rachid Ali Yahya –- une motion allant à l'encontre des idées du parti : « Algérie Algérienne ». Une purge au sein du parti a directement suivi ce vote.

Hocine Benhamza, docteur en sciences économiques de l’université de Paris, militant au sein du PPA, ancien détenu politique pendant la guerre d’Algérie dit à ce propos : « A la fédération de France du MTLD, il y avait 32 membres dont 28 à l’initiative de Rachid Ali Yahya, étudiant, et sous l’impulsion de militants kabyles notamment Benaï Ouali, Ferah Ali, Said Oubouzar et d’autres, disaient « nous nous battons pour la démocratie, la laïcité, l’indépendance et pour une Algérie algérienne ». Messali et ses partisans, y compris ceux du comité central, disaient « l’Algérie est un pays arabe. Elle doit se tourner vers les pays du proche orient, devenir une composante de la nation arabe. L’Algérie est un pays musulman, il faut promouvoir la religion musulmane ». Et les responsables kabyles même ceux faisant partie de l’OS, disaient « oui, aux revendications berbères mais pas de façon prématuré, il faut d’abord obtenir l’indépendance avant de poser le problème berbère ». Suite à toutes ces divergences, le mouvement berbère de base a donc été mis en veilleuse. » [7].

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☼ Merci à vous tous ☼

 

 

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