RÉFLEXIONS

Dimanche 25 octobre 2009

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Yi Jing Introduction Table des matières – Yi King, le Livre des Mutations

Ce dispositif de 64 hexagrammes et de leurs commentaires et transformations est à la source de la pensée chinoise. Tr. Wilhelm (en, fr).


































































25. Wou Wang / L'Innocence (l'Inattendu)
K´ien, le créateur fort le ciel père Les deux traits du ciel trait 1 6      
trait 1 5 Souen, le doux pénétrant le vent 1re fille

Ken, l´immobilisation en repos la montagne 3e fils
 
Les deux traits de l'homme trait 1 4  
Tchen, l´éveilleur en mouvement le tonnerre 1er fils trait 0 3  
Les deux traits de la terre trait 0 2  
trait 1 1      
 
 
 
 
 



   
courant       binôme       échange trig.       opposé       tête en bas   X maître gouvernant   X '' constituant

L'Hexagrame

           
 














 
   

Wou Wang / L'Innocence (l'Inattendu)
En haut K'ien : Le Créateur.
En bas Tchen : L'Eveilleur, le Tonnerre.

En haut est K'ien, le créateur; en bas, Tchen, le mouvement. Le trigramme inférieur, Tchen, est sous l'influence du trait fort qu'il a reçu d'en haut, du ciel. Quand, conformément à cet état de choses, le mouvement suit la loi du ciel, l'homme est innocent et sans fausseté. C'est l'état pur et naturel, qui n'est pas troublé par des réflexions ou des arrière-pensées. En effet, partout où l'on observe un dessein, la vérité et l'innocence de la nature sont perdues. La nature sans les directives de l'esprit n'est pas la nature véritable, mais la nature dégénérée. A partir de la pensée de ce qui est naturel, l'association d'idées va partiellement plus loin encore, et l'hexagramme comprend en outre la notion d'imprévu, d'inattendu.

Le Jugement

             
 















 
   

L'INNOCENCE. Sublime réussite.
La persévérance est avantageuse.
Si quelqu'un n'est pas ce qu'il doit être il obtient l'infortune
et il n'est pas avantageux d'entreprendre quoi que ce soit.

L'homme a reçu du ciel la nature originelle bonne pour le diriger dans tous ses mouvements. En adhérant à ce principe divin en lui, l'homme atteint une pure innocence qui, sans s'arrêter à des pensées de récompense et d'intérêt, fait ce qui est juste, simplement, avec une sûreté instinctive. Cette sûreté instinctive opère une sublime réussite et favorise moyennant la persévérance. Cependant tout ce qui est instinctif n'est pas nature dans ce sens supérieur du terme, mais seulement ce qui est juste et en accord avec la volonté du ciel. Faute de cette justesse, l'activité instinctive irréfléchie ne produit que l'infortune. Le maître Koung Tseu dit à ce sujet : « Celui qui s'écarte de l'innocence, où parvient-il ? La volonté et la bénédiction du ciel n'accompagnent pas ses actes.  »

L'Image

           
 


















 
   

Sous le ciel circule le tonnerre.
Toutes choses parviennent à l'état naturel D'INNOCENCE.
Ainsi les anciens rois, riches en vertu et accordés au temps, soignaient et nourrissaient tous les êtres.

Ainsi les anciens rois, riches en vertu et accordés 'au temps, soignaient et nourrissaient tous les êtres. Quand, au printemps, le tonnerre, la force vitale, se meut de nouveau sous le ciel, toutes choses germent et poussent et tous les êtres reçoivent de la nature créatrice l'innocence enfantine de l'essence originelle. C'est ainsi également que les bons souverains agissent parmi les hommes :
déployant la richesse intérieure de leur nature, ils prennent soin de toute vie et de toute civilisation et ils font en temps voulu tout ce que réclament leur entretien et leur progrès.

Par CHOMOLANGMA
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Mardi 13 octobre 2009

 

易 經 Yi Jing Introduction Table des matières – Yi King, le Livre des Mutations

Ce dispositif de 64 hexagrammes et de leurs commentaires et transformations est à la source de la pensée chinoise. Tr. Wilhelm (en, fr).

































































43. Kouai / La Percée (la Résolution)
Touei, le joyeux, le serein joyeux le lac 3e fille Les deux traits du ciel trait 0 6      
trait 1 5 K´ien, le créateur fort le ciel père

K´ien, le créateur fort le ciel père
 
Les deux traits de l'homme trait 1 4  
K´ien, le créateur fort le ciel père trait 1 3  
Les deux traits de la terre trait 1 2  
trait 1 1      
 
 
 
 
 


   
courant       binôme       échange trig.       opposé       tête en bas   X maître gouvernant   X '' constituant

L'Hexagrame



   
 













Kouai / La Percée (la Résolution)

En haut
Touei : Le Joyeux, le Lac.
En bas K'ien : Le Créateur, le Ciel.


L'hexagramme signifie d'une part une percée après une longue tension accumulée, comme la brèche qu'un fleuve fait à travers ses digues, comme un nuage qui crève. Sur le plan des situations humaines, c'est l'époque où les hommes vulgaires sont en voie de disparition. Leur influence décroît et une action résolue fait que le changement de conditions amène la percée. Ce signe est rattaché au 3 ème mois (avril-mai).

Le Jugement


   
 




















LA PERCÉE.

On doit résolument faire savoir la chose à la cour du Roi. Elle doit être annoncée conformément à la vérité.
Danger. On doit informer sa propre ville.
Il n'est pas avantageux de recourir aux armes.
Il est avantageux d'entreprendre quelque chose.

Même si, dans une ville, il n'y a qu'un homme vulgaire à la place d'autorité, il peut accabler les hommes nobles. Même si dans le cœur une seule passion reste nichée, elle petit obscurcir la raison. La passion et la raison ne peuvent coexister, c'est pourquoi un combat sans merci est indispensable si l'on veut établir le règne du bien. Toutefois il existe dans le combat résolu du bien pour écarter le mal des règles déterminées qui ne doivent pas être perdues de vue si l'on veut obtenir le succès. La résolution doit reposer sur l'union de la force et de la bienveillance. Un compromis avec ce qui est mauvais n'est pas possible; le mal doit en toutes circonstances être discrédité ouvertement. De même les passions et les défauts personnels ne doivent pas être embellis. Le combat ne doit pas être mené par la violence. Là où le mal est stigmatisé, il pense à recourir aux armes, et si on lui fait le plaisir de lui rendre coup pour coup, on a le dessous, car on est soi-même impliqué dans la haine et la passion. C'est pourquoi il importe de commencer par sa propre maison et prendre garde aux défauts que l'on a soi-même stigmatisés. Ainsi les armes du mal s'émoussent d'elles-mêmes quand elles ne trouvent pas d'adversaires. Et même nos propres défauts ne doivent pas être combattus directement. Tant que nous luttons contre eux, ils demeurent victorieux. La meilleure manière de combattre le mal, c'est un progrès énergique dans le bien.

L'Image


   
 







祿










Le lac s'est élevé dans le ciel :
Image de LA PERCÉE.

Ainsi l'homme noble dispense la richesse au-dessous de lui, et craint de se reposer sur sa vertu.

Quand l'eau du lac s'est élevée dans le ciel, on peut craindre de voir crever un nuage. L'homme noble prend cela pour un avertissement et prévient à temps un effondrement brutal. Celui qui voudrait entasser des richesses pour lui seul sans penser aux autres connaîtrait un effondrement. Toute accumulation est en effet suivie d'une dispersion. C'est pourquoi l'homme noble commence déjà à disperser pendant le temps où il accumule. De même, dans le développement de son caractère, il veille à ne pas se raidir et à ne pas s'entêter, mais à demeurer réceptif aux impressions par un constant et rigoureux examen de lui-même.

Trait inférieur


   
 











Neuf au commencement signifie :

Puissant dans les orteils qui marchent en avant.

Si l'on va et que l'on n'est pas à la hauteur de l'affaire on commet une faute.

Aux époques d'avance résolue, c'est le tout premier début qui est particulièrement difficile. On se sent plein d'élan pour une avance vigoureuse, mais la résistance est encore très puissante. Il importe de mesurer sa propre force et de ne pas s'engager plus loin que l'endroit où l'on est assuré du succès. Aller aveuglément de l'avant est mauvais, car c'est précisément au début qu'un choc en retour inattendu a les conséquences les plus néfastes.

Second trait

   
 










Neuf à la deuxième place signifie :

Cri d'alarme.
Armes le soir et la nuit.
Ne crains rien.


Etre prêt, tout est là. La résolution est inséparable de la prévoyance. Lorsqu'on est attentif et réfléchi, il n'est pas besoin de s'émouvoir et de s'effrayer. Lorsqu'on est constamment vigilant tant qu'il n'y a pas encore de danger, on est armé lorsque le danger s'approche et l'on n'a pas à craindre. L'homme noble est sur ses gardes devant ce qui n'est pas encore en vue et attentif à ce que l'on n'entend pas encore; c'est pourquoi il demeure au milieu des difficultés comme s'il n'y avait pas de difficultés. Si quelqu'un cultive son caractère, les hommes s'attachent spontanément à lui. Si la raison triomphe, les passions se retirent d'elles-mêmes. Etre circonspect et ne pas oublier son armure, c'est là le vrai chemin de la sécurité.

Troisième trait

   
 





















Neuf à la troisième place signifie :
Etre puissant dans les os des joues apporte l'infortune.
L'homme noble est fermement résolu.
Il marche solitaire et rencontre la pluie.
Il est arrosé et l'on murmure contre lui.
Pas de blâme.


La situation dans laquelle on se trouve est ambiguë. Tandis que tout le monde est engagé dans le combat résolu contre le vulgaire, on se trouve seul à avoir une certaine relation avec un homme du commun. Si l'on voulait alors se montrer extérieurement fort et se tourner contre lui avant que les conditions aient mûri, on ne ferait que rendre la situation tout entière périlleuse, car l'homme vulgaire recourrait alors à des contre-mesures anticipées. La tâche de l'homme noble est ici des plus difficiles. Il doit être intérieurement résolu et, dans son commerce avec l'homme vulgaire, se tenir éloigné de toute participation à sa vulgarité. Ce faisant, il est naturellement mal jugé. On pense qu'il appartient au parti des hommes vulgaires. Il est entièrement isolé, car personne ne le comprend. Ses relations avec le vulgaire le souillent aux yeux de la foule et l'on se tourne contre lui en murmurant. Mais il supporte d'être méconnu et ne commet pas de faute, car il demeure fidèle à lui-même.

Quatrième trait

   
 

















Neuf à la quatrième place signifie :
Il n'y a pas de peau sur les cuisses et la marche s'avère pénible.

Si on se laissait conduire comme un mouton la honte diminuerait.
Mais si l'on entend ces paroles on ne les croira pas.

On souffre d'inquiétude intérieure si bien que l'on ne peut se fixer à sa place. On voudrait avancer à tout prix et, ce faisant, on rencontre des obstacles insurmontables. Ainsi on se trouve en conflit intérieur avec sa situation. Cela provient de l'entêtement avec lequel on voudrait exécuter sa volonté. Si l'on voulait se défaire de cette obstination, tout irait bien. Mais ce conseil, comme beaucoup de bons conseils, ne sera pas entendu. Car l'entêtement fait que l'on a des oreilles mais que l'on n'entend pas.

Cinquième trait

   
 










Neuf à la cinquième place signifie :
Face aux mauvaises herbes il faut une ferme résolution.

La marche au milieu demeure exempte de blâme.

Les mauvaises herbes repoussent sans cesse et se laissent difficilement déraciner. Ainsi la lutte contre des hommes vulgaires à des places en vue réclame une ferme résolution. On se tient en relations avec eux et il est par suite à craindre qu'on ne renonce au combat en le considérant comme sans espoir. Mais cela ne doit pas être. Il faut continuer à lutter résolument et ne pas se laisser détourner de son chemin. Ce n'est qu'ainsi que l'on demeure exempt de blâme.

Trait supérieur

   
 







Six en haut signifie :
Pas d'appel. A la fin vient l'infortune.


La victoire semble être achevée. Il ne demeure plus qu'un restant de mal qui doit être résolument déraciné comme l'époque le demande.   Tout semble parfaitement aisé, mais c'est précisément en cela que réside le danger. Si l'on n'est pas sur ses gardes, le mal réussit à se frayer subrepticement un passage et, dès qu'il s'est échappé, de nouveaux malheurs naissent des germes qui avaient subsisté, car le mal ne meurt pas facilement.   Face au mal que contient notre propre caractère, nous devons aussi faire un travail radical. Si, par négligence, on omettait de remédier à quelque point, il sortirait de là un nouveau mal.

 

Paysage chinois sur plateau (73)


Yi King, le Livre des Mutations – Yi Jing I. 43. – Chinois on/off – Français/English
Alias Yijing, I Ching, Yi King, I Ging, Zhou yi, The Classic of Changes (Lynn), The Elemental Changes (Nylan), Le Livre des Changements (Javary), Das Buch der Wandlung.

Par CHOMOLANGMA
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Dimanche 11 octobre 2009


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LE CRÉATEUR opère une sublime réussite,
favorisant par la persévérance.

Suivant la signification première, les attributs (sublimité, possibilité de réussite, pouvoir de favoriser, persévérance) vont deux par deux. Pour celui qui obtient cette réponse de l'oracle, cela signifie qu'il recevra en partage un succès venant des profondeurs sous-jacentes aux événements de l'univers et que tout dépend du fait qu'il ne cherche son bonheur et celui des autres que par la persévérance dans la voie droite. Les significations spécifiques des quatre attributs sont devenues très tôt un objet de spéculation. Le mot chinois que nous traduisons par « sublime » signifie : « tête, origine, grand ». C'est pourquoi l'explication de Confucius déclare : « Grande en vérité est la puissance originelle du créateur; tous les êtres lui doivent leur commencement. Et cette puissance pénètre le ciel tout entier.  » Ce premier attribut pénètre aussi les trois autres. Le commencement de toutes choses se trouve encore pour ainsi dire dans l'au-delà, sous forme d'idées qui doivent toutefois passer au stade de la réalisation. Mais dans le créateur se trouve aussi le pouvoir de prêter forme à ces archétypes des idées : cette notion s'exprime dans le mot « réussite ». Ce processus est représenté par une image de la nature : « Les nuages passent et la pluie opère, et tous les êtres individuels affluent dans leur forme » Appliqués au domaine de l'homme, ces attributs montrent au grand homme le chemin de la grande réussite : « Parce qu'il voit avec une grande clarté les causes premières et les effets, il accomplit en temps opportun les six degrés et s'élève sur eux vers le ciel en temps opportun, comme sur six dragons.  » Les six degrés sont les six positions différentes à l'intérieur de l'hexagramme, qui sont représentées plus loin sous l'image de dragons. Ce qui est désigné ici comme le chemin de la réussite est la connaissance et la réalisation de la Voie (Tao) de l'univers qui, en tant que loi parcourant le commencement et la fin, produit tous les phénomènes conditionnés par le temps. De la sorte, chaque degré atteint est en même temps la préparation du suivant, et le temps n'est plus un obstacle, mais le moyen qui permet la réalisation du possible. L'acte de la création a trouvé à s'exprimer dans les termes de « sublime » et de « réussite ». L'œuvre de conservation est maintenant montrée comme une actualisation et une différenciation continuelles de la forme. Elle se traduit par les deux expressions « favorisant », littéralement.  :« créant ce qui correspond à la nature » et « persévérant », littéralement. « juste et ferme ». « La marche du créateur modifie les êtres et leur donne forme, jusqu'à ce que chacun ait atteint sa juste nature, celle qui lui est destinée; il les conserve alors en conformité avec la grande harmonie. " Il se révèle ainsi comme favorisant par la persévérance.  » Dans le domaine humain, on voit par là comment le grand homme confère au monde la paix et la sécurité par son action ordonnatrice : « Tandis qu'il s'élève, dominant de la tête, au-dessus de la foule des hommes, toutes les régions se réunissent dans la paix.  » Une autre spéculation pousse plus loin la distinction des mots « sublime, réussite, favorisant, persévérant » et les place en parallèle avec les quatre vertus cardinales. A la « sublimité » qui, en tant que principe fondamental, inclut tous les autres attributs, est rattaché l'amour. A l'attribut de « réussite » sont rattachés les rites qui règlent et ordonnent les expressions de l'amour et, par suite, assurent leur réussite. Au terme « favorisant » est rattachée la justice qui crée des situations dans lesquelles chacun reçoit ce qui correspond à sa nature, ce qui lui est dû et qui fait son bonheur. A l'attribut de « persévérance » est rattachée la sagesse qui reconnaît les lois fixes de tous les événements et peut en conséquence créer des situations durables. Ces spéculations, qui apparaissent déjà dans l'un des commentaires formant la seconde partie du Yi King, le Wen Yen, ont constitué le pont qui a permis de réaliser l'union de la philosophie des cinq degrés de transformation (éléments), solidement établie dans le Livre des Annales, avec celle du Yi King qui, fondée seulement sur la dualité polaire des principes positif et négatif, a ouvert la porte à un symbolisme des nombres qui est allé se développant dans le cours du temps

Le mouvement du ciel est puissant.
Ainsi l'homme noble se rend fort et infatigable.

Puisqu'il n'y a qu'un seul ciel, le redoublement du signe K'ien qui a le ciel pour image signifie le mouvement du ciel. Une révolution complète du ciel constitue un jour. Le redoublement du trigramme signifie que chaque jour est suivi d'un autre. Ainsi se trouve engendrée l'idée de temps. En outre, comme c'est le ciel lui-même qui se meut dans sa force infatigable, une autre idée apparaît, celle d'une durée puissante dans le temps et au-dessus de lui, et d'un mouvement qui ne cesse ni ne se ralentit jamais, de même qu'un jour succède inlassablement à un autre jour. Cette durée dans le temps est l'image de la force qui doit être attribuée en propre au créateur. Le sage emprunte à ce tableau le modèle de la manière dont il doit se développer en vue d'exercer une action durable. Il doit se rendre intégralement fort en écartant consciemment tous les éléments vulgaires ou dégradants. Il parvient ainsi à se rendre infatigable, qualité que l'on acquiert en limitant le champ de ses activités.

Par CHOMOLANGMA
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Jeudi 20 août 2009


Celui qui peut, il fait...

Celui qui ne peut pas, il enseigne...





Par CHOMOLANGMA
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Lundi 1 juin 2009
Bonjour chers amis lecteurs,

Je tiens à apporter une petite information littéraire concernant l'emploi de la diérèse en poésie, afin que certains, ce qui heureusement est rare,ne fassent plus de remarques inapropriées concernant l'exactitude du nombre de pieds dans mes alexandrins (12 pieds).

La diérèse consiste en la prononciation en deux syllabes d'une séquence formant habituellement une seule syllabe.

Exemple :

 il/ es/qui/ssait/ tou/jours/ ce/ sou/rire/ ma/li/cieux = 12 pieds.

Par contre :

Pour/quoi/ as/ tu/ tou/jours/ cet/ air/ ma/li/ci/eux ?

MA / LI / CI / EUX


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Bye bye les amis...


Par crateresideraldevie
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